Climat : Restriction et Taxation des Actes de Vie

Monologue en français (YouTube) qui définit la "vie" comme un ensemble d'"actes de vie" — actions quotidiennes (se doucher, cuisiner, conduire) — et soutient que tous ces actes consomment de l'énergie. L'auteur critique vigoureusement les politiques climatiques et l'intervention de l'État : il les décrit comme vagues, liberticides et opportunités de taxation et d'enrichissement pour les nantis, prédisant des restrictions (vols, climatiseurs, frigos, chauffage, voitures) qui videraient la vie de sens et creuseraient les inégalités. Le ton est alarmiste, polémique et conspirationniste vis-à-vis des institutions, de la science institutionnelle et des élites.
Mes amis, bien le bonjour. Vous savez, quand on dit qu'une personne est en vie, le plus souvent on va penser à la vie biologique. Une personne qui est même à l'hôpital, amoindrie par la maladie, clouée au lit, est en vie du moment que son corps bat, que ses reins filtrent, que ses fonctions physiologiques sont peu ou prou là, elle est en vie. Quand on dit, telle personne a une vie facile ou une vie difficile ou elle mène la grande vie. Dans ce cas-là, on n'est pas en train de parler de vie dans le sens physiologique du terme. On est en train de parler de la vie en tant que récipient, en tant que contenant. Contenant, il y a quoi dedans? Il y a des actes, ce que je vais appeler dans cette vidéo des actes de vie. Je vous donne un exemple. On se réveille le matin. On va, par exemple, prendre sa douche on va se préparer un petit déjeuner, on ouvre le frigo, on allume le four, on reçoit son courrier, par exemple, on met ses enfants dans la voiture et on les emmène à l'école. Après, on part en voiture ou autre, on va travailler, on travaille, je ne sais pas, mettons que la personne travaille dans une boulangerie, par exemple, ou travaille dans une société de transport, ou dans une usine, peu importe, la personne travaille. Qu'est-ce que je suis en train de décrire ici ? Je suis en train de décrire des actes de vie. Chaque acte, vous pouvez regarder, prenez un dictionnaire de français ou le dictionnaire des verbes du français. Et bien, chaque acte de vie correspond à un verbe dans la langue. On va le traduire par cuisiner, conduire, travailler. se réchauffer, prendre une douche, tout ça, ce sont des mots ou des termes qui vont induire une action, qui vont nous parler, nous décrire une action, si on parle au niveau de la langue seulement. Alors, ces actions-là ont toutes une caractéristique commune. Laquelle ? Cette caractéristique, c'est que toutes ces actions, elles consomment de l'énergie. Les actes de vie, consomment de l'énergie. Il est très difficile de trouver des actes de vie qui ne consomment pas de l'énergie d'une manière ou d'une autre. Or, qu'est-ce qu'on est en train de faire aujourd'hui avec ce projet qu'on appelle climat ? J'aimerais vous dire quelque chose juste à ce sujet-là. L'État, quand les gens commencent à manifester, faire des appels, que ce soit des gens, des particuliers ou des journalistes ou autres, commencent à faire des appels à l'État, il faut qu'ils fassent quelque chose pour le climat. Ils sont en train de demander quoi ? Ils sont en train de demander, comme à chaque fois qu'on fait appel à l'État, ils sont en train de demander plus de pouvoir. pour l'État, pour les politiciens, pour les fonctionnaires. Ils sont en train de demander plus de pouvoirs légaux, même des pouvoirs discrétionnaires. On veut leur donner plus de pouvoirs. Ils vont les utiliser pourquoi ? Je vous raconte. Quand bien même, imaginons que ça avait été vrai, imaginons que toute cette histoire du climat n'avait pas été une vaste fumisterie, n'avait pas été une vaste imposture idéologique. Imaginons, juste pour réfléchir, je sais que c'est aberrant, mais juste pour réfléchir, admettons que c'était vrai. croyez que l'État va régler le problème ? L'État n'a pas réglé le problème du chômage, n'a pas réglé le problème de l'insécurité, n'a pas réglé le problème des déserts médicaux, n'a pas réglé le problème de la fracture sociale, n'a réglé finalement aucun problème. Chaque fois que l'État touche un problème, il l'aggrave. Chaque fois que l'État, les fonctionnaires et les politiques touchent un problème, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont juste prélever de la taxation dessus, le rendent plus compliqué, investir cette taxation dans des investissements ruineux, ruineux attention, pas pour tout le monde, des investissements ruineux pour le contribuable, ruineux pour l'État, mais qui font des millionnaires tout le temps. Il y a plein de gens qui sont devenus des experts à s'adosser sur les investissements idéologiques des États et puis prélever cet argent-là et l'utiliser pour eux. D'accord ? L'utiliser, le dépenser en frais de bouche et en frais de vie. Eux, ils peuvent mener la grande vie pendant que l'État est en train de prélever de l'argent adossé à des actes de vie des gens. Maintenant, je vous dis, imaginons que votre État va prendre plein pouvoir sur votre vie pour régler le problème de ce qu'on appelle du changement climatique. Notez le mot changement. Quand tu veux régler un problème, tu es plus précis que ça. D'accord ? Si tu recrutes, par exemple, un peintre pour peindre ta maison, tu ne vas pas lui dire « Change-moi la couleur de la maison ». C'est pas ça que tu vas dire. Je veux que la maison soit peinte en blanc ou en rouge ou en vert. Tu ne vas pas lui dire je veux juste changer la couleur. Le changement n'a aucun sens. On ne recrute pas. Je ne vais pas prendre... Si je veux payer un menuisier pour couper des planches, je ne vais pas lui dire tiens, tu prends ces planches et juste tu changes la taille des planches. Non, je vais lui dire tu vas les couper à 70 millimètres par exemple. Précis, pointu. Or, vous remarquez que quand ils utilisent la terminologie changement climatique, Ça ne veut rien dire, en réalité. Le mot « changement » n'est pas en train de définir un objectif. Ça signifie que quand on veut obtenir, quand on paye, quand on sort de l'argent de sa poche et on donne le pouvoir à un professionnel pour qu'il fasse quelque chose, nous avons besoin d'un objectif mesurable. Le gars, il coupe les planches à 70 mm ou 70 cm, On a été d'accord sur ça. Je mesure. C'est bon. Le contrat a été réalisé. Il mérite son salaire. Mais le changement, ça veut dire quoi? On n'a pas d'objectif précis. À quel moment nos seigneurs vont considérer que le climat ne change pas assez? À quel moment? On leur donne notre revenu. On leur donne nos libertés. Mais à quel moment vont-ils considérer que c'est bon, l'objectif a été atteint? À quel moment ? Il n'y a pas. Parce que le mandat est vague. Le mandat est basé sur nous luttons contre le changement. Ça, c'est un mandat éternel. C'est comme ces guerres que lançaient les Etats-Unis et autres, avec des objectifs même pas définis clairement, de sorte que la guerre peut être menée à la discrétion des Etats-Unis. Ils peuvent aller mener cette guerre et puis le jour où ils en auront le bol, ils diront c'est bon, on a atteint nos objectifs et ils partent. l'histoire des actes de vie. Ce qu'on est en train de faire, c'est réfléchissez sur deux choses. Quand on note la vie biologique à quelqu'un, qu'est ce qu'on va dire? On va dire on a tué la personne. Tuer une personne, c'est arrêter sa vie biologique. Maintenant, ce qu'ils veulent, ce n'est pas aller là pour le moment. Mais c'est arrêter la vie en tant que contenant d'actes de vie. Parce que chaque acte de vie est consommateur d'énergie. On est en train de créer de la phobie énergétique déjà, en créant par exemple des sondages du style celui-ci, qui circule. D'accord ? Les 40% des Français sont favorables à ce qu'on restreigne leur déplacement en avion à quatre déplacements, quatre voyages ou quatre vols par vie humaine. D'accord ? Donc, les actes de vie, tous les actes de vie sont consommateurs d'énergie. Et on va alors réduire cela, les réduire, les interdire, les gréver de taxes. Par exemple, un jour, on peut dire climatiseur interdit. C'est déjà le cas, déjà. D'accord ? C'est déjà le cas l'été dernier. Bon, cet été, comme il commence les gels, on n'en a pas trop entendu parler. Mais l'été dernier, on avait des brigades de climatiseurs qui allaient voir quelle était la température climatisée et si le climatiseur tournait. Ça, c'était un premier pas vers une culpabilisation, une judiciarisation de l'utilisation du climatiseur avec l'implication de la justice et de la police. Et puis on ira, tôt ou tard, vers une interdiction. Une interdiction pure et simple. À un moment donné, il faudra peut-être un dossier. Il faudra peut-être un dossier médical pour obtenir un climatiseur, ou le droit de l'utiliser. Et peut-être pas. Peut-être qu'on dira non, c'est terminé, c'est fini. Les climatiseurs, ça sera seulement dans les résidences des hommes politiques, ça sera à l'Élysée, ça sera dans les ministères, ça sera chez Bill Gates, ça sera chez Bezos, tout ça. Puis les autres, non. On n'a pas le droit au climatiseur. Pareil pour les avions. Un jour, on pourra dire, oui, tu as quatre vols par an. Maintenant, tu en auras deux, tu en auras zéro et c'est tout. Quand tu verras un avion passer, ce sera un jet privé d'un milliardaire. Eux, ils auront le droit, mais pas toi. Un système de casse. On arrivera après à ton frigo. Pourquoi tu as besoin d'un frigo ? Peut-être que, en tant qu'acte de vie d'ouvrir le frigo, d'avoir la nourriture là-dedans, tu diras que tu n'en as pas besoin. D'accord ? De toute façon, la bouille d'insectes, elle peut se garder à température ambiante. Ok ? On va te dire, par exemple, tu nous payes 1 000 € par mois pour obtenir un frigo. Alors, le milliardaire, le richissime, lui, il peut avoir plein de frigos chez lui, Il payera, c'est pas grave, parce que eux, ils arrivent à capter, les investissements idéologiques sont généralement captés par les riches. Parce que l'État perçoit de l'argent et après, les riches, les super riches, comme ils ont des connexions politiques et financières et tout ça, ils arrivent à créer des boîtes qui n'ont aucune existence, qui n'ont aucune raison d'être que de recapter cet argent idéologique de l'État. L'État ruisselle d'argent idéologique. On peut devenir millionnaire si on comprend ça. Je suis en train de donner la recette maintenant pour devenir millionnaire. capter l'investissement idéologique de l'État. Si vous arrivez à vous adosser dessus, bingo, vous vivrez comme un nanti. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Il faudrait être millionnaire pour avoir des frigos. Maintenant, tu auras un frigo à l'Élysée, tu auras un frigo dans les ministères, tu auras un frigo chez les députés, tout ça. Mais le gueux, parce qu'il va falloir après utiliser ce genre de terminologie, lui n'aura pas droit au frigo parce que voilà, c'est pas bien pour la planète. Pareil, après, pour l'eau chaude. Déjà les chaudières, déjà les chauffages et les chaudières et tout ça sont extrêmement mal vus. Aujourd'hui, au Royaume-Uni, on commence à faire des lois pour lutter contre ça, considère ça comme un fléau, le fait de pouvoir se chauffer. Et on parle de pompes à chaleur qui ne sont pas fonctionnelles, qui sont chères et qui sont ruineuses. Alors le temps de faire tourner des entreprises, des amis avec des subventions et un consommateur captif obligé de venir consommer, qu'est-ce qu'on va faire par la suite ? on va interdire, on va dire non, il n'y aura pas de chauffage, tu crèveras chez toi. Donc il n'y aura pas de chauffage, il n'y aura pas d'eau chaude, il n'y aura pas de douche, il n'y aura pas tout ça. D'accord ? Le moindre acte de vie consomme de l'énergie. On pense à l'interdiction des voitures d'ici 2035. Ils sont très contents d'interdire les voitures thermiques, diesel et essence. Maintenant, quand tu verras une voiture essence passer, ce sera probablement une Ferrari ou une Lamborghini qui, elles, ne sont pas touchées par ces interdictions-là. Tu verras les voitures des millionnaires, tu verras les voitures qui appartiennent à des politiciens, qui appartiennent à des députés, qui appartiennent à des nantis, qui, elles, auront la route vide pour eux. Ils n'auront plus à partager la route avec les gueux. Ils auront l'espace pour eux. D'accord, le moindre acte de vie consomme de l'énergie. Donc, qu'est ce qu'on est en train de faire? C'est une manière de tuer en réalité, mais on te laisse respirer. D'accord, tu respires, tu peux rester dans ton coin, respirer jusqu'au jour où on décidera que la respiration est trop. Ça peut arriver. Il ne faut pas. Il ne faut pas se leurrer. Mais. Toi, tu resteras dans ton coin. Et puis, tu respireras, mais tu auras une vie vide. Il n'y aura rien. Tu pourras strictement rien faire. C'est ça le... Et le climat, c'est ce qu'il fera en ce temps-là. Il changera toujours. Il y aura toujours des étés extrêmement chauds, des étés extrêmement froids. Il y aura toujours des années où il y aura trop de neige, des années où il n'y en aura pas assez. Il y aura des années où il y aura des déluges, tout ça. Comme d'hab. Business as usual. Comme c'est depuis des millions d'années. Sauf que... on aura des nations qui seront détruites. Et c'est extraordinaire aujourd'hui de voir des nations qui ont survécu à travers les millénaires littéralement, des nations plurimillénaires, des nations qui ont une histoire documentée sur des générations et des générations, qui ont subi des guerres, des divisions, des guerres fratricides parfois, des invasions, et qui finalement ont été transmises aux générations d'aujourd'hui ce qu'elles sont, ces nations ce qu'elles sont. Et on voit que ces nations aujourd'hui ont développé des phobies, des phobies liées aux actes de vie et à l'énergie que ces actes de vie exigent pour être réalisés. Puis à terme, ils sont en train de se détruire en tant que civilisation sur cette foi-là. Alors après, on se moque. d'anciens peuples qui avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête. On imagine qu'à l'époque, ces peuples-là avaient un instrument de mesure qui, chaque jour, leur disait que le ciel s'était rapproché et puis qu'il y avait de la panique dans leurs journaux en disant que, depuis l'année dernière, le ciel est descendu de 10 cm, qu'il va finir par nous tomber dessus, il va nous écraser, on va tous finir écrabouillés sous le ciel. Et puis là, se lèvent des princes, se lèvent des nantis en disant « je veux une taxe ». Je veux une taxe sur le ciel qui est en train de tomber. Et qu'on adosse ce phénomène de ciel qui tombe, on l'adosse à l'activité des gens, on l'adosse au travail de tout le monde, et puis finalement on va... Finalement, on va se détruire en tant que civilisation sur une peur complètement irrationnelle. Et puis après, sur les ruines de cette civilisation, le ciel sera toujours là et il sera toujours bleu ou gris ou autre, mais il n'aura pas changé à travers les âges pendant qu'eux auront disparu sur la base de cette peur-là. Parce que des peurs, on peut toujours en inventer. Vous savez, je prends cette bouteille d'eau. Je prends cette bouteille d'eau. Regardez bien cette bouteille d'eau. Je la prends, je la soulève comme ça. Vous savez ce qui se passe ? Je suis en train de ralentir la rotation de la Terre. Scientifiquement, je suis en train de ralentir la rotation de la Terre. La Terre ralentit, la Terre accélère. La Terre ralentit, la Terre accélère. D'accord ? Vous prenez un pack d'eau, vous le remontez dans l'ascenseur, vous rentrez chez vous, vous avez ralenti la rotation de la Terre. Forcément, conservation du moment rotationnel de la Terre. Si vous montez les choses, vous les éloignez du centre de la Terre, elle va ralentir. Si vous les ramenez, ça va accélérer. Je ne sais pas comment ça s'appelle en patinage artistique. J'avais une amie qui faisait cela et qui m'entraînait dans des folies de patinage. Tout en sur elle-même. Quand la jambe est éloignée de l'axe de rotation, elle ralentit. Quand elle ramène sa jambe et elle ramène ses bras, vous regardez bien dans le patinage ce qu'elles font, elles ramènent leurs jambes et leurs bras vers le centre et qu'est-ce qu'elles font ? Elles commencent à tournoyer de plus en plus vite. D'accord ? C'est un phénomène physique. On peut dire que le fait de sortir des choses et de les remonter à la surface de la Terre et de les mettre de plus en plus haut, ça ralentit la Terre. On peut créer une taxe sur ça. On peut créer une taxe et dire que pour chaque objet que vous avez, on va prélever un émolument, on va prélever une taxe. Le truc, c'est que la taxe ne changera rien, d'accord ? Parce que j'aimerais dire aux gens, encore une fois, même en Corée du Nord, honnêtement, même en Corée du Nord, où ils prennent leur président pour une forme de divinité, ils le prennent pour quelqu'un qui a des pouvoirs surnaturels. Même là-bas, ils ne pensent pas que M. Kim peut changer le climat de la planète. On peut l'influencer favorablement ou défavorablement. Il ne peut pas ramener les pluies, il ne peut pas ramener les sécheresses, il ne peut pas augmenter ou baisser les températures de cette planète. Il ne peut rien faire. Quand bien même tu mettrais tout l'or du monde à ses pieds, il ne pourra pas le faire. Et on arrive aujourd'hui en Occident à des gens qui croient que leurs administrations, des administrations qui n'arrivent même pas à réparer les trous dans le sol, qui n'arrivent même pas à réparer les nids de poules, qui n'arrivent même pas à gérer des voleurs multirécidivistes, qui n'arrivent même pas à assurer qu'une femme puisse marcher toute seule à 3h du matin sans être agressée. Le BABA, le minimum, ils n'arrivent pas à le gérer, ils n'arrivent même pas à gérer leurs frontières. Leurs frontières sont des passoires. Montrer un passeport aujourd'hui, passer par la police des frontières et par la douane aujourd'hui, dans la majorité des pays occidentaux, c'est devenu facultatif, c'est à bien plaire. J'arrive à l'aéroport, je montre mon passeport si je veux. Si je candescends moi-même à passer par ce moyen-là et montrer ma pièce d'identité, montrer mes bagages à la douane, c'est parce que je le veux. Mais tout à fait possible. d'arriver par une barque à la plage, ne rien montrer du tout, débarquer, et puis voilà. Et on est là de plein droit. Ça ouvre même des droits. Cette violation va même ouvrir des droits. Et on va se retrouver logé, nourri, avec des assistants sociaux, des avocats, des prêtres, des soutiens de toutes sortes. Voilà le genre d'État, d'État que nous avons. Et vous pensez, sérieusement, que ces gens-là, en prelevant des taxes sur vos actes de vie, en vidant votre vie de tout son sens, en créant des sociétés pour les nantis, que pour les riches, que pour les milliardaires qui travaillent aujourd'hui activement à limiter votre présence, à limiter votre acte de vie, parce qu'ils ne veulent pas de sang. Ils ne veulent pas vous voir. Quand je suis disparaissé, Partez, restez chez vous, restez dans votre coin, qu'on ne vous voit pas. Vous croyez que ça va influencer le climat ? Vous êtes en train de leur donner un mandat éternel, un mandat sans aucune limite, un mandat à eux et à leurs descendants, sur vous et vos descendants. Un mandat adossé à des phénomènes naturels, complètement incontrôlables et non influençables par l'homme. Et même si ces éléments-là naturels étaient contrôlables et influençables par l'homme, ils ne seraient pas influençables et contrôlables par le genre d'homme que vous avez au pouvoir. Et vous le savez. D'accord ? Vous leur donnez des mandats sur votre vie. Vous exigez, il y a même des gens qui vont... Je veux et j'exige qu'ils fassent quelque chose pour le climat. Mais ils vont faire quoi ? Ils vont te taxer, c'est tout. C'est tout ce qu'ils vont faire pour le climat. Ils vont te taxer, ta race, c'est tout. Tu vas leur donner de l'argent, tu vas leur donner tes biens, tu vas leur donner ta propriété, tu t'écrases. Puis c'est tout. Voilà ce qu'ils vont faire. Tu vois, ils vont faire quoi ? On a aujourd'hui des milliardaires, on a des acteurs, on a des gens qui vont faire de la pleurniche dans les plateaux télévision. Oui, le climat et tout comme ça. Ils font quoi par la suite ? Ils font quoi ? Tu les trouves en hélicoptère, allés se déposer leurs bouteilles de champagne sur un yacht qui vogue en Méditerranée, au large de Nice, au large de la Grèce, et puis ils mènent la grande vie. Eux, leurs actes de vie, chaque acte est très énergivore, chaque acte coûte des millions et des millions, mais ils n'ont pas de problème. Ce qu'ils cherchent à limiter, c'est la masse, c'est les gueux. Ils ne veulent pas vous voir, c'est tout, ils ne veulent pas nous voir. Voilà l'idée. Et ça, chaque fois, ce sera avec une menace. Une menace, une menace, une menace. Sauf qu'aujourd'hui, ce qui me choque, c'est que les nantis ont toujours voulu écraser. La lutte des classes ne date pas d'hier, d'accord ? Elle date d'il y a très, très longtemps. Depuis que les premiers rames sont arrivés sur Terre, il y a eu une lutte entre eux pour l'influence, pour l'espace, pour les richesses, pour les biens, pour tout ce qu'on a. Donc ceci, rien de nouveau. Sauf que là, maintenant, c'est en train de revêtir des apparences extrêmement grotesques. Probablement grotesques parce que, à la mesure de notre époque, à la mesure de l'inculture des gens, à la mesure de l'effondrement du système scolaire, de l'effondrement de la culture scientifique, de l'effondrement de la culture historique, de l'effondrement de la sensibilité, de la conscience des classes et de cette lutte qui a toujours existé. Donc aujourd'hui, Ce qu'on va trouver, et ça c'est contraire à avant, jamais, jamais, jamais dans le passé, quand nos ancêtres qui étaient écrasés, qui vivaient sous le joug de la vermine du haut, Ces ancêtres-là, quand leur culture arrivait à point, et puis que des cavaliers arrivaient du château, ils disaient, tu sais, cette année, il n'y en a pas plus beaucoup, c'est maigre un petit peu la production, donc ce que tu vas faire, tu vas tout cueillir, tu vas nous préparer joliment tout ça dans des sacs, et on va prendre tout ça au château. On va tout confisquer. D'accord ? Et on emmène au château pour nos fêtes, tu sais, pour nos gueultants et tout ça. Où la bouffe qu'on prélevait aux misérables n'était même pas mangée parfois. Elle finissait juste sous les tables et elle finissait déversée par terre. D'accord ? Pendant leurs grosses fêtes. D'accord ? Ça arrivait, ça. C'était le quotidien pendant des générations et des générations. Il y a un risque de replonger là-dedans si on n'a pas conscience de ce qui se passait. Parce que cette expérience dite démocratique de ces dernières décennies, C'est rien, ça. C'est rien dans l'histoire humaine. C'est un instant. C'est un instant, c'est comme une seconde dans une vie. C'est tac, l'aiguille rouge fait tac, c'est fini, c'est rien. Elle peut disparaître, être happée dans l'histoire jusqu'à ce qu'on oublie qu'elle a existé. Et on peut retomber, replonger dans un âge noir, dans un âge d'une sorte de féodalité dans laquelle on pourrait revenir, où nous et nos descendants serions réellement comme au Moyen-Âge, ou pire, nous serions peut-être même comme l'Âge de Pierre, et puis tout sera pour nos seigneurs. Ce qui est terrible aujourd'hui, je disais, c'est qu'aujourd'hui, les gens qui sont écrasés, les gens qui sont dans la meule, et bien ceux-là sont en train de crier que c'est bien pour leur seigneur et que les seigneurs doivent encore faire plus. C'est ça qui est terrible. C'est qu'avant, quand on confisquait la récolte, le gars qui était écrasé par l'arbitraire, qui était écrasé par l'injustice, ne disait pas à ses enfants Demain vous sortez manifester pour exiger que nos seigneurs viennent prendre encore, ils ont raté là au fond du jardin, là au fond du champ, il y a quelques récoltes qu'ils n'ont pas prises. Eh ben sortez, sortez manifester, sortez crier pour qu'ils viennent les prélever encore parce que c'est de leur droit et ça sauvera le climat ça. C'est ce qu'ils sont en train de faire mes amis. On voit des gens qui sont jeunes, qui n'ont aucun avenir professionnel. Toutes leurs espérances de vie ont été volées par des nantis qui prennent déjà tout. Venir hurler à ces nantis de prendre encore les miettes qui restent. Voilà, mes amis, je vous laisse. Et ne me sortez pas, s'il vous plaît, ne me sortez pas les trucs sur la science. Je n'ai pas envie d'entendre parler de science. La science, on n'est pas à l'âge de Léonard de Vinci. Les scientifiques cherchent ce qu'on les paye pour trouver. La science, aujourd'hui, est devenue l'expression du discours dominant, tout simplement. Est-ce que c'est toi qui payes les scientifiques ? Non. Les scientifiques, comme tout le monde, travaillent pour ceux qui les payent. Je peux piquer le chien de ma voisine, le vendre, acheter deux scientifiques, il me restera assez d'argent pour emmener ma famille à dîner ce soir. D'accord ? La science, c'est l'expression aujourd'hui des classes dominantes. Le scientifique, lui, il va se draper d'impostures, il va se draper d'équations disant tu ne comprendras pas, t'es trop bête, t'as pas assez étudié, moi je suis le grand Manitou. Il arrive et puis il va te balancer le réchauffement climatique, la menace climatique indéniable. Vous remarquez toujours le mot indéniable. Jamais, jamais un concept scientifique n'a jamais été accompagné d'un mot indéniable. Il est où l'homme de Piltdown, par exemple ? Il était indéniable lui aussi. En science, il n'y a rien d'indéniable. On n'utilise jamais ces termes. Ce sont des termes de secte, ce sont des termes de religion, ce sont des termes de dogme qu'on utilise. les changements climatiques indéniables. Je vous laisse mes amis, je vous laisse. Si vous ne vous réveillez pas à cette menace, ça ne sert à rien de vous réveiller. Parce que la prochaine étape, je vous en parlerai une autre fois. A très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






