Ces managers qui ne veulent pas que tu réussisses !

Aldo Sterone contrasts US startup culture, where PayPal alumni created LinkedIn and Nvidia, with European managers who sabotage employees leaving to start companies. He shares how a UK manager pressured him to dissolve his business after 2008, and advises keeping a startup secret while employed, then sending a cease-and-desist if harassed.
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Mes amis, bien le bonjour. J'avais besoin d'un peu de repos, c'est pour ça que vous m'avez pas vu pendant quelques jours. Écoutez, vous êtes 90 000 à faire confiance à ce canal et j'aimerais vraiment vous remercier pour cette confiance que vous me faites. C'est, j'ai regardé le chiffre tout à l'heure et ça m'a vraiment, c'est beaucoup de combats, c'est des années de combat, des années de galère ensemble, d'échanges et de beaucoup, beaucoup de belles histoires pour beaucoup de réussite. Et puis le travail va continuer. Donc on est à 10 000, on est à 10 000 abonnés des 100 000. C'est vrai que 100 000, c'est un chiffre assez mythique sur YouTube, et je crois qu'on y sera bientôt. Merci encore de votre confiance, et puis on va continuer le combat. Alors aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'une histoire de mentalité. J'étais en train de réfléchir à un truc. Regarde, tu vois, je vais te donner quelques exemples et tu vas voir, je vais essayer de développer une thèse, et on va voir ensemble comment essayer de tenir compte de cette mentalité-là. PayPal, tu connais la compagnie PayPal, elle a été fondée par une équipe de gens et après ils ont commencé un par un à partir et fonder leur start-up. L'un des fondateurs de PayPal, tout le monde le connaît, c'est Elon Musk. Elon Musk qui d'ailleurs demain va introduire sa compagnie SpaceX en bourse à un prix faramineux. Moi, honnêtement, je ne vais pas toucher. Ceux qui veulent y aller, bon courage. Mais voilà, ça me semble, comme l'aurait dit Saddam Hussein, c'est la mère de toutes les bulles. Bon, voilà, on va voir. Bulle spéculative, ou bien le titre ira dans l'espace, je ne sais pas. Mais je ne suis pas venu pour parler de ça. Laissez-moi vous donner un autre exemple. Alors, j'ai pris une feuille parce que sinon j'aurais oublié. Alors, On a monsieur Reid Hoffman qui a quitté PayPal, qui a fondé LinkedIn. On a monsieur Peter Thiel qui a fondé Palantir. Palantir, je vais lui dédier une vidéo à part entière, probablement peut-être dans le canal Aldo Sterone, canal historique, tu vois, parce que Palantir, pour moi, c'est la compagnie la plus dangereuse au monde quand même. On en parlera une autre fois. J'ai monsieur Jensen Huang, il a quitté AMD, il a formé Nvidia, il a fondé Nvidia. J'ai Mark Benioff, il a quitté Oracle, il a fondé Salesforce. J'ai Evan Williams, il a quitté Google et il a fondu Twitter, qui devient X aujourd'hui, qui a été racheté d'ailleurs par Elon Musk, susmentionné. Alors maintenant, j'ai un certain Jan Koum, il était chez Yahoo et il a fondé WhatsApp, que tout le monde utilise. Et la liste est longue, vous pouvez regarder par exemple le fondateur de Palo Alto, fondateur de Palo Alto. Il était dans une boîte de réseau, il a imaginé un firewall du futur que tout le monde utilise aujourd'hui, et puis il est parti avec des collègues, ils ont créé la boîte, bam, ça a explosé. Palo Alto est plus grande que sa boîte originale, d'accord? C'est comme le gars qui est parti de chez AMD pour fonder Nvidia. Nvidia est plus grande que AMD, et peut-être même que tous les employeurs de ce bonhomme réunis. Qu'est-ce que je cherche à vous dire? Aux États-Unis, il y a une mentalité qui manque cruellement en Europe, et on est aux antipodes de cette mentalité. C'est-à-dire, aux États-Unis, il y a une culture du succès qui fait que quand un employé veut quitter sa boîte pour fonder sa propre startup, il est encouragé, il est soutenu. Très souvent, ça Ces entreprises-là, d'ailleurs, il y a d'autres que j'ai pas citées, comme par exemple le gars qui a Steve Jobs, par exemple. Pareil, il a quitté une boîte, il a fondé une autre et tout. Généralement, ce qui se passe, on les encourage à fonder leur startup et très souvent, leur employeur devient client chez eux. Ils disent bon, tu veux créer ta startup? Vas-y, tes premières commandes, nous on va t'acheter. Des fois, leur précédent employeur devient investisseur. OK, on vient, on fait un tour de table. Tu veux combien? On veut investir chez toi parce qu'on croit en toi, on t'a vu chez nous et on croit dans la réussite de ta boîte. Le fait est qu'aujourd'hui, quand on est en Europe, eh bien, on déplore, on dit oui, on n'a pas de souveraineté numérique, toutes les données médicales ou les données du ministère de je sais pas quoi sont sur des clouds américains comme AWS, Azure, Cloud Google. Je suis en train de citer des boîtes américaines. Et pourquoi ils sont chez des boîtes américaines? Parce que tout simplement, il n'y a pas d'équivalent. Le plus souvent, en termes de complexité, de redondance, de résilience, de la quantité de services, la performance, tout ça, eh bien, au-delà des cloud ou des providers américains, t'as rien. Voilà, c'est simple. Tu veux, je sais pas, tu peux aller aussi loin que tu veux. Tu veux dire, bon, je vais créer l'IA européenne. Tu vas la créer avec quoi? Tu vas créer avec des cartes Nvidia, ça vient d'où? Ça vient des États-Unis, c'est américain. L'ordinateur qui les fera tourner, il aura quoi? Il aura un processeur Intel ou AMD, les deux viennent des États-Unis. Tu vois ce que je veux dire? Tu peux pas y échapper. Mais c'est cette mentalité positive envers la création, envers le startup, envers dire je veux me mettre à mon compte, moi je t'encourage, moi je suis vraiment content de ce que tu fais. «Et je vais t'aider.» Ça, c'est quelque chose qu'il n'y a pas en Europe. Je vais te raconter ce que j'ai vu en Europe rapidement. Je te laisse le commentaire épinglé, c'est le sponsor de cette vidéo, meilleurjob.com. Je te donne un voucher ALDO50 qui te permet d'avoir le premier mois moitié prix chez eux. Ils permettent de trouver des annonces, ils ont le programme qui s'appelle Candy Boost. Quand tu t'inscris, tu verras Candy Boost, vas-y là, et ça te permet de trouver des emplois qui sont pas nécessairement visibles en ligne. Ils sont très bons à prendre, ces emplois-là. Et puis ça te permet aussi de, d'envoyer ta candidature vers ces emplois-là. Donc tu uploades ton CV, tu peux même l'adapter à chaque demande, à chaque employeur, et puis il va l'envoyer. Bien sûr, à utiliser avec parcimonie, à utiliser avec attention, mais c'est un outil, je pense, qui fait partie aujourd'hui de la boîte à outils du candidat. Il utilise l'IA, bien sûr, vous avez bien deviné, comme moteur pour réécrire les CV. Mais l'IA est avec nous pour le meilleur et pour le pire. Utilisons-la. Je vous laisse le lien dans le commentaire épinglé. Et merci à Candy Boost et à Meilleur Job d'avoir sponsorisé cette vidéo. Je vous raconte une histoire qui m'est arrivée, que j'ai vue. J'ai vu la première fois que je suis arrivé au Royaume-Uni, J'avais ma propre boîte, c'était une boîte, je vous avais raconté dans quelles circonstances j'étais arrivé au Royaume-Uni. C'était après l'échec de mon entreprise, de ma société qui m'avait nourri quand même pendant longtemps, pendant des années, elle marchait très bien. Mais à un moment donné, 2008 est arrivée, la fameuse crise. Beaucoup de mes grands clients ont fermé, ont arrêté toutes leurs commandes, leurs projets, tout ça. Et bien entendu, moi, j'ai coulé dans la suite de ces clients-là. Donc je suis arrivé au Royaume-Uni à la recherche d'un travail. C'est pas vraiment ce que je voulais. Rétrospectivement, j'aurais pas dû le faire. Rétrospectivement, au lieu d'aller au Royaume-Uni chercher un travail, j'aurais dû toujours aller au Royaume-Uni mais créer ma boîte là-bas, relancer un autre service ou relancer ma boîte. C'est ce que j'aurais dû faire. Mais bon, voilà, ça s'est passé comme ça. J'ai cherché, peut-être c'était une phase d'épuisement aussi, parce que beaucoup de gens ne réalisent pas que créer sa société, être l'homme orchestre, faire le service client, faire le vendeur, faire le technicien, le comptable, Prendre le téléphone, répondre aux courriers, répondre à l'administration, c'est quand même épuisant. Donc vient le moment où tu te dis: ben si je vais travailler là, chez ces gens-là, du lundi au vendredi, j'ai un salaire, c'est peut-être pas si mal que ça, tu vois. Bon, c'était une pensée qui est défendable fondamentalement, mais aujourd'hui peut-être je vois les choses autrement. Donc je vous disais, le manager, je me rappelle, il est venu vers moi, et je sais pas, lors d'une conversation où j'avais cité ou laissé entendre que j'avais ma société qui à l'époque était juste une coquille vide, elle était plus active ni rien, c'était juste une société qui avait une existence légale, d'ailleurs même pas au Royaume-Uni en ces temps-là parce que j'habitais pas au Royaume-Uni. Eh bien le mec il me dit il faut la fermer, il faut la fermer cette entreprise, il faut la dissoudre. Moi sur le moment tu vois je dis oui bien sûr, de toute façon c'était pas un combat que j'avais besoin de mener parce que de toute manière j'allais la fermer parce que c'était tout simplement des de la bureaucratie inutile vu qu'elle n'était pas active. Mais plus tard, j'ai réfléchi. Je me suis dit: mais de quoi il se mêle? Mais de quoi il se mêle le gars? Je suis pas en train de travailler sur ma société pendant mes heures de travail. Je suis pas en train de fournir un service concurrent au leur. Je ne suis pas en train de leur prendre leurs clients. Donc de quoi je me mêle là? Si à côté j'ai 1 ou 10 ou 15 ou 20 sociétés? Ce n'est pas son problème. Il n'a pas à se mêler de ça. Mais en même temps, ce qu'il a fait, c'est une— ça vous donne une mentalité de middle management qui est complètement aux antipodes de ce qu'on a dit au début de cette vidéo. On est vraiment à l'autre bout. Je vous raconte une autre. Des années plus tard, j'étais dans une entreprise de cybersécurité et il y avait un collègue qui était parti pour fonder sa propre boîte, sa propre société. Il offrait des services professionnels pour des entreprises et tout ça. Et tu sais quoi? Le middle management, et je parle encore une fois du middle management, ça signifie des petits managers, je parle pas du top. Parce que le top, tu sais quoi? Il s'en foutait complètement. Pour eux, c'était un employé, bon bah t'as envie de partir, bah tu pars. Tu veux créer ta boîte ou tu veux prendre ta retraite anticipée ou devenir chauffeur de taxi, je veux dire, on s'en fout. Il sort de la boîte, il s'en fout de ce qui va lui arriver. Mais le middle management, dans leur mesquinerie, qu'est-ce qu'ils ont commencé à faire? Ils ont créé une blacklist. Une blacklist qui n'avait pas d'existence légale dans la compagnie, mais une sorte de blacklist informelle. Ils cassaient sa réputation auprès des clients. Ils disaient à tous les clients que nous avions de ne pas travailler avec cette boîte. Et encore une fois, ça ne venait pas d'en haut. Ce n'est pas d'en haut que c'est venu, c'était leur instinct bestial qui était en train de s'exprimer. Tu vois, un gars pareil aurait été en mesure de les faire virer techniquement parlant. Parce que je vais te dire un truc, si jamais ça t'arrive et tu sens que des ex-managers ou autres sont en train de te pourrir la vie, tu sais ce que tu fais? Tu envoies une mise en demeure. Tu vas chez un avocat, il écrit une lettre, tu l'envoies à la personne, à son adresse de travail, donc le manager, tu lui envoies la lettre, tu envoies une copie aux ressources humaines, tu envoies une copie au PDG de la compagnie. Toujours, peu importe la taille de la compagnie, même si elle a 100 000 personnes, tu envoies aussi une copie au PDG recommandée avec accusé de réception. Pourquoi? Il y a une chose que les entreprises détestent, tu sais quoi? C'est que quelqu'un les mette en situation où on peut porter plainte contre elles. Parce que eux, je vais dire ce qui va se passer quand le département légal, tiens mets le département légal aussi. Donc le gars en question ou la nana, le ressources humaines, département légal, PDG, ça fait 4 lettres. Comment eux ils vont voir la lettre quand ils vont l'ouvrir? Ils vont pas la voir que ce manager ou ton N+1 a commis, bon il a été mesquin, il a été salaud avec toi, puis c'est pas bien, puis il faut le chasser. Non, ce n'est pas ça du tout. Eux ils réfléchissent à leur intérêt, je vais te dire ce qu'ils vont voir. Ils vont lire et dire «oh putain, ils vont voir que dans l'exercice de ses fonctions, en utilisant son titre, en utilisant les moyens de la compagnie, ça signifie les moyens de communication, l'email, le téléphone fourni par la compagnie, l'ordinateur de la compagnie, il est en train de te diffamer. Ça signifie que potentiellement tu peux porter plainte, non pas seulement contre lui, mais contre la boîte en question, son employeur. Et l'employeur, il y a une chose qu'il déteste, c'est que, voilà, c'est que tu le mettes dans cette situation-là. Parce qu'il n'a pas envie d'un jour se retrouver avec une plainte, traîner devant les avocats, enfin devant les tribunaux. Il doit payer des avocats, il doit s'excuser, il doit négocier avec quelqu'un pour le payer, etc. Ils veulent surtout pas ça. Et ça, si un employé, genre ton N+1, ton ex-N+1, les met dans cette situation, ils préfèreraient se débarrasser de lui. D'accord? Donc là, si tu le fais bien, le mec, il peut potentiellement sauter. Donc je te disais, ils ont fait cela. Ils ont attaqué le gars. Il leur a rien fait, mais ils le voyaient comme un traître. Ils le voyaient comme quelqu'un qui... Tu vois ce que je veux dire? Eux, ils se voient genre on est tous des esclaves ici, on est tous en train de galérer ensemble, on est tous en train d'enlever du coton, on est tous en train de labourer, n'est-ce pas? Faire du labour contre le gîte et la pitance. Si toi tu sors de là et tu fais autre chose, tu nous as trahis tous. Et donc à ce moment-là, là on va te faire rendre gorge, là on va te faire payer. D'accord? C'est comme ça qu'ils ont cette mentalité. Donc toi, ce que tu vas faire, tu vas faire très attention à leur instinct. Ça signifie que déjà, tu crées ta boîte. Je te déconseille, faut être clair là-dessus, sur le plan tactique, je te déconseille de démissionner pour créer ta boîte. En général, tu la crées pendant que tu travailles. T'as le droit et tu y travailles durant tes heures libres, en dehors de tes heures de travail, le soir, les vacances, les week-ends, tu travailles dessus. Une fois qu'elle commence à fonctionner, une fois que tu as un fonctionnement, je m'attends pas à ce que ce soit un fonctionnement extraordinaire, mais au moins tu as tes premiers clients, tu as tes premiers euros qui rentrent, déjà là tu peux passer à autre chose. Déjà tu peux quitter ton travail à un moment donné, tu vas le sentir, et aller ailleurs, d'accord? Ça c'est important. Personnellement, avant de quitter le milieu corporate, j'avais déjà créé ma boîte, etc., etc. J'avais déjà mis pas mal de choses en place avant de partir. Tu vois, c'est mon droit, c'est mon droit, personne ne peut me l'enlever. Donc j'ai fait cela, mais j'ai dit rien, je dis rien ni à mes collègues ni à mon management parce qu'ils peuvent te flinguer. Malheureusement, t'es pas aux États-Unis, c'est pas des gens qui vont t'aider, c'est des gens qui vont— j'ai même vu des gens qui m'écrivent des fois sur le numéro que je partage tout le temps, des personnes, tu imagines le gars, il travaille genre il est payé une fois et 10 000 SMIC, Et on lui fait signer une clause de non-concurrence pendant 2 ans. Mais c'est des malades! Le mec, il travaille dans une boulangerie, tu vois, il passe la nuit à travailler dans du pain, etc. Et puis le jour où il veut partir, on dit: «Ouais, mais dans ton contrat, il y a une clause de non-concurrence.» Tu veux qu'il fasse quoi une fois qu'il quitte la boulangerie? C'est son métier. Tu veux qu'il devienne boucher? Tu veux qu'il devienne marin-pêcheur? Ça n'a strictement aucun sens. Et en Europe, tu vas trouver souvent ces clauses abusives qui d'ailleurs beaucoup peuvent être attaquées devant la justice parce que C'est pas parce que quelqu'un a écrit un truc sur un contrat que c'est vrai, que c'est comme ça. Ce qui est légal, ce qui est illégal, ce qui marche, ce qui marche pas, c'est un juge qui décide. Ce n'est pas un avocat qui décide, ce n'est pas un contrat qui décide. Dans un contrat, n'importe qui peut écrire n'importe quoi, d'accord? Et je vois des contrats avec des conneries monumentales dessus qui ne tiendraient jamais, mais bon, ils tentent, ils écrivent quand même. Des fois, t'as même des articles faisant référence à des lois qui n'existent plus ou autre. Enfin, tu comprends. Donc tu dois créer ta propre boîte pour devenir libre. Et moi, j'encourage, je ne vais pas dire que j'encourage tout le monde à faire cela, j'encourage ceux qui ont cette volonté-là, ceux qui ont cette soif-là, bien sûr. Moi, je pense qu'il faut aider les gens qui sont dans cette situation-là, qui veulent le faire. Mais je respecte aussi ceux qui souhaitent rester dans le salariat, j'ai pas de souci avec ça, d'accord? Je suis pas le genre, vous allez voir en ligne, Je suis pas du genre qui classe les gens en fonction de leur capacité à entreprendre et tout. Je m'en fous, les gens ont besoin de salaire, le monde a besoin de salariés, le monde a besoin d'entrepreneurs, le monde a besoin de tout quoi, d'accord? C'est comme ça, voilà. En tout cas, mes amis, merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici. Merci encore de votre soutien, on est 90 000 comme je vous ai dit. Continuez à vous abonner. Et je vous rappelle CandyBoost, meilleurjob.com, notre sponsor pour cette vidéo, que je remercie vraiment de me soutenir. Et puis on se voit dans la prochaine. À très bientôt.
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