
A French analysis of how Islamic radicalization happens, arguing there's no single path but many funnels leading to it. The speaker traces a typical journey from religious discovery through obsession to political Islam, using Algeria as an example and questioning what
Bonjour mes amis, vu ce qui se passe, il y a de plus en plus de gens qui m'écrivent pour me poser des questions sur ce qu'on appelle le phénomène de radicalisation. Et donc, ils me demandent mon avis. Alors, je vais essayer d'exprimer mon avis dans cette vidéo, mais j'aimerais vous dire déjà qu'il y a deux éléments qui vont vous empêcher de comprendre la radicalisation islamique. Tout d'abord, premier phénomène, c'est que la radicalisation, est un point vers lequel on arrive par des chemins extrêmement nombreux, extrêmement différents. C'est pour ça qu'il est très difficile de dire c'est par ce chemin-là qu'on arrive à la radicalisation. Il n'y a pas un seul chemin. Et ceci a des implications énormes. Vous pouvez imaginer la radicalisation comme une sorte d'entonnoir, n'est-ce pas ? Et vous pouvez laisser une pièce tomber dans l'entonnoir, elle pourra suivre des chemins extrêmement différents, certaines iront en ligne droite, d'autres tournoirant autour, et finiront toutes par arriver au fond de l'entonnoir, qui correspondrait donc à la radicalisation. L'implication, il y a deux implications importantes à ce phénomène, c'est que tout d'abord, Si la radicalisation suivait un chemin linéaire, un chemin unique, à ce moment-là, il n'y aurait pas beaucoup de candidats à la radicalisation parce que ce chemin-là, forcément, ne va pas convenir à tout le monde. Il y aura toujours des gens qui ne seront pas à l'aise ou qui ne seront pas confortables ou compatibles, si vous voulez, avec un chemin en particulier. Mais malheureusement, je vous le dis avec un grand malheureusement devant, c'est qu'il y a énormément de chemins différents qui mènent à la radicalisation. C'est pour ça que vous avez beaucoup de radicaliser. Et la deuxième implication, c'est pour ça que le phénomène de radicalisation est très difficile à étudier, parce que ce n'est pas un chemin unique vers lequel on arrive. Mais c'est une multitude de chemins. Je peux vous faire dix vidéos sur la radicalisation, elles seront toutes différentes. Si vous voulez, je peux comparer avec quelque chose. Je pense que la comparaison est valable. On arrive comment à l'alcoolisme ? On arrive comment à l'alcoolisme ? Effectivement, vous pouvez aussi imaginer cet entonnoir. Chacun y arrive par une méthode différente. Certains, ils sont dans la dépression, leur conjoint est parti, ils commencent à boire pour oublier, puis ils partent, ils glissent. D'autres, ils sont jeunes, ils sont faits tard, ils sortent avec des copains, ils sont heureux, ils sont pas malheureux, comme le premier exemple. Et finalement, ils commencent, avec le temps, à force de boire sans arrêt chaque soir et tout, ils commencent à entretenir un rapport conflictuel avec l'alcool. D'accord ? Vous pouvez imaginer d'autres exemples. C'est avoir des... on va dire une sensibilité religieuse au suivre d'une religion ou d'une autre. C'est comme, je ne sais pas, composer 10 euros sur une table de casino, c'est comme boire un verre de vin ou autre. Du moment que c'est quelque chose qui n'est pas fait dans l'excès, Ça n'inquiète pas, ça peut toujours passer, mais la question c'est qu'avec la radicalité islamique, on va arriver dans le domaine de l'excès, parce que la radicalité n'a jamais signifié équilibre, n'a jamais signifié normalité, elle a toujours signifié excès. Ça je pense que c'est le premier point qui rend extrêmement compliqué l'étude de ce phénomène. Le deuxième point que je voulais évoquer, deuxième point super important, Et ce point, je pense qu'il est clé. Ce point, il faut l'aborder dans toute discussion sur le phénomène de radicalité. Celui qui parle de la radicalité, qui utilise ce mot, est très probablement situé dans un référentiel à l'extérieur, on va dire, du monde islamique. Et il perçoit un certain nombre de comportements comme étant excessifs, comme étant déviants, ce que vous voulez. Et il va les qualifier, il va les mettre dans la case radicalité. A-t-il raison à la base ? A-t-il raison de qualifier ses comportements de radicaux ? Ça c'est une grande question que je vous pose mes amis, parce que prenez, prenez ISIS par exemple, Daesh, les musulmans, l'AMDA vous dira, beaucoup de musulmans, bon il y a beaucoup qui les soutiennent, il y a beaucoup qui les rejoignent, on le sait très bien, Il y a des sondages qui ont été faits par des chaînes de télévision et ils étaient horrifiés. Certains ont été retirés tellement ils ont eu des supports des choix de l'ordre de 80% dans la population pour ISIS. Donc déjà, ça serait de mauvaise foi de ma part de vous dire que l'homme de la rue dans les pays musulmans est contre ISIS. Ce serait un petit peu excessif de ma part de dire cela. Ce n'est pas vrai. Beaucoup de gens sont pour. La société musulmane est un très bon substrat à ce genre d'idées. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point très important, c'est que même le musulman de bonne foi, d'accord, qui vous dira que ça ne représente pas l'islam, malheureusement ce musulman-là n'est pas une référence, parce que c'est quelqu'un qui signe un chèque en blanc à une religion dont finalement il ne connaît rien. C'est la religion de ses parents, de ses arrière-grands-parents, c'est tout ce qu'il sait, il est né là-dedans, il n'a jamais questionné cela. Et donc, celui-là n'est pas non plus une référence. Quand vous regardez les actes d'ISIS, par exemple, ou d'autres groupes terroristes, de votre perspective, en dehors de la société musulmane, vous avez l'impression que c'est des actions excessives qui tombent sous le coup de la radicalité. C'est clair. Maintenant, si vous regardez le régime saoudien, par exemple, Vous regardez des décapitations au sabre dans la rue, une femme qui hurle et le gars en train de la décapiter, par de justice totalement légale, on n'est pas extrêmement loin d'ISIS. Pourtant, ce n'est pas un groupe terroriste qui est en train de réaliser ça, c'est un État. C'est un État qui a ce vernis de respectabilité d'État, qui a des ambassades, qui a des représentants à l'ONU. Les représentants de cet État reçoivent même des médailles de la part de pays comme la France. pour ce que valent les médailles françaises, mais quand même, l'Iran, prenez l'Iran par exemple, état musulman, il y a des gens qui pour des raisons, je ne sais pas, par exemple j'ai vu l'autre jour, des gens pour des raisons d'homosexualité, on en parlera tout à l'heure, se retrouvent pendus à des grues, c'est de la strangulation, même pas de la pendaison, les mecs ils vont mettre un temps fou à mourir. Voilà, les images qui viennent d'Isis les montrent en train de tuer des homosexuels réels ou présumés par précipitation. Ils les jettent de bâtiments avec la foule qui regarde, qui applaudit en bas et qui des fois les finit avec des pierres quand ils ne meurent pas. Je veux dire, le comportement, le comportement de l'establishment musulman, là j'ai pris le cas, j'ai comparé des groupes terroristes à des États, Les parallèles sont quand même saisissants. Il n'est pas impossible qu'un jour ISIS, s'ils trouvent assez de pétrole en Syrie et n'en trouveront pas, deviennent un Etat complètement respecté avec des ambassades à l'avenue Montaigne et à Paris. Vous comprenez ce que je veux dire ? C'est ça. l'establishment religieux. On a eu des imams, par exemple, des imams, non pas des imams qui ont été pris dans les zones contrôlées par les shébabs en Somalie, mais qui ont été pris en Belgique. Quoique, je pense qu'on trouvera peut-être des gens avec un peu plus de cœur dans les zones contrôlées par les shébabs en Somalie qu'en Belgique, ont refusé de faire une prière pour les victimes. D'accord, ils ont refusé de le faire. Cela aussi va vous montrer un aspect qui, de votre côté, peut sembler excessif. Mais quand vous rentrez dans le référentiel musulman, on n'est pas très loin de la normalité. D'accord ? Donc l'excès, c'est vous qui le percevez. Vous le percevez du pied-destal, de votre propre culture, de votre propre histoire, de vos propres valeurs. Je vous comprends, ça vous semble excessif. Mais quand vous allez dans la société musulmane et que vous rentrez dans le référentiel musulman, Ce n'est pas excessif, il n'y a pas de radicalité, d'accord ? Prenez le moindre musulman, même le plus, je ne sais pas, un instituteur à l'école, le plus pacifique du monde, il enseigne les joies du califat à des têtes brunes dans son école et il considère comme injuste un calife qui faisait brûler les gens vivants. écrit dans tous les livres des musulmans. Je veux dire, il faut faire gaffe avec votre notion de radicalité, à moins que, à moins que, parce que là je vous vois glisser vers un terrain dangereux, à moins que vous n'alliez considérer que le meilleur musulman au monde, le musulman le plus équilibré, le plus centré, le plus ajusté, est finalement le musulman qui ne pratique pas l'islam. ou finalement le non-musulman. Ça signifie, je vais prendre, je ne sais pas, je prends un non-musulman dans la rue quelque part et je décrète que voici mon musulman parfait. Voilà, donc ça, il faut faire très attention. Mais je dirais un troisième point, là, je résume les deux points que je viens d'évoquer, un troisième point, peut-être redondant, mais c'est peut-être quelque chose qui ne vous permet pas de comprendre la radicalité, c'est vos dogmes. Parce que vos dogmes, alors qu'aujourd'hui le sang coule en Europe, et il en coulera de plus en plus, vos dogmes vous font chercher dans l'islam un autre islam. Ça signifie que vous cherchez dans une religion, dans l'histoire documentée, m'entre 1400 ans de torrent de sang humain, vous cherchez dedans autre chose. Vous cherchez dedans la paix et l'amour. Et vous décrêtez que c'est de la paix et de l'amour. C'est comme les politiques. Tout de suite, il y a un attentat. Je tiens à préciser, dès le départ, ça n'a rien à voir avec l'islam. Ça n'a rien à voir avec l'islam. Le jour où tu auras 3 ou 4 attentats par semaine, peut-être tu seras prêt à réviser ta position. Mais pour le moment, le nombre d'attentats qui sont commis ne sont pas suffisamment pour ébranler la muraille dogmatique. Il y a une muraille dogmatique très épaisse. Et cette muraille-là, elle est très difficile à casser. Il faudra probablement plus de morts. Quoique j'ai des réserves sur cela, parce que vous prenez des terroristes, ils sont prêts à mourir. Vous prenez des gens, des populations qui vivent dans des pays qui ont été détruits par ces mentalités-là, par cette culture-là. Et malgré des générations perdues, les victimes elles-mêmes, vous n'avez qu'à voir les réfugiés qui arrivent. Ils arrivent de sociétés qui ont été détruites par cela. Et leur premier réflexe en arrivant ici, c'est de dire, vous n'êtes pas assez musulmans. Voilà, donc même quittant à mourir, ils ne vont pas changer d'avis. Maintenant, l'Europe mourra-t-elle avant d'avoir changé d'avis ou pas ? Je ne le sais pas. En tout cas, il faut faire très gaffe quand vous parlez de radicalisation. Ça, c'était un point, c'est une introduction jusque-là, c'est une introduction extrêmement longue, je sais, mais elle est très importante à placer. Si je regarde la radicalisation, il y a plusieurs façons de la voir. Aujourd'hui, je vais vous parler de la radicalisation un petit peu comme si je vais prendre la société algérienne que j'ai vu se radicaliser. J'étais là-dedans. Et puis, ce que je vais faire, je vais prendre le comportement collectif de toute cette société-là et je vais le projeter sur un seul humain. Je vais considérer que la société étant composée d'individus, d'accord? Si on observe la radicalisation de toute la société, les individus vont servir de miroir, si vous voulez, à cette radicalisation, tout simplement. D'accord ? Alors, il faut savoir que l'islam est né littéralement entre la Mecque et Médine, il y a 1400 ans. ce qu'ils appelaient à l'époque des villages florissants, des villes florissantes, mais pas comparativement à nos métropoles aujourd'hui, à notre mode de vie aujourd'hui. Aujourd'hui, je ne suis même pas sûr que ça aurait un code postal. Comprenez, si ces villages-là étaient, par un cheminement, je ne sais pas, arriveraient à nous, il n'aurait même pas de code postal, d'accord ? Donc c'est des villages construits dans un désert, habités par des Bédouins, donc des personnes, on va dire des personnages extrêmement rustiques pour rester gentils. Et cette culture qui est née là-dedans, cette religion qui est née là-dedans, prétend à l'universalité et à l'intemporalité. Ça signifie, elle prétend être valable de manière universelle, elle prétend avoir une validité partout dans le monde, même si on trouve la vie sur Mars, elle prétendrait avoir un contrôle dessus, et elle prétend avoir un contrôle intemporal dans le temps, aujourd'hui, à travers les siècles. Leur mode de vie, le mode de vie de ces gens est très difficilement, vous avez du mal à le transcrire en quelque chose de viable ou d'équilibré ou de normal à notre époque. Je vous donne un exemple tout bête, vous allez voir. Le futur radicalisé va découvrir en général la religion par l'aspect cultuel. L'islam a un aspect cultuel, il a énormément de cultes, extrêmement lourd, pratiquement inapplicable. Je pense même que c'est pas applicable à dessein pour un petit peu te garder toujours sous mauvaise conscience. Ça signifie que quoi que tu fasses, tu auras toujours mauvaise conscience. Tu auras toujours l'impression de ne pas avoir fait assez ou suffisamment. Donc, il va par exemple découvrir la prière. Il vient commencer à faire la prière cinq fois par jour. Alors effectivement, quand t'es Bédouin et que tu vis dans le désert d'Arabie à 1400 ans, faire la prière cinq fois par jour ou vingt fois par jour ou peu importe, n'est pas quelque chose d'extrêmement... qui va changer ton quotidien de manière significative. Maintenant, aujourd'hui, ce conducteur de bus, ou tes profs, ou tes ingénieurs supérieurs, ou tes chirurgiens, ou tes dépaveurs de rue, peu importe ce que tu fais, C'est extrêmement difficile de maintenir ce rythme. La vie d'aujourd'hui, nous savons comment elle va, est une vie extrêmement rapide. Beaucoup de gens ont une pause d'une demi-heure par jour, d'une heure par jour. Beaucoup mangent devant leur ordinateur. Je veux dire, il n'y a pas moyen de s'arrêter cinq fois par jour pour faire la prière. Le ramadan, pareil. Comment peut-on aujourd'hui, comment peut-on penser qu'un que des gens s'arrêtent de manger, s'arrêtent de boire par les latitudes qui sont les nôtres, les températures qui sont les nôtres, des durées de jours énormes. Et en plus, ils sont appelés, les gens, ceux qui travaillent, sont appelés à faire des actions très importantes, sont appelés à soigner des gens, à réparer des choses, à maintenir des choses, à faire des choses qui exigent quand même que la personne ait l'entière capacité mentale et corporelle et physique. Comment faire ? Comment faire cela ? Il y a déjà là un conflit. Et en fait, plus on regarde la partie culturelle de l'islam, plus on va voir que de manière réaliste, ce n'est pas une critique acerbe ni rien du tout, mais de manière réaliste, raisonnable, il est assez facile de démontrer qu'elle n'est pas compatible avec le monde d'aujourd'hui. D'accord. Toutes les religions ont mis de l'eau dans leur vin, te demandent à la rigueur, je ne sais pas, d'aller au temple une fois par semaine, ou le jour férié de préférence, quand tu ne travailles pas, comme ça, ça ne se mette pas en conflit avec tes obligations professionnelles. Je veux dire, il n'y a que l'islam qui est encore dans cette exigence littéralement passée d'un millénaire et demi, ce n'est plus applicable aujourd'hui. Néanmoins, notre futur radicalisé, parce qu'il va prendre sur lui d'appliquer un certain nombre de cultes inapplicables en réalité, disons-le, c'est des cultes inapplicables qu'il va chercher à appliquer. Qu'est-ce qui va se passer ? il va très vite se retrouver en trajectoire de conflit, en trajectoire d'impact avec son environnement, avec son environnement social, son environnement professionnel, son environnement familial le plus souvent. J'ai vu déjà des familles éclater à cause de ça. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Notre bonhomme, il est effrayé. Il est effrayé depuis toujours. Il vit dans un environnement pratiquement de secte apocalyptique. Depuis son enfance, il perçoit comme ce monde va se terminer. Ce monde est passager. Il l'est vraiment. Nous allons tous mourir un jour, mais en attendant, vivant, en attendant de mourir. Mais eux, ils ont l'impression que... que tout ça c'est un rêve, tout ça va s'écrouler, tout ça. Il a l'impression qu'il y a des milliers de caméras qui le surveillent, il y a des gens qui prennent des notes et tout ça. Et ça le pousse très progressivement à avoir une relation extrêmement difficile avec la religion. Donc qu'est-ce qui va se passer ? Très souvent la religion va va commencer à glisser gentiment vers le conflit. Conflit ouvert avec l'employeur, je ne parle pas aux femmes, je ne touche pas à ça, je ne fais pas ça, je ne cuisine pas ça, je ne mange pas ça, je ne travaille pas tel jour, j'ai besoin de ça. Et puis, ce que vous voyez dans l'environnement professionnel, des fois ça arrive même dans la presse, est un est un indicateur parfois de ce qui est en train de se passer au sein de la cellule familiale de la personne. Donc, la personne va commencer à développer, si vous voulez, un comportement religieux qui sera extrêmement proche du trouble obsessionnel du comportement. Ça signifie qu'il y a des obsessions qui vont venir. Un jour, je ferai une vidéo pour parler des obsessions et des possessions. Vous savez, anciennement, on parlait de la possession, on disait que c'était un possédé, un possédé dans le sens quelqu'un qui était, dont le corps et l'esprit étaient contrôlés par une entité externe à lui, par une force externe qui venait le posséder. Aujourd'hui, on parle d'obsession, ça signifie que c'est une partie de lui. Dans ce cas-là, on parle de la partie religieuse, c'est une partie de l'intérieur qui a fleurit et qui a pris le contrôle entièrement du corps et de l'esprit de la personne. Donc, il vit comme un obsédé. Donc, cette obsession va le mettre en insécurité, va le mettre en difficulté, va le mettre en difficulté professionnelle, difficulté familiale. Et très souvent, ces gens, par exemple, dans leur famille, j'ai vu beaucoup de ces personnes se comporter en tirant. Ça signifie que la personne, une fois qu'elle commence à rentrer dans ce mood là, très souvent en quelques semaines, quelques mois, commence à devenir un tyran, commence à exercer une pression déraisonnable sur ses enfants, sur sa femme, sur sa mère, sur ses petits frères, c'est ça. Toutes les personnes sur lesquelles il a une forme d'autorité ou une forme de relation, il va utiliser le chantage affectif, il va utiliser le harcèlement et souvent la violence pour les pousser à faire comme lui. D'accord ? Parce que c'est quelqu'un qui pourra se sentir normal dans son trouble obsessionnel que si tout le monde a le même trouble obsessionnel. Il faut qu'on lui soit soigné, il veut que tout le monde devienne comme lui. Alors, ce trouble-là est nécessaire parce que Les gens, quand il voudra que sa famille, par exemple, ses enfants, commencent à faire la prière cinq fois par jour. Vous connaissez tous les enfants. Les enfants, ils ont envie de vivre. Ils ont envie de jouer. Ils ont envie de légèreté. Ils ont envie de... Je ne sais pas. Vous avez tous été enfant. Alors, va prendre un enfant et demande lui de prendre un tapis de prière avec une loge dessinée dessus et puis se mettre à genoux cinq fois par jour pour une divinité dans laquelle il ne comprend rien. C'est clair que tu auras du mal à obtenir, sans coercition, que l'enfant fasse cela. Donc, ces gens vont très vite commencer à exercer, on va dire, du chantage affectif, du harcèlement. Après, ça va passer à la coercition et, dans beaucoup de cas, à la violence. La violence est inscrite dedans parce que On sait bien que le culte musulman ne s'applique pas sans violence, mais on le sait bien, sans violence, il est inapplicable. Alors c'est pour ça que, par exemple, je vous prends à Hadith, on me l'a servi quand j'étais petit, donc je connais très bien. Je vais vous le lire en intégralité. Ça va peut-être écorcher les oreilles à certains, je tiens à vous dire. Donc là, c'est Hadith qui dit clairement, ordonnez à vos enfants de faire la prière alors qu'ils ont 7 ans et frappez-les quand ils ont 10 ans. Donc on te demande de battre ton enfant quand il a 10 ans. Donc cette violence que la personne qui, entre guillemets, est en train de se radicaliser commence à exprimer, cette violence cultuelle, ça signifie culte, violence, culte, violence. Ce couple maudit, il existe carrément dans l'Église. Ce n'est pas une dérive personnelle inventée par la personne, mais c'est quelque chose construit dedans. C'est construit dedans. D'accord. C'est à l'intérieur même de ce culte que son côté violent est fasciné. Vous avez toujours la pièce, il y a une face où il y a le culte, et du côté pile, vous avez la violence. Le hadith ici, je vous l'ai pris de... de Sahih Sunan Ibn Dawud. Ibn Dawud, c'est un... Sahih Ibn Dawud, c'est quand même un des six piliers de l'islam. C'est le livre fondateur de l'islam sunnite, en tout cas. Alors, celui-là a été écrit... Donc, c'est un livre ici qui a été... Cette version que j'ai en main a été commentée et enrichie par le sheikh al-Albani. Le sheikh al-Albani, c'est un contemporain, c'est un salafiste, il est mort en 99. Et c'est une source extrêmement fiable aujourd'hui chez les musulmans. Le livre de Sunan Ibn Dawud existe depuis des siècles en l'état. J'ai pris cette version qui est commentée par l'Albanie. Mais ce hadith est connu depuis très longtemps. Donc, ce hadith qui est cité, j'aimerais bien vous le citer quand même en entier parce que Parce qu'on cite souvent, on m'accuse souvent, vous savez mes amis, j'utilise les hadiths comme ils doivent être utilisés d'après les codes islamiques. Je ne fais pas de la magie, je sors exactement les hadiths sans les utiliser hors contexte ou les tronquer ou autre. Et vu que souvent des musulmans me reprochent, ils me disent, toi je soupçonne chez toi des tendances islamophobes parce que tu as coupé les hadiths. après la première partie ou la deuxième partie et je tiens je tiens quand même à leur donner raison ici donc parce que c'est ils ont raison ils ont quand même le droit ils ont le droit d'exiger que je cite le hadith en intégralité mais j'aimerais juste qu'un jour ils transcrivent ce genre d'exigence dans leur vie quotidienne à la mosquée et tout ça et qui les pose en face donc de leurs imams aussi j'ai failli dire imo enfin donc Il dit, je vous lis le hadith en intégralité, il disait, ordonnez à vos enfants la prière quand ils ont 7 ans, frappez-les quand ils ont 10 ans, séparez-les dans les lits. Et la page suivante, il rajoute une addition à ce hadith. On retrouve souvent ce hadith, des fois on trouve un bout, des fois on le trouve en entier. Donc là, je vais vous lire en entier. Et si l'un de vous baise son esclave ou son domestique, qu'il le baise sans regarder quoi que ce soit entre la taille et les genoux. Donc sans regarder son cul en d'autres mots. Donc le hadith que je vais donc vous citer en entier dit clairement que si Si vos enfants, il faut inciter vos enfants à faire la prière à 7 ans, n'est-ce pas? Il faut les battre s'ils ne font pas la prière à partir de 10 ans, parce qu'il n'y a pas de limite après. Donc, ta sœur de 17 ans, tu peux lui massacrer ta race. Tu ne seras pas radical par ça. Et en même temps, il te dit que si tu baises ton esclave ou ton domestique, tu ne regardes pas quoi? Là, vous êtes 10.000 personnes à dire, tu ne regardes pas son cul, voilà. Je vais bientôt pouvoir ouvrir une mosquée avant d'être exposé à tout ça. Alors, vous avez compris le genre de monde dans lequel évolue ce genre de personne. Quand tu rentres dans ces notions qui viennent de ce monde bédouin de l'époque, tu vas t'exposer à des choses absolument, absolument horribles. Tu dois absolument commettre un suicide mental pour pouvoir continuer à vivre et accepter ces choses-là. Donc, la personne devient violente. La personne devient violente. Elle est encouragée à être violente, même avec les enfants, avec les plus faibles et tout ça. Et donc, ce qui va se passer, c'est qu'au fur et à mesure, elle va se sentir très mal. Elle va se sentir très mal parce que son environnement, son environnement est en décalage avec elle. Elle va plus sentir elle en décalage avec son environnement, mais elle va sentir que son environnement est en train de faire de la résistance, son environnement refuse de devenir comme elle. Et à ce moment-là, quand elle arrive au plus haut, donc là, la personne devient littéralement infréquentable, entre guillemets, à moins d'être fréquentable que par des gens ayant les mêmes troubles obsessionnels. La personne devient infréquentable. Et à ce moment-là, qu'est-ce qui va se passer? À ce moment-là, va arriver l'idée suivante. Si on change la société en entier. Si on la change en entier, de sorte que notre comportement, mon comportement obsessionnel devienne la norme. À ce moment-là, je serai normal. Voilà. C'est comme ça que ça s'est passé en Algérie. Parce qu'en Algérie, ça s'est passé comme ça. Durant le premier acte, qui a duré pratiquement depuis le début des années 80, jusqu'à la fin de ces années 80, donc ça va pratiquement durer une décennie, le visage de la société algérienne a profondément changé sous les coups de quoi ? Sous les coups de cette approche culturelle au départ, de cette hystérie culturelle. On vivait dans l'hystérie du culte. Mais je vous assure que en 85 ou 86, j'ai entendu personne parler de califat ou d'islam politique ou autre. Pour le moment, on est en train de déséquilibrer les gens, de les désajuster vers, on va dire, un objectif cultuel purement. Alors, je vous ai dit, je parlais de la prière, de manière abusée, où le gars va par exemple garer son bus et il va faire la prière, il s'en fiche des passagers et tout ça, du ramadan de manière agressive, même quand la personne n'arrive pas, visiblement n'arrive pas à les dépasser, mais bon, boum, elle se retrouve à faire des bagarres, à créer des problèmes et tout ça. Oui, monsieur le juge, je suis désolé, j'étais en train de faire le ramadan, il m'a énervé, je sortis un couteau, j'ai planté dedans. On voit ça chaque année. en Algérie durant le ramadan, on a des milliers de morts en plus sur les routes, on a des bagarres, les urgences ne sont pas visitables, les journaux tiennent un décompte, c'est absolument horrible. Pourquoi ? Parce que c'est des gens qui sont dans une obsession cultuelle de pouvoir pratiquer un culte absolument inapplicable. Et la violence est toujours de l'autre côté. Combien de fois des gens ont été battus, ont été lynchés, ont été arrêtés par même les services de l'État, même pas par ISIS, parce qu'ils ne faisaient pas le ramadan, par exemple. Inapplicable, mais quand même, si tu ne le fais pas, je t'arrête et je te jette des pieds en haut. D'accord ? Toujours cela. Le rejet de la femme. Le rejet de la femme, un des premiers éléments sur la voie, sur le chemin de notre aspirant, notre aspirant radicalisé, mais aussi, on l'a vu dans la société algérienne aussi, c'est le rejet de la femme. Les bédouins, je vais vous laisser tomber de manière assez brutale, cherchez si vous ne me croyez pas, les bédouins sont homosexuels comme des fucks. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles une homosexualité peut exister. Ça peut être une homosexualité parfois de substitution. Par exemple, dans les prisons, il y a plein de gens l'homme couche avec l'homme, mais c'est des gens qui, dehors, n'étaient pas homosexuels. Une fois qu'ils sortiront, ils ne coucheront plus avec des hommes. Mais à l'intérieur de cet environnement-là, il y a une sexualité de substitution qui fait que, voilà, il devient comme ça. Il y a une sexualité de vocation. Il y a quelqu'un, dans les sociétés surtout où les gens sont libres de leur sexualité, où la sexualité n'est pas gérée par l'État ou par le policier ou autre, Quand tu es libre de ta sexualité, parfois il y a des gens qui se disent moi, ma vocation, c'est l'homosexualité. Donc, ils deviennent homosexuels par vocation. Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas accès à un sexe ou à un autre, mais par choix entier. Les Bédouins sont homosexuels, profondément homosexuels depuis toujours à cause du culte phallique. Vous savez bien que l'humanité, pendant très longtemps, célébrer le phallus. Il y a partout dans le monde, même au Mexique, sur tous les continents, là où des peuples ont vécu, quand vous cherchez, vous trouvez les traces de ce culte phallique. Il y a en Égypte des temples, des temples de l'Égypte ancienne, pratiquement, on ne vous montrera jamais à la télé parce que ce n'est pas regardable, parce qu'il faudra les classer X, où il y a plein de phallus sur les murs. C'est le culte du phallus. il est resté, quand il a traversé la mer Rouge, il est resté sous une forme précaire chez les Bédouins. Voilà, c'est tout, c'est aussi simple que cela. Psychologiquement, vous pouvez très vite retracer le culte, les restes du culte du phallus chez les Bédouins. Vous allez voir, quand on est dans le culte du phallus, la misogynie est très importante, la haine de la femme. Pourquoi ? Parce que la femme représente le contraire, l'opposé du phallus. Le phallus, il n'y a que ça de vrai. L'homme, il n'y a que ça de vrai. Tu préfères à l'homme en toute occasion. Il n'y a qu'à voir les vidéos qui viennent d'Arabie Saoudite aujourd'hui. Vous voyez des hommes à quatre pattes en train de danser, d'autres en train de leur mettre de l'argent dans la djellaba, etc. Je veux dire, ils sont profondément et fondamentalement homosexuels. Ils préfèrent l'homme. Ils ont eu juste ce réflexe, comme tous les peuples qui ont eu ce culte du phallus, ils ont juste le réflexe de coucher avec les femmes de temps en temps pour ne pas s'éteindre. Autrement, ils seraient éteints. Mais au fond, ils ont une préférence claire et nette pour l'homme. Je ferai des choses pour détailler plus tard. Je n'ai pas envie de partir trop dans le scabreux dans cette vidéo, mais on peut creuser. On peut creuser la relation entre les hommes et la relation entre les femmes et la relation homosexuelle dans les sociétés arabo-musulmanes. Et vous allez voir que tout ça vient du culte du phallus. Exemple, je ne voulais pas te scabrer, mais je vais l'être. Vous savez que quand vous regardez dans les sociétés arabo-musulmanes, un mec qui va défoncer un autre, qui va coucher avec un autre, pas coucher, le type couché n'est pas couché. Excusez-moi, je vais retirer ce terme. Qui a une relation homosexuelle du point de vue européen avec un autre, n'est pas homosexuel si c'est lui qui pénètre l'autre. Parce que lui, il met en activité son phallus, il utilise son phallus. Et celui qui utilise son phallus, il est comment? Il est en train d'exprimer la gloire du phallus et donc il est viril. Vous avez plein de jeunes dans des quartiers qui disent souvent celui-là, moi je l'ai niqué. Oui, donc tu t'appelles un mec, t'es homo. Ça, c'est du côté occidental de la chose. Mais quand on est du côté de la société arabo-musulmane avec le culte phallique, non, celui qui a donné son phallus, qui a activé son phallus, s'appelle l'homosexuel actif. Vous trouvez ça dans les petites annonces qui viennent de ces régions. Et qu'est-ce qui se passe ? Lui n'est pas homosexuel vraiment. Lui, c'est un viril. D'accord ? Très important. Et toute personne qui se convertit au bédouinisme va montrer une misogynie absolument maladive. lié à cela, lié à ça, qui prend son origine là-dedans. Il est dans le culte de l'homme, dans le culte de l'homme et de son phallus. Comprenez, c'est ça. Et donc, obligatoirement, il faut haïr la femme qui est la chute de ce phallus-là, c'est tout. Donc, à ce moment-là arrive l'islam politique, parce que nous, en Algérie, Il y avait l'obsession phallique. La femme, les droits de la femme ont commencé à revenir. Mais pratiquement, vous savez, je vais vous dire un truc. La femme en 62 en Algérie, en 1962. La femme avait le droit de voter en Algérie. À cette époque, énormément d'Occidentales n'avaient pas le droit de voter. Il y a des femmes en Suisse qui ont gagné le droit de voter durant les années 90. Les Algériennes avaient gagné ce droit 30 ans avant. D'accord. La femme algérienne était une femme qui collaborait dans tous les aspects de la vie, alors que dans beaucoup de pays occidentaux, on n'avait pas la moitié de ses droits. Et la femme algérienne va perdre pratiquement plein de ses droits et va devenir une moins que rien qui est obligée de se cacher dans un sac tout en se faisant traiter de pute comme aujourd'hui dans les rues d'Alger, d'Oran et autres. En 10 ans, dit-elle. Le culte du phallus est passé par là. Il n'y a pas mieux que l'homme. Ragez-le. Ça c'est l'homme. L'homme il n'y a que ça de vrai. Entre l'homme et la femme, choisira toujours l'homme. Maintenant, une fois que cette obsession, cette hystérie religieuse avait atteint s'encombrent, alors je vous évite bien sûr, je vous évite le problème palestinien, je vous évite la victimisation, je vous évite la Birmanie, les croisades, je vais tous ces côtés, toutes ces problématiques réelles, toutes ces vraies problématiques historiques, toutes ces brûlures de l'histoire qui sont traitées d'une manière absolument caricaturale. Vous n'y croirez même pas si je vous disais les versions développées sur ces sujets-là. Caricaturales, mais la caricature avance. Quand on caricature l'histoire, ça avance dans quel genre de société ? Ça avance dans les sociétés qui célèbrent l'illettrisme. qui célèbre l'ignorance, des sociétés qui ne lisent pas, des sociétés qui n'impriment pas, qui n'ont pas de librairie, qui n'ont pas de bibliothèque, où le livre est inaccessible, le livre n'existe pas, le livre n'est pas traduit, le livre n'est pas publié, n'est pas imprimé. Ces sociétés-là, les versions tronquées, les versions fausses de l'histoire circulent, comme tu veux. Donc une fois qu'on a atteint le paroxysme de l'hystérie religieuse, une fois qu'on a commencé à discuter dans notre village qui va devenir le fouetteur, à ce moment-là est arrivée une banderole qui va ouvrir l'acte numéro deux de notre islamisation, mais qui, dans le parcours de radicalisation, j'utilise vos propres termes, d'un humain, d'une personne, d'un individu, signalera aussi le deuxième acte de sa radicalisation. C'est une banderole en disant l'islam dinoua daoula. Ça signifie quoi ? Ça signifie qu'ils sont arrivés en disant l'islam est une religion, mais c'est aussi un état. On dit religion islamique, on dit état islamique. Donc en fait, soudainement, ils ont sorti ça, ils ont dit Voilà le deuxième acte. Et ça, c'est l'ouverture du deuxième acte. Parce qu'il faut savoir que tout musulman, même musulman le plus sympa, le plus modéré, le plus basique, celui qui ne connaît pratiquement rien à sa religion, va vous dire, oui, l'islam est aussi un état, aussi un système politique. Et ce qui se passe, c'est qu'on se retrouve cette forme absolument unique dans l'histoire, où on a un projet politique qui, dans l'islam sunnite, va représenter pratiquement 99% du projet entier, Mais on a ce projet politique qui utilise les lois, qui protège d'habitude les religions, la liberté de pensée, la liberté de conscience pour avancer. À ce moment-là, ce projet politique, il te dit quoi ? Il te dit, regarde, tu vis dans une hystérie, dans une hystérie culturelle. Moi, ce que je propose, je te ramène en arrière, je te ramène vers un monde, je crée un système politique de du sommet de l'État jusqu'en bas, et je vais créer un monde où ton comportement est le nouveau normal. Voilà. À partir de là, pensez bien que notre aspirant radical va souscrire à ce projet immédiatement, parce que ce projet, c'est une perche, c'est la sortie honorable. Et donc, à ce moment-là, vous arrivez à l'islam politique. Vous prenez une personne qui est dans, littéralement, le toque en termes de culte. Et vous lui rajoutez l'islam politique avec son histoire de califat, une histoire sanglante, une histoire faite de massacres, d'assassinats, de déportations, d'esclavage. De manière, ce n'est pas ponctuelle, ce n'est pas une rafale qui est partie. Non, c'est continuel pendant des siècles. Mais à ce moment-là, vous avez le cocktail explosif. Vous avez le cocktail explosif. Voilà. La personne qui va aller dans ce projet-là, en ayant un toc cultuel, est un très bon candidat. Alors, bien sûr, je viens de vous parler d'une personne. Je viens de parler d'un chemin en particulier. C'est un chemin, mais il en existe plein d'autres. Comprenez. 40 minutes dans la vidéo. Est-ce que je vais développer le côté implication politique de l'islam politique ? Je pense que je l'ai fait assez dans beaucoup d'autres vidéos. Je vais m'arrêter là. Je vais m'arrêter là. Les gens me demandent toujours ce qu'il y a sur ce t-shirt. Il y a écrit, je vous le montre, vous le voyez, que chaque homme soit payé en intégralité. J'aime bien cette expression. Je ne sais pas à quoi ressemblerait notre monde si chaque homme devait être payé en intégralité, maintenant. Je vous remontre en arabe le hadith que j'ai utilisé, parce que des personnes pourraient me soupçonner de l'avoir tronqué ou autre. Donc ça c'est le livre, n'est-ce pas ? Vous pouvez le trouver en téléchargement gratuit, en ligne. Vous l'achetez dans votre librairie, si ils en ont. Je pense que les livres de religion, ça ne manque jamais. Je vous montre la première partie du hadith, d'accord ? Clairement qui parle de frapper les enfants à partir de 10 ans. Et la deuxième partie où il s'agit, n'est-ce pas, des esclaves et les domestiques et la manière dont tu dois te comporter. Donc c'est assez noir sur blanc pour ceux qui ne lisent pas l'arabe, je vais vous le lire. D'accord ? Donc juste pour vous dire, je ne l'ai pas inventé, d'accord ? Sondage ? Ce sondage, si ça vous intéresse, si vous êtes arrivé jusque là, c'est que ça vous intéresse peut-être. Vous savez, il y a toujours ces histoires de contexte, contexte, pas contexte, hadith, hadith, hadith, pas hadith, tout ça. Et même des imams cassent les dents dessus. Est-ce que ça vous intéresse que je fasse une vidéo? Il faut que je trouve un tableau. Je ne pouvais pas la faire dans la voiture parce qu'il y a beaucoup de dessins à faire. Est-ce que ça vous intéresserait que je fasse une vidéo qui servirait pratiquement? On va dire que ce sera quelque chose de pas exhaustif, mais quelque chose d'assez complet, on va dire. sur le sujet, c'est quoi un hadith, c'est quoi les niveaux de hadith, comment on les utilise, quand est-ce qu'on a le droit de l'utiliser, quand est-ce qu'on n'a pas, c'est quoi leurs défauts, c'est quoi leur niveau de... c'est quoi leur chaîne de narration, c'est quoi leur niveau de confiance, etc. Comme ça, ça permet à chacun d'être absolument carré, que ce soit les musulmans, que ce soit les non-musulmans qui veulent débattre avec eux, comme ça que tout le monde soit dans la même optique. Si ça vous intéresse, je le fais. Juste que je trouve un jour une salle avec un tableau, j'en profiterai, je le fais. Si ça vous intéresse, bien entendu. Je vous laisse mes amis, je vous laisse, je ne sais plus quelle heure il est, j'ai des choses à faire, à bientôt.
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