
A single-speaker French monologue arguing that geopolitical and financial interests — notably Gulf-state sponsorship and corrupt arms deals — drive much contemporary terrorism and jihad. The speaker recounts a 1995 French–Pakistan submarine sale (€50M in promised kickbacks), subsequent blocked payments and a resulting suicide bombing, using this anecdote to claim Islamist recruiters exploit and deceive young recruits for the financial benefit of elites and corrupt officials. The tone is critical and cynical toward Gulf states, corrupt officials, and the recruiters who profit from violence.
Bonjour tout le monde. Avant d'aborder le thème principal d'aujourd'hui, je voulais vous parler d'un nouveau mouvement qui vient se faire dans une partie d'échecs que se mènent la Russie et les États-Unis. Alors, ce qui se passe, c'est que vous vous rappelez que l'année dernière, il y a un prince saoudien qui a menacé directement, ce n'est même pas un mot couvert, il a menacé Poutine d'attentat aux Jeux Olympiques de Sochi. Il avait clairement dit que Les terroristes n'organisent rien sans qu'on leur donne notre accord, sans référer à nous. Et il lui a proposé l'aide de l'Arabie Saoudite pour protéger les jeux de Sochi. C'est un petit peu comme le gars qui vient te racketter en te disant si tu me payes, ta voiture ne brûlera pas ou on ne te cassera pas les doigts ou autre. En fait c'est du rackette à peine dissimulé. L'objet du rackette c'était la Syrie. Il aurait voulu que Poutine lâche sur la Syrie et comme ça il aura la paix sur Sochi. Alors ce qui se passe c'est que plus tard, il y a la presse iranienne et la presse russe et tout qui ont laissé fuir un certain nombre d'informations comme quoi Poutine vaporiserait l'Arabie Saoudite si des attentats ont lieu à Sochi, durant les jeux de Sochi. Donc si il y a un attentat aux jeux de Sochi et qu'il est sponsorisé comme pratiquement tout le terrorisme du monde aujourd'hui par l'Arabie Saoudite, et bien Poutine sévira contre l'Arabie Saoudite. connaissant Gaillard, il serait capable de les ramener à un âge qu'il n'aurait jamais dû quitter. Parce qu'il faut savoir qu'aujourd'hui, le cancer de l'humanité, c'est l'Arabie Saoudite et les pays autour. Ça signifie que si vous prenez le Qatar, l'Arabie Saoudite, les Émirats, ce sont des pays qui ont décidé de mener une guerre sans merci à toute l'humanité en utilisant le terrorisme. Pour d'autres raisons, les États-Unis les financent. C'est officiel. C'est pas de la conspiration. En mode, c'est officiel. Bon, ce qu'il se passe, c'est que le nouveau mouvement de lequel je vous parle, c'est que Obama a annoncé, j'ai lu la dépêche il y a 2-3 jours, puis personne ne l'a repris, c'est drôle, qu'il irait en Arabie Saoudite, enfin il n'irait pas, il ira en Arabie Saoudite, en mars ça signifie que il va en Arabie Saoudite pour montrer son soutien à ce pays pour dire à Poutine je suis avec ce pays donc en fait c'est une sorte de parti d'échec que Poutine et Obama sont en train de se mener et puis je suis très curieux de savoir où ça ira si l'Arabie Saoudite en est le dommage collatéral Je pense qu'on ne va pas être triste, je crois que même il y aurait moins de violences sur Terre, il y aurait moins de gens qui se feraient massacrer à l'arme blanche, etc. Enfin, j'arrive au sujet d'aujourd'hui. Alors, avant d'aborder le sujet d'aujourd'hui, je dois vous parler de 1995, au Pakistan, l'affaire des sous-marins. Alors, je vous explique très rapidement. Ce qui se passe, c'est que la France vend pour un milliard de dollars de sous-marins au Pakistan. Comme avec tous les pays du tiers monde jusqu'à aujourd'hui. Tu ne peux pas vendre quelque chose au pays du tiers monde sans que tu ne payes des pots de vin à des responsables locaux. Ça n'existe pas. Toute entreprise qui a la moindre affiche dans un pays arabo-musulman paye. Toute entreprise qui vous dit qu'elle ne paye pas est en train de mentir. Il paye directement, il paye par des sociétés écrans, il paye En nature, ils payent en cash, ils payent en or, peu importe comment ils payent. Mais ils payent, ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. L'inverse, ne l'imaginez même pas. D'ailleurs, c'est un petit peu le cancer de tous les pays arabo-musulmans. C'est pour ça que nous ne produisons rien parce que notre économie est généralement aux mains d'une mafia officielle qui n'a pas du tout intérêt à ce que les gens produisent, mais elle veut que tout soit importé. Et en fait, ils se mettent sur les voies d'import et puis il faudra toujours les payer pour pouvoir importer. Voilà. Ce qui se passe, c'est que le Pakistan achète pour un milliard de dollars de sous-marins à condition que les signataires, les officiels, côté pakistanais, reçoivent en privé, sur leur compte privé, 50 millions d'euros. Ça fait plus en dollars. Ils ont été très modérés, je trouve, parce qu'aujourd'hui, les taux classiques tournent autour de 10 à 15 % de la transaction. D'ailleurs, dans les pays arabo-musulmans, il y a des gens qu'on appelle M. 10 %, M. 15 %, etc. On les appelle jamais par leur nom, mais on les appelle par le pourcentage qu'ils perçoivent sur les transactions qu'ils laissent passer. Les Pakistanais ont été très gentils en exigeant 6%, 6,25% je crois, le taux exact qu'ils ont exigé, du montant de la transaction en pot de 20. J'y arrive. Les Français, les négociateurs français, qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent, OK, bien sûr, on s'arrange pour vous débloquer le budget de 50 millions d'euros, mais à condition. Vous vous enrichissez, puis nous on gagne quoi dans l'affaire ? Ça signifie, je te lâche ces 50 millions d'euros, mais à condition que tu me reverses une partie. Voilà, en Suisse. Alors, ce qui se passe, c'est que les Français payent une commission de ces 50 millions de dollars, d'euros, et puis les Pakistanais doivent faire ce qu'on appelle une rétro-commission. Ils doivent reverser une partie sur des comptes privés appartenant aux négociateurs français. Voilà. C'est une histoire d'arnaque. Ce qui se passe, c'est que Au début du second mandat de Chirac, Chirac apprend que l'argent de cette transaction est en train de revenir en France. Et il va où en France ? Il va en particulier dans les comptes de proches de Balladur. C'est pour ça que la justice, depuis, est en train d'enquêter sur Balladur. Donc, la justice est en cours dans cette affaire. Et en fait, ce qui se passe, c'est que Chirac se fâche parce que cet argent sert à quelqu'un qui est devenu un adversaire politique. Parce qu'il faut vous rappeler du tiercé gagnant des élections présidentielles de 2002, c'était Chirac, Le Pen. et Baladur, en troisième position. Baladur était là, de manière, on va dire, d'après la justice aujourd'hui, il était là parce qu'il avait eu de l'argent qui était revenu du Pakistan. Qu'est-ce qu'il fait Chirac ? Il bloque les versements, ce qui est un mouvement très logique. Il bloque les versements des commissions, comme ça, s'il n'y a pas de commission, il n'y a pas de rétro-commission. Et comme ça, il donne une leçon aux Pakistanais, il leur dit, OK, vous, Vous prenez du cash, d'accord, mais si c'est pour financer les activités politiques du camp adverse, ben voilà, je bloque tout. Chirac bloque le cash. Que font les Pakistanais ? Les Pakistanais attaquent des Français qui étaient au Sheraton à Pakistan, je ne me rappelle plus la ville. Ils étaient là pour aider à la construction des sous-marins, parce qu'il faut savoir que dans un cadre d'échange des technologies, les sous-marins devaient être construits, en partie en tout cas, au Pakistan. Donc, les ingénieurs qui travaillaient sur les sous-marins explosent sur une bombe. Et il y en a, je crois, 9 qui meurent, plus 2 pakistanais, etc. Alors, jusque-là, l'histoire que je suis en train de vous raconter, c'est une histoire qui n'implique pas de... qui implique un peu de politique, mais grosso modo, c'est une histoire de gros sous, c'est une histoire d'argent, c'est une histoire de corruption, c'est une histoire de système mafieux, corrompu, etc. Je n'ai pas parlé d'idéologie jusqu'à maintenant. On est sur du fric. Alors, le détail qui tue, le détail qui tue, mes amis, c'est que... Les français au Pakistan, à l'époque on avait accusé Al-Qaïda de les avoir fait sauter, n'ont pas sauté sur une bombe qui était à retardement. On ne les a pas frappés avec un missile. On ne leur a pas mis une bombe dans le moteur quand ils tournent, quand ils enclenchent, quand ils mettent le contact, elle explose. Non. C'était un attentat suicide. D'accord. Donc un gars est venu avec une voiture piégée, s'est garé à côté et l'a fait sauter à côté du bus où ils embarquaient. Question maintenant, le gars qui s'est fait sauter, on lui a dit quoi ? Qu'est-ce qu'il croyait ? Est-ce que le gars qui a sauté savait qu'il était en train de sauter pour que des généraux qui font de la prédation au Pakistan reçoivent plus d'argent dans leurs comptes en Suisse ? Est-ce que c'est pour ça qu'il s'est tué ? Non. Il s'est tué pour quoi ? Il pensait qu'il était en train de faire quoi ? Je pensais qu'il était en train de faire du djihad au nom d'Allah. Qui lui a dit ça ? Qui l'a mis au bon endroit, au bon moment ? Qui l'a équipé ? Qui l'a mis sur cette mission ? Qui lui a mis le marché dans les mains ? Ce sont ses cadres, ce sont ses responsables qui le manipulent. Est-ce qu'ils lui ont dit qu'ils faisaient ça pour qu'un certain nombre de généraux reçoivent de l'argent ? Non, pas du tout. Donc, les mecs, ils ont endoctriné le type ils l'ont envoyé pour qu'ils sautent, pour qu'eux, ils se fassent du cash. Alors, aujourd'hui, j'aimerais bien m'adresser à ces jeunes qui veulent aller donc faire du djihad en Syrie ou ailleurs. J'aimerais bien leur dire, vous, vos vies, vous allez les donner pour combien ? Le gars, il s'est fait sauter pour ramener 50 millions d'euros à une mafia. Vous, votre vie, elle va ramener combien et à qui ? En fait, ce qui se passe c'est que lorsque j'étais en Algérie, début des années 90, j'ai été exposé à la propagande islamiste et j'ai vu comment ils travaillaient. Et ce qui se passe c'est que un certain nombre de ces voix qui crient à la violence qui pousse les jeunes à aller prendre les armes et à aller s'attaquer aux militaires, à la police, aux civils, etc. pour faire du djihad, soi-disant. Vous savez ce qu'ils font, eux, ce qui incite eux ils partent à l'étranger, eux ils sont partis à l'étranger, chez les koufals comme ils les appelaient, ils partaient en France, en Belgique, etc. ils demandaient l'asile, ils demandaient la naturalisation. Après, c'est comme ça, il y a un islamiste qui m'a dit qu'on n'est pas une seule personne à qui on a refusé un passeport français, qu'on n'est pas un seul islamiste à qui on a refusé un passeport français, je veux dire, ça se distribuait comme des cartes comme des cartes de poker quoi. Et après qu'est-ce qu'ils font ? Ils faisaient du business avec l'Algérie. Et quand tu les rencontres, ils disent je connais un douanier à l'aéroport d'Oran ou je connais un douanier au port d'Alger qui me fait passer de la marchandise, voilà. Et ils payent de la corruption pour faire passer des... Tout ça parce qu'il y a des cons, des jeunes cons qui ont été tués. et se faire tuer pour que cette lie de l'humanité se fasse du cash sur l'ombre. Vous savez, nous les arabo-musulmans, on a été vendus par qui ? On a été vendus par nos gens, vous savez que C'est un lieu commun, c'est quelque chose de très connu dans les pays arabes et musulmans. Je ne vais pas trahir un secret, mais on dit que celui qui te vendra, c'est quelqu'un comme toi. Ça signifie que c'est ça, ce sont des gens de notre société. qui s'attaquent à des jeunes qui sont déculturés, qui sont dans une situation de vulnérabilité, idéologiquement parlant, et puis qui les utilisent. Alors si le jeune peut leur ramener, je ne sais pas, 1000 euros, 50 euros, même une canette de coca en allant mourir quelque part, pourquoi pas ? Du moment qu'eux, ils peuvent se faire des frics. Voilà, c'est très simple. Vous savez, on fait du foie, on parle de religion, toutes ces choses là, mais quand vous regardez au fond, quand vous regardez au fond des choses, celui qui hurle à la religion et tout ça, c'est le type. c'est le type qui va se faire tuer, qui est prêt à tuer. Lui, je veux dire, c'est un expandable, c'est un type qui ne vaut rien, d'accord ? Mais ceux qui se font de l'argent derrière, ceux qui tirent les ficelles, eux, ils ne parlent pas religion, ils parlent en dollars, ils parlent en euros, d'accord ? Ce sont des gens, des gens qu'ils traitent ensemble, c'est comme les négociateurs français, les négociateurs pakistanais, ils buvaient du whisky ensemble, d'accord ? Ça veut dire histoire d'argent. Ils ne parlaient pas de religion, eux, entre eux. Pour eux, c'est une affaire de gros sous. Mais quand on descend, quand on descend en bas dans l'échelle, là, on arrive au discours religieux, parce que ce discours-là fait fonctionner des essarvelés qu'on peut utiliser comme on veut. Très cynique, notre monde. Allez, à bientôt, les gars.
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