
Speaker contrasts 'lived' Islam (personal practice) with Islam defined by its core texts, then argues that practices like belief in sorcery and ruqya are grounded in central Sunni texts. He cites specific hadiths (Aisha narrations) from Sahih al-Bukhari, Muwatta Malik, Sahih Muslim and Jami' at-Tirmidhi to show instances of possession, ruqya, and controversial prescriptions (e.g., breastfeeding to make relations haram). He defends an Algerian deputy's proposal to recognize djinn-attack and sorcery medically, and criticises selective denial among Muslims about their own sources.
Bonjour mes amis, j'ai souvent des conflits avec des musulmans et souvent ils sont basés sur un malentendu absolument extraordinaire qui me semble évident mais j'ai beau l'expliquer, j'ai l'impression de parler à un mur. Quand un musulman me parle d'islam, il est en train de parler le plus souvent de choses qui se passent dans sa tête. Il imagine l'islam d'une certaine façon. le plus souvent d'une façon honorable. Pourquoi ? Parce que la majorité des musulmans auxquels j'ai affaire sont des personnes extrêmement honorables, des pères de famille, des professionnels accomplis, des gens extrêmement bien ajustés dans leur société. Et ils s'imaginent que leur vie est régie par l'islam, alors que souvent, c'est leur vie qui génère l'islam, en tout cas l'islam auquel il pense. Leur façon d'être est l'islam. Comme disait Salvador Dali, on lui a posé une question au sujet du surréalisme, on lui a demandé de définir le surréalisme, on lui a dit c'est quoi le surréalisme ? Il a dit le surréalisme c'est moi. Ça signifie la façon dont je suis, la façon dont je pense, la façon dont je peins génère en elle-même le surréalisme. Un musulman, beaucoup de musulmans pourraient répondre exactement pareil au sujet de l'islam. Ils pourraient dire, l'islam c'est moi. Rien d'autre. D'accord? Personnellement, quand je parle d'islam, je ne parle pas de ça. Personnellement, quand je parle d'islam, je parle d'une religion créée il y a 1400 ans dans ce qu'on appelle aujourd'hui l'Arabie Saoudite. Et quand je juge l'islam, je le juge à partir de ses propres livres. Je ne le juge pas à partir des livres des non-musulmans, ni les livres des chrétiens, ni les livres des juifs, ni les livres de ceux qui sont contre l'islam par vocation ou autre, je le juge exactement de ses propres livres. Et pour encore être plus juste, c'est important d'être juste, je le juge non pas de ses livres les plus marginaux, mais je le juge à partir des livres centraux de sa doctrine. D'accord ? Est-ce qu'un musulman jusqu'à maintenant trouve mon attitude anti-kouberta. Est-ce que tu trouves que mon attitude n'est pas très sportive ? Est-ce que tu trouves que je suis injuste jusque là ? Est-ce que tu trouves injuste que pour moi l'islam n'est pas ton opinion mais l'islam c'est ce que je lis dans les livres d'islam ? Aujourd'hui je suis venu, fois n'est pas coutume, défendre des islamistes. Je vais défendre des islamistes parce que des fois je trouve qu'on leur fait de faux procès. Je vous donne un exemple. Vous savez, le charlatanisme revient en Algérie. Enfin, il n'a jamais quitté l'Algérie, je pense juste qu'il était en quiescence et puis maintenant il est en train de devenir phénomène de société, c'est-à-dire qu'on a un peuple qui a toujours cru en la sorcellerie, aux esprits frappeurs, aux démons, les choses comme ça. On est extrêmement proche du vaudou par moments. Ce qui se passe, c'est qu'à Problèmes Solutions, sont apparus énormément d'officines où il y a des gens qui soignent la sorcellerie. On a aussi des actions citoyennes qui visent à prévenir cela. Par exemple, vous savez, sorcellerie type, c'est la femme qui prend la photo d'un homme, je ne sais pas comment on faisait avant la photo, mais ces choses sont censées être nées il y a longtemps. Comme quoi, ce n'est pas contre le développement, n'est ce pas ? Ce n'est pas anti-développement ces choses-là. Parce que vous voyez, la photographie a été inventée par les frères Lumière, ditant, il n'y a pas très longtemps. Si tu regardes sur une échelle historique, quand même, elle est déjà incluse dans la sorcellerie. Donc ils prennent une photo, elles prennent une photo, Et elles prennent également quelque chose d'extrêmement moderne, un cadenas. Et qu'est-ce qu'elles font ? Elles clippent le cadenas sur la photo et elles mettent ça dans un cimetière, je pense, après avoir lu des incantations. Ne me demandez pas le but de la manœuvre, je l'ignore. Je ne sais pas c'est quoi l'effet de cette chose. Je doute même que ça ait le moindre effet sur la personne, sur le sujet de la photo. Toujours est-il que quand ils font des campagnes pour nettoyer les cimetières, c'est arrivé qu'ils récoltent un couffin entier de ces photos-là. Et donc, certains épiciers, c'est souvent chez l'épicier, le cadenas, ont posé sur la devanture de leur magasin Un petit mot disant qu'on ne vend plus les cadenas aux femmes. Ça signifie une femme qui veut acheter un cadenas, on ne le lui vend plus. D'accord ? Donc, voici où s'enfonce doucement notre société. J'imagine qu'en France et Navarre, par l'immigration, si on va regarder, on va trouver des phénomènes extrêmement similaires, par le phénomène physique qu'on appelle les vases communicants. Je vais arriver doucement aux procès qu'on fait aux islamistes. Il y a un article qui est en train de faire le tour de la place. Je pense que je vous l'ai montré déjà. Je n'ai plus de mémoire. En fait, un député islamiste veut faire reconnaître la maladie de l'atteinte par le djinn, n'est-ce pas ? Et la sorcelle. Que dit ce député ? Il dit quoi ? Ce député a envoyé une question. La voici, c'est extrêmement officiel. Il a envoyé cette question aux ministres, aux ministres des affaires religieuses. Je pense que bientôt en France, il va vous en falloir un. La religion joue un rôle tellement important dans votre vie que je me demande pourquoi Hollande n'enverrait pas un ministre des affaires religieuses. Alors, je voterai pour Shel Rumi. Et ce qui se passe, C'est que ce ministre, ce député, dans la question qu'il envoie au ministre, il dit quoi ? Il dit qu'il y a de plus en plus d'Algériens qui sont frappés de sorcellerie, d'autres frappés par des esprits. Il y a des endroits où on les soigne, donc il y a des gens qui font ce qu'on appelle la roquia. c'est des, c'est des, c'est des, entre vous et moi, juste entre nous, c'est des charlatans, n'est-ce pas ? Mais bon, en Algérie ou dans la société islamique, ils jouissent d'un certain, d'un certain prestige aujourd'hui. Il y en a même où tu vois des files d'attente à 6 heures du matin, des files d'attente qui, on dirait le dernier iPhone qui sort, tu vois le genre. Donc, des files d'attente énormes où des gens payent des fortunes pour venir dégager les esprits qui les ont frappés ou la sorcellerie ou des trucs comme ça. Donc, il dit quoi ? Il dit, il y a des gens qui les soignent et leur métier n'est pas reconnu. Et donc, lui, il fait quoi ? Lui, il dit qu'attend l'administration algérienne pour reconnaître la sourcellerie et la possession par des djinns, par des esprits ou des démons comme officiellement des maladies, ça signifie tu serais capable d'aller à ton employeur avec un document attestant que tu as été ensorcelé, d'accord ? Puis tu auras des ITT pour ça. Et puis, en même temps, reconnaître comme métier à part entière l'exorciste, d'accord ? Alors, la société algérienne, bien sûr, qui est extrêmement, attention, société extrêmement à cheval, qui ne rigole pas avec les matières de religion. En Algérie, je vous le dis, là, je rigole pas, c'est très sérieux. En Algérie, il y a des choses très importantes. La religion, la cause palestinienne et le foot. Vous déconnez pas avec ces trucs. Ça fait, ça, c'est les piliers de l'identité aujourd'hui. Alors, les gens, Ils se moquent de ce pauvre islamiste. Ils se disent, où allons-nous ? N'est-ce pas ? Il y a même des gens qui en disent. C'est du charlatanisme, ce qu'ils défendent. Ça me rappelle celle-ci. Ça me rappelle celle-là, 2007. C'était hier, t'en passes vite. 2007, mes amis. C'était... C'était la belle époque. 2007. parlementaire en Egypte. Vous voyez l'Egypte sont en avance sur nous sur ces choses-là. Parlementaire, égyptien, il fait quoi devant le Parlement ? Voilà, il en appelle à faire passer une loi qui obligerait, qui autoriserait, je ne me rappelle plus des détails exacts, les femmes à dégrafer leur corsage. Je ne sais plus si elles portent un corsage aujourd'hui, mais c'est une expression qui est restée dans la langue. C'est une expression qu'on utilise toujours, même si les femmes aujourd'hui portent plus un t-shirt ou autre chose. Et donc, ils leur demandent de sortir leur gland de ma mère, leur sein, comme on dit dans la vie de tous les jours, et que ces femmes fassent têter leurs collègues. Qu'elles allaitent leurs collègues, techniquement parlant. Peu importe si elles ondulent ou pas, qu'elles laissent les collègues. Ça fait un tollé. On s'est moqué de lui, le gars. On s'est vraiment moqué de lui. Partout. Alors moi, aujourd'hui, je viens pour me racheter de toutes les vidéos que j'ai faites, qui étaient certaines borderline nauséabondes. J'ai pas regardé encore. Je viens défendre ces gens. Alors, on va commencer par parler de cette histoire de sorcellerie. Je vais prendre un livre central dans l'islam. Certains pensent au Coran. Non, je vais prendre Sahih Bukhari. Sahih Bukhari, ce n'est pas le sujet de la vidéo d'aujourd'hui. Il faut savoir que j'ai énormément d'écoles musulmanes sunnites et plus importantes que le Coran. Je vous prends Sahih Bukhari. Et puis, je vais dans quel chapitre ? Je vais sur le chapitre de la médecine, n'est-ce pas ? Je vais sur le chapitre de la médecine, d'accord ? Parce qu'on est en train de parler de quoi ? On est en train de parler de reconnaître un statut de médecin à ceux qui luttent contre la sorcellerie et un statut de malade avec certificat médical pour les gens frappé de sourcellerie ou bien possédé. D'accord ? On parle de ça. Donc moi, n'est-ce pas, n'étant pas allergique à la lecture, j'ouvre Sahih Bukhari, je vais au chapitre sur la médecine et je vais lire l'histoire numéro 49. Comme d'habitude, je vous dis la partie en arabe, des oreilles vont siffler, je vous préviens, et puis je vous explique. Ça veut dire en français que d'après Aisha, elle a dit que le prophète avait été ensorcelé à tel point qu'il couchait avec les femmes, mais il se rappelait plus de l'avoir fait. Il se rappelait plus l'avoir fait. D'accord. Je vous le montre en grand. J'ai imprimé ça en grand. Je vous montre ça en anglais. Je n'ai pas trouvé de Sahih Bukhari en français, mais je vous montre en anglais. Vous pouvez lire. Regardez la partie que j'ai souligné en jaune, n'est-ce pas? Il pense avoir eu des relations sexuelles avec ses femmes alors qu'il ne l'avait pas fait. En grand arabe aussi, pour ceux qui ont des problèmes de vue, n'est-ce pas? Regardez, c'est juste Hadith et j'ai zoomé dessus, n'est-ce pas? Pour ceux qui veulent savoir la source exacte, voici en bas du hadith. Vous pouvez arrêter la vidéo quand vous voulez et puis vous allez voir. Donc, que dit Aïcha? Elle dit que le prophète a été ensorcelé à telle enseigne qu'il couchait avec des femmes et ne se rappelait plus. J'ai pris le hadith avec les mots les plus forts. Il y en a plein d'autres. Je n'ai pas envie de faire durer cette vidéo de 45 minutes. Donc, je vous ai pris un hadith. Si vous vous intéressez au sujet, allez chercher. La sorcellerie est quelque chose qui fait partie intégrante du corpus islamique. J'ai pris Sahih al-Bukhari, le livre le plus important. Entre parenthèses, je vais ouvrir la première entre parenthèses. Plein de gens m'écrivent pour m'inviter à l'islam. Comment vous pouvez Comment vous pouvez tenter de parler d'une religion ou m'inviter à une religion, dans vous-même et vos propres livres, vous dites qu'il ne savait pas ce qu'il faisait. Son fondateur, vous dites qu'il était ensorcelé. Peu importe le phénomène qu'il avait touché, il ne savait pas ce qu'il faisait. Qu'est-ce qui me dit qu'il savait ce qu'il faisait quand il écrivait le Coran ? Noir sur blanc dans vos propres livres. D'accord. Demandez à vos imams de vous expliquer. Vous comprenez ce que je veux dire ? Moi je suis un type rationnel, je veux que les choses soient carrées. Deuxième parenthèse. Dans la différence chiite-sunnite, il y a un point super important. Aïcha, si vous utilisez les hadiths qui viennent d'elle dans le sunnis, Il n'y a plus d'islam. L'islam tombe. Prenez juste la collection de hadiths racontés d'après Aïcha, il n'y a plus d'islam. C'est fini. C'est fini. Parce que tous les hadiths sont de cet akhabi, de ce niveau-là. D'accord ? Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Les chiites ont réglé le problème de manière très facile. Ils ont dit, cette personne, si on garde son narratif, il n'y a plus d'islam. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On va l'évacuer. Alors ils l'évacuent. Ils l'accusent de tous les torts et ils l'évacuent. Ils ne prennent aucun hadith de ce qu'elle dit. Elle devient l'ennemi de l'islam. l'ennemi de l'intérieur, ce qui leur permet de sortir avec un narratif beaucoup plus cohérent. C'est pour ça que le chiite ne demande pas à ses suiveurs de se flinguer les neurones et de croire la chose et son contraire. Les sunnites n'ont pas de chance. Pourquoi? Parce que Aïcha en même temps est la fille du premier calife Abou Bakr Ibn Abi Kouhafa et par elle arrive L'islam des maisons des califes aussi, qui est très important chez les sunnites. Le sunnisme c'est 99% de politique et 1% de religion. Donc ils ne peuvent pas l'évacuer elles, parce que s'ils l'évacuent, part avec elles l'essentiel. de la culture, vénérant les hommes de pouvoir, les hommes politiques, les vizirs et les sultans et les califs et leurs familles, leurs proches et tout, quoi. Les systèmes Ben Ali, les systèmes qu'on voit pratiquement dans tous les pays arabo-musulmans aujourd'hui, vous comprenez ? Donc ils sont très coincés. C'est pour ça, quand tu leur sors un truc comme ça, qui vient de leurs propres livres, Il n'y a personne qui te répond. Il flippe, il traite de tous les noms. C'est la seule religion que je connaisse qui ne tolère pas qu'on lise ses propres livres. C'est dingue. En tout cas, vous voyez bien que sur la sorcellerie, on lui a fait un faux procès, monsieur. Monsieur, il parle de sorcellerie. Il se base sur les livres, sur les livres qui sont reconnus par tous les Algériens. Alors pourquoi on lui fait un faux procès quand il parle de sorcellerie, le monsieur ? Ce n'est pas normal. Je vous donne autre chose, je vous parle d'autre chose. Il parle, il parle de gens, il parle de gens qui soignent la sorcellerie. Soigner la sorcellerie se fait aujourd'hui avec ce qu'ils appellent le ruqya. Le ruqya c'est, c'est donc entre nous toujours, moi je dis deux termes charlatans, mais en pratique, le raqi c'est quelqu'un, c'est presque un docteur dans ces sociétés-là, c'est un neuroschirurgien. Il va lire du Coran et d'autres, il va plasmodier d'autres choses à la personne, aux malades, afin de le guérir et de faire sortir donc l'effet de la sourcellerie, voire aussi s'il y a l'effet des démons, des trucs comme ça. Je vous dis, on est extrêmement proche du vaudeau, mes amis. La Ruqya, c'est quelque chose qui existe dans le livre de l'islam. D'ailleurs, on ne va pas très loin. On ne va pas assez loin, je trouve. Je vous prends un... Hadith en particulier. D'accord. Alors. Je vous le montre, j'ai pris de ce livre, je fais juste une photocopie parce que c'est dur de vous montrer. Je vais vous montrer le livre. Le livre c'est Muathal Imam Malek. Alors Muathal Imam Malek, ça c'est le volume 2. Imam Malek c'est le fondateur de l'école Malekite, donc c'est l'école dominante en Algérie par exemple. D'accord ? Donc ce livre-là est un livre essentiel dans la doctrine islamique. Des gens se disent je suis sunnite maléquite d'après l'Imam Malek. Je suis en train de citer donc un livre extrêmement béton. C'est pas un livre marginal. Je suis pas un gars qui joue à ça. Vous savez, je ne vais pas aller fouiner dans des livres pour vous sortir des conneries. Non, non, je vais vraiment dans les livres centraux. Il y en a déjà assez. Donc, je vais à la page 431 du volume numéro 2. Je vais vous lire ça. Donc, qu'est-ce qui se passe? Abou Bakr, le premier calife, Abou Bakr ibn Abi Kouhafa, Hadroth, le métier avant d'être calife. Hadroth, ça signifie que c'est quelqu'un qui ne touchait pas d'argent. C'était quelqu'un qui travaillait, c'est une condition sociale, parce qu'il venait de la tribu de Taïm, qui était une tribu qui faisait un petit peu de commerce d'esclaves, mais qui était extrêmement misérable. Et ce qui se passe, c'est qu'il a toujours été un petit peu pas très bien vu dans la société de l'époque, qui a toujours été une société, société comme aujourd'hui, en fait, ça n'a pas beaucoup changé, qui voyait mieux les riches que les pauvres. Mais ça, on ne va pas en rajouter la pierre. et en fait lui avait un statut de Hadroth, ça signifie il n'était pas payé par de l'argent mais payé par nourriture, en le payant, il travaillait contre de la bouffe en fait. Alors toujours est-il, ce n'est pas important, je vous le dis au passage. Et là ce qui se passe, c'est qu'il arrive, je vous montre le truc, je l'ai lu en arabe, donc je vous le montre en arabe si vous avez envie de le voir, n'est-ce pas ? Ok, vous pouvez arrêter ici. Et donc, Il arrive chez sa fille Aïcha, il la trouve, il trouve une juive, comme ils disent dans le truc, il trouve une juive en train de lui faire de la loquilla. Une juive fait de la loquilla avec quoi ? Elle est en train de lui lire probablement la Torah ou un grimoire juif de l'époque. Les juifs de l'époque avaient de drôles d'habitudes telles qu'elles sont décrites dans le livre des musulmans. Et ils vont servir à des sources, à énormément de choses, énormément de leurs... Par exemple, Par exemple, ce qu'on appelait ce qu'on appelait le châtiment de la tombe. Les musulmans, tous ils ont peur du châtiment de la tombe. Ils ont l'impression que quand on va les foutre dans leur tombe, ils ont l'impression qu'ils vont se réveiller. Alors, il parle de résurrection et tout dans le Coran. Mais maintenant, il y a deux résurrections dans l'islam. Il y a deux résurrections. La première, c'est quand la personne est foutue dans sa tombe, elle se réveille quand les gens partent. Et puis la deuxième fois, c'est plus tard. Bizarre, double résurrection dans l'islam, c'est bizarre. Alors la deuxième résurrection, Toutes les religions en parlent, le Coran en parle et tout ça. Mais la première ré... J'ai oublié le nom, mon bon chien. La première ré... Voyez, c'est ce que je vous disais, je suis en train de griller les neurones. Enfin, toujours est-il que la personne se réveille dans sa tombe lors d'une première résurrection. Voilà le mot qui m'avait échappé. Et elle subit un châtiment absolument horrible. ça vient quand vous regardez le hadith, ça vient que chez Aïcha, il y avait une juive et puis le prophète, des fois deux juives selon le hadith, le prophète arrive. Elle lui dit, tu sais, elle m'a raconté ça, elle m'a dit que les gens sont torturés dans leur tombe, etc. Il sort comme ça et puis il commence à marcher en disant ah oui, c'est vrai, c'est vrai, ça, c'est vrai, le châtiment de la tombe est vrai, le châtiment de la tombe est vrai. Et après, il va, je raconte exactement comme c'est écrit, il arrive à la mosquée et puis il appelle les gens et dit, vous savez, le châtiment de la tombe. Directement pris chez les là où les deux femmes juives qui avaient rendu visite à Aïcha. Je veux dire, avec les hadiths d'Aïcha, tu as plus d'islam, sincèrement. Alors, ce qui se passe, c'est que voilà, on a un cas clair où la mère des croyants, c'est ça son titre, la mère des croyants est en train de subir une Ruqya probablement, certainement même, à la Torah, au vu au-dessus du premier calife promis directement au paradis. Parce qu'il faut savoir que Abu Bakr, Sidi Abu Bakr Ibn Abi Hufafa va directement au paradis. Allah a dit une chose très importante. dans l'islam très important. Ça, c'est essentiel. Il faut que vous compreniez. Si vous ne comprenez pas ça, je vais arrêter la vidéo ici. Si vous ne comprenez pas ça, vous n'avez rien compris à l'islam. Rien. Allah ne juge pas les califs, les califs, donc les hommes politiques. D'accord, donc les hommes de pouvoir en islam, sunnites, sont au-dessus de la justice divine. Ils sont là, Dieu est là, dessous. D'accord ? Ils ne les jugent pas malgré leur crime. Abou Bakr Ibn Abi Kouhafa faisait brûler des gens vivants dans les livres des musulmans. Je peux vous montrer la page, mais ce n'est pas le but de cette vidéo. Je n'ai pas envie de déborder. Et Dieu ne le juge pas. Dieu n'ose pas le juger parce que Dieu a peur, Allah a peur des hommes de pouvoir. D'accord ? Même le prophète, il dit, Sahih muslim. Même le diable en personne. Même si l'homme de pouvoir est le diable en personne, il faut lui obéir et le suivre. D'accord ? Et après, vous voulez me faire rentrer dans la tête que c'est une religion qui vient de chez Dieu. Vous voulez me faire rentrer ça dans ma tête à moi ? Moi, je vois que c'est juste vos hommes politiques qui l'ont créée. Avec un clergé à leur solde. Et vous, vous y croyez. Parce que voilà, vous, vous croyez n'importe quoi. D'accord ? Donc, la Ruqya, l'haroria avec le coran ou avec la torah comme le dit si bien l'imam Malik est quelque chose de vrai c'est quelque chose de vrai selon les concepts islamiques donc le député algérien est complètement dans son rôle et il est justifié par les textes fondamentaux auxquels croient les gens et je n'arrive pas à comprendre comment quelqu'un qui se définit comme musulman sunnite maléquine donc se définit par ce texte se moquent de quelqu'un qui lit ce texte et en tire des conséquences. Les gens, il va falloir vous réveiller un petit peu. Ce n'est pas normal, ça. Maintenant, on a parlé de ça. J'aimerais aussi rendre justice aux députés égyptiens, d'accord, qui a parlé de téter les femmes. Malheureusement, c'est vrai aussi. C'est vrai aussi. Je vous montre la page. Toujours tome 2, page 146. C'est libre, il suffit de tourner. Tu trouves plein, plein, plein de choses. Il suffit de tourner les pages, tu sais. Alors, je vais vous lire rapidement en arabe et puis je vous raconte ça en français. Donc, il y a une histoire. Vous savez, dans l'islam, il y a des femmes halal, des femmes qui ne sont pas halal. Alors, les femmes halal, c'est les femmes avec lesquels l'homme pourrait coucher potentiellement ou se marier, et les femmes non halales, c'est les femmes avec lesquelles il ne le pourrait pas. Bon, moi je suis toujours extrêmement... Par exemple, ta sœur c'est pas halal. Mais moi je suis extrêmement dubitatif face à quelqu'un qui ne coucherait pas avec sa sœur parce qu'une religion l'interdit, d'accord ? C'est... Enfin. Je disais donc que, page 146, Je vais lire parce que j'ai la chance de lire l'arabe, n'est-ce pas? J'échangerais bien ça contre autre chose, mais bon. C'est ma vie, je suis condamné à cela, je suis condamné à lire l'arabe et je trouve rien d'intéressant à lire lors d'une livre de religion, n'est-ce pas? Alors. Donc, une femme. Des hommes venaient chez elle et puis elle demande au prophète, elle lui dit Comment faire pour qu'il n'y ait pas de concupiscence ? Pour que ces hommes soient harams. Comme ça qu'il n'y ait pas de malentendus. Et voici la réponse. Fa qala lah rasulullah ardi'ihi khamsu rada'atin fayuharramu bila baniha. Wa kanat tarahu ibnan min al-rada'ati fa akhadat bidalika a'ishatun ummun mu'minin. Ça signifie, Aïcha, toujours dans ce chapitre, je veux dire, tu sais, tu peux connaître les hadiths aujourd'hui, à force de les lire, tu peux juste me lire un hadith, je te dirais qui l'a cité. Je veux dire, c'est très... Les gens sont devenus très prédictifs, en fait, prévisibles, voilà, prévisibles. En fait, le prophète lui dit à la femme, fais-le téter cinq fois. Comme ça, il devient haram. Et donc, il explique qu'Aïcha le faisait et qu'elle faisait téter les hommes qui voulaient rentrer chez elle. et elle demandait à sa sœur Oum Keltoum de le faire, et elle demandait à d'autres femmes du prophète de le faire. D'accord ? C'était un classique à l'époque. D'accord ? C'était un classique pour éviter la concupiscence. Mais nous vivons un sale temps, mes amis. Moi, je peux vous dire qu'aujourd'hui, une femme au bureau, par exemple, qui enlèverait son soutien-gorge et qui ferait têter ses collègues, J'ai l'impression qu'elle encouragerait la concupiscence plus qu'autre chose. Alors, je prends... Donc j'ai pris... J'ai pris le livre de Muwatta Imam Malik. Je prends aussi un autre livre super important qui s'appelle Sahih Muslim. Sahih Muslim est extrêmement... Sahih Muslim, vous avez la référence ici, mes amis. Sahih Muslim, c'est très important. Livre essentiel chez toutes les écoles musulmanes sunnites. Je vais le lire en arabe et après en français. Qu'a dit Aïcha, toujours la même. Elle dit que... Je vous le montre en anglais parce que je n'ai pas un muslim en français, mais je vous le montre en anglais. Beaucoup lisent l'anglais, donc vous pouvez tout de suite voir ça. Elle dit... Il a été révélé dans le Coran que... Faire téter dix fois, qu'il faut faire téter dix fois et qu'après ça a été abrogé, qu'il a été révélé, faire téter cinq fois. J'ai un Coran à la maison, je n'ai pas trouvé ça. Il n'y a pas ça dans le Coran. Alors, il n'y a pas ça dans le Coran. Donc, soit ça manque dans le Coran. Ou bien, pour Khali, les musulmans racontent des conneries. Non, pour Khali, les musulmans, c'est des livres vrais. Tu ne peux pas dire ça. Le Coran il manque, non il ne manque rien dans le Coran. Le Coran est un livre complet, il n'a pas été falsifié. Donc les deux disent vrai. Ceux-là disent vrai. C'est vrai ça. C'est vrai ce qu'ils disent. Bukhari, musulman, malik. Et c'est vrai que le Coran il ne manque rien. Pourtant ici tu as un verset qui n'existe pas dans le Coran. Oui mais le problème c'est dans tes neurones. Tu grilles tes neurones, tu commets un suicide mental. Et là tu acceptes la chose et son contraire. Et là, bonjour la schizophrénie, bonjour le déséquilibre. Alors, Je vous prends. Je vous prends un autre livre. Piliers aussi de l'islam. Jamia Tirmidhi. D'accord. Je vous lis en arabe. Ça signifie d'après Aïcha, le prophète a dit Il ne devient pas haram dans le sujet de l'homme. L'homme ne devient pas haram avec un suçant ou deux suçants. Vous allez finir par apprendre l'arabe. En fait, il a dit que sucer une fois ou deux ne suffit pas pour rendre l'homme haram à la femme. Je vous le montre, c'est souligner quand vous avez l'impression que je sors ça de ma tête. On ne sait pas sur internet aujourd'hui. La suite du Hadith est très longue. J'ai pris juste des morceaux que j'ai imprimés en très grand comme ça je peux vous les montrer à la caméra. Qalat Aisha unzila fil qur'an 10 rada'atin ma'loumat fanousikha min dhalik khamsin wasara ila khamsi rada'atin ma'loumat fatawufia rasulullahi sallallahu alayhi wasallamul amru ala dhalik Ecoutez bien ce qu'elle dit Elle dit, il a été révélé dans le Qur'an que 10 suçants 10 suçants bien comptés sont nécessaires Après ça a été abrogé Et c'est devenu 5 suçons bien comptés qui sont nécessaires et le prophète est mort après et la situation était ainsi. Ça signifie à la mort du prophète, il y avait dans le Coran 5 suçons qui sont nécessaires. Ils n'en parlent en Coran aujourd'hui. Ils ont été enlevés par qui, on ne sait pas. Enfin, le niveau de ce hadith chez Talmidi est C'est ce qu'on appelle un mutasahid, c'est quelqu'un qui a été accusé ou soupçonné d'attribuer des Notation sahih, un petit peu à la légère par rapport à d'autres. Cela dit, son hadith, ce qu'il raconte là, est absolument en cohérence avec ce que raconte Maalik et ce qu'il raconte d'autres. C'est inattaquable. Ce qui fait que, bon, voilà. Les islamistes sont un petit peu comme les isis. Les islamistes, ils nous font quoi ? Les isis prennent un type, l'enferment dans une cage, ils foutent le feu. Ils font exactement... comme ce qui a été fait par d'autres qui sont considérés comme des modèles. Abu Bakr, Ibn Abi Ruhafa, le premier calife, ordonné textuellement, noir sur blanc, dans vos livres, ordonné de brûler les gens vivants. C'était fait. Les gens étaient brûlés vivants à ces ordres. Quand Daesh le fait, vous dites que c'est des terroristes qui n'ont rien à voir avec l'islam et qui sont sponsorisés par Israël et le Mossade et les CIA, etc. Non, et Abu Bakr Ibn Abi Ruhafa était aussi sponsorisé par la CIA et le Mossade et tout ça. Quand même les gars, quand même, essayez de regarder les choses en face. Vous êtes musulmans, vous ne l'êtes pas. Je veux dire, vous ne pouvez pas d'un côté, vous ne pouvez pas d'un côté vous réclamer d'une religion, mais quand on vous sort ce qui contient dans cette religion, de laquelle vous réclamez, mais de laquelle vous ignorez tout, vous nous attaquez, vous n'êtes pas contents et tout. Moi je signe pas un chèque en blanc dans vos choses. Moi si je veux, je sais pas, si je veux rentrer dans une association ou n'importe quoi, la moindre des choses c'est de se renseigner quand même. Je vais me renseigner pour savoir ce qu'il y a dans leur statut, ce qu'il y a dans leur livre, ce qu'il y a dans leur historique. C'est la moindre des choses. Quand même les gars, je ne vais pas me joindre au Ku Klux Klan et puis après dire oui, moi je n'ai pas de problème avec les noirs, je ne suis pas raciste, je ne sais pas de quoi vous parlez, vous êtes accusés d'avoir lynché des gens, moi je ne sais pas, vous êtes juste, vous détestez, vous êtes des Klux-Klophobes ou je ne sais plus quoi. Quand même les gens, il faut être un petit peu raisonnable, d'accord ? Il faut être raisonnable. Les islamistes font leur travail, ils font leur job. Ils font leur job, ils vous apportent une religion qu'eux, que vous vous acceptez déjà, d'accord ? Il ne faut pas les accuser. Voilà mes amis, j'espère qu'avec ça, on a déblayé un petit peu de terrain. Je vous laisse et je vais rentrer chez moi.
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