
A French speaker breaks down a Journal du Dimanche article about banning domestic flights, showing how mainstream media frames private aviation as essential and eco-friendly while protecting wealthy interests over ordinary people's mobility.
Les amis, bien le bonjour, vous connaissez ma thèse sur mes vidéos que les journaux, que les médias sont là pour défendre la parole des classes dominantes, les classes politiques, les forces de l'argent, les riches, au détriment de la masse qui lit, qui gobe, ces médias qui gobent le message, mais c'est un message qui est à son détriment. On peut avoir le smicard qui va croire des choses qui sont à son détriment ou détriment de sa famille, de ses enfants, mais qui en réalité vont servir les classes. Voilà, alors le cas Le cas d'Epinal, l'image d'Epinal, c'est quand, par exemple, on arrive à convaincre le plébéien qu'il y a une guerre et que c'est une chose extrêmement honorable d'aller mourir pour son pays, pour défendre ses couleurs, son drapeau, contre une breloque qui voudra un jour un pan de séquence sur eBay. Eh bien, ça, c'est un exemple, un exemple type. D'accord ? C'est des discours qui viennent d'en haut, qui sont ourdis dans les castes de pouvoir, dans les castes d'argent, et en fait, ça sert à dresser la masse. Ici, je suis dans le journal du dimanche, j'ai un article qui a été publié le 31 mars 2023, donc c'était la semaine dernière, et cet article ou cette tribune va parler de l'aviation et en particulier de l'interdiction des vols intérieurs en France. Alors vous savez qu'il y a ce débat en France pour interdire les liaisons internes à la France. Alors ça, bien sûr, l'article ne le dit pas, bien entendu. Une des clés, on va dire, du mensonge, c'est de ne pas donner... Enfin, en toute escroquerie, en réalité, c'est de ne pas en dire trop à la victime, c'est-à-dire qu'emmener la victime étape par étape. Si vous avez eu affaire, par exemple, à des professionnels du Nigeria qui sont très forts à défixer des Western Union, à des gens naïfs en Europe, Eh bien, vous allez voir que leur discours est un discours graduel. Ils ne vont pas dire tout au premier contact. Donc effectivement, c'est pareil avec tout le reste. Ici, le débat, c'est de vous faire accepter l'idée que le vol intérieur, à l'intérieur de la France, doit être banni. D'accord ? Dans un autre temps, on parlera des autres vols, bien entendu. Parce que vous êtes supposé, in fine, rester chez vous dans des villes 15 minutes. 15 minutes, bien entendu, vous avez compris la logique maintenant, 15 minutes pour commencer, d'accord ? Plus tard, ça deviendra des villes 10 minutes, après 5 minutes, après tu ne bouges pas de chez toi, ce sera la ville 30 secondes, d'accord ? C'est progressif, on y va moule. En tout cas, laissons cet article parler déjà. Ce débat, donc le débat que je viens de citer sur l'interdiction de l'aviation à l'intérieur de la France, ce débat vient également percuter une autre réalité de terrain. L'utilité de l'aviation d'affaires pour se déplacer à l'intérieur de l'Hexagone. Donc ici, l'article va prendre, justement, va rentrer dans le cœur de sa thèse, c'est défendre les jets privés dans des destinations à l'intérieur de l'Hexagone. Alors voilà ce qu'il dit. Depuis quelques mois, les avions d'affaires... Notez la terminologie. Les avions d'affaires. Il va la changer plus tard, la terminologie. Mais pour le moment, déjà, il n'utilise pas jet privé. Il va même attaquer ce vocable, cette terminologie. Alors que jet privé, ce n'est pas utilisé depuis quelques mois. Depuis quelques mois, les avions d'affaires caricaturés sous le vocable jet privé. Ça ne fait pas quelques mois que les jets privés s'appellent jets privés. Private jets, jets privés. Ça fait 20 ans, 30 ans qu'on les appelait jets privés, déjà. D'accord ? Donc là, pour l'article, c'est depuis quelques mois. OK. Donc, caricaturés sous le vocable jets privés sont devenus un objet politique commode avec l'idée qu'ils seraient principalement utilisés par de riches milliardaires pour rejoindre des destinations de rêve. Vous voyez ? Alors, on continue. Ce cliché, le cliché. Donc, dire qu'il n'y a que des milliardaires dans les jets privés, c'est un cliché. C'est comme dire, par exemple, tous les banquiers sont... s'enrichent. Moi, j'ai un ami, il est banquier, bon, il n'est pas riche du tout. Et il travaille à la banque alimentaire et il distribue des boîtes de thon et des faïots à longueur de journée. Bon, il fait du volontariat, n'est-ce pas ? En attendant de trouver un vrai travail. Ben voilà, il est banquier, mais il n'est pas riche. Vous voyez, il y a des clichés comme ça. Alors effectivement, dans le jet privé, on ne trouve pas que des milliardaires. On peut trouver, par exemple, Mamadou qui arrive avec l'aspirateur entre deux étapes et puis qui va aspirer la moquette, par exemple. Bon, lui, il n'est pas riche milliardaire. Pourtant, il est dans un jet privé. D'accord ? Donc les clichés, attention, les clichés, on l'a en la peau dure quand même. Ce cliché méconnaît de fait l'usage principal de cette aviation, permettre avant tout à des entreprises, et la plupart des temps, des PME et des ETI, de continuer à exercer leur activité dans des régions éloignées et des grandes agglomérations, en rejoignant des lieux qui ne sont pas mieux desservis par les autres modes de transport, et éviter ainsi les déplacements trop lents à leur cadre, par souci d'efficacité mais aussi d'économie. Alors bon, là déjà, déjà on place les classes. D'accord ? On place les classes. Il y a, quand tu es, quand tu travailles, quand tu es au service des forces de l'argent, là effectivement le souci d'efficacité, le souci d'économie deviennent extrêmement importants. Parce que, je vais vous dire un truc, je vais vous dire un truc. Tout simplement, ces classes sont en train de nous dire quoi ? Ils sont en train de nous dire qu'il n'y a plus de place pour vous et pour nous sur Terre. Ils l'ont toujours dit, ça date pas d'aujourd'hui. Ils ont toujours dit qu'on est de trop. À la rigueur, on n'est pas de trop quand on est en train de les servir, mais autrement, disparaît, disparaît. Ça signifie, par exemple, la cuisinière, elle vient ou la gouvernante, elle lui pose le repas, tout ça. Mais attends, je sors de ma vue, je sors de ma vue. Je veux dire, si je pouvais trouver le moyen de ramener la soupe sur la table sans te voir ou sans que tu existes, j'aurais fait. Mais pour l'instant, J'ai besoin de toi, mais une fois que j'ai plus besoin de toi, tu disparais de ma vue. Tu n'existe plus. Maintenant, il y a un truc que les classes dominantes n'aiment pas. C'est que les classes dominées réutilisent le discours des classes dominantes et le renvoient vers elles. Eux, ils te disent, mange des insectes pour le climat, ne travaille pas pour le climat, n'utilise pas ta voiture pour le climat, pédale, cours à travers la lande avec ton baluchon sur le dos, pour le climat, d'accord ? Mais par contre, si toi, tu as l'outrecuidance de leur dire, ouais mais toi, arrête d'utiliser ton jet privé pour le climat, à ce moment-là, ils n'aiment pas. En ce moment, il n'y en a pas du tout, du tout, du tout, du tout. Parce qu'ils ne sont pas égale à toi. Le discours va dans un sens. Tu écoutes, tu obéis, c'est tout, point. Tu n'es pas là pour raisonner. Tu n'es pas là pour réfléchir. Tu es là pour gober ce qu'ils te disent et puis tu t'exécutes. C'est tout. Tu n'es pas là pour le resservir, ça, parce que si tu commences aujourd'hui à leur parler de jets privés, demain, tu vas ouvrir ta gueule sur les résidences secondaires. Un autre jour, tu vas parler des piscines chauffées. Un autre jour, tu vas parler de l'hélicoptère qui va déposer les ados sur les pistes de ski. D'accord. Il n'y a plus de limite. Si on te permet de commencer à critiquer le jet privé, je veux dire, elle est où la limite ? En moins que tu penses que la limite, c'est qu'on prenne les classes dominantes et qu'on les mette au niveau de tout le monde. Et c'est pas le but, c'est pas du tout du tout le but. Le but c'est qu'elle reste hyper, hyper dominante et toi tu restes hyper, hyper, hyper sous la botte. D'accord ? Donc, le problème n'est pas réellement le cadre qui prend un jet privé pour être efficace pour les forces de l'argent, pour aller leur apporter plus de contrats, plus vite, plus rapidement, plus efficacement. Le problème, c'est par exemple, pour utiliser une terminologie Airbus, c'est ma concierge, c'est Madame Michou qui prend les E-jets pour 49,50€ pour aller, je sais pas, pour aller au Portugal voir sa sœur et accessoirement prendre un petit peu de soleil pour ses rhumatismes. Celle-ci, elle dérange. Ça, c'était vraiment un problème. Mme Michoud dans un Ryanair, ça, c'était un problème. Elle doit rester chez elle, Mme Michoud. Le cadre, il est là pour l'effort de l'argent. Il est en train de leur ramener un contrat. Donc lui, il a tout à fait le droit de réfléchir en termes d'efficacité. Toi, tu réfléchis pas comme ça. Toi, tu pédales. Tu dis que c'est pas efficace, on reçoit pas ça de toi. D'accord ? Oui, c'est pas efficace, on le sait. C'est fait pour ne pas être efficace. Mais tu n'as pas accès à l'efficacité. L'efficacité, c'est pour tes maîtres, c'est pour tes seigneurs. Toi, tu prends, tu cours, tu fais ce que tu veux. Et puis, tu es déjà content qu'on te laisse vivre. Tu es déjà content qu'on te laisse respirer. OK ? Donc, je continue. 50% des vols d'affaires sont effectués pour des vols intérieurs. Intérieurs, donc, à la France. un paradoxe au pays du train. Donc la question un paradoxe au pays du train. D'accord. Immédiatement, on va lever le doute. Pas vraiment. C'est pas vraiment un paradoxe. C'est normal. C'est normal. La suite de l'article va nous expliquer pourquoi c'est normal. C'est normal lorsqu'on sait que ces avions sont utilisés pour relier dans la même journée un ou plusieurs sites dans l'Hexagone une PME qui se trouve à la roche sur Yann, par exemple. peut ainsi visiter dans la même journée des équipes et de ses clients à Agen, puis à Strasbourg, avant de rentrer au siège de l'entreprise vendéenne en soirée. L'avion est parfois le seul moyen pour ces entreprises de maintenir leurs activités dans la région les plus enclavées. Pour nous, c'est pareil. Souvent, l'avion est notre seul moyen pour aller voir nos familles, pour prendre nos vacances, pour travailler, pour nous amuser. Parfois, l'avion est le seul moyen. D'accord ? Donc, mais on n'a, on ne va pas revenir comme à cette époque du Covid, il y a des gens qui étaient, il avait la label, ça a été ouvert à l'époque. Travailleur essentiel, moi je suis un travailleur essentiel, toi tu n'es pas essentiel, d'accord ? Ça signifie que la bouffe que moi je pose sur la table pour nourrir mes enfants, elle n'est pas essentielle. La bouffe que lui, il pose pour nourrir ses enfants, elle est l'essentiel, d'accord ? Le taxi aérien, regardez un glissement sémantique, il change déjà. Il a rejeté au départ, il a rejeté l'idée de jet privé. Il a appelé aviation d'affaires. Et maintenant, on est dans le taxi aérien. On est doucement en train de glisser comme ça pour aller vers une terminologie. Contrôler la terminologie est très important. Si tu ne contrôles pas la terminologie, tu ne contrôles rien du tout. C'est une nécessité pour les entreprises, pas une nécessité pour ta gueule, pas une nécessité pour toi, le plébéien. mais c'est une nécessité pour les forces de l'argent, pour les classes dominantes, pour les entreprises qui veulent se déplacer à l'intérieur du pays. La bonne nouvelle, c'est que l'aviation d'affaires pourrait être la première aviation bas carbone. Voilà, t'as une bonne nouvelle. T'es content maintenant ? T'es content ? C'est une aviation bas carbone, ok ? C'est une aviation bas carbone. Alors attention, elle va le devenir. Elle n'est pas, elle n'est pas encore. Mais elle pourra être la première aviation bas carbone. de nouveaux acteurs du secteur aéronautique, annonçant en effet l'arrivée prochaine à canter de 2025 d'avions de petite capacité, moins de 19 sièges, capables de voler à l'électrique ou à l'hydrogène pour des trajets de 1500 kilomètres. Quelque chose, il y a dans les cartons, dans les bureaux d'études. Là, c'est un déplacement du problème. Tu vois la technique intellectuelle, c'est-à-dire qu'on parle de maintenant, d'avions à réaction qui brûlent du kérosène, du jet A1 et tout ça. On parle de ça maintenant. Lui, il est en train de nous parler d'une situation idyllique qui l'entrevoit dans le futur, mais qui n'a pas vraiment de réalité maintenant. Mais voilà, il est en train de nous comparer quelque chose qui n'est pas de ce monde. C'est juste une technique qui permet d'éloigner, ça peut être utilisé dans toute forme de débat, c'est très malhonnête, mais c'est juste essayer de prendre la situation telle qu'elle est, qui est réellement sous le feu des projecteurs, et essayer de la remplacer par une autre. Mais par une autre qui n'a aucune existence réelle. c'est probablement à terme, c'est probablement, dans la probabilité, on ne dit pas combien la probabilité, mais bon, c'est probablement à terme la fin annoncée de l'utilisation des avions en motorisation thermique sur les vols intérieurs. En fait, ce qu'ils cherchent à nous dire ici, ils cherchent à nous faire croire que de toute manière. Ça va vers la fin, ce problème. Ces gens qui utilisent des taxis aériens, de toute façon, ils ne vont pas les utiliser pour l'éternité. C'est juste maintenant. Donc voilà, ça n'a rien de les embêter. Ça va s'arrêter tout seul. Ça va s'arrêter tout seul. Continuer à utiliser ce type d'avion pour faire quelques centaines de kilomètres. On a même des gens Pas plus tard qu'il y a quelques semaines, on a des gens ici, des ministres qui n'arrêtent pas de parler de climat, qui ont fait des fois 40, 50 kilomètres. L'Union Européenne, c'est pareil. Les têtes de l'Union Européenne, ils font des fois des trajets de 70 kilomètres en jet privé. Pardon pour la caricature. Pour faire quelques centaines de kilomètres, quand un avion décarboné sera disponible, deviendra vite inconcevable. Inconcevable pour qui ? Pourquoi ça deviendra inconcevable ? continuez à utiliser ce type d'avion pour faire quelques centaines de kilomètres. Quand un avion décarboné sera disponible, il deviendra vite inconcevable. Est-ce que cette voiture à essence est inconcevable parce que la Tesla existe ? Elle est très concevable, cette voiture. Les Tesla sont minoritaires, elles existent, mais les autres voitures sont aussi concevables. c'est le client de l'aviation d'affaires qui l'exigera. Ah oui, voilà pourquoi c'est inconcevable. Parce que le client de l'aviation d'affaires va exiger de voler dans une aviation décarbonée. Parce que le client de l'aviation d'affaires, comme il est de la classe dominante, comme il travaille pour les forces de l'argent, ou il en est le représentant, celui-là, et bien, moralement, Il a une conscience, il a un sens de responsabilité qui est supérieur à celui de Mme Michoud, la concierge. La concierge n'exigera rien, elle. Jamais elle ne fera de sacrifice pour la terre, pour le climat. Jamais elle voudra juste aller payer un billet à 50 euros pour aller soigner sur hématisme au soleil. D'accord, elle. Mais le client de la classe dominante, lui, il a une vertu. Et là, il l'exigera, il l'exigera l'avion décarboné. On lui ramènera, par exemple, le dernier Gulfstream comme ça. Il montera dedans, il dira, il est décarboné cet avion ? Ils lui diront, non. Il va dire non. Je descends tout de suite. Sortez mes bagages. Appelez mon chauffeur. Rapprochez la Bentley. Ce n'est pas normal. J'exige, je veux et j'exige un avion décarboné. Je ne vais pas me monter, c'est inconcevable de monter dans un avion qui produit du carbone. C'est pas possible. Merde ! Voilà ce qu'il dira, je cite, pardon. Alors, je continue à lire. Non polluant, moins bruyant, ces avions devraient en outre pouvoir proposer des prix plus attractifs qu'aujourd'hui. et révolutionnerait l'usage de l'aviation d'affaires en s'adressant à un plus large public. Donc Mme Michoud, potentiellement, je ne sais pas s'il pense à elle, pourra peut-être prendre un jet privé décarboné électrique pour aller chez sa sœur au Portugal, peut-être, je ne sais pas. pour révolutionner l'usage de l'aviation d'affaires en s'adressant à un plus large public d'entreprise. Madame Mijoux n'est pas là. D'entreprise pour le transport de passagers, mais également de fret. Du fret dans un jet privé, du fret dans un avion électrique. Alors oui, il y a des gens, ils vont dire oui, mais c'est n'importe quoi, du fret dans un avion électrique. Non, il y a énormément, énormément de jets privés qui volent aujourd'hui pour une tarte d'anniversaire. C'est assez ancien cette histoire, mais Mme Kennedy, vous savez, la femme de M. Kennedy, celui qui s'est fait flinguer à Dallas, elle s'est mariée avec un riche milliardaire grec par la suite. Vous savez, elle vivait en Grèce avec lui et il y avait le jet privé du milliardaire qui faisait des rotations quotidiennes pour aller lui chercher des plateaux repas parce qu'il n'aimait pas la bouffe grecque. Je crois, ils allaient, je ne sais plus où ils allaient, ils faisaient je crois Paris, Athènes ou un truc comme ça quotidiennement pour lui chercher des baguettes chaudes, des croissants, de la bouffe préparée par un chef. Vous savez, normal, ça se fait jusqu'à maintenant, ce genre de choses. D'accord, il y a, je vous disais, les tartes d'anniversaire, le shopping, il y a plein de gens, ils vont sur les grandes avenues de Londres, de Paris, de New York. ils ont plein de shopping et puis bon tu vas pas quand même acheter un sac lui 8 ans à 20 000 dollars ou à 20 000 euros ou autre et après tu l'envoies dans le check-in tu l'envoies en bagage en bagage de check-in qu'on peut te pommer qui peut se faire qui peut se faire voler tout ça c'est pas c'est pas possible donc en général toujours il y a un jet privé qui arrive qui ramasse tout ça bon le fret tu vois c'est possible alors du fret dans un jet privé il faut pas se il faut pas voilà Des régions accompagnent aujourd'hui ces projets innovants, préparent l'aviation de demain. Voltareo, Nouvelle-Aquitaine, Ororareo, l'Occitanie. Les premiers réutilisateurs pourraient d'ailleurs être les élus régionaux. La classe politique, toujours la classe politique, force de l'argent, pas de souci. Les Ulysses régionaux eux-mêmes, qui depuis la mise en place des grandes régions, doivent se déplacer fréquemment par la route sur des trajets pouvant atteindre 3 à 4 heures. Trop pour eux. Trop, trop, trop, trop pour eux. Trop pour leur séance. En 3 à 4 heures, tu fais combien aujourd'hui ? De manière réaliste, honnêtement. D'accord ? En pleine journée, tu fais combien en 3 à 4 heures ? D'accord. Combien de kilomètres tu vas avaler ? Ce trajet là, il disait qu'ils font des trajets de quelques centaines de kilomètres. On les accuse de faire des trajets de quelques centaines de kilomètres en jet privé. Trois heures en voiture, c'est combien ? 150 kilomètres. Tu fais combien ? 180 kilomètres. Voilà, 200. On va le faire en jet privé. Quand on est de la classe dirigeante, bien sûr, on devrait, on a le droit. Alors, je continue la lecture. Je continue cette lecture, on arrive bientôt à la fin. Que les régions soient demain des ambassadrices de l'aviation régionale bas carbone, On peut se prendre à rêver. Je vous assure, je cite. On peut se prendre à rêver que les régions. Regardez, je rêve. Je rêve. Aujourd'hui, on vit dans la merde. D'accord. Et le rêve. Regardez comme il projette un rêve dessus. D'accord. En pensant que tu vas l'adopter, tu veux en faire. Tiens ce rêve là. Alors on peut se surprendre, on peut se surprendre à rêver. De quoi on va rêver? De quoi rêve Mme Michoud? Ma concierge rêve de ceci. Elle rêve que les régions soient demain l'ambassadrice de l'aviation régionale bas carbone. Voilà, des rêves. C'est extraordinaire, ça. Je ne sais pas ce qu'il a fumé le type qui a écrit cet article, mais franchement, je l'invite très gentiment à inhaler ces paraboles pour ne pas dire des choses plus méchantes encore. Alors, par ailleurs, on a une autre solution immédiatement, parce que regardez, Pour le moment, on est en train de flotter sur un nuage. Vous remarquez ce que fait l'article. Il va utiliser énormément de conditionnels. Il va t'envoyer dans un futur qui n'existe pas. Il va te parler de solutions qui probablement viendraient pour essayer d'éloigner du réel. Là, qu'est ce qu'il fait? Il va nous dire par ailleurs la solution immédiatement accessible. Donc, il va dire oui, il y a quand même une solution de maintenant. Immédiatement accessible pour l'aviation d'affaires et celle des carburants aéronautiques durables. permettant de réduire de près de 80% les émissions de CO2 par rapport aux carburants fossiles. Ça reste à prouver. Et ces carburants dits durables, c'est une véritable saloperie parce qu'elles mettent en compétition l'homme et le Pratt & Whitney, ou le général électrique, le moteur, le réacteur qui entraîne l'avion. Vous savez pourquoi ? Parce que ce qu'on est en train de faire, on est en train, pour satisfaire les névroses du blanc occidental, et ça c'est réellement le privilège blanc mes amis, enfin le privilège du, pas le privilège de Madame Michou, parce qu'elle est blanche, c'est le privilège du milliardaire, des classes dominantes occidentales, des névrosés. Qu'est-ce qu'on est en train de faire ? On est en train d'aller dans des pays où la majorité de la population vit à la limite de la pauvreté, de la famine. Et qu'est-ce qu'on fait ? On achète des kilomètres carrés de terrains agricoles qui seront transformés maintenant pour fabriquer des biocarbuants. Donc forcément, ça baisse la production, ça baisse l'offre. Eh bien, offre-demande qui va rester la même, la demande ne va pas baisser. Qu'est-ce qui se passe ? Les prix vont s'envoler, les prix vont s'augmenter. On peut arracher du blé, on peut arracher du maïs, on peut arracher de la nourriture humaine et on la remplace par des trucs que finalement on a sous forme fossile. Oui, parce que, oui, les trucs, c'est que voilà le carbone qu'il y a dans les plantes, les plantes capturent le carbone et on va le réutiliser et tout. Et le carburant fossile, le carbone, il en ramène les doutes d'une autre planète. Enfin. Ces carburants ont la caractéristique d'être significativement... Pardon mes amis, pardon, excusez-moi, je commence à faire un gelé dans cette voiture. Ces carburants ont la caractéristique d'être significativement plus coûteux que les carburants fossiles, 3 à 6 fois le prix. La clientèle de l'aviation d'affaires étant moins sensible au prix, c'est pas comme toi. Toi, si ta facture de gaz ou d'électricité en 6 emploie, d'ailleurs, se multipliait par 3 ou 6, tu serais sensible au prix. Mais ces gens-là ne sont pas sensibles au prix. Donc, ils se verraient bien dans un monde où le prix de l'énergie serait multiplié par 3 ou 6 parce que, de toute façon, franchement, on a nous ici des députés qui chauffent la piscine de leur résidence secondaire avec les déniés du contribuable. Donc franchement, que la piscine coûte 20 000 euros par an à chauffer ou qu'elle coûte 100 000 euros par an à chauffer, franchement, la facture, ils ne la verront même pas, c'est le contribuable qui va la payer. Donc, est-ce qu'ils ont assuré, eux, de ça ? Ils ne sont pas du tout sensibles au prix. Ce n'est pas comme Mme Michoud, la pauvre, qui a déjà du mal à payer sa facture de 100 euros par mois. Alors si la facture devenait 600 euros par mois, elle aurait du mal. Mais qu'est-ce que tu veux ? On ne fait pas d'omelettes sans casser d'œufs. Cette solution semble s'imposer. S'imposer à qui ? S'imposer comment ? cette solution semble s'imposer comme la plus évidente et efficace pour permettre une transition écologique rapide de l'aviation d'affaires. Vous voyez, la transition par l'argent, c'est tout. Ça signifie que, remarquez ce qu'on est en train de faire, on est en train d'entraîner la situation vers une sélection par l'argent au profit des forces de l'argent, parce que les forces de l'argent dont je parle, S'il y a un problème qu'ils n'ont pas, c'est celui de faire le fric. Eux, ils n'ont pas de problème avec l'argent. Donc, ce qu'ils veulent, c'est un monde où tout se fait par l'argent. Toute la sélection fait par l'argent parce qu'eux, ils l'ont. Donc, ils n'ont pas de problème. Mais ça exclura tous les autres. C'est très simple quand même, très commode. Alors, avec un taux d'emport plus ambitieux que l'aviation de ligne, l'aviation d'affaires, je ne sais pas ce que veut dire cette phrase, l'aviation d'affaires aurait donc le potentiel de jouer un rôle de catalyseur du développement de carburant aéronautique durable en France. C'est un catalyseur, c'est un bienfait, mes amis, qu'on voyait un jet privé passer. Rêver, rêver, parce que réellement, ce jet privé est en train de sauver la planète. Il convient toutefois pour cela que la France soit précurseur dans le développement d'une filière puissante de production de carburant durable, qui n'existe pas en France, et qui se dote très, très rapidement d'une stratégie de déploiement. Voilà. Cette stratégie sera un test, aura l'avantage d'être un test grandeur nature pour préparer l'aviation de ligne et toute la filière du transport aérien à cette nouvelle source d'énergie bas carbone. Et pourquoi pas, au-delà de l'aviation, l'industrie, le monde, la planète, l'univers, l'univers. OK ? C'est juste un article. C'est juste un article. C'est fini. Il se termine ici, l'article. La vidéo aussi. Mais voilà, je voulais juste vous montrer comment le discours des classes dominantes vous est distillé juste à travers un article tout simple. C'est une véritable tribune qui défend, comme toutes les autres articles en réalité, qui défend le style de vie, le mode de vie des milliardaires. C'est bien. C'est bien. Très bien. Excellent. Merci mes amis, on se voit dans une autre vidéo. Bonne nuit à tous.
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