Censure : Elon Musk menace de fermer Twitter en Europe !

French-language YouTube monologue warning that the EU (and its elites) are attempting to control or censor social media—exemplified by Elon Musk threatening to close Twitter/X in Europe—thereby protecting a managed "narrative" that sustains a quasi-totalitarian, elite-driven system. The speaker contrasts overt totalitarian regimes (where dissent is vented and the state need not fully police speech) with Western/European systems that rely on softer narrative control (media funding, ownership, electoral manipulation) to make citizens vote and act against their interests. Social networks are described as decentralizing, peer-to-peer channels that leak the official narrative; hence the push to regulate, fund, or shut them down. The piece warns that continued control of information will progressively strip Europeans of freedoms and urges awareness of elite collusion.
Mes amis, bien le bonjour. L'Union Européenne a Twitter ou X le réseau social dans le collimateur. Il y a même son propriétaire Elon Musk qui considère de le fermer en Europe. Si Twitter ferme en Europe, ce sera un précédent énorme. et ça commencera probablement une longue marche vers la sortie de plus en plus de réseaux sociaux d'Europe, qui sera considéré comme un territoire où il est impossible de travailler, où il est impossible de communiquer, où il est impossible d'échanger. Les lois de censure sont en train de prendre une proportion stratosphérique, ils veulent absolument museler le discours, ils veulent que nous ayons qu'une seule source, c'est l'État, comme le disait à l'époque, La New-Zélandaise, elle disait la vérité vient de chez nous, nous sommes la seule source de vérité. Et puis voilà, et qu'on ne puisse plus échanger, qu'on ne puisse plus avoir des débats libres ou des échanges sans contrôle étatique. Alors en fait, j'aimerais vous dire un truc. Aujourd'hui, il y a une véritable panique au sein de l'establishment par rapport aux réseaux sociaux. Et ils sont tous sous le collimateur, pas seulement Twitter, mais tous sont dans le collimateur. Mais pourquoi ? Que se passe-t-il ? Je vous raconte. Quand vous allez dans un système totalitaire africain, par exemple, le système totalitaire africain s'en fiche pas mal de ce que les gens disent. Il ne faut pas pousser non plus, il y a des limites, vous ne pouvez pas aller dans un café et commencer à critiquer le régime, ou le président avis, ou des choses comme ça, ou le parti unique, parce que vous pouvez avoir des ennuis si votre voix commence à porter. Mais en général, Il y a une insatisfaction globale dans la population. Tout le monde le sait, même les flics sont insatisfaits. Tout le monde vit dans la misère, dans l'inflation, dans le chômage de masse, dans l'état social et tout. Tout le monde le sait, tout le monde est insatisfait, mais personne ne peut rien faire. Il y a une fatalité par rapport à ça. Et les services de l'État ne cherchent pas spécialement à museler l'expression. Pourquoi ? Parce que tout simplement, ça permet d'avoir aux gens une soupape de sécurité, une soupape parce que les gens qui parlent sont des gens qui ne prennent pas des armes, sont des gens qui ne sont pas en train de fomenter une révolution ou autre, ce sont des gens qui, juste. permettent de sortir leurs frustrations et parler les uns aux autres. C'est un petit peu comme ce bouchon sur la cocotte minute. Quand la pression est trop élevée, il y a la vapeur qui sort et ça permet un petit peu de se sentir mieux après. Mais ne cherche pas spécialement à contrôler complètement l'opinion. Il y a une raison aussi importante. C'est qu'en général, dans les pays totalitaires de type africain, par exemple, il n'y a pas de vie politique. Très souvent, il n'y a pas de parti, il n'y a qu'un seul parti, il n'y a qu'un président à vie. Et puis, il n'y a pas d'élections vraiment, et quand il y en a, c'est une mascarade d'élections. Genre, il y a des élections, et puis à la fin de la journée, il y a la police ou l'armée ou des barboses qui viennent prendre les boîtes, et puis le soir, la télévision annonce que le président à vie a été réélu avec 100% des voix. Ça, c'est simple. En Europe, c'est pas comme ça. En Europe, C'est un système aussi totalitaire, il ne faut pas se leurrer, mais sous des apparences, on va dire, de démocratie. Donc il faut maintenir l'apparence. Important. Il faut aussi contrôler le narratif parce qu'il faut contrôler les gens. Pourquoi ? Parce que quand on est dans un système coercitif, C'est-à-dire qu'on a par exemple l'armée d'or, où on a un état d'urgence permanent. D'accord ? Comme par exemple en Égypte, à une époque, ils ont eu un état d'urgence, je crois, qui avait duré 40 ans. Donc ils ont un système où il y a une suspension des lois, suspension des libertés individuelles, où l'État a tout le pouvoir et on peut gérer et légiférer par décret. Dans un contexte pareil, on s'en fiche de ce que pense la population. qui pensent du mal de nous. Et après, qu'est-ce qu'on a à se tirer ? De toute façon, on a le pouvoir et on le garde. Et on le garde par la force, pas par la volonté populaire. Ça, c'est un système. Mais en Occident, ce n'est pas le système qu'on vise. On vise un système où le citoyen lui lave tellement le cerveau qu'il va voter contre ses intérêts, qu'il va aller faire grève pour demander à ce que l'État, par exemple, l'empêche de travailler ? Est-ce que l'État le taxe plus ? Est-ce que l'État détourne de l'argent des services publics et le donne à des milliardaires ? Par exemple, quand vous voyez ces gens qui se mettent au sol, se collent, ou bien font des manifestations, se collent sur le bitume pour appeler l'État à faire plus pour le climat ? Ils ne s'entraînent rien d'autre qu'à appeler l'État à aller plus loin dans son système totalitaire, dans son système de distribution des richesses ou de redistribution des pauvres et des masses vers les milliardaires. Ils sont juste en train d'inciter l'État à faire ce qu'il fait déjà. D'accord ? Donc, pour que ça marche, il faut contrôler le narratif. Parce que si vous n'avez plus de contrôle de narratif, si vous avez les gens qui commencent à réfléchir par eux-mêmes, si vous avez les gens qui commencent à échanger, à accéder à l'information libre, qui n'est pas étatiquement ou centralement contrôlée et censurée, eh bien à ce moment-là, si on est dans un système démocratique, ça ne peut pas marcher. Parce qu'on ne peut plus contrôler les boîtes quand les gens votent, on ne peut plus vraiment contrôler. D'accord ? C'est-à-dire que prenez un pays, je ne sais pas moi, prenez la France ou la Suisse ou autre, il n'est pas possible d'aller saisir les urnes à la fin d'un vote. Parce que n'importe quel citoyen peut venir assister au dépouillement et tout ça. On ne peut pas juste envoyer l'armée et dire donnez-nous les boîtes et c'est terminé. Et puis le président est passé avec 99,9% des voix. Ça ne marche pas comme ça. En Europe, il faut que le citoyen ne se rende pas compte qu'il vit dans un système totalitaire, et il faut que le citoyen continue à baigner dans un narratif qui lui fait soutenir le système totalitaire. Contrairement, n'est-ce pas, à ses intérêts, aux intérêts de sa famille, aux intérêts de sa nation, aux intérêts de tout. mais il ne doit pas le réaliser. C'est essentiel, parce que sinon, si les citoyens européens ouvrent les yeux, si les citoyens européens soudainement ouvrent les yeux, ils disent « c'est pas possible, on vit en dictature, on dirait qu'on nous a recréé du RSS, on a perdu nos droits, on est plus taxés qu'au Moyen-Âge, on est en train de travailler pour un État qui est en train de capter toutes nos richesses et les dilapider dans des investissements idéologiques, appartenant à des commensaux qui entourent l'État et qui sont là pour littéralement saigner cette civilisation et puis la transférer en billets verts au Panama, s'acheter des jets privés, des résidences ailleurs. Donc si les gens commencent à penser ça, voir la collusion entre l'État et les grandes entreprises, voir le pontouflage, voir un ministre qui est là aujourd'hui, qui est en train de parler d'industrie ou de finance ou autre, et demain finir par exemple le bras droit d'un PDG d'un grand groupe bancaire ou d'un groupe financier et tout. C'est vrai que si les gens commencent à voir ce genre de choses de manière répétée, constante et tout, au point qu'ils réalisent que c'est le fruit d'un système, que ce n'est pas juste un incident isolé, À ce moment-là, c'est très mal parce qu'ils pourraient commencer soudainement à voter pour leur camp. Ils pourraient commencer à vouloir repousser ces élites qui sont comme des champignons, qui sont en train de dévorer, c'est des élites parasitaires qui sont en train de dévorer la civilisation occidentale aujourd'hui. Et ça, on n'a pas envie que l'Occidental voie. L'Occidental doit continuer à voter pour ces gens, il doit continuer à les soutenir, d'accord ? Et il doit dire à ceux qui les critiquent que ce sont des extrémistes, il doit continuer à dire à ceux qui les critiquent que ce sont des conspirationnistes et autres. D'accord ? C'est très important que ça continue. Mais pour que le narratif soit contrôlé, il faut contrôler les médias. Alors, s'il y en a, l'État, pourquoi... Pourquoi l'État verse, l'État français par exemple, verse des milliards aux médias ? Pourquoi il leur donne ? Pourquoi l'État donnerait de l'argent aux médias ? À votre avis, pourquoi ? Imaginez que si l'État donne par exemple de l'argent à une entreprise qui va couler, mettons une entreprise va faire faillite et puis mettre des gens à la porte et tout ça, et que l'État français arrive et leur dit vous avez besoin de combien ? Vous avez 50 millions d'aides sous ça, 50 millions, ça vous permet de repartir ? Venez, je vous signe un chèque de 50 millions. C'est interdit ça, c'est interdit par la loi. Avec ça on peut se retrouver avec des plaintes qui vont monter très haut, même au niveau d'instances internationales, et l'entreprise sera obligée de rembourser même si elle doit couler, et l'État sera sanctionné lourdement. Parce que ça s'appelle fausser la compétition dans un marché libre, n'est-ce pas, parce que le marché est libre. Alors que lorsqu'on regarde l'économie occidentale, européenne par exemple, c'est une économie dirigée centralement, c'est une économie comme celle de l'URSS, c'est pour ça qu'elle est en train de couler en fait. C'est pas une économie d'acteurs libres, c'est une économie gérée par l'idéologie, gérée par des décisions prises, par des politiques qui sont dans une direction ou dans une logique purement électoraliste. Et donc ceci, prennent l'initiative d'intervenir sur l'économie et puis peuvent interdire tel acteur, subventionner tel acteur, dire ça tu fais, ça tu fais pas, centralement et de plus en plus en fait. Donc on est dans une économie dirigée centralement. Ok, ça c'est clair. Donc je disais que dans cette économie-là, On cherche à faire semblant qu'on est dans une économie de marché, excepté pour les médias. Les médias, on peut les financer, on peut y aller et puis, voilà, faire des chèques, payer sans problème. D'accord ? Il n'y a personne qui se plaint. Pourtant, ces médias appartiennent à qui ? Appartiennent à des milliardaires. Je veux dire, le milliardaire, il a acheté ce média, il n'a qu'à le financer. Non, non, il ne le finance pas, c'est l'État qui le finance. D'accord ? Donc, c'est pour ça que vous allez voir que chaque fois qu'il y a des élections qui se rapprochent, on a quoi ? On a le narratif, par exemple, électoral, le narratif présidentiel. Chaque famille de milliardaires en France, suivez les élections. Va, par le biais de ses titres, de ses journaux, choisir un ou deux candidats, un candidat en général, et puis le lancer sur la scène et commencer à l'encenser, pour que son candidat à elle passe, pour que son poulain passe. Il y en a qui ramènent des poulains, d'autres ramènent autre chose. Mais, in fine, Quand un poulain arrive à la présidence, c'est bingo. Voilà. Vous pouvez faire ça, comment ? Sans contrôler le narratif. Comment gardez-vous ce système pourri depuis des générations si vous n'avez pas un contrôle total et absolu sur le narratif ? Or, les médias sociaux, c'est comme si vous avez votre narratif, imaginez une citerne ou un seau, et chaque média social est un trou. Les pics sont en train de couler. Vous avez des fuites de narratifs. Ça signifie que ça, c'est le narratif que vous ne pouvez pas contrôler. Alors, plus les médias sociaux deviennent puissants, plus vous avez des leaks dans votre narratif. Et au bout d'un moment, ce narratif est vide. Le seau qui contient le narratif officiel se vide. Et tout le monde va s'informer, va réfléchir, débattre, se construire une posture politique, une posture idéologique, une posture citoyenne aussi. sur la base d'informations libres et partagées librement. Un peu comme on fait du peer-to-peer pour partager des films. Vous connaissez ces réseaux où on partage des fichiers, tout ça, en peer-to-peer. Donc les réseaux sociaux, c'est en train de devenir de l'information peer-to-peer. Et ça, on n'en veut pas. Parce qu'elle échappe au contrôle central. Parce que tout ce qui est peer-to-peer, eh bien, est décentralisé. Or, ce qu'on veut, c'est qu'il y ait un ministère de vérité central. Là, aux États-Unis, ils ont même créé le ministère de la Vérité à un moment donné. Bon, ça a été tellement mal pris qu'ils ont fini par faire marche arrière, mais les idées sont là. L'idée est là. On veut créer le ministère de la Vérité. Et donc, dans ce contexte, l'Europe a un gros problème. Un gros problème avec, justement, les médias sociaux. Soit on les contrôle, soit on les ferme. Mais au fur et à mesure, quand ils vont là-dessus, demain ils ferment, je ne sais pas, Twitter, après ils ferment autre chose. Eh bien à terme, peut-être, j'espère, que le citoyen européen se réveillera et réalisera qu'il vit dans une forme de Corée du Nord, qu'il réalisera que progressivement, il a perdu toute sa liberté, il a perdu tous ses choix, il a perdu toutes ses sources d'informations, toute sa liberté de se déplacer, sa liberté d'être comme il veut, sa liberté de vivre, et chaque acte de vie sera grévé d'une loi, d'une restriction, d'une taxe comportementale et tout, et à terme, il comprendra finalement un jour qu'il vit dans une prison, qu'il comprendra qu'il vit dans une forme de système totalitaire. Et les systèmes totalitaires, pour finir, jamais se définissent comme totalitaires. Il n'y a pas un seul système totalitaire dans le monde et dans l'histoire qui se définit ou qui s'est défini comme système totalitaire. En général, tous, ils ont une histoire à raconter. Tous, ils ont des fables. Tous, ils ont un roman qu'ils racontent pour pouvoir justifier leur existence. Merci, mes amis, d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans une prochaine.
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