Commentaire News: migrants, covid-19, climat/Heathrow... #Luttedesclasses

A French-language, handheld YouTube monologue (speaker filming while driving) that mixes personal anecdotes with political commentary. Major themes: (1) a Marxist/class-based critique of calls to "welcome migrants," arguing migrants will compete for low-wage jobs and depress wages for society's most fragile; (2) speculative, clearly-labeled hypotheticals about the origins of COVID-19 (mentions Wuhan lab, espionage, and engineered/targeted pathogens) presented as intellectual exercises rather than asserted facts; (3) criticism of climate activism and judicial blocks (example: Heathrow runway) as contributing to Western infrastructural decline and increased taxation that will disproportionately harm lower socio-economic groups. The tone is confrontational, skeptical of mainstream institutions, and provocatively speculative.
Bonjour mes amis, je suis en train de conduire pour filmer cette vidéo et j'ai été suivi par les flics pendant 10 minutes. J'étais comme ça, les mains sur le volant, j'avais l'impression de passer mon permis. Ils font ça des fois et puis après s'il n'aime pas ta conduite, il flashe le gyrophare derrière et puis tu sais que tu en as pour un petit moment. Ils m'ont fait une fois mais là aujourd'hui ils ont décidé de me laisser tomber après 10 minutes. Tout a commencé par un Vous savez, c'est une vieille caisse. Je ne vous cache pas que ce genre de caisse, Rémi et Julien ont cassé des douzaines par film. Et j'avais mal enclenché la première. Et voilà, à un moment donné, j'ai démarré, puis il est repassé au neutre, au point mort. Et je suis parti comme ça, quoi. Et ils ont vu le geste. Ils m'ont collé. A propos, vous savez, ces vitesses qui sautent, je disais autre jour que ça fait des morts, ça fait des veuves et des orphelins dans l'armée américaine parce que certains de leurs blindés, ils ont des boîtes de vitesses comme ça, un peu capricieuses. Et vous imaginez le gars qui est tout en haut de sa tourelle avec la main sur la détente d'une grosse mitrailleuse. Il est comme ça, n'est-ce pas ? Ça secoue déjà. Et à un moment donné, le chauffeur, il enclenche la troisième, il lâche un peu l'embrayage et puis boum, ça part. Le gars, il peut avoir la main qui se crispe sur la détente. Et puis, il y en a qui ont arrosé des bataillons entiers avec ça. Enfin, vous savez, la vie, c'est une rigolade des fois. Aujourd'hui, ce matin, en lisant les news, il y a une nouvelle qui m'a frappé. Vous savez, c'était l'Académie de médecine en France qui demande de faire le pari de l'accueil des migrants. Alors vous savez, moi je vais vous dire un truc, moi je suis de la gauche, de ma sensibilité profonde en réalité, même si des fois on a l'impression que je tiens un discours de droite. En réalité, au fond, je suis assez un marxiste. Au fond, je vois le monde sous la lutte des classes. Je fais partie de cette gauche authentique qui n'a pas abandonné la lutte des classes, qui n'a pas abandonné l'ouvrier. pour le remplacer par une lutte basée sur le genre ou basée sur le sexe ou basée sur la couleur de peau. On voit aujourd'hui la politique racialiste ou la politique du genre, etc. qui sont en réalité que des refuges ou des subterfuges adoptés par la gauche qui a abandonné ces vraies luttes. Alors, je vous dis un truc. Moi, j'aurais compris, j'aurais compris l'Académie de médecine si ces migrants aller occuper des postes de médecins. Si les professeurs et les médecins qui sont à haute tête des académies, des universités, des départements de médecine en France cessaient de pistonner leurs rejetants aux études de médecine et qu'ils mettaient à la place de leurs rejetants, qu'ils pistonnaient des migrants, je serais peut-être d'accord, je serais peut-être d'accord. Mais le problème c'est que Ces migrants, ils vont occuper quelle niche écologique ? Ils vont occuper la niche écologique, forcément pas celle des médecins. Les médecins vont correspondre à une classe sociale privilégiée, socio-économiquement privilégiée. Le migrant, si on fait le pari de son accueil, dans quelle classe il ira ? Est-ce qu'il ira dans la classe des médecins ? Non ! Il ira dans la classe des gens qui travaillent chez Starbucks, il ira des gens qui travaillent comme surveillants, ou qui travaillent comme gardiens, ou qui travaillent dans une aire d'autoroute la nuit, ou qui travaillent dans un hôtel en tant que réceptionniste, etc. Voilà la niche. écologique ou socio-économique qu'ils vont occuper. D'accord ? Donc, ils iront faire de la compétition avec qui, à votre avis ? Est-ce qu'ils iront ouvrir face au rejetant du médecin ? Est-ce qu'ils vont aller ouvrir un cabinet médical face à lui ? Dans la même rue que lui, lui prendre des patients ? Non ! ils vont aller occuper les places et tirer les salaires vers le bas des membres les plus fragiles de la société. Et quand je dis les membres les plus fragiles de la société, je parle des membres établis, qu'ils soient d'origine étrangère, qu'ils soient noirs, qu'ils soient blancs, qu'ils soient français depuis 15 générations ou depuis 6 mois. Je parle en termes de classe sociale. Ça me rappelle quand j'étais ados. Quand j'étais ados, il y avait quelqu'un de ma famille qui était un peu farceur. Et puis, on était dans le bus ensemble, il me faisait souvent cela. Il voyait une dame monter à l'autre bout du bus. On est assis à l'arrière, imaginez. Et puis, il voit une dame monter tout à l'avant du bus. Il va lui dire, Madame, venez, il y a une place, il y a une place. Et pendant qu'elle s'approche, il me dit, laisse-lui ta place, laisse ta place à la dame. Moi, tout le bus se retourne vers moi. Je fais quoi? Je suis obligé de me lever, donc un peu. Je ne sais pas quoi faire de moi-même. Donc, je me lève. Elle s'installe à ma place et vous savez ce qu'elle fait? Dans 90% des cas, elle se retourne vers lui et le remercie. C'est moi qui ai cédé ma place. C'est lui qu'elle remercie. Donc, les médecins nous la jouent quoi ici? Ce n'est pas eux qui sont en train de céder leur place. Non, non. ils demandent aux gens les plus fragiles de la société, des gens qui vivent au SMIC et en dessous, ils leur demandent de céder la place aux migrants, et puis le migrant se retourne vers le médecin et dit merci, merci de votre générosité. D'accord ? C'est abominable, ça, ce que je suis en train de vous raconter. Ça, c'est terrible. Ça, c'est terrible. J'étais venu pour autre chose aujourd'hui. J'étais venu complètement pour autre chose. Vous savez, je vais vous dire un truc. Je vais faire un raisonnement, je vais faire une construction intellectuelle. Une construction intellectuelle, c'est un exercice, un exercice mental. Ce n'est pas censé être faux ou être vrai. On est au-delà de cela, on est au-delà du vrai et du faux. Il faut se méfier. L'esprit occidental est très cartésien, ce qui est bien quelque part, mais il faut faire gaffe. Il faut faire gaffe. Il faut se méfier de la raison dialectique. Parce que chez l'occidental, si dialectiquement j'arrive à présenter quelque chose, et que dialectiquement ça sonne correct, et que toutes les connexions logiques et tout sont là, il aura tendance à penser que c'est vrai. Alors, c'est pas nécessairement vrai. Je peux tout à fait inventer quelque chose, un concept, et puis avoir un système qui rationnellement se tient, mais ce n'est pas vrai sur le terrain, d'accord ? Aujourd'hui, j'aimerais raisonner de la manière suivante. Vous savez qu'on peut tout à fait, dans une construction logique, prendre quelque chose qui a l'air complètement irrationnel. l'accepter temporairement, construire à partir de là, la défactoriser à la fin, ça signifie la retirer et obtenir un résultat qui est valable. Intuitivement, ça n'a pas l'air vrai ce que je suis en train de dire. Intuitivement, ça n'a pas l'air correct ce que je suis en train de dire, mais en vérité, c'est vrai, ça marche. En mathématiques, on connaît l'ensemble des nombres complexes. C'est quoi le nombre complexe ? On prend les nombres rationnels, on va leur adjoindre un élément, un seul élément, Et puis cet élément, il est tel qu'au carré, on l'appelle I, comme élément imaginaire. Puis, il est multiplié par lui-même, I fois I, ou bien I au carré, égale moins 1. Il y a plein de gens, leurs cheveux vont se risser sur la tête, mais quel élément ? Je ne peux pas l'imaginer, moi. C'est pour ça qu'on l'appelle I, il est imaginaire. On ne peut pas l'imaginer, mais il s'appelle imaginaire. D'accord ? Et puis, à partir de là, on va construire tout un certain nombre de raisonnements, de démonstrations, et à la fin, on enlève cet élément-là, et ce qu'on obtient est valable. Intuitivement, ça ne fait pas partie des fonctions naturelles de notre cerveau, mais dans la réalité, ça marche. Alors, aujourd'hui, j'aimerais vous dire un truc. Vous savez, pour le coronavirus, il y a deux, trois trucs qui me chiffonnent, et je vais faire une construction intellectuelle. Ne dites pas que c'est Aldosterone qui vous a dit ça dans une vidéo. Prenez-la à votre compte. Si vous le racontez en public ou autre, ne me citez pas, s'il vous plaît. Juste racontez-le. Prenez-la à votre compte. D'accord? Je ne réclame pas des droits d'auteur sur ce qui va suivre. Alors, il y a un truc moi qui me chiffonne beaucoup. La princesse Diana. Vous allez me dire, il fait un hors-sujet. Il n'y a pas un hors-sujet dans le monde. Il n'y a pas un hors-sujet. Ça n'existe pas. J'ai toujours été chiffonné par cette idée de hors-sujet. J'étais étudiant et le prof te dit, ah oui, mais c'est un hors-sujet. Mais en fait, c'est pas un hors-sujet. Il n'y a pas d'hors-sujet. Du moment que tu es dans cet univers-là, il n'y a pas d'hors-sujet. Parce que tout est connecté à tout, en réalité. Le hors-sujet n'existe pas. Mais laissez-moi en parler. Je vous dis un truc. La princesse Diana, elle embêtait la famille royale britannique. Elle est morte d'un accident de voiture à Paris. Vous savez, c'est le genre de truc que j'aime par moi. Parce que... Vous êtes des milliers à regarder cette vidéo. Est-ce que des fois, ça vous est arrivé dans la vie que quelqu'un vous emmerde, quelqu'un vous menace ou autre, et puis soudainement, il meurt comme ça par accident ? Ça n'arrive pas dans la vraie vie, ce genre de choses. Ça n'existe pas. C'est pour ça que les flics, quand il y a un mort, ils cherchent à qu'il profite le crime. Parce que c'est très rare de voir quelqu'un tellement chanceux, il a une telle providence, que lorsqu'il intéresse quelqu'un meurt, cette personne meurt toute seule. D'accord ? Je n'ai rien dit de plus. La Chine, la Chine et les États-Unis sont en guerre économique. Les États-Unis ont intérêt à ce que l'économie chinoise coule. Quand par hasard, la Chine est frappée par le coronavirus, c'est leur économie qui est en train d'aller à genoux. qu'en par hasard, une providence fait que les Américains ont tellement de chance que lorsqu'un pays les emmerde et que ce pays ne peut pas aller le bombarder façon Irak, qu'ils ne peuvent pas créer un changement de régime, qu'ils ne peuvent pas créer de subversions, soudainement il y a un virus. Ça c'est un point. Deuxième point. Malgré tout ce qu'on a entendu sur le virus, Il y a combien de morts en France ? Il y en a deux. Je suis sûr que depuis l'histoire du coronavirus, il y a plus de personnes en France qui sont mortes en changeant une ampoule dans un endroit où il n'y a pas de différentiel ou s'ennoyer malencontreusement dans une baie noire et tout, et puis on ne fait pas autant de bruit. Je sais que potentiellement, ce virus est dangereux. Je le sais. Mais ce qui m'intéresse, moi, c'est ce qui est en bas de la facture. Combien de morts ? Le nombre de morts ne m'impressionne pas. Peu importe les discours, le nombre de morts ne me parle pas. D'accord. Pourtant, il y a beaucoup de morts où? Il y a beaucoup de morts en Chine. Prenons, alors je vais mettre mon élément imaginaire là, j'ai rajouté l'élément imaginaire et raisonné à partir de là. Ça fait des années qu'on entend de temps en temps parler d'armes biologiques. D'accord. Plutôt d'armes bactériologiques dans ce cas là. d'armes bactériologiques censées viser un groupe humain en particulier. On a entendu parler à plusieurs reprises que des services secrets américains, entre autres, des laboratoires secrets, qu'ils ont des projets ultra secrets, je vous parle là de projets plus secrets que le secret, qui développeraient des armes bactériologiques visant un groupe humain en particulier. Par exemple, vous savez que les humains, nous avons de l'ADN, mais il y a des différences. Il y a chez certains groupes ethniques, souvent on fait de la généalogie par la génétique, c'est qu'on sait qu'il y a certains marqueurs génétiques plus dominants chez un certain groupe. Donc, imaginons que les chinois soient victimes d'une arme et que cette arme vise de manière particulière les chinois alors ces armes si elles existent je sais pas si elles existent moi j'ai entendu parler de ça depuis des années maintenant est-ce qu'ils ont réussi à les fabriquer ou pas j'en sais rien mais imaginons qu'ils aient réussi à les fabriquer ces armes là sont aussi précises que l'ADN l'est. Alors, c'est vrai que si on va chercher dans ton ADN, même si tu n'es pas chinois, tu n'as pas de famille chinoise, peut-être qu'on peut trouver un fragment d'ADN d'un ancien ancêtre chinois. Peut-être. Ce qui explique que certains Occidentaux, très faible nombre parce que les Occidentaux ne se sont pas beaucoup croisés avec les Chinois. D'accord, il n'y a pas eu beaucoup de croisements en termes de migration de peuple et tout ça, en termes d'échanges. ça reste très faible. Donc, ça signifie que si quelqu'un veut viser les Chinois, en se basant sur leur génome, il arriverait à fabriquer une arme, je dirais, qui serait 99%, peut-être même 99,9% précise. Ça signifie qu'il les viserait, eux, avec peut-être très peu de dégâts collatéraux en dehors de ce groupe humain-là. Les Russes, par exemple, la Russie qui s'étale jusqu'à la Mongolie et au-delà, ont eu plus d'échanges avec les Chinois, ce qui a obligé Poutine très rapidement à bloquer tous les échanges avec la Chine. Les Chinois n'ont pas le droit d'aller en Russie du tout. Ils avaient des semaines que c'est comme ça. Ça signifie que les Russes seraient plus susceptibles à une telle arme pour tenter qu'elle existe. Moi, je ne suis pas en train de dire qu'elle existe. Je fais une construction intellectuelle. On connaît cette histoire qui a été publiée l'année dernière. Le scientifique de Wuhan, qui était en échange au Canada, a un prof, son épouse prof aussi, des étudiants chinois. Et nous connaissons les alarmes des services de renseignement qui sortent régulièrement en disant faites gaffe, si vous êtes des entreprises, des centres de recherche, des universités, faites gaffe à des espions chinois qui se déguisent sous des sous un extérieur de stagiaires, de profs, d'étudiants, mais qui sont là, en réalité, pour prendre des secrets. On sait que ce couple de profs et de leurs étudiants ont été virés en juillet du Canada d'un laboratoire de virologie niveau 4 parce qu'ils auraient transmis des choses vers leur pays d'origine, vers Wuhan. Wuhan, où il y a un laboratoire de virologie niveau 4. qui a été construit, entre autres, par l'entremise de la France. OK. Alors, mon idée, la voici. Si. Les Américains avaient logé parce qu'il y a un service de contre-espionnage très puissant, s'ils avaient logé. Ces Chinois qui étaient au Canada au moment où ils avaient posé le pied au Canada, s'ils savaient que c'était des espions. et qu'ils étaient là pour voler des trucs. Donc, à ce moment-là, ils vont leur mettre le nez dans un virus qui est spécialement conçu pour eux. Eux, ils croient voler quelque chose, ils l'emmènent chez eux, à voile. À ce moment-là, ils vont prendre des volontaires chez eux, ils vont commencer à se contaminer parmi eux parce que Jamais ils n'ont pensé que c'était une saloperie. Jamais ils n'ont pensé que c'était un virus avec des inserts de SIDA, de VIH et tout ça, qui permettait de détruire le système immunitaire d'un Chinois et puis attaquer son système respiratoire et le terrasser et qu'il tomberait de mort en très peu de temps. Jamais ils n'ont pensé à cela. Ils ont pensé que c'était un virus, une grippe qui était un peu multifactorielle, qui permettrait de développer des vaccins. et que donc on peut trouver des volontaires, qu'en s'entend, on leur donne ça, on leur inocule ce virus, et puis on voit leur réponse immunitaire et on développe des vaccins, puis après on va sur le marché avec ça, puis on se fait des milliards. Avec un vaccin anti-grippe à large spectre. T'imagines l'argent qu'on peut se faire avec ça. Puis en fait, ils l'ont dans l'os. Parce que ce qu'ils ont pris, c'est C'est une véritable saloperie qui était une âme biologique construite, enfin par thérologie, construite spécialement pour leur gueule. Et maintenant, ils tombent comme des mouches. Je ne dis pas que je crois en ma théorie. Je dis que quand je la construis, Elle semble coller aux faits. Elle semble répondre à un certain nombre de questionnements. C'est tout. Mais je ne dis rien de plus. Je ne dis pas qu'elle est vraie. Si ça se trouve, elle est fausse. Elle est probablement fausse. On ne sait jamais. Mais j'aime bien raisonner. J'aime bien raisonner. C'est dangereux parce que nous vivons à une époque où, un jour, on peut se retrouver pendu à un arbre pour un raisonnement, pour un avis divergent. Parce que nous sommes arrivés à une époque En tout cas, en Occident, on ne tolère plus la réflexion, la liberté de s'exprimer, quitte à dire des conneries. Cette liberté-là n'existe plus. Enfin, elle existe toujours. Après, je suis là, mais je ne sais pas pour combien de temps. Je vous laisse, mes amis. J'avais deux, trois trucs à raconter encore. Vous savez, je vous raconte un dernier truc pour la route. Aujourd'hui, les climato-croyants ont gagné une manche importante sur le projet de construction d'une nouvelle piste à l'aéroport de Heathrow, à Londres. Ça signifie qu'ils veulent bloquer la construction de l'aéroport. Cette idée-là, cet événement-là, est en train de me dire que nous avons atteint Nous avons atteint, en Occident, une fin, une fin de civilisation. Je m'explique. Les grands projets, les grandes réalisations ne se feront plus en Occident, ne se feront plus en Europe, ne se feront plus au Canada, ne se feront plus en Australie. Ils sont en train de se faire aux Émirats, ils sont en train de se faire en Inde, en Chine, pour peu que le coronavirus les laisse travailler. En Chine, si on a besoin d'un pont, construit un pont. Si on a besoin d'un aéroport, construit un aéroport. Aux Émirats, c'est pareil. En Inde, c'est pareil. En Europe, On était comme ça, jusqu'à il y a peu de temps. On avait besoin d'un barrage, on construisait un barrage. On avait besoin d'énergie pas chère, on construisait une centrale nucléaire. Aujourd'hui, on est en train de faire de la déconstruction. En écoutant des gens qui se font appeler, qui appellent à l'extinction. Ils veulent la mort. Ils veulent des arbres qui poussent à travers vos maisons. Ils veulent vraiment des génocides à large échelle, en particulier de tous les blancs patriarcaux. C'est comme disait Greta Thunberg. Ce qui l'intéresse surtout, c'est le carbone patriarcal. Ce n'est pas n'importe lequel. Donc, le truc, c'est qu'aujourd'hui, en Occident, prenez l'Angleterre, on a des équipements vétustes, anciens, insuffisants, qui tombent en ruines. mais on ne peut plus lancer de grands projets. Parce qu'on a une jeunesse privilégiée en particulier, mais qui arrive dehors, qui arrive à hurler. Il y a des juges qui sont très politisés, et puis qui décident de bloquer toutes ces réalisations-là. Alors c'est quoi le résultat ? Le résultat, vous savez, l'aéroport de Heathrow est un des rares, peut-être même le seul aéroport au monde, et vous lisez sur la documentation officielle, sur les publications aéronautiques officielles, où ils autorisent un avion à poser avant que l'avion a quitté la piste, avant que l'avion précédent ait quitté la piste. D'accord ? Des fois, ils informent le pilote, posez-vous derrière l'avion qui vient de se poser avant qu'il ne quitte la piste. Et gardez le visuel sur lui. Ça signifie que c'est les pilotes qui doivent assurer leur séparation. Alors ils ne le font pas, ils ne le font pas si on arrive, s'il fait gris, s'il n'y a pas de visibilité et tout, mais ils sont à ce point. D'accord ? Ils avancent aux pilotes, ils obligent les pilotes, ils leur disent attention, dès que celui-là, il met les gardes, vous vous alignez derrière, vous vous attendez. Ça arrive dans tous les aéroports du monde, quand on aligne un avion, derrière un qui décolle. Mais à Heathrow, il y a des jours où c'est toute la journée comme ça. Il y en a un qui décolle, il y en a un autre qui est en train de s'aligner derrière. L'aéroport est saturé, on n'en peut plus. Donc, c'est quoi la réponse ? On ne peut pas l'agrandir, on ne peut pas construire à nouveau. On fait quoi ? Alors, tôt ou tard, ça va arriver. à la taxation. Ça signifie on va faire quoi? L'État va se dire bon. L'aéroport de Heathrow est surchargé. On fait quoi? On crée une taxe sur charge. Ils vont rajouter des taxes sur les billets d'avion. Ça va faire quoi? Ça va faire encore. On est dans une lutte de classe. Les membres les plus fragiles de la société, les retraités, les gens qui arrivaient à peine à économiser pour voyager une fois tous les cinq ans. qui arrivaient à peine à pouvoir toucher au billet d'avion. À ce moment-là, ça sera trop pour eux, ils sortiront du marché. Donc on ne va pas sortir les riches, on ne va pas sortir ces jeunes qui sont en train d'hurler et dont la vie est prise en charge par papa, maman. Non, on va sortir les retraités. On va sortir les membres les plus fragiles de la société, on va leur dire, vous, vous ne voyagez pas. On va sortir ceux qui font du voyage ethnique, ceux qui vont en Afrique voir leurs parents, etc. On va les sortir de là. D'accord ? Et nous rentrons, mes amis, dans une logique absolument infernale qui est en train d'être comme des clous qui se rajoutent sur le cercueil d'un certain nombre de pays, qui va faire que plus on coulera, plus l'État va générer des rentrées par des taxes. Il va prendre, c'est comme si le Titanic est en train de couler, et au lieu de tenter de le sauver, en fait quoi ? Pour chaque centimètre où il s'enfonce, on prend des taxes aux passagers. Ça signifie que l'État commencera à gagner, au lieu de gagner de l'argent, au lieu de création de richesses, par du développement. D'accord ? On va faire de la déconstruction, on va faire de l'extinction et pendant qu'il y a cette extinction, on va la taxer jusqu'à ce que mort s'ensuive, jusqu'à ce que nous mourrons tous. D'accord ? Donc, on va nourrir l'exclusion parce que ce qu'on va faire, l'hôpital est surchargé, on ne peut pas construire un nouveau. Qu'est-ce qu'il est vétuste ? Qu'est-ce qu'on va faire ? Tout simplement, on va créer une taxe hôpital, c'est tout. Donc, les membres les plus fragiles de la société ne pourront pas accéder à l'hôpital. Les membres les plus privilégiés pourront accéder à un hôpital vétuste. Pareil, les membres les plus privilégiés de la société pourront accéder à un aéroport dépassé, pourri, ancien, surchargé, des files d'attente énormes, des vols en retard, mais ils seront privilégiés et pourront y accéder. Les autres ne pourront même pas le voir. OK, voilà où nous sommes. Nous sommes en train d'aller vers ça. C'est extrêmement dangereux. Dans dix ans, là, je vous dis les emplois, les emplois directs, c'est dix mille, dix mille emplois directs perdus à cause de cette piste qui ne se construira pas. et les emplois indirects et les retombées économiques sur des années, c'est impossible à chiffrer. Résultat, c'est que quand on arrivera dans 10 ans, dans 15 ans, dans 20 ans, dans un pays qui manque de tout, qui manque de routes, qui manque d'aéroports, qui manque d'infrastructures, qui commencera sérieusement à ressembler à un pays du tiers monde, ces gens accuseront au Brexit ou ils accuseront à n'importe quoi. Mais ils oublieront que lorsqu'ils étaient des jeunes cons, lorsqu'ils étaient jeunes, ils avaient 17, 18, 20 ans, ils ont lutté contre le développement de leur propre pays. La réalité, c'est qu'ils sont habités par une parole de mort. Je vous l'ai dit. Vous résumez ça, vous tournez, quand vous voulez le problème, vous arrivez à un résumé simple, ils sont habités par une parole de mort. Ils sont tout pour la déconstruction, ils sont pour la sexualité non reproductive, ils sont pour la stérilité, ils sont pour tout ce qui permet de les ramener vers l'arrière, les empêcher d'évoluer, les empêcher de vivre, ils sont contents. D'accord ? Donc on va transmettre aux générations futures un pays vétuste, ancien, sans équipement, et puis où tout est surtaxé, où c'est seulement les privilégiés qui touchent à la chose. D'accord ? Allez, je vous laisse mes amis. Je pense que j'en ai dit assez pour aujourd'hui. Je reviendrai la prochaine fois. Ça fait quelques jours que je suis en train de pester sur les gens qui étudient l'histoire de l'art. J'en ai ras-le-bol des gens qui font des études qui servent à rien. Tout le respect que je dois aux gens qui font l'histoire de l'art, dont beaucoup sont extrêmement sympas et des gens extrêmement respectables. Les gens sont respectables, pas les études. Je reviendrai une autre fois. Si je pars sur ce sujet-là, je vais faire une vidéo de deux heures.
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