Chercher la Lumiere Partout: Trouver la Paix / Le Shalom

A French-language YouTube monologue (June 13, 2014) in which the speaker responds to controversy around a prior video and uses personal anecdotes and scriptural comparisons (Judaism, Christianity, Islam) to argue for seeking wisdom, seeing the good in others, and promoting life-affirming interpretations (‘parole de vie’). The speaker describes a period of hardship reframed as a divine/providential ‘path of difficulty’, criticizes simplistic labeling of people by religion/politics, and urges protecting shared institutions (the school) while favoring respect (kavod) and shalom (peace) across differences.
Bonsoir mes amis, hier j'ai fait une vidéo qui a suscité la controverse. Moi je n'avais pas envie de la susciter du tout, mais elle est arrivée. C'est vrai que lorsqu'on parle, lorsqu'on évoque des sujets auxquels les gens tiennent, on peut parfois recevoir des réactions un peu épidermiques, excessives. C'est normal, c'est normal, je comprends, je comprends. J'ai été, on va dire, traîné dans l'about par une partie de l'auditoire. C'est normal, ça arrive. Vous savez, Jésus, quand il prêchait l'amour et il prêchait le don de soi. Il en a pris aussi pas mal sur la figure, ce qui ne l'a pas empêché de continuer. Pourtant, non seulement sa démarche, mais son être et sa raison d'exister était quand même l'amour. Il écrit dans la Bible que Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique pour que celui qui croit en lui connaisse la vie éternelle. Et en fait, C'est une image forte, mais c'est une image dans laquelle chacun de nous peut trouver une source d'inspiration. Alors, aujourd'hui je parle tout à coup de Jésus-Christ, et puis il y a des gens qui vont se dire, mais attends, il est chrétien ? En fait, ce qui se passe, je peux vous répondre que dans l'islam, Enfin, je n'ai pas envie de ressusciter la polémique, mais dans le Coran, il est écrit qu'il faut croire en tous les autres envoyés, qu'il faut croire en toutes les autres révélations, y compris la Torah et le Coran et tout ça, et que c'est même un péché de faire la différence entre l'un et l'autre. Enfin, c'est difficile, nous vivons dans un monde où, quand tu parles, Quand tu parles d'un sujet, t'es mis dans une catégorie, et généralement t'es mis dans la pire des catégories. Je vais vous expliquer de quoi je parle. C'est-à-dire que si, quand j'ai parlé dans certaines de mes vidéos de Rabbi Akiva ou de Rabbi Meir ou de Shimon Bar Yochai ou du Zohar ou des choses comme ça, vous pouvez voir sous ces vidéos, il y a des gens y compris les compatriotes qui sont toujours un petit peu à la chasse aux juifs. Alors il voit mon nez, ma tête de sémite, alors ça fait qu'il commence à avoir des idées. Et s'il en était un, vous savez, ça fait l'histoire de... Comment il s'appelle ? C'est David Vincent qui les a vus, qui sait qu'ils sont là, mais il lui reste à convaincre un monde incrédule. Donc ils disent, ils me commentent, ils disent, t'es juif, t'es juif, je suis sûr que t'es juif. Et puis, des fois, je fais une vidéo où je parle de... je parle d'islam, et puis j'ai tout... t'es musulman, t'es musulman. Et puis, là, j'ai commencé cette vidéo en parlant un petit peu de Jésus-Christ et de son message, et je suis sûr qu'il y a la moitié des gens qui sont convaincus que je suis chrétien maintenant. Vous savez, le message chrétien m'a beaucoup aidé dans une période de ma vie, mais en fait, il m'aide toujours parce que c'est un message extrêmement humain, c'est un message qui est très positif. Je vous raconte une petite histoire, une petite anecdote. Une anecdote, je parle d'anecdote maintenant, mais à l'époque c'était plus qu'une anecdote. J'étais dans une phase de ma vie où tout allait mal, tout se déroulait sous mes pieds. Chaque fois que je touchais quelque chose, ça foirait, ça éclatait. Et j'avais cette impression qu'on peut avoir des fois que tout ce qui est facile pour les autres, tout ce que les autres arrivent à obtenir très facilement ou obtiennent sans même y penser ou sans même demander, pour moi, ça m'est refusé, c'est compliqué, je dois payer un prix excessif pour l'obtenir. Et je suis tombé une fois sur quelqu'un qui avait pris d'anciens serveurs, d'anciens serveurs informatiques des années 70 et avait sorti un certain nombre de textes et les avait mis en partage en ligne et je suis tombé sur un texte par hasard où quelqu'un disait que quand t'as cette impression que tout est difficile pour toi, que la vie ne t'offre pas ce qu'elle t'offre aux autres, j'ai passé des périodes très dures dans ma vie, c'est un petit peu comme si Dieu avait choisi pour toi une voie de difficulté, une voie de crucifixion. Et en général, ça veut dire qu'il t'aime et ça veut dire qu'il est en train de te dire que tu n'es pas dans la bonne voie et que tu ne dois pas te mesurer aux gens, aux autres, dans les éléments par lesquels tu es en train de chercher à te mesurer à. Ça signifie, c'est un helvétisme, ça signifie que tu n'es pas dans ta voie et c'est parce que tu tentes, tu tentes à te comparer aux autres, ils suivent la voie qu'ils suivent alors que ce n'est pas la tienne. tu vas avoir une vie difficile alors que la providence, si on ne croit pas en Dieu, tu peux dire la providence ou des choses comme ça. Cette providence là, elle est en train de te dire, change de voie, va ailleurs. Et finalement, le jour où j'ai compris ce message, les choses se sont, en surface en tout cas, se sont améliorées pour moi. Mais encore, je suis toujours en train de chercher, de me chercher. Et dans la démarche, dans la démarche que je fais, que je fais avec vous, je cherche d'essayer à trouver des sagesses. Je lisais l'autre jour, je lisais un chapitre du Coran, deuxième, la deuxième sura qui parle des hébreux. Alors l'histoire des hébreux dans le Coran est absolument la même que dans la Torah. J'ai lu les deux, c'est très proche l'une de l'autre. C'est-à-dire que, genre jusqu'au détail près, par exemple, quand Moïse arrive, il est dans le mont Sinai, donc il laisse sa... il laisse son clan et il part là où il va rencontrer Dieu, un moment où Dieu lui parle et qui lui donne donc le premier livre de la Torah, première partie de la Torah, si vous voulez. la première chose qu'il lui demandait c'est d'enlever ses chaussures. Dieu qui te parle, et puis il reçoit l'ordre d'enlever ses chaussures parce qu'il est dans un endroit sacré. Et si vous regardez dans le Coran, dans la Torah, c'est exactement raconté pareil, ou à ce détail près. Ce que je cherchais à vous dire, c'est pas l'histoire des chaussures, c'était l'histoire où la mer s'ouvre, ça signifie on parle de ce miracle où la mer s'ouvre, et il y a les Hébreux qui sont poursuivis, la mer s'ouvre devant eux et ils passent de l'autre côté. C'est une parabole absolument extraordinaire. Et quand on regarde bien, quand on regarde bien, c'est cette histoire des Hébreux ou cette histoire des Juifs, si vous voulez, c'est l'histoire de chacun d'entre nous, parce que qui dans sa vie n'a pas reçu ce miracle où il a senti que Dieu a ouvert la mer et il l'a laissé passer, puis il l'a refermé derrière lui en voyant ses problèmes, ses tourments, Moi, j'ai quitté l'Algérie à une époque de guerre, j'ai quitté l'Algérie à une époque où on tuait. Mon destin était peut-être, je ne sais pas, peut-être de sauter dans un bus, peut-être de me retrouver dans un tir croisé, peut-être de disparaître, vous comprenez. La mer s'est ouverte devant moi, littéralement, parce que si vous regardez une carte, vous allez vite voir que la terre s'est littéralement... la mer s'est ouverte. Et donc je me reconnais un peu dans cette parabole, qui est une parabole coranique, qui est une parabole de Torah, qui est aussi une parabole humaine, en fait. Voilà, depuis le début de cette vidéo, j'ai fait des références à la Torah, j'ai fait des références au Coran, j'ai fait des références à l'évangile, aux évangiles, à tout ça. Où suis-je ? Où suis-je ? On a cette volonté, vous savez, on a cette volonté de mettre les gens dans des cases. On veut mettre les gens dans des cases parce que c'est généralement le signe du fonctionnement d'un esprit saint. Vous savez, on est cartésien, on aime bien l'ordre, on aime bien que les choses rentrent dans une catégorie. parce qu'on est entraîné à ça, on s'entraîne à ça, mais peut-être que... Vous savez, dans l'informatique, pendant très longtemps, ils ont travaillé sur des bases de données relationnelles, c'est-à-dire où les choses sont placées dans un certain ordre, où il y a des tableaux avec des catégories, où chaque information rentre parfaitement dans la catégorie. Et aujourd'hui, on est en train de travailler sur des bases non relationnelles. des bases de données non-relationnelles, ça signifie des bases de données où on y fourre tout, on y fourre les types de données qu'on a aujourd'hui en 2014, où il n'y a pas nécessairement, tu regardes un flux Twitter, un flux Facebook, il n'y a pas nécessairement de relation entre tous les éléments. Et je pense que dans sa tête, il faut aussi faire cette évolution-là. C'est-à-dire que oui, c'est bien, c'est bien d'avoir de l'ordre dans sa tête, mais parfois le chaos, Parfois le chaos est très créatif. Je pense même que de l'ordre, rien ne naît. Je pense qu'il faut du chaos. Mais je parle d'un chaos intellectuel. Et là, je parle d'ordre, je parle de chaos. Il y a des gens qui vont dire, oula, il est en train de faire des références maçonniques. Oui, c'est des références maçonniques. Je ne suis pas franc-maçon du tout. Je ne suis pas franc-maçon du tout, mais je suis en train d'utiliser des choses sur lesquelles ils ont travaillé. Et j'y fais référence, assez ouvertement. Ce que je cherche à vous dire, c'est que Il y a chez tout le monde des lumières, et il faut savoir aller les prendre. Et dans mon approche à l'actualité, j'essaie d'aller au-delà de l'actualité. C'est cette évolution que je fais sur moi-même depuis des années, où chaque millimètre est une lutte pour gagner un peu de distance. Et j'aimerais J'aimerais partager ça avec vous aussi. Vous comprenez que je ne fais pas de l'actualité pour l'actualité. Parce que l'actualité, les choses dont on parle aujourd'hui, elles seront peut-être plus d'actualité dans 6 mois, dans 1 an, que vaudront-elles dans 20 ans ? Ça sera oublié complètement. Si on fait de l'actualité pour l'actualité, on n'a qu'à regarder la presse people, on regarde ce que fait Kim Kardashian et puis on a tous les jours une histoire nouvelle et on est content. Ce que je cherche à tirer, de l'actualité, c'est une sagesse. Parce que quand on tire une sagesse, la sagesse est éternelle, la sagesse est attachée à l'éternité. Donc la sagesse nous permettra, même quand les événements d'aujourd'hui et même quand les événements qui nous auront fait découvrir cette sagesse auront été oubliés, cette sagesse-là nous permettra toujours de de regarder notre monde, ou d'analyser les événements futurs auxquels on sera confronté dans le futur, cette sagesse nous permettra de les analyser avec plus de profondeur, plus d'intelligence, plus de vision, les événements passés ou les événements présents. Et on doit se sentir différent, on doit sentir qu'on a changé. On n'a pas le droit de répéter les mêmes choses pendant 20 ans. Sinon, c'est que nous sommes une constante dans un monde qui est en train de bouger et qu'on n'a peut-être pas trouvé sa place. Je vous donne un exemple très rapide. de focalisation. Il y a en Angleterre une histoire qui s'appelle cheval de Troie dans les écoles, c'est-à-dire qu'ils sont rendus compte après tant de temps que les islamistes sont en train de noyauter les écoles publiques en Angleterre. C'est une affaire extrêmement grave. Ils sont en train de littéralement faire des histoires d'infiltration pour prendre le contrôle d'écoles. Et ce qui se passe, c'est que si j'avais été, il y a trois ans, il y a quatre ans, J'aurais fait quoi ? J'aurais fait une vidéo, j'aurais parlé des islamistes, j'aurais expliqué comment ce sont des salauds à noyauter les écoles, à ne même pas laisser tranquille les enfants. Mais aujourd'hui, je suis plus mature. Aujourd'hui, j'ai essayé de dézoomer, de ne pas voir le monde à travers un tuyau d'arrosage. Je me suis dit, des islamistes qui cherchent à noyauter des écoles, c'est pas la première fois que j'ai entendu parler de gens qui cherchent à noyauter des écoles. La dernière fois que j'ai entendu ça, il s'agissait de... Il s'agissait de tenants de la théorie du genre, qui cherchaient à aller dans les écoles, mettre des saloperies dans la tête des enfants. Et on a des parents qui lancent des appels désespérés aujourd'hui, qu'on utilise des images à forte charge sexuelle, à charge érotique, et qu'on expose à des enfants de CM2. Donc je ne me dis pas que les islamistes cherchent à attaquer l'école. Je me dis que les islamistes cherchent à attaquer l'école. tenant de la théorie du genre, cherchent à attaquer l'école. Il y en a d'autres qui cherchent à attaquer l'école. Et je comprends que l'école est en attaque, l'école est assiégée de partout. Ça donne, regardez les deux positions, donne deux plans d'action complètement différents. Ça signifie au lieu d'être là à gueuler contre les islamistes, là je comprends que l'école a besoin de notre protection. Et puis, quelque part, que faisons-nous ? Que faisons-nous ? Nous, les gens qui disons, nous sommes Nous sommes la nation, nous sommes les gens honnêtes, nous sommes les gens qui représentons le bien. Que faisons-nous ? On ne fait rien. Regardez les salauds, ils n'hésitent pas à aller se faire tuer en Syrie par milliers. Qui est parti aider l'armée syrienne à s'attaquer aux terroristes ? Personne, vous comprenez ? Nous avons juste la capacité de nous attaquer les uns les autres et de dépenser notre énergie dans des débats un peu vaincus. et puis on arrive à 15 minutes j'ai envie de couper cette vidéo mais je m'en fous je reste vous savez je vais vous dire un truc par rapport à ce que j'ai dit hier tu sais on est 7 milliards de personnes et c'est terrible on sait même pas par quoi sont motivés les autres, c'est même pas à quoi les autres tournent, à quoi les autres réagissent, ce que les autres pensent. Et il sera extrêmement difficile de mettre tout le monde d'accord, d'accord sur tout. Prenez les textes sacrés, pour les gens qui ne sont pas croyants, parce que je respecte la non-croyance aussi, je veux dire, pour les textes dits sacrés, je vais essayer juste d'allumer la lumière, pour les textes dit sacré, il y a beaucoup de moyens d'interprétation. Chacun interprète comme il veut. Et la même personne, et ça c'est absolument extraordinaire, c'est que la même personne, au fil des âges, au fil du temps, va interpréter les mêmes textes de façon différente. La personne, les textes sont toujours les mêmes. et l'interprétation change, ce qui veut dire que la personne a évolué, que la personne a changé. Et les textes sacrés que vous prenez, prenons le Coran, je ne vais pas généraliser, prenons le Coran par exemple, puisqu'on a parlé de ça hier. On peut, je vais rejoindre ceux qui disent ça, on peut lui faire dire ce qu'on veut. parce que c'est comme on a des textes qui sont compliqués, qui sont des fois hermétiques, qui sont des fois fermés. Donc, ça rejoint un petit peu comme ces motifs, vous savez, ces motifs qu'utilisent des fois les psychiatres de l'encre sur une feuille, puis ils disent, regarde, qu'est-ce que tu vois là-dedans ? Eh bien, ça peut être comme ça. Ça peut être de ce niveau-là. Ça signifie que chacun, il voit peut-être le reflet de lui-même ou peut-être le reflet de ce qu'il a envie de voir. Alors, quelque part, quand je regarde les gens, ils apportent des définitions différentes. Il y a eu des débats sur des définitions, sur des éléments et d'autres. Et si vous regardez, vous allez voir que même longtemps après, ces débats n'ont pas été tranchés et chacun compte sur sa position. Et chacun, personne n'a pu apporter de manière absolument conclusive la preuve que lui a absolument et totalement et indiscutablement raison. Alors, ce qui se passe étant dans ce cas-là, moi je me dis, il y a deux explications, il y a deux interprétations et personne n'a pu réellement me convaincre d'une interprétation ou d'une autre. Alors, qu'est-ce que je fais ? Laquelle je vais me promouvoir ? A laquelle je vais adhérer ? Je vais essayer de voir laquelle a le plus de vertu. Il y en a une qui est parole de mort. Il y en a une qui est parole de vie. Ni la parole de vie, ni la parole de mort ne sont réellement démontrées. D'ailleurs, quand on arrive à ce niveau-là, on n'est pas dans de la science, on est dans de la religion et la rationalité pure, la rationalité dure, il faut peut-être la laisser au placard quand on s'attaque à des choses comme ça. Donc, si quelqu'un est à un certain niveau où il voit une parole de mort et un autre est à un autre niveau où il voit une parole de vie, moi je me dis quel est mon intérêt ? Quel est l'intérêt public ? Quel est l'intérêt commun ? Quel est l'intérêt des gens ? Et je trouve que mon intérêt, et l'intérêt de tout le monde, est que je fasse la promotion de la parole de vie. Voilà, c'est tout aussi simple que ça. C'est un choix. Et quand je fais ça, ça me rend des fois triste. Ça me rend des fois triste que les gens commencent immédiatement à faire des amalgames. Je fais exprès, dans cette vidéo, de parler de judaïsme, de christianisme, d'islam, pour essayer de perdre. perdre les gens qui veulent faire ça, non pas parce que je le fais parce que j'ai envie de les embêter, pas du tout. J'ai envie juste de leur dire qu'ici, au-delà des clivages, au-delà des clans, on pouvait essayer d'aller voir les lumières qu'il y a les uns chez les autres. Vous savez, Jésus-Christ, il était avec ses deux apôtres et il a trouvé un chien, il a vu un chien en train de pourrir. Et puis les apôtres disaient, oh que ça pue, tout ça. Et puis il a dit, il a des dents, j'ai jamais vu des dents si blanches, j'ai jamais vu des dents si magnifiques. Donc essayons de voir le bien les uns chez les autres, au lieu de voir ce qui... Vous savez, je peux voir un type, je vais vous révéler un truc, c'est que, par exemple, je suis contre le communisme, je n'aime pas le communisme, et par contre, Quand je vois quelqu'un qui porte un t-shirt avec la faucille et le marteau, ou bien quand je vois quelqu'un qui milite dans un syndicat, ou je vois quelqu'un qui vend des muguets un 1er mai, je ne vais pas, d'une part, l'associer au communiste, Mais en plus de cela, l'associer au pire des communistes, ça signifie l'associer aux communistes qui ont commis des millions de morts, qui ont envoyé des gens dans des goulags, qui ont été, si on commence à calculer, à aligner vraiment les chiffres, ils ont tué plus de monde que les nazis. Vous comprenez ce que je veux dire par là ? Quand tu vois quelqu'un qui, par exemple, vote Obama, tu ne vas pas l'accuser de supporter ou soutenir ou d'être pour les avions en plastique, les drones qui vont bombarder les mariages au Pakistan et puis qui tuent des civils qui, lorsqu'ils abattent un terroriste, tu sais qu'en civil, tu ne vas pas l'accuser de ça. Quand quelqu'un appartient à un clan ou quand quelqu'un... Tu te mets dans un clan, à la rigueur, mets-le dans le meilleur de ses clans. Parmi les meilleurs, on a des communistes extraordinaires. Il y a dans le communisme des gens admirables. Il y a dans l'administration américaine des gens extraordinaires. Partout, il y a des gens bien. Partout, il y a aussi des salopards. Alors, c'est quoi le sens de ta vie ? Est-ce que tu es en train de chercher des lumières ou est-ce que tu es en train de chercher des salopards ? Tu rencontreras que ce que tu chercheras. Et si tu dois mettre quelqu'un dans une catégorie, si vraiment dans ton cerveau, à ce stade, tu ne peux pas vivre dans le chaos où tu as besoin d'entre. Au moins, mets-le dans la catégorie de gens valables. Ne cherche pas nécessairement à faire des raccourcis et à mettre autrui dans le pire sac que tu peux trouver. Enfin, voilà, c'est tout. C'est ce que je voulais dire aujourd'hui. On n'est pas là pour faire de la prasse pipoil, mes amis. On est là pour évoluer. Essayer de... Vous savez, avant, j'espérais... J'étais un peu romantique, j'espérais... J'espérais, comme disent les juifs, un monde de shalom. Shalom, c'est la paix, mais c'est pas n'importe quelle paix, c'est la paix... Des gens ne peuvent pas trouver le shalom s'il n'y a pas Dieu avec eux, si vous voulez. C'est une paix divine. Dieu est shalom. Chez les juifs, Dieu ne peut pas être amour. C'est grave de dire Dieu est amour dans le judaïsme. C'est féminiser Dieu, littéralement. C'est un gros blasphème. Mais on peut... On peut dire que Dieu est chalome. Moi j'espérais, à une époque j'espérais le chalome, j'espérais que le monde vive dans le chalome. Maintenant ce que j'espère, j'ai diminué mes prétentions, j'espère juste le... juste le kavod, ça signifie le respect. Le respect entre les gens. Peut-être en désaccord, on peut gueuler, on peut avoir des dialogues de sémites parfois, grillant les uns contre les autres. In fine, tant qu'on est pas en train de nous tuer, tant que si pendant que t'es en train de gueuler tu collapses devant moi, je vais t'aider, je vais te faire un massage cardiaque et je vais appeler qui de droit, etc. Tant qu'on est comme ça, ça va. C'est ce que je voulais dire. Au début de cette vidéo, j'ai dit, enfin quelque part en milieu, j'ai dit que.
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