
Spoken French commentary reacting to a brutal assault on a 14-year-old Ukrainian boy (Yuriy) in Paris and using the case to diagnose broader problems of youth gang violence and perceived "ensauvagement" in French society. The speaker unpacks gang vocabulary and tactics (e.g., "ramolli"), situates the attack geographically (not only in deprived suburbs but also in affluent Parisian arrondissements), compares France with other countries (Croatia, Egypt, South Africa) regarding public security, and advocates for much harsher, repeat-offender sentencing (a "three strikes"-style policy) as the realistic way to prevent future killings.
Bonjour mes amis, vous êtes nombreux à m'avoir contacté au sujet de cette agression sordide dont a été victime un jeune ukrainien de 14 ans, un enfant littéralement, qui a été massacré par une bande de jeunes à l'état féral, sous le regard d'une caméra de surveillance. Des images abominables, d'une violence inouïe. Il a travaillé la mort aujourd'hui, et je pense que même s'il s'en sort, il faut être juste, sa vie ne sera pas la même. Ce ne sera pas la même personne qu'avant la tête. Alors, beaucoup m'écrivent pour me demander mon décodage. Et c'est vrai que ça touche. C'est un quotidien ce qui se passe dans ces images. C'est le quotidien de beaucoup de gens. Tous les jours, en France, des gens voient leur vie basculer. Des gens se font massacrer pour un regard, pour une cigarette, par des jeunes à l'état féral. C'est devenu la signature de ce pays. Donc j'aimerais, avant de continuer à creuser, je voudrais vous montrer un livre que j'ai acheté sur Kindle. Donc Maurice Perget sur la violence gratuite en France. C'est un psy, d'accord, qui travaille avec des jeunes dans le cadre d'un accompagnement psychosocial et tout ça. Milieu carcéral ou semi-fermé ou autre. Et voilà, là, il parle, il discute avec un jeune qui s'appelle Farouk, 17 ans, un ère angélique. Et en fait, voilà ce que Farouk va lui décrire. Il va lui décrire la chose suivante. Comment il a ramolli un individu dans un bus. Et le mot ramolli est mis entre guillemets. C'est le mot ramolli qui nous intéresse. Donc le jeune a ramolli quelqu'un. C'est un code chez ces jeunes. Alors c'était au cours d'une altercation pour un motice mineur. Donc il dit un regard qui n'avait pas convenu à l'adolescent. C'est un regard, la personne l'a regardé. Or beaucoup de ces jeunes exigent de voir autour d'eux que des regards baissés. Ils exigent que les gens passent devant eux dans une attitude de soumission, une attitude corporelle de soumission. Et les regarder, rien que croiser le regard, est suffisant pour le déclencher. Il tue pour ça, littéralement. Donc... Donc il a frappé l'homme jusqu'à lui faire perdre connaissance. C'est comme ça que j'ai appris ce que signifier un maudit. Il ne s'agit pas seulement d'avoir le dessus. ce qui est fait dès que la victime est au sol, mais de la frapper à la tête jusqu'à ce que son corps devienne mou sans tonus musculaire, c'est-à-dire jusqu'à la mettre, la victime, dans le coma, voilà. Donc, ce qu'on a vu dans le langage de ces jeunes, c'est qu'ils ont ramolli ce jeune, donc ils l'ont frappé, et tant qu'il sentait son corps, même quelqu'un d'inconscient, quand il le frappe, il y a son corps de manière réflexe, de manière naturelle, de manière spinale, on va dire, qui présente un réflexe, qu'il sente, ils vont continuer à frapper la tête. Et là on les voit s'acharner, on les voit tourner littéralement, chacun frapper, revenir frapper de plus en plus fort, jusqu'au moment où ils sentent que la personne est comme une poupée désarticulée, que la personne tapée dans cette personne devient équivalente à taper sur un sac de ciment. Ça signifie que la personne ne réagit plus, du tout, et là ils savent que soit elle est morte, soit sur le point de mourir, soit en tout cas dans le coma, et ils savent qu'à ce stade, ils sentent que la victime va avoir des séquelles irréversibles. C'est ce qu'ils cherchent. Parce que... Bon, si la victime meurt, ils vont pas la pleurer non plus, mais ils savent qu'ils sont nombreux à frapper, donc il y a une dissolution des responsabilités. Si la victime ne meurt pas, mais passe 6 mois au coma, puis après passe 5 ou 6 ans dans une chaise roulante et tout, puis qu'elle meurt dans 10 ans à la suite de toute cette vie de misère, Ils savent que personne ne viendra les inquiéter. Donc ce sera du coup et blessure. Coup et blessure, ils sont 15. Ce n'est pas comme s'ils allaient prendre chacun 15 ans de prison. D'accord ? Donc il y en aura qui seront relaxés. D'autres diront, oui, ce n'est pas moi. Moi, j'ai frappé, je l'ai fait tomber, mais moi, je n'ai rien fait. L'avocat dira, non, mais mon client, vous pouvez voir dans la caméra, oui, il l'a fait tomber, mais il n'a pas été plus loin que ça. Bon, celui-là, trois mois avec sourcils, c'est de suite. L'autre, il a frappé à la tête, six mois avec sourcils. Bon, vous connaissez le total, hein. S'il y en a un qui va prendre un enferme, c'est pas mal. Mais ce jeune Ukrainien de 14 ans et sa famille, c'est eux qui vont prendre la vie. Et eux, ils vont prendre perpète. Parce que cet Ukrainien, soit il reviendra pas, soit il reviendra, mais il sera dans un état végétatif, ou en tout cas extrêmement, extrêmement dégradé avec une vie de souffrance pour ce qu'il en reste. Donc, voilà. Il y a cet élément, déjà, qui est très, très important. Quand j'habitais J'habite à Paris, j'habitais dans le 7e arrondissement. Le 7e arrondissement, c'est là où il y a la Tour Eiffel. Donc là, tu as le Tour Eiffel, 7e arrondissement, connu par le monde entier. Tout le monde connaît la Tour Eiffel. Amis du Poulain, tu sais le film, tout le monde a vu, bon, les gens... Le truc, c'est que Paris, c'est... un escargot, quand il s'agit des arrondissements. Ça tourne en escargot. Donc, par le fait même de cet escargot, le 7e arrondissement et le 15e sont côte à côte. Le 15e et le 7e sont des... Des départements parisiens, des arrondissements parisiens extrêmement poches, extrêmement huppés. J'habitais là-bas parce que j'avais une chambre de bonne. Je n'étais pas une bonne, mais j'avais une chambre de bonne, 6 mètres carrés, 7e étage, sans ascenseur. Mais en tout cas, je connaissais ces quartiers, je connais ce quartier. Ce qui me frappe, c'est quand j'ai entendu la nouvelle, quand j'ai entendu la nouvelle d'agression et des gens ont écrit et tout ça. Moi, je suis pas meilleur qu'un autre. J'ai mes préjugés. Moi, je croyais que c'était arrivé dans une région déshéritée. J'avais comme ça. À vue de nez, je me suis dit une cité ou des dalles ou des tours du 93. La réalité, c'est que ça a frappé dans un quartier huppé. Et ça, ça nous dit quelque chose. Ça nous dit que si ce type de violence de lynchage, qui avant était l'apanage des cités, commence à entrer à l'intérieur de la capitale et commence à frapper même dans les endroits les plus huppés, qui en général reçoivent plus de moyens de police que les autres, ça veut dire qu'il y a une faillite sécuritaire absolument... qui présage rien de bon. Donc ça c'est un point important. Je vais vous dire quelque chose sur ce sens parce que j'aimerais pas mener la réflexion dans la direction de dire Ils sont en train de perdre sur le plan sécuritaire, et il n'y a pas assez de police, et la police n'a pas assez de moyens, et tout, et tout, et tout, et la justice... On peut parler de la justice, de la... Comment dirais-je ? Où on va prendre le criminel, et puis on va l'angéliser, puis on va... lui trouver un papa alcoolique, trouver un divorce, trouver une agression sexuelle, trouver un frère dans le grand banditisme, une mauvaise influence, et tout ça juste pour alléger sa peine jusqu'à le laisser partir du tribunal sans rien du tout, alors qu'il y a des gens qui sont par terre, des gens qui sont morts même des fois, et le criminel sort au bout de quelques mois. J'aimerais pas partir dans cette direction. C'est vrai que c'est une direction tentante, c'est une direction facile. Et si je partais dans cette direction-là, je sais que la majorité des gens vont être d'accord avec moi. C'est pas ce qui m'intéresse. Moi, ce qui m'intéresse, c'est que je suis à Zagreb aujourd'hui. Je suis dans un pays qui n'est pas aussi riche que la France. Un petit pays, 4 millions d'habitants. Quand j'ai demandé aux habitants, j'ai demandé à la police, sur la situation sécuritaire, c'est parmi les premières questions que je pose quand j'arrive dans un pays que je ne connais pas, on m'a dit qu'à Zagreb, tu peux te balader partout, le jour, la nuit, tu risques strictement rien. Et j'ai pu l'expérimenter, ça fait près de trois mois que je suis là, j'ai pu le constater. La différence, et c'est sur ça que j'aimerais attirer votre attention de manière particulière, c'est que la différence entre la France et la Croatie, ce n'est pas qu'en Croatie ils ont des jeunes à l'état féral, mais qu'en même temps ils ont mis assez de flics pour les empêcher de nuire. Vous comprenez ? Il ne faut pas rentrer dans cette logique. Ici, Ils n'ont peut-être pas plus de flics au mètre carré qu'en France. Les flics ont peut-être moins de moyens qu'en France. Peut-être autant de moyens, peu importe. Mais ils n'ont pas de jeunes à l'état féral. Ils n'ont pas de jeunes prêts à tuer pendant la guerre en Issy-Gaïd. Voilà le secret de la sécurité, c'est tout. Quand un pays... Quand un pays qui... va... importer un non-sauvagement, importer par des mécanismes que je décris sur des centaines de vidéos déjà. On importe des jeunes, des gens d'autres pays, des gens, on les importe selon des routes d'immigration qui vont présenter aucune garantie d'intégration sociale, économique, ou bien ces garanties-là sont de manière marginale, seulement une partie, infime des fois, va s'intégrer socialement et professionnellement. Une bonne partie ne va pas s'intégrer. Et quand on les expose, donc on va les déraciner de leur pays, où il y avait souvent des codes sociaux, il y avait un état fort, une métaphore centralisée, police-justice avec beaucoup de moyens, mais en même temps, il y avait une sorte de structure sociale qui savait répondre aux comportements déviants, donc il les garde sous contrôle, et on enlève ces gens de cet environnement-là, et on les ramène dans un environnement, dit, une démocratie libérale, parce qu'il en reste, et on les lâche là-dedans. dans un environnement où tout est permis, où on peut facilement déplacer 5 flics pour quelqu'un qui rentre dans un magasin sans masque, où on peut déplacer 20 flics pour un resto qui décide d'ouvrir malgré le confinement, mais où il n'y a personne quand on massacre un jeune comme ça, c'est vrai que... c'est vrai que ça va... Ça va créer cette situation complètement absurde, où on va avoir des bandes qui sont même pas d'ici, qui viennent de 6 heures de vol de là, si on commence à regarder dans le détail, et qui attaquent quelqu'un en plein cœur de Paris. Et ça, je peux vous le dire, C'est indémerdable quand vous réfléchissez en termes de rajouter des moyens à la police. C'est pas possible. Ne réfléchissez pas comme ça. Quand vous avez une société qui, par l'outruchement de ses expériences sociétales, devient dangereuse, vous ne pouvez pas régler le problème avec les flics. J'étais dans l'Égypte de Moubarak, Vous pouvez faire ça, on avait roulé le long d'une longue avenue au Caire, il y avait un flic tous les 10 mètres, on avait roulé pendant 20 minutes je crois, il y avait un flic tous les 10 mètres. Alors, est-ce que vous pouvez mettre un flic tous les 10 mètres à Paris ? Il va falloir en déployer dans les aires de repos, des autoroutes, sur les parkings, dans les arrêts de bus, dans les transports en public, dans les parcs, dans les cages d'escalier. Vous ne pouvez pas. C'est sans issue, en fait. C'est absolument sans issue. C'est le fait d'avoir créé le problème en France. C'est le fait d'avoir créé une société qui est devenue de manière intrinsèque dangereuse par des mouvements de population historiques et mal gérées et rapides et tout, qui en fait aujourd'hui qu'il y a le merdier français. Et c'est pour ça que les autorités, si vous regardez, ça vous donne l'impression qu'elles sont passives. Ça vous donne l'impression qu'il y a une passivité. Ils font rien. Ils devraient mettre plus de flics, ils devraient mettre plus. Mais en réalité, les autorités sont en train de tenir le raisonnement que je tiens aujourd'hui. Ça signifie que des morts et des blessés graves et des agressions comme celle de Yuri et d'autres, sont aujourd'hui passées par pertes et profits. Je veux dire, ce que je fasse... Imagine que tu es ministre de l'Intérieur aujourd'hui. Tu vois ce genre de choses tomber. Voilà, toi, on te met sur le bureau du ministre de la Justice. Tu vas répondre comment ? Je veux dire, dans cette démographie, chez les jeunes, on peut plus facilement se faire tuer par une bande à l'état féral que par le Covid, par exemple. Il n'y a aucun moyen, il n'y a pas suffisamment de moyens qui sont mis en oeuvre. Oui, on peut le dire, il n'y a pas assez de moyens mis en oeuvre pour empêcher ce genre de drame. Maintenant, si on te dit, quels sont les moyens qu'il faudrait mettre en oeuvre ? C'est quoi ces moyens-là ? Nomme-les. Combien de moyens ? Tu vas voir tout de suite que c'est indémarrable. Tu vas voir que ce n'est pas possible. Quand une société sent sauvage, et c'est ça le problème, c'est quand une société sent sauvage, il y a beaucoup de sociétés qui sont sauvagées, soit globalement, soit dans certaines régions sauvagées, tu peux regarder en Afrique du Sud et tout ça. Par exemple, en Afrique du Sud, il y a... Je vous avais raconté ça il y a quelques années, j'étais chez un ami d'Afrique du Sud manger un... Comment ils appellent ça ? Un braai ou un truc comme ça, enfin ils sont de barbecue, si tu veux. Et il m'avait raconté, il y avait des visiteurs qui venaient d'Afrique du Sud qui étaient là, de passage, et il m'avait raconté que oui, ils ont été attaqués la nuit, dans leur ferme, ils ont été attaqués par des gars armés, ils sont venus la nuit les attaquer. Et puis, ils avaient organisé un réseau entre des fermes avoisinantes, ils avaient organisé un réseau de défense. Et puis, ils ont apporté une réponse armée à cette attaque. Moyennant quoi, trois assaillants ont été tués. J'ai dit, vous avez fait quoi ? Vous avez appelé la police ? Genre moi, tu vois, le gars qui habite à Londres... Vous avez appelé la police ? Ils ont rigolé à... Non, ils m'ont dit, non, non, on a mis les Corses sur un pick-up. On a roulé 20 km, on les a jetés à un carrefour, on est revenus. D'accord ? C'est tout, hein. Le lendemain, la police ramasse ou... Ça se dérangera peut-être même pas, hein. Un local ramasse, tire vers une fosse... Vers une fosse commune... Et puis un bulldozer les couvre, puis c'est fini ! D'accord ? Je veux dire... Ça peut aller jusque-là ! Ça peut aller jusque-là ! Parce que... Intrinsèquement, on a une situation qui fait que c'est explosif. Voilà le problème. Et c'est vrai que... Moi, personnellement, ça me touche beaucoup, ces histoires comme celles de... De ce jeune Yuri qui... Je pense qu'on ne se fait pas trop d'illusions sur son sort. Il y a son pronostic vital qui est engagé, donc soit il va mourir, soit il va s'en sortir, mais avec les séquelles, on ne peut pas frapper quelqu'un à la tête, puis il s'en sort et il devient normal. C'est quelqu'un qui n'a pas des jours heureux devant lui, quoi qu'il arrive. Donc, je disais que... Je peux comprendre qu'un jeune meurt de moto. Ça fait partie d'un accident de la vie. C'est des accidents de la vie, ça arrive. Ou qu'il meurt d'électrocution. Ça fait partie des accidents de la vie. Il y a envie, puis la vie, qu'on porte des risques. Des fois, il frappe. Faute à pas de chance, mais ça arrive. Je ne considère pas le fait de se faire massacrer par une bande de jeunes à l'état féral en plein Paris comme faisant partie du risque normal de la vie. Pour moi, c'est pour ça que ça ne m'entre pas dans la tête. Ça ne fait pas partie des risques inhérents à la vie, ce n'est pas un risque normal, ce n'est pas un risque qui devrait exister du tout. La réponse, je vous l'ai dit, je vous ai dit la réponse. La réponse, et honnêtement, c'est soit cette réponse Soit vous acceptez, vous donnez des jeûnes, aujourd'hui c'est Yuri, demain c'est Jean-Jacques, après c'est Jean-Michel, après c'est Marcel, après je sais pas qui, après c'est Jean-Pierre et tout et tout. Vous donnez des jeûnes à ces bandes pour satisfaire leur envie de mort, c'est tout. Vous leur donnez ça en holocauste, ces bandes c'est une sorte de divinité, et vous leur balancez vos enfants, vous balancez et puis voilà. en espérant qu'ils vont se satisfaire un jour, qu'ils vont en avoir ras-le-bol de tuer, qu'ils vont s'arrêter demain. En espérant. Ça peut arriver, ça peut ne pas arriver. Autrement, l'autre option, et c'est réellement une option qui est pratiquée aux États-Unis, et pour être honnête avec vous, c'est la seule option réaliste aujourd'hui en France, c'est, comme je vous ai dit, le coup des trois strikes. Si vous regardez ces jeunes qui tuent, généralement, ils ont un CV, un casier judiciaire, plan, crescendo, crescendo, crescendo, et pam ! On arrive à tuer. Et pour moi, ce qu'on devrait faire, si on voit qu'une personne a attaqué quelqu'un, donc violence sur la personne, quel que soit le genre d'attaque, violence sur la personne une fois, violence sur la personne deux fois, à la troisième violence sur la personne, le criminel en question est enfermé, soit à perpétuité, soit 30 ou 40 ans, quelque chose de ce niveau-là, 20 ans minimum, incompréhensible. Ça signifie qu'ils doivent savoir C'est-à-dire que ce genre de jeunes à l'état féral ne réagissent et ne comprennent que les attaques disproportionnées. Ils ne comprennent que la violence parce qu'ils ne sont pas dans une logique intellectuelle. Ils sont dans une logique de violence. Et ils ne peuvent comprendre qu'une violence étatique qui arrivent très fort et de manière qui peut leur sembler disproportionnée par mille fois, cent mille fois par rapport à ce qu'ils font. Donc, première fois, le gars l'a agressé, par exemple, ça existe aux Etats-Unis. Ils sont même plus durs que ce que je viens de décrire. Parce qu'aux Etats-Unis, dans les endroits où ça existe, ce n'est même pas nécessairement pour violence à la personne. Ça peut être pour n'importe quoi. Moi, je ne suis même pas en train de dire pour n'importe quoi. Je suis modéré, regardez. Premier jour, t'agresses un vigile parce que, voilà, tu voles un truc, tu agresses le vigile, tu sors un couteau, tout ça, d'accord ? Première fois, t'es puni. Deuxième fois, altercation pour un regard, une cigarette, tu sors un couteau, tu donnes un coup de poing, ou même sans couteau. La troisième fois, personne porte plainte contre toi pour agression, ou les flics t'arrêtent en flaque pour agression ou autre, c'est direct. Parce que c'est pour sauver des vies que je suis en train de vous dire ça. C'est pas pour... C'est pas juste pour châtiller des gens, non. C'est pour sauver des vies. Parce que c'est comme ça que ça marche crescendo. 1, 2, 3, 4, 5, 6, pam ! Il y aura mort par terre. 1, 2, 3, 4, 5, 6, mort. Moi, je vous dis arrêtez ce cycle à son début. Voilà, c'est tout. Ça fera 1, 2, 3, 20 ans de prison. 1, 2, 3, 20 ans de prison. C'est ça le truc. C'est la seule façon, c'est la seule manière. Je sais que ce n'est pas les principes de la France, ce n'est pas les principes de la République, ce n'est pas, ce n'est pas. Oui, mais ce n'est pas aussi le principe de la République de mettre des masques à des enfants de 6 ans. Zemmour, il disait, oui, nous sommes une nation. Il y a un an, il disait à la télévision, dans un débat, nous sommes une nation qui avance à visage découvert, nous vivons à visage découvert, nous nous regardons les uns les autres, nous n'avons pas de visage. Nous avons un visage, c'est dans le cadre d'un truc sur le nickel. Aujourd'hui, les principes français ont visiblement changé. Comme ça, bam ! Aujourd'hui, c'est une nation masquée. De la même manière, vous êtes une nation de tolérance et d'ouverture. Moi, je vous demande de changer au moins pour une fois dans votre sens pour sauver des vies. On est bien, comme on dit dans l'histoire du Covid, il faut bien sauver des vies. Moi, je vous propose de sauver des vies de cette manière-là. C'est la seule façon. Réfléchissez. Vous avez peut-être une autre. Dites-moi. Réaliste, bien sûr. Je ne trouve pas d'autre. Ok, à bientôt mes amis, merci de m'avoir suivi jusque là, et puis... espérons que ce jeûne s'en sortira. À bientôt.
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