C’est Passé : la France va TAXER les Français à l’étranger !

YouTube monologue (Alexandre Dussault) arguing that France will tax citizens living abroad, targeting expatriates (e.g., in Dubai) and 'new economy' workers; broader polemic that Western states are fiscally overextended, captured by vested interests, increasing spending (examples: Elysée budget increase, UK carbon-capture funds) and adding large debts (claim about US). The speaker warns these trends will force higher taxation, financial exclusion of nationals abroad, social decay (less work, welfare dependence) and eventual fiscal collapse.
Questions this video answers
An alleged increase of 3 million euros to its budget.
An alleged 22 billion (currency not specified, implied GBP) allocation.
An alleged addition of 500 billion (currency not specified, implied USD) in debt over three weeks.
Mes amis, bien le bonsoir, rien n'arrête l'avidité de l'État français, l'avidité taxatoire. Il vient de confirmer, vous vous rappelez, je vous en avais parlé en août dernier, il vient de confirmer que maintenant, les français seront taxés même quand ils vivent à l'étranger. Un français qui décide de fuir l'enfer taxatoire qui est devenu son pays, pour aller y vivre, par exemple à Dubaï, il sera taxé. Alors, l'idée c'est que, Si un français part vivre dans un pays où il paierait 50% moins d'impôts, donc deux fois moins d'impôts qu'en France, eh bien, il doit faire une déclaration d'impôt et payer quand même la France. Donc ça devient une folie. C'est une manière en réalité de courir, d'aller chercher les Français qui sont en train de prendre la fuite. Parce que, voilà, l'idée est que de plus en plus de gens partent, en particulier ceux qui sont dans la nouvelle économie. On parle de nouvelle économie, on parle d'Internet, tout ça, mais c'est plus nouveau, c'est parmi nous depuis longtemps. Il y a énormément de gens qui sont installés, par exemple à Dubaï, et je pense que c'est eux qui sont visés. Certains brassent des millions, mais d'autres peuvent brasser pas des millions, mais ils sont là, ils sont profs, ils travaillent comme grutiers, ils travaillent comme soudeurs dans une entreprise, tout ça. Ils roulent pas sur l'or, mais ils vont là-bas, ils payent moins d'impôts, c'est vrai, ou zéro impôt, mais alors attention, c'est pas des nantis, nécessairement, parce que Quand tu es à, quand tu te trouves à Dubaï ou dans tout pays avec des taxes basses ou autres, généralement, le reste est cher. Généralement, tu vas payer des assurances maladies élevées. Tu vas payer l'école à tes enfants. L'école n'est pas gratuite. Rien n'est gratuit en réalité. Donc, à ce moment là, il sent quand même indirectement. Il y a quand même de l'argent qui doit partir sur des services publics indirectement, plutôt directement dans ce cas là. Donc, la France, se propose aujourd'hui, et d'ailleurs ça vient d'être mis en place, de les taxer comme il y en a même. Ils ne vivent pas en France. Donc, que se passe-t-il vraiment ? La France est un enfer taxatoire, le Royaume-Uni aussi. Le Royaume-Uni, de son histoire, aujourd'hui en 2024, ils sont en train de préparer un budget avec la plus forte augmentation d'impôts jamais faite dans son histoire. C'est quoi ? Pourquoi il y a ça ? Parce qu'on est en train, il y a deux choses. On est en train de glisser de plus en plus vers la faillite. Ça veut dire qu'on a des États qui ne peuvent plus créer de valeurs. Ils ont tout vendu. Ils ont tout privatisé. Ils ont vendu les routes. Ils ont vendu les compagnies aériennes. Ils ont tout vendu. Les États, jusqu'à il y a quelques années, ils possédaient beaucoup de choses. Aujourd'hui, ils ont tout vendu. Qu'est-ce qu'il leur reste ? Il leur reste qu'à ponctionner de plus en plus les gens. Pourquoi ? Parce que, regardez, Tu dis, OK, ils veulent de plus en plus d'impôts. Ça signifie ils veulent de plus en plus de recettes fiscales. Mais pourquoi ? C'est pour les épargner ces recettes fiscales ? Non ! c'est que leur rythme de vie et leurs dépenses sont en train d'exploser. Voilà la réalité. Pourquoi ? Parce que les états aujourd'hui ont été capturés. Ont été capturés par des groupes idéologiques, par des groupes financiers, ont été capturés par des états étrangers même, et aujourd'hui servent comme outils de spoliation. C'est beaucoup plus facile de prendre possession d'un État que de vouloir prendre possession des pays, du pays entier ou de millions de citoyens. C'est beaucoup plus simple de prendre possession de l'État.
Pourquoi ?
Parce que l'État, il a le droit de la violence légitime, il a le droit d'envoyer la police, il a le droit de saisir, il a la justice, il a des prisons, il a des flingues, tout ça. Donc, si des groupes idéologiques ou si des groupes financiers ou autres font une opéa sur l'État, achètent l'État, c'est comme s'ils possèdent le pays. Il n'y a pas besoin de mettre le PS dans le pays, il n'y a pas besoin d'envoyer des soldats, il n'y a pas besoin d'avoir des bottes au sol. Il suffit de capturer l'État. Or aujourd'hui, voilà ce qui est en train de se passer. Ne regardez pas seulement du côté des impôts, regardez du côté des dépenses également. Il y a beaucoup de choses. Il y a les dépenses de vie de l'État qui sont en train d'exploser. Par exemple, l'Élysée s'est klaxonné un budget, une augmentation, pas un budget, une augmentation de 3 millions d'euros de son budget. Ça veut dire qu'ils vivent dans le faste. Je ne me rappelle même pas pourquoi on avait aussi la royauté en France. On avait raccourci le roi et plein d'autres gens. C'était pour en finir avec les privilèges. Voilà, on a la République, les privilèges. Et honnêtement, en termes d'injustice, je ne suis pas complètement sûr. On n'a pas des statistiques précises. Je ne suis pas complètement sûr que les injustices de l'époque étaient supérieures à celles d'aujourd'hui. Donc on a le rythme de vie de l'État déjà. L'État a beaucoup de ministres, a beaucoup de députés, a beaucoup de fonctionnaires. Et la République a énormément de... Comment dirais-je ? A une sorte de... Toute une caste. d'apparatchiks, une casse de nantis, une casse de... Une casse de... Comment on appelle ça ? De féodalistes. Notre terme pour parler de féodalistes, c'est dire... C'est des gens qui vivent de rentes. C'est des rentiers. Les rentiers de la République. C'est des gens qui... ont des chauffeurs, qui ont beaucoup d'argent, qui ont des titres complètement obscurs, qui ne servent strictement à rien, qui sont directeurs d'un machin, commissaires à un tel truc, tout ça. Il y en a de plus en plus. C'est des gens qui, quand ils rentrent dans un appartement ou dans une maison à partir de la République, quand ils partent, il n'y a même plus les robinets. Je parle à des gens, ils me disent... On voit certains de ces hauts fonctionnaires et de ministres et tout, quand ils partent, quand ils quittent l'appartement, des fois même les boiseries, ils en vont. Les tapis sont partis, les rideaux, la vaisselle, ils prennent tout. Vraiment, on est dans un système de pillage. Voilà, donc déjà ça. Et comme la République aujourd'hui, c'est la République des copains, c'est la République des amis, c'est la République des privilégiés, des échanges de bons procédés, de services échangés, tout ça... Il y a de plus en plus de gens à remercier, il y a de plus en plus de gens à récompenser. Voilà, je te mets là, je te mets là, je te gâte un pute là. Et donc là, il va falloir réellement faire la liste de ces gens là. C'est ça devient une masse énorme à entretenir et coûte cher parce qu'il faut les entretenir avec des budgets princiers. Voilà l'idée. Autre chose. On a des groupes. qui ont capturé les États. Par exemple, prenez l'État français, je pense qu'il a été capturé, entre autres, par le complexe militaire ou industriel américain. Vous voyez l'État français, qui aujourd'hui est en train de financer une guerre qui ne lui appartient pas, il est en train de financer une guerre à la demande de Washington. On prélève l'argent des Français et on va financer une guerre. Comme ça, il y a des groupes financiers et des groupes idéologiques qui viennent vers l'État et l'État va commencer à lâcher de l'argent pour, par exemple ici, pour capturer du carbone. Le Royaume-Uni paye des milliards, 22 milliards qu'il vient d'allouer un budget pour capturer du carbone atmosphérique. Ça signifie prendre des pompes, n'est-ce pas, qui aspirent l'air. Ils cherchent des traces de CO2 dedans, ils le capturent pour qu'on puisse aller le jeter au fond de la mer, pour aller stocker au fond de la mer. C'est des systèmes qui n'ont jamais marché, qui n'ont jamais fait leurs preuves. Et le système qui marche, qui a fait ses preuves, s'appelle un arbre qui capture du CO2. Ça s'appelle un arbre, en fait. Donc. Cet argent de 22 milliards, ne dites jamais, s'il vous plaît, le mot clé que j'aimerais vous donner. Ne dites jamais que l'État a gaspillé l'argent ou qu'il a perdu l'argent. Non, l'argent ne se perd pas, il ne se gaspille pas. L'argent change de poche, l'argent change de compte. 22 milliards perdus pour le contribuable britannique, ces 22 milliards gagnés par des groupes de pression, par des groupes idéologiques, par des groupes financiers qui sont derrière ça. Pareil en France, on a un Etat qui de plus en plus court derrière des poursuites idéologiques, mais en réalité c'est des poursuites qui sont en train d'enrichir toutes les industries qui sont derrière pour capter l'argent. L'argent est l'argent de l'Etat, donc votre argent, l'argent du contribuable. Et donc, chaque année, il va falloir augmenter les impôts parce que Cette industrie est gourmande parce que les appareils chics sont gourmands. La casse des entretenus est gourmande. Quand ils te vident, quand tu te vides un appart et tu enlèves les robinets et tout ça, il va falloir les changer. Donc ça coûte de l'argent. Il va falloir encore leur donner de l'argent. Donc, il faut pensionner.
Pourquoi?
Parce que regarde, si, si, je dis si, c'est juste pour parler. Je ne dis pas que je suis d'accord avec un tel scénario, mais mettons pour parler que, par exemple, l'État dise écouter ces dix dernières années, quand vous avez pu le constater, On a ouvert des milliers de cliniques de proximité. On a investi sur des écoles. On a investi sur des hôpitaux que le monde entier nous envie. On a formé je sais pas combien de milliers de milliers de médecins. Aujourd'hui, le français peut téléphoner et obtenir un médecin dans l'heure. Aujourd'hui, les écoles, la planète entière nous envie. Aujourd'hui, on a les meilleures routes du monde. Aujourd'hui, l'insécurité, c'est un concept qu'on ne connaît pas. On peut laisser les clés de sa voiture dans le contact et la laisser dehors. Personne ne touche. À ce moment-là, on peut dire, écoutez les gars, il va falloir passer à la caisse. Il va falloir qu'à un moment donné, vu l'augmentation de la qualité de vie, la qualité des services, à un moment donné, il va falloir qu'on paie. Donc, je suis désolé, mais on va aller vers une augmentation des impôts. Donc, on veut bien. Mais quand tu as un État, ici par exemple, on nous a réduit les ordures ménagères, la collection des ordures ménagères, qui est passé d'une fois par semaine, il faut toutes les deux semaines. Et on a augmenté les impôts locaux. Ça a quel sens, ça ? Moins de services, plus d'impôts. Alors comment justifier la hausse d'impôts ? Pourquoi il y a plus d'impôts soudainement ? C'est en réalité un transfert de richesses. C'est l'État qui est en train d'utiliser sa capacité à prélever des impôts qui est illimité. Demain, l'État te dit je prélève 100% de ton revenu, tu ne pourras rien faire. Si tu t'opposes, il t'envoie les huissiers, il t'envoie la saisie, tout ça, tu ne peux strictement rien faire. S'il dit 100%, il prélève 100%, il n'y a rien à faire. Je donne un exemple. Demain, pour simplifier les prélèvements, l'État peut dire on va saisir l'intégralité de vos revenus et on vous donne un chèque. T'as un chèque loisir, t'as un chèque nourriture, t'as tous les 6 mois un chèque pour acheter des chaussures, t'as une fois par an un chèque pour acheter un pantalon, tu as un chèque pour de la nourriture pour un animal de compagnie sur dossier, tu as un chèque dentiste, t'as un chèque lunettes sur avis médical, tu vois ? Tu touches plus à l'argent, fini. T'as plus de compte. Ton argent part entièrement chez l'État. Tu signes un contrat de travail et tout ça, et on verse l'argent à l'État. Tu touches pas à toi. Et l'État, après tu fais des demandes et on t'en donne des chèques. Ok, tu pourras rien faire. Et d'ailleurs, la France devrait le faire, le Royaume-Uni aussi. Je veux dire, au point où on en est, au point où on en est, prenez tout, prenez tout, voilà. Et je vois aussi ce qui est terrible, c'est que de plus en plus de gens ne travaillent pas. Il y a des gens, ils ferment des entreprises, ils se mettent au RSA. Ici, on a au Royaume-Uni, chez les jeunes qui vont jusqu'à 25 ans, chez les jeunes qui vont jusqu'à 25 ans, On a de moins en moins qui commencent une carrière. On a de moins en moins qui sont intéressés à travailler. Vous savez quoi? Sur ce, je crois qu'ils sont 40% à ne pas vouloir travailler et sur ces 40% qui ne travaillent pas. La moitié déclare avoir des problèmes mentaux. La moitié déclare avoir une forme d'autisme ou déclare avoir des formes, des problèmes mentaux. On est en train de devenir des pays de fous. On est en train de devenir des pays de détraqué. Voilà ce qu'on est en train de devenir. Voilà. Je ne sais pas, mes amis, ça devient quelque chose d'atroce, mais je vous dis un truc. L'État français ne pourra pas mettre en place cette histoire d'impôts parce que les États-Unis, eux, ça fait très longtemps qu'ils ont mis en place ce genre de système. Aujourd'hui, vous savez, quand vous demandez un prêt bancaire ou vous demandez un prêt immobilier ou vous ouvrez un compte ou vous demandez une carte de crédit, il y a toujours une carte sur chez Biama, en France, qui vous dit est-ce que Vous êtes un citoyen américain. Est-ce que vous résidez aux Etats-Unis ? Est-ce que vous avez une résidence permanente américaine ? Si vous cochez oui, ils vont vous envoyer balader, ils ne veulent pas vous parler.
Pourquoi ?
Parce que comme les citoyens américains sont taxés à l'international, les entreprises, tu vas à une banque, je ne sais pas moi, BNP Paribas, tu leur dis je suis américain, par exemple j'ai double nationalité, je suis français américain, ils ont peur de toi.
Pourquoi ?
Parce que tu vas leur coûter trop de paperasse, Et si jamais ils se gourent sur ton dossier, ils risquent de se faire taper dessus très très méchamment par les Etats-Unis. Ça signifie que leurs branches aux Etats-Unis peuvent se retrouver à payer des milliards d'amendes parce qu'ils t'ont accordé un prêt ou parce qu'ils ont oublié d'employer un formulaire. Donc ils préfèrent ne pas toucher. Mais les Français, les Français, il n'y a pas ça. À ce stade en tout cas, voilà. Mais un jour, le risque avec ça, c'est que la France commence à pourchasser ses citoyens à l'étranger, commence à créer une insécurité financière autour des services aux Français à l'étranger. Et le risque, c'est que ça devienne comme les Américains. Vous savez, par exemple, vous pouvez chercher, vous pouvez googler en ligne ce qu'on appelle les Américains accidentels. C'est un drame dans la vie de beaucoup de gens. Ils sont Américains par accident. Par exemple, leurs parents étaient en voyage aux États-Unis et ils sont emmenés aux États-Unis. Ils ont passé 3-4 jours aux Etats-Unis sans rentrer en tant que nourrissants en France. Mais vu le droit du sol, ils ont de plein droit, la nationalité américaine, pas par choix, ils l'ont automatiquement. Quand ils arrivent plus tard, quand ils sont à l'âge adulte en France et tout, ils commencent à remplir des formulaires pour un prêt immobilier ou autre, on les refuse. Parce qu'on leur dit non, on veut pas travailler avec vous, c'est américain, c'est trop compliqué, on préfère ne pas toucher. Est-ce que les français aujourd'hui ne vont pas, parce qu'aujourd'hui ça fait un peu Playmobil dans un lavabo cette loi, on rigole tout ça, on dit que la France ne pourra pas défendre ce système d'imposition unique à l'étranger, on peut toujours le dire. Mais, avec le temps et la bureaucratie qui va suivre les chemins de la mondialisation et commencer à signer des accords à droite à gauche, les français peuvent devenir des pariahs financiers. Ça signifie peut-être dans 5 ans, dans 6 ans, un français peut se trouver dans n'importe quel pays du monde et on refusera de commercer avec lui, on refusera de lui ouvrir un compte parce qu'on dit non, non, avec ton pays, non, si on travaille avec toi, on risque d'être amendé en France et tout ça, on préfère ne pas toucher. Vous voyez le risque ? Il y a ce risque-là, que les français deviennent des pariahs financiers. Voilà. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. La folie taxatoire, est vraiment, vraiment en train de s'emballer. Je vous donne un exemple aux Etats-Unis. Aux Etats-Unis, ce n'est pas taxatoire ce que je vais vous dire, mais c'est taxatoire en réalité. Ils ont rajouté sur les trois dernières semaines un demi-trilliard de dettes. 500 milliards de dettes sur les trois dernières semaines. Pour vous dire l'emballement. Et cette dette, bien sûr, va se retrouver, va se réfléchir sur tous les Américains et se transformer en inflation que tout le monde va payer dans ces taxatoires aussi. on va vers une fin, on va vers un effondrement financier d'États trop gloutants, d'États trop avides, d'États qui gaspillent depuis trop longtemps dans l'idéologie et qui sont sur le point de déposer le bilan, qui sont sur le point de se retrouver par terre. Donc à ce moment-là, dans leur désespoir, ils ont mis la pompe aspirante à fond. Ils veulent le maximum d'argent comme s'il n'y a pas de lendemain. Mais une fois qu'ils auront appauvri leur population, une fois qu'ils auront donné aucun intérêt à la population de travailler ou quoi que ce soit, Je veux dire, il n'y aura plus rien, c'est bon, venez. Venez, voilà, faites mes poches. Regardez, s'il y a un peu de monnaie dans le porte-monnaie, prenez-le. Regardez, il y a quelques pièces dans le tiroir de la cuisine, prenez aussi. C'est terminé. À ce moment-là, c'est l'effondrement total. Voilà, mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je suis désolé de finir sur une note négative. Mais on se voit dans une prochaine. À très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






