Comment échapper aux cliques qui gangrènent les entreprises ?

Transcription d'une vidéo YouTube (monologue) où l'auteur décrit l'impact destructeur des cliques en entreprise, partage son « stratégie de la Suisse » — neutralité, refus de propager des ragots et comportement éthique — et en explique les limites (frein à l'évolution de carrière, nécessité parfois de partir). La vidéo inclut des exemples personnels, des avertissements sur la fragilité des relations professionnelles, et une promotion d'un service de coaching (Killuze) aidant à changer d'emploi.
Mes amis, bien le bonsoir. Pour parler de ce sujet, instinctivement, je me suis assis par terre. J'aurais peut-être besoin de me grander, comme on dit. Des fois, être au contact du sol est une bonne chose. Ça apporte des énergies positives. Oui. Plusieurs personnes m'ont contacté cette semaine pour me parler des phénomènes de clic. Un clic, ça peut détruire quelqu'un. Ça peut détruire la carrière, ça peut détruire à minima le poste, dans lequel on se trouve. Cette phase de la carrière, on est obligé de trouver autre chose, de partir. Et puis, ça peut aussi parfois détruire plus, parce que ça va gangréner la vie personnelle. Ça va mettre des gens, des fois, en arrêt maladie. Pas plus tard qu'il y a une heure, il y a quelqu'un qui m'a contacté. La personne s'est retrouvée victime d'un groupe de mauvaise langue, de vipères, de gens dont on n'a pas voulu jouer le jeu. Et voilà, ces personnes continuent à progresser dans la boîte et elles se retrouvent en arrêt longue maladie. C'est malheureusement une histoire qui se répète trop souvent. Alors, quand on est recruté, on nous parle tout le temps d'esprit d'équipe. Je ne me rappelle pas d'un seul entretien que j'ai eu où on ne m'a pas dit comment je me sentais Je me sentais en équipe, et si je pouvais illustrer un petit peu par des exemples, mon esprit d'équipe. Il n'y a pas un seul entretien où on m'a posé une question sur l'esprit de clique. Pourtant, c'est ce qui régit une compagnie. Un système tribal, des gens qui sont assemblés par des liens invisibles, par des affinités, Des fois, ils ont travaillé ensemble, dans une autre boîte. Des fois, ils ont des relations personnelles ensemble. Ils sortent ensemble. Et puis, ils ont des liens de famille, des liens de génération, des liens de classe sociale. Très dur à définir. Parfois, il n'y a pas de lien, d'affinité apparent, mais ils sont quand même en tribu. C'est un petit peu comme un groupe de lyncheurs, quelque part. Quand un groupe de gens sont en train de lyncher quelqu'un, 5 minutes avant, ils ne se connaissaient pas. Les lyncheurs ne se connaissent pas nécessairement. Ils ne savent même pas le prénom les uns des autres. Pourtant, ils sont tous impliqués dans un projet commun. Voilà. Donc, c'est ça le problème des entreprises, des cliques qui gangrènent tout. Alors, je vous donne une stratégie de survie. C'était ma stratégie de survie. Et je vous donne aussi les points faibles de cette stratégie. À propos, l'ami et le partenaire de ce canal, c'est Killuze. Si t'en as ras-le-bol des clics, ils peuvent t'aider à changer d'entreprise. Si t'as été éjecté pour des histoires de clics ou autre, ils peuvent t'aider aussi à retrouver un travail. C'est littéralement la Rolls du coaching professionnel et c'est pris en charge par France Travail dans certaines conditions. C'est des amis du canal, vraiment, parce qu'ils connaissent mes vidéos, ils lisent mes livres. Donc voilà, c'est plus qu'un partenaire. Je disais, je te donne ma stratégie de survie, mais je te dis ses limites. Je suis transparent avec toi. Je ne dis pas que je suis Superman. Personnellement, j'avais une stratégie qui s'appelait la stratégie de la Suisse. La Confédération Helvétique est un pays neutre, enfin, sur le papier. Donc un pays neutre ne se mêle pas des histoires des autres, ne prend pas part dans les conflits. Il ne dit pas que celui-là a raison, celui-là a tort. Il se reste à distance. Parce que quand on ne reste pas à distance, on va juste ramasser des coups. Donc moi, ce que je voulais, c'était éviter de ramasser des coups. Donc, je n'appartenais à aucune critique. J'étais conscient de leur existence. Je savais qu'elles étaient là. Et avec le temps, je finissais même par en découvrir les contours, les frontières. Je savais qui détestait qui, qui sortait avec qui, qui passait sa journée à échanger des messages avec qui, etc. Je savais tout ça. Mais je n'en tenais pas compte dans mon attitude envers les uns et les autres. Je pouvais parler à des gens qui ne se parlent pas. Quand on me répétait quelque chose, je ne cherchais pas des ragots. Mais quand on me balançait un ragot, je ne commentais pas et je ne le répétais jamais. Ça s'arrêtait chez moi. Très souvent, des fois, tu sais, on vient te donner un ragot dans une entreprise, tu crois pourquoi on te l'a donné ? Parfois pour que tu le répètes. C'est ça. Parfois, c'est... Parfois, on veut se servir de toi. Toi, t'as l'impression qu'on te raconte un truc parce qu'on te fait confiance, que c'est une marque de confiance ou autre. Non, non. Parfois, on a juste envie que ça se répète, et on vient le balancer chez 2-3 personnes, Et on va après sonder, voir qui va faire le boulot. Ne sois pas la personne qui fait le boulot. Laisse-le mourir chez toi. Ne sois pas demandeur de ragots et ne véhicule pas les ragots. Parfois j'obtenais de l'information sur les uns et les autres. Information des fois compromettante. J'utilisais pas, je m'en servais pas. Bon, je pouvais la garder des fois comme assurance. Mais bon, ça c'est un truc... Ça c'est du ceinture noire, ça je... C'est un peu délicat ça, je dirais. Je dis pas... Un blogueur peut pas dire ça. Mais... Des fois t'as une information compromettante sur quelqu'un, dans le travail... Ça peut aider. Bien sûr ! On va pas faire le chantage à la personne, non, pas du tout, pas du tout. Mais si la personne sait qu'on sait, on voit là, elle va nous chercher du thé, être gentille avec nous, nous apprécier, nous donner des tapes sur le dos. Jusqu'au moment où elle nous flingue, n'est-ce pas ? Fais attention, c'est un repère de panier de crabe, comme on dit. Alors la réalité, c'est que les relations dans le sein de l'entreprise, qu'elles soient cliques ou autres, sont très fragiles. Pourquoi ? Parce que les gens évoluent. Par exemple, tu as quelqu'un qui est là aujourd'hui, le lendemain, il a démissionné, il est parti. Voilà, il ne fait plus partie de la clique, c'est terminé. Un autre a changé de clique parce que, par exemple, il a été promu, puis il se retourne contre ses anciens camarades, n'est-ce pas ? Ça peut arriver. C'est très fragile. Tout est fragile au sein d'une entreprise. Il n'y a pas d'amitié, encore une fois. Même quand quelqu'un vient vers toi Et puis tu sens qu'il est différent des autres et que lui, il t'apprécie et tout ça. Et ce n'est pas seulement spécifique à l'entreprise. Je vais te dire un truc. Que Dieu me pardonne d'être aussi noir, mais je vais te dire un truc. Dans la vraie vie, on ne parle pas d'entreprise maintenant, on parle dans la vraie vie. Dans la vraie vie, si tu regardes, énormément de gens, des fois que tu peux même prendre pour des amis, seront prêts à te renier trois fois avant que le coq ne chante le matin. Avant la prochaine aube qui se lève, ils sont prêts à te renier trois fois si leurs intérêts sont en jeu. Mais alors pourquoi ils ne l'ont pas fait ? Ils ne l'ont pas fait parce que vous n'avez jamais eu de divergence d'intérêts. Mais le jour où il y aura, ils te le feront. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, au sein de l'entreprise, même quand il y a des amitiés entre guillemets sincères, ce qui va se passer, C'est que vu qu'on est dans un environnement qui peut venir tester notre relation en nous mettant des fois sur des voies divergentes, où nos intérêts ne sont pas les mêmes, et bien les gens, tu les verras, sous leur vrai visage, ça peut arriver dans la vie de tous les jours, mais on va dire que au sein de l'entreprise, c'est plus accéléré. Il y a plus d'opportunités de révéler le vrai visage des gens. C'est ça la différence. Alors maintenant, ma stratégie est l'éthique. Je n'appartiens à aucune critique. Je ne parle pas dans le dos des gens. Je ne véhicule pas des ragots. Mais c'est quoi l'avantage ? L'avantage, c'est que, dans une certaine mesure, on me laisse tranquille, ce qui est bien. Ce qui est bien, de nos jours, franchement, on te laisse tranquille, c'est le top. Oui, mais. Mais quoi encore ? Il y a autre chose. L'autre chose, c'est que tu n'évolueras pas. Parce que tout ce qui est évolution, dans une entreprise, se décide par un clic. Pourquoi ? Parce que ça se décide selon le fait du prince. Tu n'as pas de point de carrière dans une boîte. Ce qui fait qu'à un moment donné, tu as accumulé une cagnotte, tu as un certain nombre de points de carrière, donc automatiquement tu vas bouger. Non, ça ne marche pas comme ça. C'est le fait du prince, d'accord ? Donc, c'est pas une démocratie. Ce qui fait que si tu n'appartiens pas à la bonne clique, et je dis bien la bonne clique, pourquoi ? Parce qu'il y a de mauvaises cliques. Il y a des cliques de lousa dans des boîtes. Il y a des groupes, c'est peut-être des fois les plus accessibles, c'est peut-être les équipes les plus accessibles, mais qui forment un groupe de lousa. Si tu rentres là-dedans, t'es foutu, t'es grillé, tu iras nulle part. Donc, ce que je cherche à dire, c'est que ça existe dans la majorité des boîtes. Elles agissent dans leur propre intérêt, pas dans l'intérêt de la boîte. J'ai vu des clics, mais sincèrement, je vous raconterai un jour dans le détail, avec des noms et des choses vérifiables qui sont en ligne, parce que je suis beaucoup d'entreprises, j'ai vu des entreprises aller au mur, aller au plan social massif, aller dans le rouge profondément, par l'action de quelques membres d'UNCLIC. Et ces membres-là sont protégés, sont même promus par la suite, promus sur un théâtre d'ombre, parce que quand l'entreprise a viré les trois quarts de ses effectifs et puis t'as quelqu'un là-dedans qui reste d'UNCLIC, une grosse tête, et puis il est promu, promu sur quoi ? D'accord ? Sur un cimetière, tu vois ? C'est ça. Il est le directeur du cimetière, maintenant. Malheureusement, C'est inévitable. Mais je dirais que si ça devient trop congréné, ta seule méthode, c'est de partir. Alors tu peux dire aussi que tu peux jouer le jeu si tu as envie. Franchement, si tu as envie, tu peux jouer le jeu. Tu ne pourras pas te regarder dans le miroir à un moment donné, mais c'est le but. Je te dis, si tu veux évoluer au sein de l'entreprise aujourd'hui, avec la corruption qu'il y a, ton standard doit être, je ne peux pas me regarder dans le miroir. Tant que tu arrives à te regarder dans le miroir, ça n'a pas fait assez d'effort. Tu n'as pas fait assez ! Tu n'as pas fait assez, tu peux toujours te voir dans le miroir. Il faut que tu sois... londru, littéralement. Tu vois ? No limit. Une fois que tu es no limit, c'est bon. Là, tu te feras respecter. Voilà. Merci mes amis d'avoir regardé cette vidéo. Je suis désolé d'être aussi direct. Il n'y a pas... Je n'ai pas de... Je n'ai pas de solution miracle. Je vais pas te dire, fais ceci, fais cela. La solution, je t'ai dit que je l'ai donnée. Mais je t'ai dit, c'est limite. Ça te permet de survivre. C'est du survival. C'est pas quelque chose qui va te... Voilà, qui va changer les choses en profondeur pour toi. Voilà. Rappelez-vous, pour... Si vous voulez dégager de là où vous êtes, bien sûr, on vous a déjà dégagé. Vous cherchez votre prochain travail, Keylus. Dans le descriptif de la vidéo, le lien est peinglé. Dites que vous venez de ma part. A très bientôt.
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