Commentaire news: fusillade de Parkland (FL), l'apartheid arrive en France...

YouTube monologue (Feb 2018) in French: a single speaker addresses contemporary social and political concerns—arguing that a form of racial segregation/apartheid is emerging in France, reacting to the Parkland (FL) high‑school mass shooting and the broader US gun‑debate, warning about returning jihadists to France, criticizing global actors (e.g., Soros) and immigration policy (Brexit, EU borders), and reflecting on personal reasons for commenting publicly. The tone is polemical, personal, and exhortatory; the piece strings several linked topics rather than following a single formal argument.
Bonjour mes amis merci d'être là un lundi j'espère que le moral n'est pas trop bas je sais que les gens détestent le lundi et c'est pour ça que je peux me permettre de vous dire que moi aussi mais malgré tout c'est une opportunité n'est ce pas c'est une opportunité pour C'est un jour de vie quand même. Si on t'enlevait tous les lundis de ta vie, si tu as vécu 70 ans, c'est comme 10 ans de ta vie qui foutent le camp. C'est énorme les lundis. Donc sur une vie de 70 ans, c'est 10 ans. C'est tous les jours lundi, tu imagines. Franchement, ça ne sert à rien de trop psychoter à cause de cette journée, mais essayez de la vivre pleinement. Ça, c'était le premier point que je voulais partager avec vous. Le deuxième, c'est que j'ai quand même l'impression que l'apartheid arrive en France. Alors, il y a des gens qui vont dire mais c'est quoi ce truc ? Alors oui, pas seulement en France, dans beaucoup de pays européens, on a eu même des cas ici en Angleterre, c'est-à-dire que Il y a de plus en plus de situations où il y a des réunions, des colloques, voire des emplois, d'accord, qui sont interdits aux Blancs. Ça signifie qu'ils sont ouverts uniquement à ce qu'ils appellent les racisés. Alors, j'aime bien ce mot parce que ce mot, il nous dit que parce que le Blanc, finalement, il est racisé aussi. Je veux dire, vous comprenez, tout le monde est racisé, mais pour eux, Le blanc n'est pas racisé. C'est pour ça que le racisme anti-blanc n'existe pas. Parce que comme le blanc n'existe pas, tout ce qui le concerne n'existe pas non plus. C'est très inquiétant parce que, je vous dis un truc, l'état social commence comme ça. Ça commence par un cas, deux cas, trois cas, et puis dix ans plus tard, ça devient une normalité et tu ne sais même pas comment t'es arrivé là, tu comprends ? Je ne sais pas, tu prends l'excision des femmes sur laquelle je prépare une vidéo. Il y a eu un gars, un jour, il l'a fait, d'accord ? Puis un deuxième, puis un troisième, et aujourd'hui, il y a des pays où quasiment toutes les femmes sont mutilées, d'accord ? C'est très important. Alors, moi, ce qu'il s'agit d'apartheid, Ma barre, ça signifie que mon seuil de réaction est extrêmement bas. Donc je vois 2, 3, 4, je réagis. Je n'ai pas besoin que ça devienne une normalité. Et je vous préviens mes amis, réagissez extrêmement vivement à ce genre de choses. N'ayez aucune tolérance envers ce genre de situation parce que sinon, vos enfants vivront dans des sociétés où il y aura des emplois, des transports en public, des crédits bancaires, des maisons, des opportunités professionnelles ou sociales ou autres qui seront ouvertes uniquement aux gens racisés. Ça signifie que vous allez vous retrouver dans un apartheid qui ne dit pas son nom. D'accord ? Ça c'est super important quand même de considérer. Deuxième truc. Vous savez, aujourd'hui c'est la President Day aux Etats-Unis, c'est le jour du président. Ça a été l'occasion pour moi de me prendre la tête avec des gauchistes, comme d'hab, parce qu'ils n'étaient pas contents que le président des Etats-Unis soit Trump. Ce que je leur ai dit, c'est que moi je n'approuve pas Trump à 100% bien sûr, Ce que je leur ai dit, c'est qu'il faut arrêter de voter. Il faut faire comme on fait chez nous, dans les pays du tiers monde. Il faut juste prendre un président, une présidente en l'occurrence pour les Etats-Unis. Il faut prendre Hillary Clinton, la mettre au pouvoir à vie. C'est tout. Et le jour où elle mourra, vous mettez sa fille ou autre. Je suis sûr qu'elle aura un ou une rejetant qui fera office. Ils n'étaient pas très contents. Mais bon, je ne comprends pas trop. Toujours aux Etats-Unis, vous savez, il y a un truc. Il y a eu une tuerie la semaine dernière dans un lycée américain. Il y a eu 17 gamins, des adolescents, qui ont été massacrés avec un flingue. Et puis, le tueur a été arrêté. Alors, ça a réouvert le débat sur le PORDA. Et comme d'habitude, ce genre de choses tragiques vont toujours ouvrir les mauvais débats. Parce que moi, je vais vous dire un truc. C'est vrai que je comprends ceux qui sont contre le port d'armes aux Etats-Unis. Je comprends ceux qui vont dans cette logique, parce que quelque part, il y a un point qu'ils n'ont jamais osé soulever, mais je peux les aider, regardez. Parce qu'eux, ils sont généralement à gauche du spectre politique, et en général, ils ont toujours peur de poser les vraies questions. Mais je vais vous en poser une. Je vais les aider, donc j'ouvre gauchiste. Attention, je vais ouvrir gauchiste, je vais refermer après. Mais c'est un argument, je pense, qui est important aujourd'hui à considérer. Quand les pères fondateurs des États-Unis ont déclaré l'indépendance du pays, et puis après ils ont été dans la même salle, ils se sont enfermés pendant des mois pour écrire la Constitution américaine, je crois que c'était 10 ou 11 ans plus tard qu'ils ont fait cela, c'était quand même les pères fondateurs, d'accord, qui étaient tous des professionnels, des gens honorables, une partie étaient des francs-maçons, ils ont été dans une loge, ils ont pris la table du secrétaire plus le volume de la loi sacrée, enfin la Bible, Et puis, ils sont inspirés, en fait, d'une certaine histoire, d'une certaine tradition qui prenait ses racines profondément en Europe, en réalité. Et à ce moment-là, j'aimerais vous poser la question, combien d'Américains, on va dire au tournant du siècle, à la fin des années 1700, combien d'Américains étaient morbidement aubaines ? Combien d'américains à l'époque étaient des vétérans de guerre inutiles, cruelles et qui sont revenus complètement PTSD, ils sont revenus complètement avec des syndromes de post-traumatique et qui parfois ont recours à la violence contre leur famille, contre le public, parfois vivent de produits chimiques et tout ça. Combien d'américains à l'époque était sous influence de drogue, sous influence de produits chimiques. Combien ? Combien d'Américains, je sais qu'elle n'existait pas à l'époque, mais imaginons qu'elle existait, combien d'Américains de l'époque auraient pu se permettre de regarder la télévision en moyenne 35 heures par semaine ? L'Américain moyen s'abrutit devant la télé 5 heures par jour, 7 jours sur 7. 35 heures par semaine, ça vous dit quelque chose en France ? C'est un temps plein. Donc c'est ça la vraie question en réalité, au-delà du port de flingue. A l'époque, quand la constitution américaine a garanti le port d'armes aux américains, ils étaient en très grande majorité des gens en Europe. des gens qui avaient des repères solides dans la vie, le repère du travail, le repère de la famille, le repère d'aller à l'église le dimanche, le repère de bien se tenir en société, ils avaient des repères. Et donc, le fait qu'ils soient armés, c'était une protection pour le public américain, en général. Sinon, des villages désarmés au milieu de certains déserts quasi lunaires auraient été livrés aux Desesperados et autres, ils se seraient fait massacrer sans que personne ne puisse répondre. Donc, à l'époque, il y avait une logique de la part des législateurs à généraliser ou à donner le droit au PORDA. Alors qu'aujourd'hui, vous voyez ce que je viens de lister comme tard social, une bonne partie de la société américaine est soumise complètement au tard social. une partie des américains, si je devais leur donner une pizza à manger, je leur donnerais une fourchette en plastique avec. Je ne leur ferais même pas confiance d'avoir une fourchette en métal. Donc c'est vrai que posséder des armes pour cette catégorie de gens, pour une catégorie croissante d'américains, c'est vrai que c'est quelque chose qui... qui mérite d'être posé, effectivement. Cela dit, si cet assassin n'avait pas de flingue, il aurait peut-être utilisé la méthode comme en France, il aurait peut-être roulé dessus en camion, vous comprenez ce que je veux dire. C'est ça, quand on arrive à une société qui est destroy, quand on arrive à une société où une partie, une frange croissante de la société est complètement pourrie de l'intérieur, complètement malade et frappée par de plus en plus de tardes, d'extrémisme, de folie, de parano, d'influence de produits chimiques, d'influence de cultures destructrices et tout ça, c'est clair que ce n'est plus vraiment une question de flingues. C'est vrai, tu peux les désarmer, enlever les flingues, les fourchettes, les couteaux, les camions, tout ce qui bouge, qui vole, qui flotte, mais bon, Tu ne vas pas arriver au problème, tu le prends au niveau de l'outil, parce que ce n'est pas de l'outil qui fait le flingue. Parce que la société américaine aujourd'hui, par rapport au problème des armes, c'est un véritable merdier en réalité. Quand une situation atteint le merdier, c'est un peu comme chez vous, certaines situations atteignent le niveau merdier, le niveau M. Une fois que tu es en merdier, je t'explique. Le problème, quand tu es au niveau merdier, tu ne peux plus résoudre le problème sans le rendre pire. Ça signifie que la situation est telle que tu la donnes à n'importe quelle personne, raisonnable, de bonne foi, mue par de bons sentiments et quand même, libre de tout dogme préconçu ou autre, quand elle regarde la situation, elle dit tu sais quoi, moi je touche pas, je préfère la laisser tel quel. Parce que la situation est vraiment pourrie. Il y a des milliards d'armes en circulation dans ce pays, il y a une profonde culture des armes, et si les armes venaient être interdites, parce qu'il y a des gamins, je les comprends, ils sont jeunes, traumatisés par la mort de leurs copains et tout, ils vont faire une marche pour demander qu'on les désarme, bon c'est bien, c'est sympa, mais ce qui va se passer c'est que Au pire, même si c'était accepté, et que les armes seraient interdites, ce qui risque pas d'arriver, les gens honnêtes, les gens qui respectent la loi, comme d'hab, ceux-là, vont être désarmés, vont aller donner leurs flingues, et pendant que ce sont là, les gangs, ils vont commencer à se frotter les mains. C'est simple, c'est pas plus compliqué à comprendre. Cela dit, Moi, les armes pour lesquelles j'aimerais que les jeunes fassent des marches quand même, c'est le fait que l'État américain arme des terroristes en Syrie, arme des terroristes en Irak, arme des gangs au Mexique. Vous savez qu'au Mexique, il y a plus de tueries qu'aux États-Unis alors qu'il y a un règlement strict, il y a une loi stricte contre le PORDA. C'est comme en France, des gens ont été massacrés à l'AK-47 en plein Paris. C'est interdit l'AK-47. Le gars, il l'a pas acheté sur Amazon. Vous comprenez ce que je veux dire. C'est au-delà, en fait. C'est au-delà de la question de l'instrument, en réalité. C'est ça. Enfin, passons à un autre sujet. Alors l'autre sujet duquel j'avais envie de parler, c'est le retour des djihadistes en France. J'en parle à chaque fois. Pardon, je n'ai pas tartiné trop dessus. Il y a une femme qui a été libérée. Elle n'a pas été relâchée parce qu'elle était en prison en Irak, pour faire simple. Elle était en prison en Irak. Aujourd'hui, ils décident de la libérer. Mais en fait, ils ne sont pas fous. Ils ne vont pas garder la vermine chez eux. Ce n'est pas possible. Ils sont en train de l'expulser parce que les Irakiens, en tant que gens raisonnables, ils n'ont pas envie qu'elles passent une minute libre dans la rue sur leur sol. Ça, ils laissent ce genre de privilèges à des pays de droits de l'homme comme la France, par exemple. Je suis quand même étonné qu'il n'y ait pas beaucoup de français qui sont excités pour ça. Je le dis aujourd'hui dans une vidéo qui sera enregistrée. J'espère qu'on la reverra dans quelques années. Et voilà, je suis en train de dire que les français aujourd'hui, à ceux qui nous regardent, dans longtemps, qui font le travail d'historien, peut-être qu'ils ne sont même pas nés aujourd'hui. J'aimerais leur dire qu'aujourd'hui, je suis en train d'émettre depuis 2018, le français Lambda réagit plus volontiers à un voile sur une émission de télé-réalité qu'à des djihadistes assassins, égorgeurs, tueurs, dont les pratiques sont documentées par vidéos qu'eux-mêmes ont mises en ligne. Ces gens reviennent en France et il n'y a personne qui bouge, juste pour vous situer. C'est une folie, c'est un truc complètement dingue, mais je vous assure que c'est vrai. Alors, autre chose, le Brexit. Le Brexit, c'était un gros projet qui a des plans dans l'aile. Il y a Soros, c'est un milliardaire hongrois, américain hongrois, qui a financé, qui a donné des millions à des associations anti-Brexit. Alors, ce que je ne comprends pas par rapport aux pays occidentaux, c'est que moi, si je réfléchis en Algérien, je vais vous dire un truc très simple. Si en Algérie, des étrangers, que ce soit des puissances étrangères ou des étrangers, des particuliers riches, commencer à donner de l'argent à des associations ou des partis politiques ou des groupes quelconques, pour les financer et les aider à partir sur des projets politiques ou sociaux ou autres, pour modifier les frontières du pays, pour faire quoi que ce soit, des trucs comme ça. je vous assure que les gens qui reçoivent l'argent seraient en taule. C'est très simple. Il y a une atteinte claire à la souveraineté du pays. Tu ne peux pas avoir un type à l'étranger qui finance des gens ici, en Algérie en particulier, qui finance des gens ici pour qu'ils aillent faire de la politique subversive contre le choix exprimé démocratiquement d'un peuple. Ça, je réfléchis à l'Algérienne. Mais on a peut-être encore une notion, même si elle est de plus en plus faible, on a une notion de souveraineté que l'occidental moyen n'a pas. L'occidental moyen, genre l'allemand, tracé les lignes par terre, il dit ça c'est mes frontières. Ok, tes frontières. Chiche. Je vais te ramener un million de personnes, on va traverser la frontière et on va voir ce que tu vas faire. Alors l'allemand, il dit oui c'est mes frontières. Ok, d'accord. Fairbroughton, tu ne passes pas. Ok, on ne passe pas. Ils arrivent en masse et ils traversent. Coup de poker. Voilà. Et l'Allemand, il panique, il dit, finalement, vous passez, tenez, vous voulez des bouteilles d'eau ? Il y a des images, il y a des images de ces premiers migrants qui arrivaient, et les flics, les gardes-frontières allemands, qui sont censés protéger la frontière, ils sont là, en train de leur donner des bouteilles d'eau, et les gars, ils les jettent par terre, par mépris, ils veulent même pas leur parler, parce qu'ils ont été clairement briefés. Tu rentres, tu leur adresses même pas la parole, tu leur donnes même pas l'occasion de te poser des questions. Tu rentres, t'arrives, jusqu'au bureau d'aide sociale, tu vas voir, ils vont payer. C'est ce qui s'est passé. Ils ont payé. Donc, c'est un truc très particulier. J'ai sauté presque à un autre sujet. Il y a des gens qui ont constaté que finalement la frontière est opposable à l'étranger. D'accord ? La frontière d'un pays est opposable à l'étranger. Et donc, ils ont considéré que la frontière, par nature, elle est raciste. Et à ce moment-là, défendre une frontière raciste, c'est vrai que c'est une question qui peut se poser quand on est gauchiste. Je crois que je n'ai pas fermé encore le tag gauchiste dans ma tête. Il faut que je le ferme parce que sinon je vais partir. Donc, Voilà, c'est une question très intéressante, civilisationnellement parlant, qui s'est posée aux Occidentaux. Les Français, pareil, ils ont eu la même question. OK, c'est ta frontière, chiffre. Vraiment ta frontière, t'es sûr ? OK, on va arriver, sans armes, sans rien, on va te prendre ton pays et on va te voir ce que tu vas faire. OK, puis finalement, tu vas te coucher, tu vas nous financer, nous payer, en espérant qu'on sera magnanimes, c'est tout. Et c'est ça qui est terrible, c'est ça qui est terrible chez l'Occidental de ce siècle. C'est que ça fait très longtemps qu'il n'a pas entendu tirer, parce qu'il n'y a pas eu de guerre, Donc finalement, il se laisse aller en croyant que c'est acquis. Enfin, on verra. On verra si c'est acquis ou pas. Le temps nous le dira. C'est très simple. On attend et puis on verra ce qui va se passer. Autre point sur lequel je voulais en parler. Pourquoi je suis là ? Parce qu'il y a plein de gens qui me disent pourquoi j'interviens ? Qu'est-ce que je fais ? Pourquoi moi ? Alors, je vous explique un truc. Pourquoi Soros ? finance en Angleterre l'arrivée massive de migrants. Pourquoi il finance l'arrivée massive des migrants en Grèce, en Italie, en France ? Pourquoi finance-t-il des associations qui sont contre le Brexit et tout ça ? Si vous avez remarqué, nous assistons à une mondialisation des problèmes. Ça s'appelle la mondialisation en fait. Il n'y a plus de problèmes locaux. Chaque problème et à des dimensions globales en réalité. Vous allez voir quel que soit le problème qu'il y a dans votre pays, vous allez voir qu'il y a toujours des ramifications qui dépassent votre village ou votre ville ou même votre pays, même le pays devenu une trop petite entité par rapport à certains problèmes. Ils sont plus gros et ils versent au-delà d'un pays. Il y a des problèmes, on les trouve en France, on les trouve en Nouvelle-Zélande. Vous comprenez bien qu'il ne s'agit plus de problèmes locaux, c'est des problèmes globaux. La mondialisation, pour moi, je vous dis un truc, je ne vais pas vivre en France dans le futur. Je ne pense pas de ma vie visiter la France. C'est vrai qu'à l'époque où j'ai quitté la France, je préfère garder une bonne image de vous, si vous voulez. Je préfère garder la dernière image que j'ai vue. Elle n'était pas glorieuse, il faut être juste. Mais j'ai l'impression qu'elle s'est empirée depuis. Ça me rappelle une pub de Gainsbourg, je crois que c'est pour Agfa, pour les Pellicules, où il disait « la gueule que j'ai maintenant, je la regretterai dans dix ans ». Voilà quoi, donc je pense que la gueule que vous avez maintenant, vous la regretterez dans dix ans. Mais bon, toujours est-il, ça c'est le cas pour tout le monde, mais pour vous dire que il y a une mondialisation des problèmes, elle doit appeler une mondialisation des solutions, c'est tout. Donc je suis peut-être une expression agréable, j'espère, de la mondialisation. J'espère que je suis un des aspects que vous agréez de la mondialisation, c'est tout. Ce n'est pas plus compliqué que cela. Parce que je considère qu'aujourd'hui, on ne peut plus lutter au niveau de son village pour des problèmes qui sont au niveau de la terre entière, c'est tout. Donc j'ai cette possibilité de vous parler, j'ai cette possibilité de comprendre vos problématiques, j'ai cette possibilité de pouvoir m'exposer, prendre des risques pour dire des choses que vous, vous n'osez pas dire, vous ne pouvez pas dire même si parfois vous les pensez parce qu'on vous catalogue trop vite, parce qu'on vous attaque trop vite. Donc j'essaye des fois, à mes risques et périls, ce n'est pas une position très simple que j'ai, j'essaye de vous aider. Bien sûr, je fais ce que je peux faire, je peux aller au-delà, je sais que je peux faire plus que ce que je fais, je suis obligé de, je ne vous cache pas, c'est très honnête là, je suis obligé de me tracer des limites sur le simple, d'accord, parce que la situation étant ce qu'elle est, je vais vous dire mon sentiment certains matins, il faut être honnête sur ces choses là, je vais vous dire mon sentiment, mon sentiment certains matins c'est que je me dis pourquoi je me casse la tête, pourquoi je risque beaucoup pour des français qui n'osent même pas se lever ou qui ne peuvent même pas se lever le matin pour aller voter pour leur camp. Vous comprenez ? C'est vrai que la question se pose. Les gens, ils s'abreuvent de télé, ils s'abreuvent de bouffe cheap et ils sont presque en train de s'américaniser, comme j'ai décrit au début. Puis après, moi, je suis loin et je vais risquer pour eux. Ça n'a pas de sens, je comprends. C'est vrai que parfois, je regarde comme ça et je me dis que ça n'a pas de sens, c'est vrai. Mais ça a un sens si on est dans un contexte global. C'est vrai que moi, je n'aide pas les Français pour que les Français me remercient un jour, pour qu'ils me donnent une médaille un jour. Non, les Français, je n'espère que du bien pour eux et je suis sûr que même s'ils s'en sortent un jour, ils ne vont pas me remercier. Mais je ne m'attends pas qu'ils me disent merci. De toute façon, je connais leur histoire, donc je ne me fais pas trop d'illusions sur ce point-là. Mais en même temps, J'ai besoin d'agir, vous comprenez, parce que mon pays a été détruit par les mêmes mécanismes qui sont en train de détruire le vôtre. Et je ne peux pas me taire, c'est tout. C'est comme ça. Il y a des gens comme ça. Je vois le mal. Je ne sais pas, j'étais en Allemagne. Il y avait des jeunes qui étaient en train de jeter des pierres. Depuis un pont d'autoroute, ils étaient en train de jeter des pierres sur les voitures. qui roulaient, comme vous le savez, sur les autoroutes allemandes. Ils voulaient causer un accident. Ils voulaient causer un accident mortel. Qui a appelé les flics ? Qui a témoigné contre eux ? C'est moi. Pourtant, une ville entière, les gens pensent... L'occidental est comme ça aujourd'hui. Il a été... Je ne sais pas, j'allais dire découillé, mais je peux dire déovarisé, au cas où il y a des féministes qui nous écoutent. Mais en fait, Voilà, une vie de l'entière, il y a moi, je suis étranger, je me retrouve à porter plainte, à témoigner contre des culs qui ont été arrêtés et tout ça. Mais heureusement, parce que je n'ai pas de honte à le dire. J'ai intervenu, je suis intervenu et puis j'ai arrêté. J'ai arrêté un crime qui était en cours de réalisation. Voilà. Et je suis comme ça encore. C'est tout. S'il y a un gars qui tombe, il a une crise cardiaque, il y a 15 personnes qui s'agitent et qui regardent autour. Bon, s'il y a un gars qui va intervenir, il va se mettre la main à la patte, c'est moi. C'est comme ça, j'ai cette énergie à l'intérieur qui me pousse vers l'autre, qui me pousse vers faire ce qui est juste, c'est tout. Mais le reste, j'ai rien à cirer, parce que je ne fais pas d'argent avec mes vidéos, il n'y a pas de publicité sur ces vidéos, puis si il y en a, elles ne viennent pas de moi et elles ne me rapportent rien. Je ne souhaite pas de post-politique en France ou d'honneur en France ou de l'argent depuis la France, quoi que ce soit. Je veux dire, c'est bon, je fais ça par principe, c'est tout. J'ai dit plus sur ce sujet que ce que j'avais envie réellement de dire. Alors, j'hésite, on va arrêter là et rajouter un truc. Question que j'aimerais vous poser pour ceux qui regardent jusqu'ici, c'est que vous êtes vraiment hardcore, vous êtes vraiment des gens qui suivent mes vidéos, je vous remercie beaucoup d'être là encore. Des fois, comme dans cette vidéo, j'ai plusieurs sujets, j'ai une petite feuille où j'ai noté des idées en vrac qui me passaient par la tête, juste des mots clés. Alors, des fois j'hésite, je me dis, est-ce que je fais une vidéo par sujet, quitte à me finir avec 5 ou 6 vidéos de 7 minutes chacune ? Ou bien est-ce que je parle de tous les sujets que j'ai en tête et je fais une vidéo de 45 minutes. Alors il y a du pour et du contre pour chacune parce que souvent les sujets sont liés. Donc j'aime bien partir sur l'un et puis continuer à enchaîner sur l'autre, sur l'autre et parfois une relation entre eux. Donc c'est vrai que ça m'intéresse de le faire des fois en un seul bloc. D'un autre côté, c'est pas tout le monde qui s'intéresse à tous les sujets. Il y a des gens, il y a un truc qui les intéresse en particulier. Puis le reste, il se fiche pas mal. Je peux aussi splitter les vidéos et sortir avec un tas d'un coup. Je ne sais pas vraiment. Il y a du pour et du contre. Si vous avez des suggestions par rapport à cela. Sinon, pourquoi je porte la ceinture dans la voiture ? C'est juste parce que là, je viens de me garer. J'étais sur l'autoroute. J'ai la ceinture. Je n'ai pas pensé à l'enlever. Si ça vous dérange, je peux l'enlever. Je vais repartir dans quelques minutes, donc je vais la remettre. Il m'arrive parfois, je dois admettre, d'arriver dans le parking, voiture froide. Je rentre pour faire une vidéo et puis plus tard, quand j'ai fini, je me rends compte que j'avais mis la ceinture. Mais c'est un réflexe tout simplement. Vous savez, il n'y a rien de... Ce n'est pas un signal que je envoie à des gens. C'est juste un réflexe. Je rentre dans la voiture, je mets la ceinture sans même réfléchir. De toute façon, si je la démarre et je fais 3 mètres sans mettre la ceinture, elle va murler dessus, la voiture. Alarme et tout ça. Bon, voilà. C'est tout. C'est tout. En tout cas, merci beaucoup d'être là et puis je poste cette vidéo et je reviens dans... Je reviens dans quelques jours.
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