
A French monologue mixing a cheap Chinese heater with warnings about Western energy collapse, elite policy failures, and nuclear escalation risks. The speaker argues insurers are abandoning fossil fuels, governments use fear to control populations, and current geopolitical tensions could trigger Armageddon.
Amis bien le bonjour donc voilà j'arrive avec ma chronique devenue ma chronique il n'y a rien de ma chronique dans cette vidéo mais voilà des fois les mots ont un double sens terrible cette vidéo je la fais non pas pour l'audience qui est là aujourd'hui mais je la fais pour l'audience qui sera là dans 100 ans les gens qui dans un siècle voudront comprendre ce qu'il s'est passé feront des thèses, des doctorats, des recherches sur notre effondrement collectif sur notre descente aux enfers de la folie civilisationnelle voilà ça me touche, ça touche tout le monde cette forme de folie alors aujourd'hui j'aimerais vous montrer le dernier appareil que j'ai rajouté à ma collection qui est déjà extrêmement riche j'ai de quoi ouvrir un petit musée mes amis, regardez alors là j'ai reçu cette chose, alors ça c'est bruyant et c'est lourd Alors ça, c'est un... Ça vient de Chine. T'as confiance ou t'as pas confiance. Ça marche au pétrole. Ça marche au pétrole. On met du pétrole là-dedans. Et en place, il y a des machins ici. Il y a des machins un petit peu bizarres. Tu les mets en position. J'ai reçu le mot d'emploi qui est en chinois. J'ai pas encore commencé à travailler sur le chinois parce que je pense que c'est une priorité. Ça devrait être notre priorité parce que vu notre dépendance envers ce pays, il n'est pas très improbable qu'un jour, qu'on soit obligé de parler chinois. Alors, regardez. Donc là, c'est un chauffage. C'est un chauffage. On met de l'essence. du pétrole, et puis on allume et c'est censé chauffer. Si vous entendez qu'un jour j'étais au centre d'une explosion, d'un chauffage ou d'un système comme ça, vous savez d'où ça vient. Enfin, je vais essayer de l'allumer dehors pour commencer, parce que j'ai une confiance assez limitée en ces choses-là. Alors, à propos de chinois, Le saviez-vous, mes amis ? Vous qui êtes en train, je suis sûr qu'il y a beaucoup de gens qui écoutent cette vidéo pendant qu'ils font la queue dans une station d'essence. Vous avez le temps, je vous fais des vidéos comme ça, le temps passe plus vite. J'étais là, je sais ce que c'est, il y a quelques mois, on n'avait plus d'essence ici, c'était juste un test. Et ça reviendra, ça reviendra. Ça reviendra, c'est ça mon soupe. Aujourd'hui, j'ai un petit peu la parano, je roule toujours avec le réservoir plein. Ce qui est très difficile avec ce genre de voiture parce que ça suce de l'essence face en 1970. Donc c'est très dur de garder le réservoir plein, mais je... Je vous plains, j'étais là, j'étais là, je comprends. Maintenant, je vais vous dire un truc. Aujourd'hui, Financial Times, attention, Je suis désolé d'avoir fait ça. En fait, normalement, parce que là, là, là, là, quand même, il y a un truc qui me dit dans ma tête. La prochaine fois, la prochaine fois, c'est quand même la moindre des choses avant de flasher à l'écran une photo comme celle ci. Il y a des gens qui regardent dans leur salon. Il y a des gens, ils ont la HD. Il y a des gens, ils ont des télés d'un mètre cinquante de diagonale. Quand tu fais ça, le gars et la nana vont se matérialiser chez eux, dans leur univers, dans leur univers physique, dans leur univers mental. Il faut prévenir. Il faut toujours dire, attention mes amis, éloignez les femmes et les enfants. L'idée des femmes et des enfants en 2022, bon. Éloignez les enfants, n'est-ce pas, et ceux qui s'identifient comme tels. À propos d'enfants, je vais vous dire un truc. Vous avez remarqué l'infantilisation de la communication gouvernementale. Alors le dernier truc qu'ils ont sorti, je réduis, je décale, je sais pas quoi. Alors on crée une crise, on crée une crise profondément merdique. Il y a des industries énormes, essentielles, qui sont arrêtées à l'heure où je vous parle. Des industries en particulier liées à l'agricole, liées à la production de nourriture et tout ça, donc ça risque de nous frapper très fort. Et on a quoi en face ? Au lieu d'avoir des politiques qui sont là pour essayer de trouver des solutions, On a des gens qui nous font de la communication à la mackinsey, de la communication infantilisante, avec des expressions qu'on répète comme ça, mais le problème c'est que cette communication ne va rien changer à l'énergie. On a un monde qui a besoin d'une certaine quantité d'énergie. Si on ne l'a pas, on va arrêter beaucoup de choses. Et ce sera la crise, ce sera la galère, ce sera les puniries, les restrictions, les limitations, les machins. Mais je vais vous dire aussi un truc au passage. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui se télescopent dans ma tête aujourd'hui. Je n'arrive pas à faire une vidéo cohérente. Même si, vous savez, je suis anti-cohérence personnellement, je n'ai jamais pensé que la cohérence en soi était une qualité, malgré ce que disent des millions d'instituteurs à des millions d'enfants. Je voulais vous dire qu'il y a peut-être, nous, ce qu'on appelle les affreux conspirationnistes, il y a peut-être quelque chose sur laquelle on s'est gouré. Le pass énergétique. Il y a des chances que le pass énergétique ne viendra pas. Il ne viendra pas du tout. Pourquoi ? Parce qu'on aura un collapse énergétique avant même d'arriver à l'idée du pass. Ça signifie qu'il n'y en aura pas de toute façon. Ça signifie qu'en Pologne, par exemple, ils sont en train de brûler les poubelles. Tu ne vas pas créer un pass énergétique fondé sur la quantité de poubelles qu'on brûle. Les gens sont en train de ramasser n'importe quoi. Parce qu'en Pologne, il fait beaucoup plus froid qu'en France et Navarre. Quoique le froid arrive, on est au mois d'octobre. Attendez le mois de novembre, décembre et on sera en train de tenir un autre langage par rapport à ces choses-là. Mais c'est la punirie. Il n'y a pas d'énergie, puis c'est tout. Je ne pense pas, quant à moi, à ce stade, qu'on va arriver, sous peu en tout cas, à une forme de passe énergétique. On va juste avoir un collapse énergétique de l'Occident. L'Occident qui cherche ce genre de collapse. Alors, quand je vous ai montré le Financial Times d'aujourd'hui, avec ces deux têtes, ce n'est pas pour vous montrer ça. C'était juste la première page. Je vais vous montrer un article Et ça, ça va intéresser les gens qui sont en train d'attendre dans les stations d'essence. L'article est en page 9. C'est le genre de petit article qui passe un petit peu inaperçu, d'accord, vous voyez. Et si vous regardez, c'est la Munigré, méga groupe assurance, réassurance, groupe financier et tout, qui dit qu'il ne va plus assurer les nouvelles recherches de pétrole. Il ne va plus investir dessus, ne va plus les couvrir et il va se désengager des énergies fossiles. D'accord ? Ça veut dire qu'en réalité, ce genre de crise pétrolière, sont aujourd'hui auto-infligées à l'Occident par lui-même. Donc c'est quelque chose d'organisé, c'est quelque chose qui est en train de s'inscrire doucement dans la durée. Il y a aussi une autre assurance, la Lloyd's de Londres, elle est également en train de prendre des mesures similaires. Donc en réalité, on a un Occident qui est en train d'organiser son suicide économique. Ça c'est quelque chose, c'est pas le peuple qui l'a demandé, ça n'a pas été demandé par le peuple, il n'y a pas eu de référendum, il n'y a pas eu de demande populaire, ça vient de la tête de ces gens qui aujourd'hui existent pour eux-mêmes, je veux dire par là que normalement des dirigeants n'ont pas d'existence propre, leur seule existence vient de la légitimité populaire, donc normalement ils sont censés exprimer et défendre la volonté du peuple. Or, quand je parle aux uns et aux autres, je n'ai pas senti que la volonté du peuple était de causer un collapse économique et revenir dans la misère moyenâgeuse, de vivre dans le froid, dans la privation, dans les rationnements, dans les limitations. Je n'ai pas senti qu'il y ait une telle demande de la part du peuple. Pourtant, il y a une telle demande de la part des élites qui, eux, ne seront pas de toute façon touchés par ça. L'Élysée vient d'augmenter. leur budget annuel. Les parlementaires en France ont augmenté leur salaire de 3000 euros par an. D'accord ? Donc, ça ne va pas les toucher eux, mais ça va toucher effectivement la population dans son ensemble et ce, sur des générations à venir. Pourquoi je dis générations à venir ? Parce que vous savez, il y a un truc important, c'est que les décisions qui sont prises aujourd'hui ont un côté irréversible. Ça veut dire quand tu fais collapser Tout dépend de l'économie, dépend entier de l'économie. Tu fais fermer des entreprises, par exemple, qui vont aller ailleurs, qui vont aller ailleurs, qui vont aller s'installer ailleurs, qui vont fermer définitivement ou autre. Tu rentres dans une logique irréversible. Il ne suffira pas un jour de voter pour quelqu'un d'autre et tu pourras recréer ce secteur de l'économie. Parce que certains secteurs ont été créés sur des générations. Certaines entreprises sont là depuis plus d'un siècle. Si tu les fais collapser aujourd'hui, c'est irréversible. Tu ne pourras pas. recréer la même chose, parce que ce créera une nouvelle réalité économique où ces entreprises-là seront remplacées par d'autres, où le travail, le flux d'investissement, la création d'emplois, la création de valeurs et tout auront été déplacées ailleurs. Voilà le problème. Donc il y a un côté irréversible dans ce vandalisme et dans ce abordage. Ce que je voulais dire aussi, c'est qu'il y a une entreprise aujourd'hui qui est en train de lancer un programme de traçage des watts, de traçage de l'énergie, de la consommation énergétique. Cette entreprise-là, il y a peu de temps, elle travaillait sur un programme de vaccination, de traçage de vaccination et de promotion de vaccination. Et on voit qu'aujourd'hui, et je vais te dire un truc, je vais peut-être associer ça avec un phénomène que j'ai constaté hier. J'étais dans le train, j'allais à Londres et tu sais quoi ? J'étais la semaine dernière en Algérie. On le sait. Je vais te dire un truc que j'ai constaté. C'est que le train circulait, n'est-ce pas, et pratiquement toutes les arrêts, c'était un train qui s'arrêtait un peu partout, donc il faisait un arrêt toutes les cinq minutes. Toutes les cinq minutes, on avait droit à un message, une voix enregistrée qui nous disait si vous voyez un objet suspect, si vous constatez un comportement suspect, si vous entendez quelque chose de suspect, appelez la police ferroviaire à tel numéro ou informez le contrôleur ou autre. Et puis, Par la suite, il y avait le même message, mais cette fois-ci avec des mots paraphrasés. C'était le contrôleur qui venait à la radio à fond et qui commençait à gueuler, s'il y a des choses suspectes, machin, tout ça. C'est-à-dire qu'on n'est plus dans le... Si vous regardez, et vous regardez tous ces éléments-là, vous les mettez côte à côte, on est dans le matraquage. Ce n'est pas une information communiquée à la société civile. On l'a entendu, c'est bon, on l'a entendu, on est dans le train, tu ne vas pas nous le répéter toutes les deux minutes. Mais on le répète toutes les deux minutes face au régime totalitaire pour te maintenir dans la peur. D'accord ? J'étais en Algérie. L'Algérie est un pays qui a souffert plus de terrorisme que le Royaume-Uni. On a eu des boucheries, des massacres, des tueries. Donc, c'est un pays qui s'y connaît quand il s'agit de terrorisme. Ils ont beaucoup de police, beaucoup de sûreté, ils travaillent, travaillent jour et nuit pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de terrorisme dans le pays. D'accord ? Et pour le moment, leurs efforts sont couronnés de succès parce que la société algérienne ne vit plus à l'heure ou à l'ère du terrorisme. Maintenant, quand tu veux enlever le terrorisme de la société, C'est que tu veux que la société vive sans y penser constamment. Parce que c'est quoi le but du terroriste finalement ? C'est que la société civile soit constamment en train d'y penser. Soit vivre constamment dans la peur, dans la suspicion, dans l'inquiétude. C'est ça le but du terroriste. C'est quoi le but de celui qui lutte contre le terrorisme ? C'est un but opposé. C'est que le terrorisme sorte complètement de l'univers mental de la population civile, qu'on puisse vivre en paix. Et s'il y a des terroristes, on s'en occupe, « behind the scenes » comme on dit, on s'en occupe en arrière-plan, sans déranger qui que ce soit. D'accord ? Ce n'est pas ce que cherchent ici les autorités, que ce soit ici ou en France ou Navarre. On sent cette volonté, par ce matraquage constant, on sent cette volonté de maintenir les gens dans la peur un titre ou un autre. Je me souviens, au début d'année, j'ai été rendre visite à un magasin qui vend du chocolat. Oui, je crois qu'ils vendent du chocolat, c'était ça. J'ai été les voir et j'ai constaté qu'ils avaient enlevé toutes ces barrières en plexiglas qui étaient déjà crades, déjà en train de se faire rayer, déjà en train, doucement, en train de se biodégrader et de venir perdre un petit peu de sa fraîcheur. C'était crade pour eux. Il l'avait enlevé. J'en ai parlé à la vendeuse, qui s'en était félicité d'ailleurs, et je lui ai dit... Le problème avec l'Occident, c'est que nous sommes sortis de l'ère de la... C'est pas l'ère de l'abondance, comme l'avait dit Macron. C'est vrai, on est sortis de l'ère de l'abondance, ça c'est clair. On est aujourd'hui dans la crise permanente, ourdie, animée, tout par l'État, mais il y a mieux. On est sortis de l'ère de l'insouciance. on est sorti de l'air de la tranquillité, de la sérénité, de la paix. On doit vivre, et je lui avais dit à l'époque, j'avais prédit, sans citer le pays nécessairement, et sans voir où ça allait, je lui avais dit, de toute façon, vous savez, Quand cette peur se termine, vu que cette peur est en train de se terminer, ils vont nous créer une autre. Je lui ai dit vous n'aurez pas la paix. Si vous croyez que vous allez avoir la paix parce qu'ils ont enlevé ces barrières en plexiglas crades, vous vous trompez. Chaque fois qu'il y a une hystérie qui se termine, ils lancent une autre. Ça n'a pas raté. Quelques temps plus tard, ils lançaient cette histoire de Donbass. Et aujourd'hui, on parle d'armageddon nucléaire sur la foi du Donbass. On menace. l'existence de l'humanité entière pour le dent basse, n'est-ce pas ? Je pense aujourd'hui. Par rapport à ces choses-là, je pense que l'Occident veut rentrer dans l'ère de la peur. Dans l'ère de la peur, l'inquiétude constante. C'est devenu une manière naturelle de gérer. L'ère des restrictions. Prenez un pays comme la France, dix ans de Macron, je pense qu'il y aura un avant et un après. Et beaucoup de choses seront irréversibles. Une décennie, ce gars, il va commettre tellement de dégâts. J'ai presque envie de dire, c'est de votre faute collective. d'avoir donné les clés de votre pays et votre avenir et celui de vos enfants à ce gamin, n'est-ce pas ? Complètement, complètement éliminé aux ordres qui viennent de gourous qui ne sont même pas en France ou en Europe ou autre. Et ce type est en train de causer des destructions massives. Mais au-delà de cela, si on dézoome la France, on regarde l'Occident. L'Occident, hier, Biden parlait d'armageddon, de possibilité d'armageddon nucléaire à cause du don basque. Alors je vais vous dire un truc. Je pense que collectivement, l'Occident est rentré dans une phase suicidaire. Et si on regarde la dissuasion nucléaire, le mot dissuasion, le nucléaire est basé sur la dissuasion. Ça signifie des gens qui ne veulent pas nécessairement l'utiliser, mais qui veulent dissuader d'autres de l'utiliser contre eux. La dissuasion nucléaire a un corollaire, a une sorte de prémisse qui est sous-entendue clairement, qui est qu'en fait, ce jeu ne peut pas fonctionner dans un contexte où il y a un suicidaire face à un suicidaire. Il faut des gens qui tiennent à la vie, des gens qui ont envie de vivre. Il n'y a que dans ce contexte où la dissuasion nucléaire marche. Mais si on a des gens qui sont suicidaires, ça ne marche pas. Parce que leur but, c'est la destruction. Donc ils vont dégouper la grenade tout de suite. On a aujourd'hui l'Europe qui est rentrée dans une phase destructrice. Ils sont en train de se détruire à tous les niveaux. Après avoir détruit leur société, ses valeurs, son école, son éducation, tout ça. Aujourd'hui, ils sont en train d'utiliser les moyens lourds. On a les Etats-Unis qui confient les clés de la boutique, les codes nucléaires à un sénile. Le mec est complètement sénile, il est détraqué et on lui confie les codes nucléaires. Aujourd'hui, on a pris une province ukrainienne, je vous disais que personne ne sait même pas la situer, sur une carte insignifiante, littéralement. On en a fait une obsession existentielle et on est en train de monter le ton jusqu'à arriver à l'armageddon nucléaire. Vous mesurez la folie, vous mesurez la relation. Il n'y a même pas de relation en réalité, en termes de proportionnalité, entre menacer l'existence de l'humanité et le Donbass. Parce qu'au fond, que le Donbass soit russe ou ukrainien ou qu'il soit indépendant ou qu'il ne soit pas du tout, c'est triste ou heureux ou pas pour les gens qui y vivent. Mais c'est comme ces dizaines ou ces centaines de guerres à travers le monde où des gamins, moi je viens d'Afrique, il y a plein d'endroits en Afrique où des gamins complètement drogués s'entretuent pour penser plus quoi. Il y a une guerre qui a commencé il y a longtemps pour une ligne, pour une ethnie, pour une langue, pour un président qui n'est plus là depuis longtemps, pour n'importe quoi. Ce genre de guerres oubliées qui font qui sont malheureusement qui font partie de notre monde tel qu'il est. Mais que les Occidentaux s'en servent comme prétexte pour remonter la sauce jusqu'à parler d'un margadaire nucléaire, moi je peux vous dire que ces gens sont devenus complètement irresponsables et ces gens sont des logiques apocalyptiques destructrices. C'est tout. Il faudra probablement les désarmer. Il faudra probablement travailler à dénucléariser l'Occident. Ça veut dire qu'aujourd'hui, les Occidentaux, je parle des Français, je parle des Américains, je parle des autres pays européens, sont devenus de plus en plus dangereux. Et cette arme, elle est entre des mains d'irresponsables. Et aujourd'hui, au lieu de donner une forme de stabilité, précaire, cette arme-là, l'arme nucléaire, est en train de devenir une menace parce qu'elle est entre des mains de suicidaires irresponsables et de gens complètement dogmatisés par des goûts. Voilà, mes amis. Donc écoutez, c'était juste, je voulais partager avec vous mon sentiment aujourd'hui, d'accord ? Et puis, voilà, on va voir où ça, c'est en train d'aller, où tout ça, c'est en train d'aller. Mais ne pensez pas que ce qui est arrivé par Aujourd'hui, on a des destructeurs qui sont au pouvoir. Ils ont été élus sans copter les uns les autres. Et on a le résultat. Tôt ou tard, on devait arriver là. Voilà. Merci, mes amis. On se voit dans une autre vidéo.
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