
Monologue vidéo en français (YouTube, 18 juillet 2020) où un intervenant aborde plusieurs sujets sociopolitiques et pratiques : risques de gels hydroalcooliques de mauvaise qualité (méthanol), dangers de sauter des glissières d'autoroute surélevées, critique de l’écriture inclusive, incendies de cathédrales et destruction de mémoire culturelle, contestation des statistiques Covid, réflexions sur la « nouvelle normalité » post‑Covid, et dénonciation des Frères musulmans ; se termine par un appel à s’abonner comme geste anti‑racisme/anti‑colonialisme.
Bonjour mes amis, je commence cette vidéo par un avertissement dans l'intérêt des familles. Il faut savoir que depuis la crise du Covid, il y a une grosse demande pour le gel hydroalcoolique. Qui dit grosse demande, dit déséquilibre du marché. C'est une demande brutale qui arrive, les stocks des fournisseurs habituels sont épuisés, et donc ceci va attirer sur le marché Cet amicalisme très connu va tirer sur le marché énormément de fournisseurs, souvent peu scrupuleux, souvent qui n'ont pas le métier pour ce produit-là et qui vont donc juste vouloir surfer sur cette demande soudaine. Et malheureusement, ceci peut donner lieu à des produits de basse qualité, soit des produits qui ne vous protègent pas, mais aussi des produits qui peuvent vous nuire. Par exemple, il y a des entreprises qui, aujourd'hui, pour obtenir du produit à bas prix, mettent des produits chimiques dangereux dans les gels hydroalcooliques, entre autres le méthanol. le méthanol est absorbé à travers la peau. Il peut passer à travers la peau, surtout en utilisation régulière, et il peut vous donner des nausées, des vomissements, des vertiges, des maux de tête, des situations de pratiquement pré-empoisonnement au méthanol. Alors, j'ai eu une situation similaire, j'ai eu hâte d'éplorer une situation similaire, et après quand j'ai cherché, j'ai trouvé que Il y avait, l'avertissement n'est pas basé sur mon expérience, il y a un warning de la FDA, c'est une agence sanitaire américaine, du gouvernement américain. Leur travail c'est de contrôler la qualité des médicaments et de la nourriture. Et justement, il y a un warning à ce sujet-là. Donc faites hyper gaffe, en particulier sur des marques inconnues, des marques qui viennent de loin, des marques qui n'écrivent pas la composition. Et pour être honnête avec vous, certaines marques complètement inconnues, même lorsqu'elles écrivent la composition, elles peuvent écrire n'importe quoi. D'accord ? Ça, c'est le premier warning. Pendant que j'ai votre attention, un deuxième warning que j'aimerais formuler. Lorsque vous êtes sur une autoroute et qu'il y a des glissières en métal, Quand vous sautez de l'autre côté de la glissière, en toutes circonstances, quand vous sautez de l'autre côté de la glissière, il n'y a pas nécessairement un champ de betterave. D'accord ? En particulier, j'attire votre attention de manière particulière et de manière forcée sur les glissières qui sont entre deux autoroutes. Quand on a une autoroute dans un sens, l'autre dans l'autre, et puis on a une glissière, un vide, une glissière. Faites hyper gaffe, très souvent entre ces glissières, il y a une ouverture et il y a des fois une chute de 50 mètres. Parce que ces autoroutes ne sont pas nécessairement au niveau du sol. Et lorsqu'ils construisent deux autoroutes, un sens et l'autre, côte à côte, en élévation, sur des piliers, ils laissent un espace entre les deux et ils mettent des glaciers. Si vous voulez sauter pour aller vers l'autre côté, très souvent, vous pouvez finir dans le vide. Donc faites hyper attention. Je vous le dis parce qu'il y a une femme qui a sauté d'une glissière il y a quelques jours ici au Royaume-Uni. Sa voiture avait pris feu, donc elle a décidé de trouver refuge. Il faisait obscur, c'était le soir. Elle a sauté par-dessus la glissière, elle est tombée en contrebain une dizaine de mètres. Elle est morte. Quand j'étais en Suisse, il y a deux pompiers, je crois qu'ils étaient de Lausanne, ils étaient sur l'autoroute le soir, ils voient un accident de l'autre côté, ils s'arrêtent, ils courent les deux en même temps pour aider, ils arrivent les deux en même temps à la première glissière, ils sautent par-dessus et ils disparaissent dans le vide. Ils sont tombés 50 mètres plus bas. D'accord ? Donc faites hyper gaffe s'il vous plaît, en particulier sur ces autoroutes surélevées, mais vous ne le savez pas quand vous roulez nécessairement. Vous voyez juste une barrière en métal, puis une autre derrière, un mètre 50 derrière, et vous avez l'impression qu'il suffit de sauter, arriver dans le vide et sauter encore. Souvent, il y a un vide. D'accord ? Ok, c'était juste quelque chose que je voulais vous signaler dans l'intérêt des familles, comme on dit. Je voulais aussi vous dire que je voulais m'élever contre l'écriture inclusive. Entre autres choses, je voulais m'élever contre l'écriture inclusive. L'écriture inclusive fait quoi ? Sous couvert de révolution, n'est-ce pas ? Sous couvert de révolution, elle va venir consacrer et légitimiser le modèle binaire. D'accord ? Parce que Au lieu d'écrire étudiant, on va écrire étudiante. Alors étudiant e.e.s. Ça signifie tout simplement qu'on est en train de consacrer le modèle binaire patriarcal qui existe depuis toujours. Comme s'il n'y avait que l'étudiant et l'étudiante. D'accord, moi, je dis il faut écrire étudiante e.e.s.q.plus.blm si on veut être complet. D'accord, donc l'écriture doit être inclusive et toutes nos communautés, quand elles regardent le mot, doivent voir sur le mot, dans la suite du mot, doivent voir leurs initiales. On peut toujours tomber sur plus taré que soi. D'accord, je fais l'université aussi. D'accord, j'ai mangé de ce pain là. Vous savez, ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans l'Occident, c'est une forme de génocide sans génocide. Mais c'est hyper violent, hyper pervers, dans le sens où on détruit la mémoire, on détruit l'histoire, la littérature, la langue. Même la langue, on va la détruire, mes amis. Même le français, le jour où il se réveillera, il n'aura même plus de langue. On aura tout effacé. Il sera une sorte de... Il sera un migrant dans son propre pays, quelque part. C'est la folie complète. Alors, je voulais m'élever contre cette pratique, n'est-ce pas ? Et puis, je voulais vous parler d'autre chose encore. Je voulais vous parler de... Je voulais vous parler du temps des cathédrales. Vous vous rappelez de la chanson? Qui se souvient de la chanson? La chance ou chanson? La France a raison. Non, c'est pas ça. Non, je ne parlais pas de... C'est vrai. Je parle de le temps des cathédrales. Il est venu le temps des cathédrales. Et honnêtement, honnêtement, dites-moi qui chanterait aujourd'hui? Qui oserait chanter? Il est venu le temps des cathédrales. Je dirais il est venu le temps des mosquées. Pas celui des cathédrales. Non, pas les cathédrales. Quelqu'un chanterait-il le temps des cathédrales ? Il ne passerait pas à la télé. En tout cas, en termes de temps des cathédrales, il est venu parce que là, c'est en train de brûler à qui mieux mieux. Là, aujourd'hui, il y a eu la cathédrale de Deux, deux, deux. On s'y perd. Rennes, c'est ça ? La cathédrale de Rennes qui a brûlé. Trois départs de feu, n'est-ce pas ? C'est signé. Ce n'est pas les amateurs de la Trinité qui ont lancé trois feux. C'est de la criminalité, n'est-ce pas ? C'est de la destruction de mémoire. Je ne sais pas qui a fait ça, mais le problème aujourd'hui, c'est qu'il y a tellement de personnes qui veulent éradiquer, on va dire, l'histoire française, la culture française, les fondations, réellement les piliers de ce qui fait la France. Le christianisme en fait partie, que franchement, je ne vais pas pointer le doigt sur les uns ou sur les autres. Mais c'est quelque chose de terrible. Alors, je voulais vous dire aussi autre chose. Vous savez, par rapport au Covid, on a un grand scandale ici, dans ce pays, au Royaume-Uni, parce que les chiffres, et ça, ça arrive mainstream maintenant, parce qu'avant, c'était un truc de VIP, un truc de conspirationniste, on se le disait sous le manteau. Aujourd'hui, ça arrive dans les médias nationaux, les chiffres du Covid sont faux. Alors, en fait, ce qu'ils ont fait, c'est que si, par exemple, une personne chope le Covid en mars, est positive au Covid en mars. Après, la personne soit allée traiter ou pas traiter, peu importe. Imaginons qu'elle est traitée de l'hôpital et elle sort guérie. On n'est pas traité, puis le Covid part. Imaginons qu'une personne meurt en accident de moto en juillet. Elle est classée comme morte de Covid. Sérieux, accident de moto. Si quelqu'un, dans sa vie passée, a été diagnostique et positif au Covid, quand il mourra dans le futur, cette mort sera automatiquement liée au Covid dans les statistiques officielles. C'est une catastrophe. Parce que maintenant, de plus en plus, qu'on avance dans le temps, des gens ont attrapé le Covid, des milliers et des milliers ont guéri. Et puis maintenant, le cycle de la vie normale reprend et ces gens meurent, mais leur mort, nonobstant le fait qu'elle n'a rien à voir avec le Covid, elle est quand même classée liée à cette maladie. Donc c'est complètement ahurissant. Alors, pour mener des politiques publiques, il faut quand même des chiffres, il faut des chiffres vrais, des chiffres honnêtes, qui donnent de la visibilité sur la situation. Aujourd'hui, on est en train de mener des politiques publiques désastreuses, basées sur de la fantaisie. Ça me rappelle la science du climat. D'ailleurs, je vais vous dire un truc. Nous avons vécu pendant très longtemps, nous avons vécu... Moi, quand je suis né, nous étions, dans le monde après Jésus-Christ. Quand on mettait la date, on mettait JC. Après, on a changé ça parce qu'on a dit oui, mais bon, il y a des gens... En fait, le verre était dans le fruit déjà. Le verre était dans le fruit. Des gens commençaient déjà à dire oui, mais on ne dit pas JC, on va dire de notre ère et tout pour ne pas choquer et tout ça. Pour ne pas choquer, celui qui est choqué n'avait qu'à inventer un calendrier. Enfin, peu importe. En tout cas, Pendant longtemps, on a vécu sous ce calendrier. Après, on est arrivé en l'an 2000 et très rapidement, on a commencé à rentrer dans l'ère qu'on a appelé le post-11 septembre, parce qu'un événement est arrivé qui a surpassé, on va dire, la naissance du Christ. Et puis, à ce moment-là, on a commencé à parler du post-11 septembre. On a commencé à perdre pendant des années on a perdu nos libertés, nos droits en reculés, de manière collective, et on te dit toujours, dès que tu l'ouvres, ah oui, mais nous sommes... Il y a eu le 11 septembre, il y a eu le 11 septembre maintenant. On te dit, bah écoute, oui, c'est vrai que ce que tu dis aurait été recevable en un autre temps, mais maintenant, c'est après le 11 septembre. OK ? Après, aujourd'hui, nous sommes en 2020. Le 11 septembre, c'est pratiquement 20 ans. Nous sommes dans une société de consommation, de médias sociaux, de tweets qui se tweetent aujourd'hui, qui s'oublient demain, de l'Instagram qui s'efface même tout seul, je crois, n'est-ce pas ? Il s'efface tout seul. Nous sommes donc dans une société de l'immédiateté. Nous sommes dans une société où les cycles mentaux, les cycles mémoriels sont extrêmement raccourcis. Donc, quand tu dis à quelqu'un qui est né en 95 ou autre, et tu lui dis, le 11 septembre, c'est comme si tu lui parlais de la crise des missiles de Cuba ou de l'incident du golfe du Tonkin ou autre. Je veux dire, c'est tellement loin le truc. Franchement, le mec ou l'anana ou le nom binaire, il s'en fout complètement, malheureusement. Donc, on a essoré comme un citron, comme ce citron qu'il y a dans le frigo parce que c'est le dernier, puis personne n'a été faire les courses. Chacun vient essorer, essorer ce citron, il n'y a plus rien dedans. On a justifié des lois, des guerres, des investissements ruineux, des trucs de malade. Maintenant, il nous faut autre chose. Alors maintenant, nous sommes entrés dans l'air. du post-Covid, la nouvelle normalité du Covid, le nouveau normal du Covid, qu'on va encore presser comme un citron pendant 20 ans jusqu'à ce qu'on nous sorte autre chose. D'accord ? Donc c'est un petit peu... C'est... L'Occident semble aller d'une hystérie à l'autre, semble aller réellement d'une hystérie à l'autre. Et aujourd'hui, je vois les dégâts, je vois des entreprises fermées, je vois des compagnies aériennes clouées au sol, La mobilité des gens a été réduite, des grandes faillites arrivent, on n'a rien vu encore. On a de plus en plus d'entreprises qui affirment aujourd'hui qu'elles ne vont plus réouvrir des branches, ou on a des chaînes de restos qui ne veulent plus réouvrir certains restos et tout ça. Donc j'ai l'impression, je me souviens, il y a six mois de cela, ça sent tellement loin, six mois. Je vous disais, on est dans une accélération des cycles. Aujourd'hui, six mois, c'était il y a dix ans. Je me rappelle, il y avait une gamine qui venait, qui processionnait un peu à droite et à gauche, et ils étaient tous à ses genoux. Et elle était en train d'exiger, elle était en train de les engueuler littéralement à la tribune de l'Union européenne ou de l'ONU ou autre. Elle était en train d'exiger qu'ils clouent les compagnies aériennes, qu'ils ferment les entreprises, qu'ils taxent l'énergie afin de rendre le travail de millions d'Occidentaux, de rendre ce travail complètement non rentable, inutile, économiquement ne faisant aucun sens, pour que ces gens-là soient poussés vers le chômage. Elle était en train d'exiger cela. Aujourd'hui, on est en train de le réaliser six mois plus tard. Alors oui, on me dit oui à la COVID entre deux. Moi, je m'en fiche du COVID. Tu comprends ce que je veux dire ? Moi, je vois qu'il y avait un projet, d'accord ? Mais je vois que ce projet est en train de se réaliser. Tout le reste, c'est de l'emballage, c'est de l'étiquetage, c'est des noms qu'on met sur des boîtes, c'est des catégories. Mais la réalité est là. La réalité, bien sûr, elle nous dit que l'Occident est en train de nourrir en lui cette fantaisie, ce fantasme de se détruire, de se transformer entièrement, littéralement, par tous les moyens possibles et imaginables, et détruire l'économie fait partie de cette transformation. D'accord ? Non, voilà. D'ailleurs, on n'a plus entendu parler de cette gamine, de cette ado. Je pense que maintenant qu'on n'a plus besoin de taxer le carbone patriarcal, on le fait d'une autre manière et c'est beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace. Alors ça, je voulais vous parler de ça, je voulais vous dire autre chose qui m'avait frappé aussi. La Jordanie, il y a eu un truc islamophobe en Jordanie, terrible. La Jordanie a interdit les frères musulmans. Les frères musulmans sont interdits en Jordanie. et ils sont interdits dans de nombreux pays arabes ou musulmans. Mais la Jordanie vient les interdire à son tour. C'est une organisation très dangereuse, c'est une organisation capable de subversions très profondes, beaucoup plus que ce que le politicien occidental puisse imaginer, puisse réaliser. Le problème, c'est que le jour où ils réaliseront, les pays qui n'ont pas interdit cette organisation, les pays qui redirigent l'argent public vers cette organisation, qui lui donnent le pignon sur rue, qui lui permettent de s'exprimer sous couvert de laïcité ou autre, ces pays-là, le jour où ils se réveilleront, ils auront le slip au niveau des chevilles. Le slip sur les chevilles, mes amis. D'accord ? C'est... C'est plus fort que toi, en fait. D'accord ? C'est très violent. Donc tu ne peux pas dire oui, je laisse pisser le cheval et puis ils sont là. Puis de toute façon, nous, on est... Non, non, ils sont plus forts que toi, je t'assure. Vraiment, ils sont capables du pire. Alors voilà, les pays musulmans ne sont pas en train de les interdire comme ça, par hasard. Ils sont en train de les interdire pour une raison valable. Mais bon, j'ai l'impression qu'en France et dans ce pays aussi, on sait très bien ce qu'on fait. J'ai l'impression que oui, il y a un projet de destruction, tout simplement. Ce n'est plus un hasard. C'est réellement pensé, réfléchi et tout ça. Je suis désolé d'être noir comme ça, mais bon, voilà. Pardon pour ce stéréotype que je viens d'utiliser. Pardon d'être... Mais arc-en-ciel, si vous voulez. Mais bon, j'ai pas la gueule arc-en-ciel aujourd'hui. J'ai pas le mental arc-en-ciel, j'ai pas le moral arc-en-ciel. D'accord, je suis noir, je bois du noir. Alors bon, voilà. Le problème, c'est que j'ai pas le droit de dire ça. Je bois du blanc. Je vais avoir maintenant d'autres gens sur le dos. Pourquoi tu prends du blanc ? Enfin, voilà. Je pense que c'est fini comme ça. Je vais rentrer chez moi. Et puis, abonnez-vous, mes amis. Abonnez-vous à ma chaîne parce que j'ai subi le colonialisme, j'ai subi le racisme. S'il vous plaît, pour vous montrer que vous êtes contre le colonialisme et contre le racisme aussi, abonnez-vous, s'il vous plaît. Si vous ne vous abonnez pas, c'est que vous êtes des suprémacistes blancs. A bientôt mes amis. Et puis, je vais rentrer chez moi. Cette voiture, elle a un problème de boîte. Vous savez, des fois, la marche arrière ne passe pas toujours. Je vais essayer encore. Elle est un peu brutale en fait. Elle a l'embrayage un peu très délicat. C'est très difficile à conduire. N'est-ce pas ? Allez, à bientôt mes amis. Et n'oubliez pas de vous abonner pour montrer que vous êtes contre le racisme et l'antisémitisme et le colonialisme. À bientôt mes amis. Je vous laisse.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






