
A French-language monologue (YouTube) in which the speaker mixes personal anecdotes (e.g., using a heated blanket to cope with cold rental housing) and media curiosities (a Daily Star live-streamed lettuce compared to a prime minister) with broader socio-political critique. Central claims: Western institutions lack consistent ethics, ESG-driven disinvestment has reduced energy-sector capacity, and contemporary climate activism and elite choices are accelerating social and economic decline. The speaker cites specific news items (an Indian financing decision, a supermarket lettuce priced at 0.60) and warns of material hardships ahead (energy scarcity, supply constraints).
Questions this video answers
60 centimes
Financing of five coal-to-gas production units, total investment stated as 4.3 billion dollars
Mes amis, bien le bonjour. Je vous remercie tout d'abord de la manière dont vous avez reçu la dernière vidéo. C'est une vidéo qui me tenait à cœur, comme toutes les vidéos d'ailleurs. Et merci d'avoir été si compréhensif et si proche de mon ressenti. Alors aujourd'hui, j'aimerais continuer nos conversations qui ont commencé il y a dix ans et plus. J'aimerais vous parler tout d'abord d'une solution, une solution pour cet hiver. Alors il s'agit, je ne connais pas la marque, donc je ne vous recommande pas spécialement la marque, je ne la connais pas. J'ai acheté cette couverture, il y en a sur Ebay, il y en a sur Amazon, il y en a un peu partout. C'est une couverture chauffante, je vous montre. C'est là où tu te dis, c'est là où tu te dis. Tu te dis, est-ce que je garde la vidéo ou est-ce que je ne ferai pas mieux de la refaire maintenant et puis de commencer avec la couverture déjà déballée, tu vois. C'est bizarre ce bruit. Alors pour vous dire, voilà, j'ai acheté une couverture chauffante. Alors c'est quoi l'idée derrière ça, je vous raconte. Il y a un certain nombre d'années, quand je suis arrivé au Royaume-Uni, j'habitais dans une maison inchauffable. Le chauffage me coûtait une fortune et j'avais constamment froid à l'hiver. Quand je m'approchais d'un mur ou d'une cloison, je mettais mes mains comme ça et je sentais l'air froid arriver depuis dehors. C'était inchauffable. Un truc que je détestais en ces temps-là, c'était chauffer le matelas avec mon propre corps. Ça veut dire quand j'allais dormir le soir, je rentrais dans le matelas, ça faisait un peu effet de rentrer dans une sorte de... je ne sais pas moi, de bassins d'eau froide. Et je mettais des fois une heure avant de réchauffer suffisamment de place pour dormir. Si je me retournais dans la nuit, bam, un endroit froid encore et j'allais me réveiller. Donc j'avais acheté une couverture chauffante, je ne me couvrais pas avec. En fait, ce que je faisais, je la plaçais sur le matelas. C'est la première couche qui touchait le matelas. Puis après, bien sûr, il y avait des draps et tout ça. Et en fait, je la lançais à fond environ une heure avant d'aller dormir. Je la lançais à fond. Et puis, quand je rentrais dans le lit, il était super chaud, douillet, tout ça. Et je coupais. Alors, soit je coupais complètement la chose, soit certains jours extrêmement froid, je la gardais, mais alors au minimum, vraiment au minimum. Donc, c'est pour ça qu'idéalement, achetez-en une avec beaucoup de niveaux de réglage et un petit bouton qui glisse comme ça. Achetez-en plusieurs niveaux de réglage comme ça, vous pouvez la mettre au minimum. C'est très important parce que ça devient assez vite. Tout le monde, comme on dit. Gardez le ticket, absolument important, gardez le ticket parce que je me rappelle j'en remplaçais à qui mieux mieux, des fois j'en remplaçais deux ou trois par hiver parce que ça tient pas très longtemps. Alors si vous l'achetez quelque part, vous avez typiquement sur Amazon des fois un an de garantie ou autre, gardez votre reçu ou whatever et comme ça vous pouvez la rendre et la changer. Bon, ça c'était la première chose dont je voulais vous parler. La deuxième, C'est cette une du Daily Star au Royaume-Uni. Alors en fait, le Daily Star, ils ont été chez Tesco, qui est un supermarché ici. Ils ont acheté une tête de salade pour 60 centimes. Donc ils ont acheté une tête de laitue pour 60 centimes. Et ils ont pointé une caméra dessus. Il y a une webcam qui filme cette tête de salade 24h sur 24. Et alors la question qu'on se pose, c'est arrivé même chez les bookmakers, d'accord, c'est la salade est donnée gagnante à 6 contre 1. Ça veut dire que, vous voyez ici, il y a deux salades, il y a deux têtes de laitue, il y a la laitue et puis il y a la tête de notre nouvelle premier ministre, n'est-ce pas ? Et en fait, on se demande quelle tête va tomber en premier ? Quelle tête va complètement commencer à perdre ses feuilles en premier ? Laquelle survivra le plus longtemps en réalité ? Donc en fait, les paris disent que 7 que cette laitue à 60 centimes va survivre plus longtemps que celle-ci donc on va voir parce qu'en fait son gouvernement est sur le point de collapser alors moi vous savez je m'en fiche complètement d'elle parce que la réalité je vais vous le dire tout de suite c'est que nous sommes nous sommes un petit peu comme vous vous savez comme on dit en Algérie les vieux des fois ils disent ça veut dire ton histoire est comme la mienne en fait ton histoire est comme la mienne. D'accord ? Donc vous et nous, que vous soyez en France et Navarre, nous avons la même histoire que vous ici. Et en fait, je vais vous raconter une histoire, c'était... C'était une... Attendez, où est-ce que je vais commencer l'histoire ? Vous savez, les histoires parfois... Pas parfois, elles s'inscrivent dans l'infini, dans les deux directions, donc quand tu commences à raconter une histoire, ça c'est un gros problème, quand tu commences à raconter une histoire, Tu dois commencer quelque part, mais c'est arbitraire, c'est arbitraire ce début. Alors en fait, il y a plusieurs vieilles dames de ma famille, je préfère ne pas dire la relation parce que voilà, il y a des gens qui sont en vie, tout ça, je n'ai pas envie de les impliquer, mais ça date d'il y a très longtemps, plusieurs décennies celle-là. Cette histoire date d'il y a 40 ans plus. Et donc, elles sont assises. Et puis il y a une belle-fille qui vient poser du café, n'est-ce pas ? Et elle le pose assez brutalement, elle le pose assez brutalement comme ça, et elle part, d'accord ? Elle le fait de manière pas aimable du tout, devant une femme qui était là, qui était en train de visiter, qui était invitée en fait. Et puis cette invitée, elle se retourne donc vers l'hôte, elle attend que la belle-fille est partie. et elle lui dit je pense que ton histoire est comme mon histoire ça veut dire que toi aussi tu as des problèmes avec ta belle fille comme moi j'ai des problèmes avec la mienne donc en fait je voulais vous dire cette histoire je voulais vous la raconter pour vous dire que chez nous c'est pareil ça veut dire que moi pourquoi elle ne m'intéressait pas cette main là pourquoi j'en ai pas parlé pourquoi elle ne m'intéresse pas La vérité, c'est que je sais qu'ils ne bossent pas pour nous. C'est ça le problème que nous avons. Ça signifie que les têtes de salade ou les têtes de ce que vous voulez se succèdent. Ils ne bossent pas pour nous. Chaque fois qu'ils arrivent, ils sont au service d'un agenda, au service d'un agenda qui leur est de toute façon communiqué depuis l'étranger, qui nous dépasse complètement et qui va à l'encontre de nos intérêts, à l'encontre des intérêts du pays. Et donc voilà, c'est pour ça que je sais qu'elle va tomber, puis elle sera remplacée par quelqu'un d'autre qui continuera un agenda qui vient d'arriver aussi, voilà. Donc c'est fini. Je pense que nous sommes dans une forme de colonisation. Permettez-moi l'image, je viens d'Îtire-Monde, donc nous avons assez rapidement cette image de colonisation, mais voyez ce que je veux dire. Si vous n'aimez pas le mot, choisissez-en un autre. mais c'est vers où ça va. Alors un truc qui m'a frappé, vous savez quand j'étais en Algérie, comment vous le dire, Vous savez, voilà, laissez-moi vous raconter, laissez-moi vous raconter cette histoire. Il y avait un... Si vous regardez les dernières années, il y eut, je crois que Paul Brogba était sur le point d'être sanctionné l'année dernière, je pense, ou l'année d'avant. Il y a eu des clubs de foot qui ont été sanctionnés parce qu'un joueur a sorti le drapeau palestinien. Le but ici n'est pas de sortir l'histoire palestinienne ou israélienne, c'est même pas le but. Mais les autorités de football, que ce soit la FIFA, l'UEFA ou autres, avait condamné les joueurs, voire même les clubs, en leur disant que oui, ben voilà, le sport doit être coubertin, il doit être neutre, on ne doit pas ramener l'actu dedans, on ne doit pas ramener la politique, on ne doit pas ramener les luttes partisanes et tout ça. Et on doit se concentrer sur le foot, qui est quelque part extrêmement louable. Donc quelque part, fondamentalement, moi je n'ai rien contre. Maintenant, le truc c'est que j'avais parlé à un moment donné dans les réseaux sociaux en expliquant ce que je vous dis là. Et je ne le ferai plus jamais, d'ailleurs. Jamais, jamais, je ne prendrai ce rôle d'aller expliquer les valeurs occidentales aux uns et aux autres, parce qu'il n'y en a pas, tout simplement. J'ai réalisé qu'il n'y en a pas. Ce qu'on m'a dit, quand j'étais en Algérie, il y a quelqu'un qui m'a dit, oui, tu te rappelles, tu as dit une fois sur Twitter, dans une vidéo ou autre, drapeau palestinien, on ne peut pas le sortir dans un match, c'est normal qu'ils nous condamnent parce que, voilà. Oui. Mais tu sais, il y a des matchs, je vais te montrer des images. Il y a des matchs aujourd'hui où on a remplacé le drapeau du corner, le drapeau du corner dans le stade, on l'a remplacé avec un drapeau ukrainien. Mais tu penses quoi de ça ? Des joueurs portent le brassard ukrainien. Des joueurs pas ukrainien, bien sûr, cela je peux comprendre. Des joueurs en Europe portent le brassard aux couleurs de l'Ukraine. Mais tu penses quoi de ça ? J'étais obligé d'admettre qu'ils avaient raison et j'ai eu tort, d'accord ? J'ai eu tort, je me suis... Je m'étais fourvoyé, en fait, mais de bonne foi. Je n'ai jamais voulu entuber qui que ce soit, mais voilà. Je me suis trompé, parce que je lui ai dit tout simplement, voilà, l'Occident, les instances occidentales, les autorités occidentales... Elles n'ont pas de valeur à la base. Fondamentalement, elles appliquent certains règlements à certaines personnes de manière sélective et puis c'est tout. Mais voilà, qu'il ne faut pas les prendre au sérieux. C'est ça. Alors, vous voyez, ça, c'est les aléas du direct. Là, j'ai un gars à côté de moi. Là, il s'est garé. Il est en train de parler au téléphone à fond. J'espère que vous ne l'entendez pas. Je vais probablement finir avec un studio. Je ne vous le cache pas. Je commence un petit peu à en avoir ras-le-bol des alléages. Je ne peux pas vous dire combien de vidéos sont sacrifiées avant qu'il y en ait une qui peut passer à cause de ces problématiques. La nuit qui tombe très vite, un déluge de pluie, quelqu'un qui se gare à côté, puis l'alarme de la voiture commence à sonner, tout ça. Alors, je voulais vous dire autre chose. Hier, il y a eu une décision de l'Inde de financer cinq 5 unités de production de gaz à partir du charbon. Investissement total 4,3 milliards de dollars. Mettez ça en parallèle avec les Pays-Bas. qui sont en train de détruire un état microscopique, on aurait du mal à le trouver sur des images satellites, veut sacrifier et détruire son agriculture pour sauver le climat. La Nouvelle-Zélande veut aussi détruire son élevage pour sauver le climat. Donc là où on voit, on regarde l'ombre blanc qui quelque part s'autobombarde. Si vous regardez les guerres, et d'ailleurs très récemment, on a vu ça avec la Russie et l'Ukraine, très récemment, on voit quoi ? Il y a une constante. Quand on a une guerre, une des manières les plus rapides de paralyser un pays, c'est de frapper les endroits où il produit de l'énergie. Stations électriques, raffineries, centrales de gaz, etc. Pour le paralyser, c'est la manière la plus rapide. les occidentaux, les post-chrétiens en particulier, ceux-là, ils sont très... ils le font eux-mêmes, avec assez d'idéologie, ils le font eux-mêmes. D'ailleurs, à propos de l'idéologie, on a aujourd'hui des gamines, ou des gamins, je ne sais pas, Aujourd'hui, on ne sait plus. En tout cas, je peux vous dire qu'ils ou elles avaient les cheveux colorés en rouge. Ils se sont attaqués à un musée à Londres. Ils ont tartiné, ils ont acheté une boîte de Heinz. Heinz, n'est-ce pas ? Une boîte de sauce tomate. Heinz, c'est quand même un grand groupe capitaliste quelque part, n'est-ce pas ? C'est quand même une multinationale. Donc, ils ont acheté la boîte et ils ont été la jeter sur un tableau de Van Gogh. pour protester contre l'utilisation d'énergie fossile, l'utilisation du pétrole. De toute façon... Ils devraient juste attendre. La jeunesse des blancs post-chrétiens devrait juste attendre. Ne faites rien, ne militez pas. Arrêtez. Juste arrêtez et attendez. Vous allez vers la misère. Vous allez vers le Moyen-Âge. Vous allez vers les privations. Privation de travail, privation de nourriture, privation de chaleur. Vous allez devoir, comme d'autres idéologisés, comme l'URSS et d'autres, vous allez devoir faire des queues de 5 heures pour obtenir un pain. Vous allez devoir faire des queues de 8 heures pour obtenir un bol de riz. Vous allez vers ça. Donc ça sert à rien de ce que je dis. Moi, c'est jeune. Ça sert à rien de militer pour ça. Vous avez gagné. C'est bon. On milite plus quand on a gagné. C'est fini. Juste attendez. Maintenant, soyez patient. Soyez patient que soyez patient que la rétribution arrive. D'accord, c'est tout. Elle vient. Qu'est ce que je voulais vous dire encore? Qu'est ce que je voulais vous dire? Il y avait plein de choses dans ma tête. Oui, l'OPEP, l'OPEP. Biden a fait pression sur l'OPEP pour qu'elle augmente ses productions. Et en fait, il a même menacé de... Vous savez, c'est un voyou. Rappelez-vous l'appel qu'il avait liqué durant la campagne électorale de Biden, quand il l'appelait en Ukraine avec son fils et tout. Ils ont toujours des intérêts dans ce pays. Mais il a menacé, il s'est comporté en voyou envers l'Arabie saoudite pour les menacer des pires sanctions s'ils n'allaient pas augmenter leur production de pétrole. D'accord ? Avant les mi-terme, pour les élections, parce qu'ils voulaient, s'en fiche qu'il arrive après les élections, parce que de toute façon... Regardez ce que je trouve drôle, c'est qu'aujourd'hui, On sait, et c'est dans l'équation, que l'électeur n'a plus aucune mémoire, que l'électeur a la vision courte, que l'électeur voit juste le bout de son nez. Donc, il dit à l'Arabie Saoudite d'augmenter les productions jusqu'aux élections américaines midterms. Après, il s'en fiche de ce qui arrive après, parce que de toute façon, on votera pour lui et puis par la suite. À propos de vote pour lui, il a déclaré même qu'il pourrait vaincre Trump aux élections. J'ai pas le moindre doute qu'il puisse vaincre Trump. Vraiment. Parce qu'il faut savoir, Biden, il y a même les morts qui votent pour lui. Donc à partir de là, il pourra vaincre n'importe qui à 200%. Qu'est-ce que je voulais vous dire ? Par rapport à l'OPEP ou à l'OPEC ou plus, tout ça, aux producteurs de pétrole, il y a un truc qu'il faut savoir. l'Arabie saoudite et d'autres pays ont déclaré une chose qui est passée relativement inaperçue. Ils ont dit qu'ils sont au maximum de leurs capacités de production, qu'il n'y a plus vraiment de marge d'augmentation de production. Ils peuvent augmenter leur production, mais de manière extrêmement marginale. Ils sont quasiment, au jour le jour, au maximum de ce qu'ils peuvent sortir. Et pourquoi cela ? Pourquoi ? Alors, ce n'est pas parce que le pétrole va se terminer, que les cuves ou les nappes sont vides, comme on nous le promet depuis très longtemps. Non, ce n'est pas ça. Des investissements. Il y eut, et ça, c'est poussé par l'Occident, il y eut des investissements, des désinvestissements à tous les niveaux, dans toute la chaîne de production, de transport, de raffinement et tout ça, de pétrole. Pourquoi? À cause de ce qu'on appelle les ESG. Donc les ESG, c'est environnement global, social. C'est en fait une sorte de charte. C'est une sorte de charte que doivent respecter un certain nombre. d'investissement pour qu'il soit qualifié comme éthique. Enfin, la réalité, c'est qu'il n'y a pas d'éthique en Occident. Il n'y a rien. Il n'y a pas d'éthique. Et si tu penses qu'il y a une éthique, alors juste rappelle-toi la femme qu'on a... Il y a une femme qui a été dans un hôpital spécialisé dans le cancer en France, c'était il y a deux ans. Puis elle n'avait pas de passe pour rentrer, elle n'avait pas de passe sanitaire, n'est-ce pas ? On lui a appelé les flics, d'accord ? Pour que Mani Militari l'empêche de rentrer. C'est tout ce que tu as besoin de savoir sur l'éthique occidentale. Je ne parle pas des gens. Les gens sont tout aussi choqués que moi, n'est-ce pas ? Vous savez, il y a des gens sur ma dernière vidéo, certaines personnes qui font semblant de ne pas comprendre de quoi je parle, qui viennent un petit peu m'attaquer à l'autre. Mais vous savez, moi d'accord, moi on peut m'attaquer facilement, on peut me dire oui. Ben, je ne te reconnais pas dans l'Occident, ben casse-toi, rentre chez toi, rentre chez toi. Puis de toute façon, tu sais, l'arbre ne tend pas très loin des fruits. Non, ce n'est pas l'arbre qui ne tend pas très loin des fruits. Oui, le fruit tombe pas très loin de l'arbre, n'est-ce pas ? Et puis que de toute façon, toi, t'as rien à cirer ici, t'as rien à faire ici, casse-toi, rentre chez toi, prends tes corps légionnaires ou les gens qui viennent de la même région que toi, prends-les avec toi et tout. C'est facile, oui, mais c'est facile ce genre d'attaque. Ça te rend très facile. Maintenant, le problème... C'est que... D'accord, mais tu fais quoi aujourd'hui des autres, des gens qui sont français ou allemands ou suisses ou belges depuis 15 générations, qui ne se reconnaissent pas dans leur propre pays, qui sont étrangers. Alors, ESG, je disais ESG. c'est le wokisme appliqué à l'investissement. Or, c'est cette charte-là ou cette plateforme, en réalité, qui oblige les entreprises à se montrer vertueuses, alors que vertueuse, ça ne veut pas dire ne pas utiliser des esclaves à l'étranger. Ça ne veut pas dire ne pas aller balancer des saloperies sur une population en Inde ou en Afrique, parce qu'il n'y a pas de réglementation qui les protège. Non, ça ne veut pas dire ça. Ça veut dire juste montrer, s'acheter une virginité comme ça et s'éloigner d'un certain nombre d'investissements dits non éthiques. Parmi les investissements non éthiques, c'est les investissements énergétiques. qui sont considérés comme non éthiques, de ce qui est pétrole, nucléaire, gaz. Alors le seul investissement qui reste, c'est l'investissement dans les éoliennes et les machins, ces panneaux solaires dont on n'a pas encore mesuré l'absurdité complètement. Enfin, toujours est-il qu'ils disent qu'il y a un désinvestissement. Donc, voilà. Les structures existantes ne nous permettent pas d'aller plus loin. Vous voyez ? C'est tout. Donc, mes amis, qu'est-ce que je voulais que je vous dise ? C'est la grande destruction. Cette fois-ci, nous glissons vers une solution assez finale, je dirais, dans le sens où Ils ont utilisé beaucoup de méthodes, beaucoup de techniques, mais qui n'étaient pas assez globalisantes, qui étaient limitées dans leur impact, qui pouvaient impacter un pan de la vie du pays. On peut détruire l'éducation, on peut détruire les normes sociales, On peut promouvoir la délinquance, on peut faire plein de choses, généraliser la corruption. Mais ceci va... L'humain, vous savez, la nation, elle a une âme, elle a envie de vivre, elle a envie de continuer, elle trouvera toujours les moyens de s'adapter, elle trouvera toujours les moyens d'aller au-delà de ce genre d'attaques. parce qu'il y a plein de gens, il y a plein de braves gens, il y a plein de gens qui ont des valeurs encore, malgré la corruption, les poissons pourrissent de la tête, malgré la corruption des élites, malgré la corruption des dirigeants, malgré tout, la majorité des gens sont des braves gens, la majorité des gens sont des gens bien. Et je vous donne juste un exemple au passage. Vous savez, je me souviens une fois, j'étais arrivé en Suisse, j'étais enfant et soudainement, j'ai vu, j'étais ado plutôt, ils avaient commencé à installer des sortes d'appareils en plastique avec une petite chaîne sur les caddies de supermarchés et il fallait mettre une pièce pour pouvoir les enlever. Et puis quand on les ramenait, on reprenait sa pièce. D'accord. C'était fondé sur le... C'était fondé sur le... Sur l'idée que les gens, bien sûr, ils ramèneraient le chariot pour récupérer leurs pièces. Avec le Covidisme récemment, au Royaume-Uni, la majorité des magasins ont enlevé. ce système là, d'accord, dans un contexte de lutte contre le cash, etc. qui a des ramifications plus sinistres en réalité. Mais bon, la réalité aujourd'hui, c'est que tous les chariots reviennent à leur place. Personne ne les prend. Tout le monde les ramène, les range à leur place. J'étais dans un, j'étais dans un supermarché pas plus tard que ce matin. Pas de pièces dans les chariots. Tout le monde les ramenait à leur place. Il n'y avait pas un chariot qui traînait dans le parc. Alors que pendant 40 ans ou 30 ans, je ne sais pas combien de temps, on a forcé les gens à mettre des pièces dans les machins pour les contrôler par la pièce. Finalement, ça ne servait à rien. Juste pour vous dire, les gens sont très bons. Les gens sont meilleurs. Les gens sont bien. La majorité des gens sont bien. Si je sors maintenant, marcher, je fais tomber mon porte-monnaie. Dans 99% des cas, quelqu'un me le donnera. Si je tombe, je m'évanouis. Dans 100% des cas, quelqu'un appellera une ambulance. Les gens sont bien. Les seuls tordus, les seuls pourris sont les élites et des minorités contre lesquelles on ne veut pas lutter. Ça me rappelle quelque chose cette histoire. On revient, on peut revenir 5 ans en arrière maintenant. Ça nous rappelle quelque chose. Ça nous rappelle quoi ? On revient ? Vous vous souvenez quand on parlait de cités ? De cités qui étaient habitées en plus grande partie, la plus grande partie de la population était originaire de l'immigration. Et que ces cités, il y avait des délinquants, il y avait des dealers de drogue, tout ça. et que personne ne faisait rien contre eux. Ça empoisonnait. Alors ça c'est deux choses. Ça avait deux choses. D'un côté, ça empoisonnait la vie des gens de la cité. Ça, c'est le premier effet qui se coule. Et le deuxième effet qui se coule, c'est quoi ? Le deuxième effet qui se coule, c'est qu'on assimile tous les habitants de la cité à ces délinquants-là. D'accord ? On va même les discriminer à l'emploi. On va même les discriminer à... On va même pas leur louer quand il ira louer, quand il dira « J'en ai ras-le-bol, j'en peux plus de ce quartier pourri où il n'y a plus de loi, il n'y a plus rien du tout, je vais aller partir louer ailleurs ». On ne lui louera pas parce qu'il s'appelle Hakim, d'accord ? Ou parce qu'en termes de colorimètre, il faudrait que je vous trouve un truc. En termes de colorimètre, je n'ai rien de... Je ne sais pas, il faut que j'ai un colorimètre pour vous montrer des fois, pour illustrer mes propos. On ne lui louera pas. Aujourd'hui, vous voyez qu'on est en train de... C'est pareil, mais cette fois-ci, ça s'applique à la société dans son ensemble. Londres, on a des gens qui bloquent des routes. On a des gens qui bloquent des routes pour le climat en hurlant. en faisant des cingeries et la police les regarde pendant des heures et ne fait strictement rien. Pourtant à Londres, si je vais me garer dans un endroit où c'est interdit par la loi, je peux vous dire, je vais acheter une baguette de pain, je reviens, la voiture a été déjà soulevée. Et la police l'a déjà ramassée, l'a déjà prise. Ils sont très efficaces quand ils veulent. Mais ils ne veulent pas. Donc ce qu'ils font, c'est qu'ils laissent une minorité pourrie une minorité dégénérée complètement, qui ne représente même pas le 1 sur 100 000 de la population. celles-ci vont la promouvoir, ils vont lui donner, ils vont lui planter les caméras devant, ils vont la laisser agir, ils vont la protéger, et c'est celle-là qui pourrit complètement, celle-là qui devient une malédiction. C'est littéralement Dieu quand il a envie de faire pourrir, c'est très islamique ça, quand Dieu a envie de faire pourrir un pays ou une nation ou une tribu, ce qu'il va faire, il va déclencher sur elle ses pires éléments. Ses pires éléments, il va les déclencher. Aujourd'hui, c'est exactement ce qui est utilisé par les élites occidentales. Quand ils veulent détruire une société, ils vont déclencher les pires éléments de cette société et ils vont les laisser ingérer. En tout cas, les pires éléments de la société, c'est déjà les élites qui nous dirigent, pour commencer. Et puis, il y a dans la population, il y a beaucoup de gens qui... Il y a beaucoup de gens qui sont sans foi, ni loi, ni valeur, ni attachement à quoi que ce soit. Ils sont complètement déconnectés et puis ils veulent juste nous emporter avec eux dans le néant, dans le nihilisme qu'il y a au fond d'eux-mêmes. Voilà. Nihilisme qui, dans le but ultime, est peut-être de chercher à corriger l'erreur qui leur a donné naissance. Parce qu'idéalement, ils auraient voulu ne pas être là. En tout cas, merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusque là. Je suis désolé de ne pas avoir eu des exemples beaucoup plus heureux aujourd'hui, malgré l'ouverture très scabreuse de la vidéo. C'est complètement involontaire. D'accord. Et puis, on se voit dans une... Absolument, certainement. A très bientôt.
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