Commentaire news: Syrie, Marine le Pen mise en examen...

A French-language YouTube monologue (March 2018) where a single commentator provides a wide-ranging review of news and personal reflections. Major threads: a critique of French media and political alignment with Islamist groups in the Syrian conflict (mentions Ghouta, Jaish al-Islam); concern about growing "ensauvagement" (vandalism, collapse of simple public services, failed shared-bike program) as an indicator of social breakdown; international examples including Denmark's proposed tougher sentencing in "no-go" areas, land expropriation in South Africa and Algeria, and the reclassification of Sarah Halimi's murder as antisemitic; and alarm at the politicized use of the justice system (example: Marine Le Pen's mise en examen for sharing an ISIS image). The speaker repeatedly emphasizes personal fieldwork, book reading, and refusal of easy labels.
Mes amis, j'ai failli ne pas faire cette vidéo parce que trop de choses sont passées cette semaine, j'ai fait beaucoup de vidéos, je suis désolé pour celle d'hier qui était extrêmement longue, je me rends compte, j'avais mal à la tête à la fin de la vidéo, je me suis dit je continue comme ça, je vais finir comme monsieur Castro, je vais vous faire des discours fluff de 8 heures, donc si jamais ça va trop loin, vous me le dites, le truc c'est que c'était pas la vidéo pour monsieur tout le monde, pour être honnête avec vous, c'était pas une vidéo faite pour être virale, c'est une vidéo plutôt qui servira de référence à ceux qui ont des raisons, souvent des raisons assez précises, de s'intéresser à ces choses-là. Et donc là, ils ont le temps réellement de regarder ce genre de vidéos, des fois même plusieurs fois, pour essayer d'en tirer les enseignements qu'ils comportent. En tout cas, on refera une séance de lecture plus tard, mais de grâce, pas aujourd'hui, pas demain, parce que j'ai besoin de me... Une fois que je lis ces saloperies, j'ai besoin de me ventiler le cerveau pendant quelques temps. Avant d'aller plus loin, je vous montre un peu les livres que je suis en train de lire en ce moment. En train de lire, c'est un gros mot, je viens de les recevoir. Je les ai reçus aujourd'hui. Donc, La guerre en Syrie. D'accord. Le mensonge organisé des médias et des politiques français, je pense que médiato, politico-médiatique en France, ça veut dire la même chose. Les médias ne sont plus un contre-pouvoir. Ce sont plutôt pour une grande majorité des médias subventionnés par le pouvoir. Ils sont littéralement sabot. Donc, il n'y a pas vraiment de contre-pouvoir. Quand on dit médias ou politiques en France, c'est la même chose. Et ils organisent un mensonge au sujet de la Syrie. Et la France s'est alignée clairement avec les groupes terroristes. Ça, je pense que je n'ai pas besoin de le démontrer. Et aujourd'hui, par exemple, à Ghouta, il y a un groupe islamiste qui s'appelle Jaish al-Islam, l'armée de l'islam, un groupe terroriste. Je suis nid, je vous le donne en milde. Désolé pour la précision de mon langage, c'est tout. Je suis très pointu sur ces choses-là, c'est tout. Je suis précis. C'est comme un météorologue. Un météorologue, il ne va pas te dire un nuage, il va te dire ça, c'est un cumulus, ça, c'est un cumulonimbus. T'as vu comme il monte verticalement. Ça, c'est un strastus. Ça, c'est plutôt un altostratus. Regarde comme la lumière de la lune ou du soleil diffuse et crée des halos circulaires en couleurs. Ça, c'est un front froid. Ça, c'est un front chaud. Ah, ces nuages, impossible de les avoir en front froid. c'est certainement un franc chaud. Ça, c'est une occlusion à caractère de franc froid ou à caractère de franc chaud. D'accord ? Selon que l'air soit stable ou instable, selon la vitesse à laquelle la température change quand il monte en verticalité. D'ailleurs, quand il monte verticalement, il subit une détente adiabatique. Ça signifie son échange de chaleur avec l'environnement qui l'entoure. Ça se passe comme ça. En réalité, un échange, c'est trop rapide. C'est comme le fleuve qui arrive dans la mer. Ça se mélange, mais ça se mélange à la frontière. Mais grosso modo, chaque masse garde son identité. Et en fait, selon que l'air soit stable ou instable, tout dépend de si une masse qui monte et qui se refroidit par détente adiabatique va-t-elle se refroidir plus vite ou moins vite? que l'air environnant. La détente adiabatique, c'est bien connu. Elle a une vitesse de refroidissement qui est connue, qui est constante. Mais ça dépend l'air à côté, comment il est. Parce que sinon, cette masse va se retrouver toujours plus chaude que l'air environnant. Et elle va donner des nuages à développement vertical. Alors que s'il y a une stabilité, des fois quand, par exemple, un cumulonimbus rencontre une couche de stabilité, tu vois qu'il s'aplatit, il monte verticalement et après il s'aplatit comme ça, d'accord ? Ce que je cherche à te dire, je peux te faire une vidéo de trois heures sur le nuage, j'adore. Quand je parle d'islam, je suis très précis dans mon vocabulaire, alors ne m'en voulez pas. Bien sûr, pour les gens, ça, c'est des nuages. Mais bon, excusez-moi, pour moi, je suis plus pointu, c'est tout. Il n'y a pas de lézard, d'accord ? Il y a des gens qui disent, tu sais, moi, Ce n'est pas l'islam ou le christianisme ou le judaïsme. Pour moi, toutes les religions, c'est tous pareil, d'accord ? Bon, il y a des gens qui sont à ce niveau-là de détail. Chacun un zoom, d'accord ? C'est tac, tac, tac, tac. Il y a le gars qui regarde de très loin. Il y a le gars qui regarde à la jumelle. Il y a le gars qui regarde au microscope. Tu comprends ? Chacun a sa distance par rapport au sujet qu'il est en train de traiter. D'accord ? C'est tout. C'était juste une remarque au passage. Parce que, je dis, Islam est un groupe terroristes sunnites, il faut bien qu'il le soit s'il veut, s'il veut édifier un califat. Tu ne verras jamais un groupe chiite en train d'édifier un califat. Il faut comprendre, le petit raffidi, le petit chiite comme ça de 5 ans, tu lui donnes le nom d'un calife, il décala le maudit. Je veux dire, il ne va pas aller mourir pour un califat, c'est tout, juste pour t'expliquer. Une question importante est arrivée hier, je ne m'en rends pas, ce n'est même pas dans le but. J'arrive plus à tenir cette... Comment on appelle ça ? Je cherche à parler des news, je fais une revue des news et chaque fois ça part de travers. Rapidement, on la ramène sur les rails. Quelqu'un m'a demandé s'il y avait du djihad armé chez les chiites. Bien sûr, il y a du djihad armé chez les chiites. Par contre, il y a une différence. Le grand djihad armé chez les chiites sera lancé Quand, attention, quand le Messie arrive, parce que les chiites ont ce côté messianique, il y a un messie qu'ils attendent et il viendra. Une fois qu'il arrivera ce messie, le djihad sera lancé. Alors moi, je peux vous dire un truc, c'est une idée extraordinaire. C'est une idée géniale. Attendons que le messie arrive, quand Monsieur le messie sera là, n'est ce pas? Et puis, on va On va aviser ce jour là, mais d'ici là, d'ici là, chacun, chacun se calme, chacun reste chez soi, on vit, on vit normalement et tout, donc voilà. Alors, je voulais vous parler de quoi ? Je suis en train de parler de Syrie. Je vous avais dit que le complexe politico-médiatique en France est littéralement au genou des groupes terroristes et ils sont en train de faire Pour Gouta ou Routa, c'est la même chose qu'ils nous ont fait pour Alep. À Alep, pour le dire vulgairement, quand Daech est parti, les médias français ont chié une pendule. La tour Eiffel a été éteinte. Depuis, les gens vivent dans la paix là-bas. Ils ont cherché à reconstruire leurs temples, leurs églises. Les filles vont à l'école. Il y a eu même un immense sapin de Noël qui a été placé au centre d'Alep ce décembre passé. Mais ça, ce n'est pas le genre de photo que vous voyez sur les médias français. Et c'est extrêmement préoccupant. Je vous dis pourquoi. Si on veut recentrer sur le combat, comme je vous avais expliqué dans cette vidéo sur la stratégie, oubliant la Syrie. La Syrie, c'est loin, c'est à des heures de vol, ça se terminera d'une façon ou d'une autre. Je veux dire, peu importe. Mais c'est quand même, si je le prends, ce qui se passe en Syrie comme un indicateur de l'influence de l'islamisme politique, de l'islamisme djihadiste et de son contrôle sur les médias et les politiques français jusqu'au sommet de l'État, alors là c'est vrai j'aurais été français j'aurais pas dormi la nuit quoi je peux vous dire je suis pas français et il m'arrive ne pas endormir la nuit je suis extrêmement inquiété d'accord inquiet parce que franchement la dernière chose que que le monde libre a envie de voir, c'est votre pays, encore une fois, n'est-ce pas, à genoux devant une tyrannie. Parce que la dernière fois, il a fallu, je vous rappelle, il a fallu que les Américains se dérangent, il a fallu que les Anglais se dérangent pour venir quand même vous aider. Il n'y avait pas de... Même les forces françaises libres n'étaient même pas là au niveau du débarquement. Le jour du débarquement, de Gaulle, il a appris à la radio, à la BBC, comme tout le monde. D'accord, je veux dire, il a fallu des Canadiens, des Australiens, des Américains viennent vous sortir de là. Et honnêtement, aujourd'hui, je suis en 2018 et je sais exactement comment ça s'est passé en 39. Honnêtement, honnêtement, parce que quand j'étais quand j'étais gamin, j'étais passionné par l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale et je peux vous faire des vidéos sur ce sujet là mais bon j'en ai jamais parlé mais il y a un truc c'est que c'est à l'époque quand j'étais gamin naïveté, pas obligé je me disais mais c'est pas possible comment ils se sont laissés faire comment comment personne n'a bougé jusqu'au moment où les bottes étaient là j'ai exactement aujourd'hui la question que je me posais quand j'étais gamin je disais ces livres D'accord, le premier livre que j'ai lu sur la Deuxième Guerre mondiale, il était de... Les deux, trois premiers étaient de la Bibliothèque Verte. Vous vous rappelez, il y avait la Bibliothèque Verte, la Bibliothèque Rose. J'ai lu un livre de la Bibliothèque Verte. J'ai commencé comme ça. J'en ai eu le plus gros après, mais au départ, c'est très sympa pour commencer. Mais dès ce moment, je me disais, comment ça a pu arriver ? En 2018, aujourd'hui, je sais, j'ai envie de dire à ce gamin, j'ai la réponse. Je sais comment c'est arrivé. Et il va falloir encore que de Londres en viennent vous sauver, malgré vous, des fois. OK. Pas sa suite. C'est une revue de presse. C'est une revue de presse. Revue de presse. J'ai vu l'histoire des... Tu vas me dire, tu sautes de la Syrie à quoi ? De la Syrie à des vélos détruits. Vous savez, il y a une société qui a voulu créer un système de location de vélos en France. Et elle a dû arrêter. Elle a dû jeter l'éponge. Et probablement, comme souvent, il y a une perte de rentrée fiscale, il y a une perte d'emploi, il y a une perte de service au public. Parce que je suis sûr qu'il y a des gens qui étaient très contents de louer ses vélos. Et pourquoi ? La raison, c'est que... Alors moi, je peux dire un truc. Vous me connaissez, je suis un gars relativement libertaire. Ça s'était cassé la gueule parce qu'il n'y a pas de demande, parce que le public n'en veut pas. Ça n'a pas été plébiscité par le public. Je ne verse pas une larme parce que les business style URSS, style communiste, qui ne tiennent que parce que les gens versent de l'argent, un petit peu comme les médias suisses, certains médias suisses qui sont financés par la redevance. Pour moi, si tu es financé par la redevance, si on doit arracher l'argent aux gens pour te financer la gueule, franchement, juste faire trouver un travail. Les Suisses sont en train de voter, ils ont eu cette opportunité de faire ce qu'ils appellent des votations, n'est-ce pas ? Pour... Bon, on va essayer de bouger un petit peu parce que cette lumière, elle va me rendre fou. Les gens suggèrent plein d'idées, je les remercie pour ça. D'accord ? Donc... Je vous disais que... J'ai trouvé abominable, n'est-ce pas ? J'ai trouvé abominable que cette campagne doit fermer parce que les vélos ont été détruits. Les gens venaient détruire leurs vélos. Alors, le vandalisme, ça fait du jour parti. S'il y a un équipement dehors, il y aura toujours un tag, il y aura toujours du vandalisme. C'est normal, du vol, du vandalisme. Ce n'est pas normal, mais c'est le lot de laisser quelque chose dans la voie publique. Par contre, une fois que ce vandalisme dépasse un certain pourcentage, comme dans ce cas-là où il y a eu des milliers de vélos détruits, volés, on ne parle plus de vandalisme, on parle d'ensauvagement de la société. Ça signifie que si je prends ce cas et je l'utilise comme thermomètre de la société française, Je vois qu'il y a clairement un ensauvagement. Clairement un ensauvagement. Ça veut dire quoi, l'ensauvagement ? Ça veut dire que, très simplement, de plus en plus de services publics modernes seront inaccessibles, seront impossibles. Je peux vous dire, nous, dans notre cas, un des premiers signes d'ensauvagement que j'ai remarqué, parmi tant d'autres, mais un des premiers, qui était fort, C'était la disparition, quand j'étais en Algérie, la disparition de notre boîte aux lettres. On a dû l'enlever. On l'a enlevée nous-mêmes. Parce qu'en fait, il y avait... Les boîtes aux lettres étaient... Forcément, elles étaient dans la cage d'escalier de l'immeuble, à l'entrée de l'immeuble, littéralement, donc relativement accessible. Elles étaient détruites. Chaque matin, il y en avait une qui était cassée, et puis le courrier, bon, balancé aux quatre vents, déchiré, autre. Et donc les gens ne recevaient plus leurs factures, leurs factures de téléphone, à l'époque où il y avait encore le téléphone fixe. Et en fait, des fois je rigole de nos malheurs parce que franchement, si tu ne rigoles pas de ça, tu te mets une balle dans la tête. Je veux dire, il faut être un petit peu... Au bout d'un moment, les gens ont dû eux-mêmes enlever leur boîte aux lettres. Donc un service aussi simple, aussi minimaliste qu'une boîte aux lettres est inaccessible pour nous. De la même manière, la cabine téléphonique s'est détruite, arrachée, elle était inaccessible pour nous. Et ainsi de suite. Ce que je vois aujourd'hui, c'est qu'il y a des services qui ne seront plus tentables, ne seront plus jouables en France, c'est tout. Et c'est extrêmement dommage. Autre chose qui... Je regarde ma feuille, je prépare une feuille. Je voulais parler d'Erdogan, j'en ai parlé hier déjà, n'est-ce pas ? Oui, le gouvernement danois, au Danemark, il veut doubler les peines, il veut condamner les gens qui vivent dans des zones dites de non-droit. N'est-ce pas ? Vous en avez plein en France. Est-ce qu'il y en a en Angleterre ? Oui, mais pas aussi nette qu'en France. Ici, il n'y a aucun endroit où on jette les pierres sur les pompiers. D'accord. Ici, il n'y a aucun endroit où les flics n'osent pas y aller quand même. D'accord. Je sais qu'il y a des endroits où les flics sont laxistes. Je sais qu'il y a des endroits où les flics sont dépassés par la criminalité. Je sais ça. Mais il n'y a pas un endroit où les services de l'État n'osent pas y aller. D'accord. S'il y a un faux grand de pompiers ou autre, une ambulance qui serait attaquée, je pense que ce serait un taux dénational. J'en aurais entendu parler. D'accord. En tout cas, ce que je cherche à dire, c'est que le gouvernement danois veut condamner double peine, veut doubler les peines de ceux qui commettent des crimes dans ces zones-là, genre un viol ou un crime de stupéfiants ou un vol ou autre, sera puni bien plus lourdement s'il est commis dans une zone de non-droit. C'est dans l'absolu comme ça, l'idée à la narcédévision sur le papier. Je suis pour. Maintenant, réellement, est-ce qu'elle sera applicable ? Je doute fort parce que, premièrement, c'est des zones de non-droit. Donc, par définition, il n'y a pas de droit là-dedans. Donc, tu peux multiplier la peine par 10. Les gens ne sont pas effrayés, parce que déjà, ils voient l'acier ouvert, je veux dire, tu multiplies les peines, bon, t'es content, c'est bien, mais bon... On n'arrive même pas à appliquer les peines existantes aujourd'hui. Alors les doubler, les doubler pourquoi ? Bon, c'est vrai que ça sonne bien, mais est-ce que c'est une vraie solution ? Je ne suis pas sûr. Autre problème aussi, je ne suis pas sûr qu'elle passera devant un conseil constitutionnel quand même, parce que ça vient un petit peu bafouer le principe d'égalité devant la loi. On ne va pas dire que ça a été commis à un tel code postal, ça va te rapporter 5 ans. Si ça a été commis à tel endroit, ça va te rapporter... Voilà, le double. Et en plus, tu fais quoi de quelqu'un qui habite dans une zone de l'endroit, qui va dans un quartier chic, commettre un cambriolage ? Tu fais quoi ? Tu vas juger selon là où le crime a été commis, selon où la personne habite. Je veux dire, c'est un peu... C'est intéressant. C'est intéressant. Je comprends qu'il soit excédé. Je le prends comme une façon de dire nous sommes excédés et nous voulons faire quelque chose. Mais est-ce que c'est une vraie solution ? Je ne sais pas. A voir. Oui, autre chose. Afrique du Sud. l'Afrique du Sud sont en train de se polier les Blancs. Parce que l'apartheid en Afrique du Sud, il n'est pas parti. Juste, il a changé de couleur, c'est tout. Ça signifie qu'avant, il y avait le mauvais apartheid. Alors, le mauvais apartheid, je vais t'expliquer ce que c'est. Le mauvais apartheid, c'est quand les Blancs maltraitent ou dominent les Noirs. D'accord ? Ou expriment un racisme envers les Noirs. Ça, c'est de l'apartheid mauvais. D'accord ? Maintenant, il y a le bon apartheid. Le bon apartheid, c'est quand les Noirs maltraitent les Blancs. Deux poids, deux mesures. Alors pour moi, pour être clair, si jamais quelqu'un qui regarde cette vidéo qui ne me connaît pas, je suis contre les deux types d'apartheid. Il n'y a pas un bon et un mauvais apartheid. Par contre, il y a des gens, c'est pas comme ça. Beaucoup, comme ici en Europe, par exemple, on ne regarde pas. Ils ont poussé cette merde en Afrique du Sud. Et puis aujourd'hui, l'Afrique du Sud est en train de spolier les Blancs. C'est un critère racial. Je veux dire, t'es Blanc, Tu es de couleur blanche, on t'enlève ta terre. C'est tout, on te l'enlève. Et ce n'est pas comme pour construire une ligne de TGV, genre on te l'enlève, tu gueules un peu mais on te paye et tout ça. Non. Ils arrivent, ils t'arrachent de ta terre et au revoir. Tu ne reçois pas un centime. Si tu gueules, tu vas en toi l'autre. D'accord ? Il va se passer quoi ? Il va se passer quoi ? C'est que je leur donne un nom et ils seront en train de quémander la Banque Alimentaire Internationale pour un peu de boîte de thon et un peu de boîte de semoule et des trucs comme ça. C'est classique. Les pays qui ont entendu ça sont dans la merde. C'est l'Algérie, l'Algérie a tenté ça, l'Algérie a tenté ça, mais c'est pas sur des critères racials, c'est des critères de... La gauche est toujours comme ça, vous savez, la gauche divisée pour mieux régner, divisée. Ils ont besoin de diviser la société, vous regardez chez vous, la société est divisée entre musulmans, non musulmans, il y a une petite fracture là, il y a les riches, les pauvres, les hommes et les femmes sont en train de travailler sérieusement dessus, les blancs et les noirs, je veux dire, c'est très, c'est très vaste. En Algérie, il n'y avait pas de problème, on dit racial, Mais quand le gauchisme était vraiment à son paroxysme, ils ont décrété que finalement, ces gens qui sont propriétaires terriens, ce sont des exploitants, dans le sens révolutionnaire du terme, dans le sens révolutionnaire, c'est des gens qui exploitent les autres. Donc qu'est-ce qu'on va faire ? On va leur arracher leur terre, sans compensation, on leur arrache leur terre, on donne la terre à l'ouvrier, Et on lui donne un tracteur, on lui donne une pompe à eau et puis le maire arrive et il est journaliste et on applaudit, on fait la fête et on remercie. Regardez, nous sommes passés très rapidement d'un exportateur, jusqu'en 1962 la juridité, d'un exportateur d'un certain nombre de produits agricoles. Aujourd'hui, nous sommes un des plus grands importateurs de farine, par exemple. Nous bouffons du pain en Algérie. Vous savez, nos 2000 calories par jour, 75% c'est du pain. Nous, quand on sort en Algérie, on sort acheter du pain, c'est 12 baguettes. Pour une famille de 4 personnes, on ne bouffe que ça, le pain. Et tout notre blé ou notre farine, il vient de l'étranger. Alors des fois, on achète de la farine. D'accord, farine, tu mets un peu d'eau, un peu de levure, tu as le pain. Et des fois, quand on a envie de faire quelque chose en plus, on ramène du blé. On boira le blé et c'est tout. Donc l'Afrique du Sud, ils vont aller vers la famine, c'est tout. Parce que les gens qui sont là, qui possèdent ces terres, ont un savoir-faire ancestral. Et ce savoir-faire va être perdu. Donc ils vont le donner à des clowns, c'est comme chez nous. Et on a donné les terres à des clowns. Et qu'est-ce qu'il a fait l'ouvrier, le sacré ouvrier qui a reçu la terre ? Très rapidement, il a vendu le tracteur, il a vendu la pompe à eau, il a dépensé les financements qu'il a reçus, les subventions qu'il a dépensées dans des bordels. Et à la fin, quand tout a foiré, Il a vendu la terre, il est parti en ville, il a acheté un appartement, il a commencé à faire des enfants en masse. C'est tout. Je vous ai déjà raconté cette histoire mille fois. Mais bon, c'est vrai que je suis un peu comme ces... Des fois, c'est un peu comme ces vieux qui ont été traumatisés. Moi, je connais un vieil Allemand, il était en PTSD. Le gars, il a fait Stalingrad. Le mec, il était parti faire la guerre. Il est revenu avec un parent de moins. Il a charronné, le mec, pour survivre. Mais il était PTSD, comme on dit. Il avait un syndrome, il racontait chaque fois. Chaque fois, il racontait l'histoire. Jusqu'à sa mort, il a eu le choix de raconter l'histoire. Il la raconte mille fois, mais voilà. Enfin, c'est comme ça. C'est ce que je cherche à vous éviter, en réalité. C'est peut-être ma manière, des fois, ma manière de lutter, peut-être parce que chez moi, j'étais gamin, je n'avais rien pu faire. Je me dis que chez vous, il y a peut-être un peu d'espoir, quoi que. Il y a des jours où j'ai mes doutes. Alors, je parle de croix encore. Oui, je voulais parler du shooting en Floride, mais c'est très long, ça mérite une vidéo. Je ne pourrais pas le faire en moins d'un quart d'heure. C'est très intéressant. Enfin, dernier truc, j'ai vu que Marine Le Pen, elle a a été mise en examen pour avoir diffusé une photo de Daesh, pour avoir tweeté une photo d'un crime de Daesh. Je n'ai pas vu la photo en question, en fait. Je n'ai pas vu le tweet litigieux, en réalité. Par contre, ce qui m'inquiète quand même, c'est cette, comment dirais-je, cette utilisation de la justice, pour régler les affaires politiques. Et ça, c'est exactement ce qu'on appelle un état totalitaire. C'est quand on a du totalitarisme qui s'installe, qu'on a la justice qui devient au service du politique, et elle commence à régler les comptes politiques par magistrats, par flics interposés. Et ça, c'est vraiment une tendance extrêmement détestable en France. Les photos de Daech, je veux dire, il y a des gamins de 5 ans qui les ont vues. Je veux dire, elles ont été dans les premières pages du journal. Elles ont été diffusées par les criminels de Daesh en photo, en vidéo, en tweet, sur Facebook, sur pratiquement tous les médias sociaux que vous pouvez imaginer. Et ce que je trouve terrible, c'est que aujourd'hui, comme je vous le disais sur Twitter, aujourd'hui, partir de France, aller en Syrie ou en Irak, éganger des gens, participer à des attentats terroristes, produire des photos de ces attentats, les mettre en ligne, Et revenir en France, on court moins de risques que quelqu'un qui diffuse ses photos pour dénoncer justement le crime en question. On revient à boucler boucler, on revient à un autre livre sur la collusion, sur le mensonge organisé par les médias. Donc, on lui reproche d'avoir dénoncé. D'ailleurs, l'image n'est pas de moi, elle est d'Arnaud Clarsen. Il a dit, donc, quelqu'un, si on prend cette logique, Et j'étais d'accord avec son sens de justice sur ce coup-ci. Si on prend cette logique, diffuser les images des juifs persécutés durant la Deuxième Guerre mondiale, c'est soutenir le nazisme. C'est être un nazi. D'accord ? De la même manière, si on diffuse les images du stalinisme pour dénoncer les crimes de Staline et les goulags de Staline, on est communiste. C'est ça. Voilà. Mais bon. C'est un monde qui devient complètement... Et j'aime pas ça, j'aime pas cette tendance, parce qu'il faut avoir la victoire élégante, en quelque sorte, vous comprenez ? Il faut avoir la victoire élégante, parce que Marine Le Pen, elle a été vaincue durant les élections. Des millions de Français n'ont pas de représentativité démocratique. On n'arrête pas de découper le pays comme ci, comme ça, et tout ça, pour éviter qu'ils aient une représentativité démocratique. Et aujourd'hui, ce qu'on fait encore, on vient écraser ces gens au même moment que la justice libère le logeur des tueurs du Bataclan. Donc c'est vrai que ça commence à devenir assez caricatural, caricatural de ma perspective, je ne vis pas en France, je ne suis pas français. mais j'imagine que pour les gens qui vivent à l'intérieur, ça doit devenir assez amer la pilule. En général, c'est très mauvaise politique de pousser les gens dans ce sens, parce que ça finira par sortir autrement. En général, même Hollande le disait dans son livre, ça finira par sortir sous forme de violence, de violence sociale de grande échelle. Voilà, c'est tout. En tout cas, merci de m'avoir écouté. J'ai deux-trois trucs encore dans ma feuille, mais je crois qu'on va s'arrêter là. On va s'arrêter là. Le meurtre de Sarah Alimi a été requalifié en meurtre antisémite, assassinat antisémite, ce qui est une très bonne chose. J'ai voulu me documenter sur ce meurtre, j'ai pas pu. J'avais contacté en particulier des... J'avais contacté des... des gens, des flics par exemple, qui m'avaient répondu et qui m'avaient dit que leur sentiment n'était pas antisémite. J'ai contacté l'avocat de la partie civile. Je n'ai jamais reçu de réponse. Donc, tu vois, quand je blogue, j'essaye de toujours aller vers les choses. D'accord. Je ne bloque pas en faisant une compilation de Wikipédia et un article du Point et du Monde et je viens vous servir ça. Je vous sers toujours un contenu que j'ai réellement pu acquérir de première main. D'accord. C'est pour ça que parfois les gens, ça les surprend. C'est comme sur la vidéo sur les francs maçons. Ça a surpris beaucoup de monde parce que les gens, ils ont l'habitude que d'accord, il y a trois vidéos à l'origine. Et puis après, il y a des gens qui la regardent, puis ça crée une quatrième. Après, il y a des gens qui regardent ces quatre, ça crée une cinquième, et ainsi de suite. Au bout d'un moment, on va se retrouver avec 250 vidéos qui racontent toutes la même chose, d'accord ? Et qui surenchérissent les unes sur les autres. Moi, ce que j'ai fait, j'ai ignoré tout ça, j'étais tout seul, j'étais à la cible. D'accord ? J'étais au cœur, à la source, j'ai posé des questions, et j'ai travaillé assez durement sur le sujet. Bon voilà, j'ai dit donc quelque chose qui ne correspond pas à ce que les gens ont l'habitude d'entendre. Et là, c'est vrai que certains sont déstabilisés par ce... par cette approche. Mais je trouve pour moi, en tant que blogueur, et pas seulement en tant que blogueur, je fais ça, je fais même pas ça pour bloguer, je fais ça parce que je suis curieux. D'accord ? J'aime les gens, j'aime le... J'aime les différences et je suis tout le temps en train d'explorer, je suis tout le temps en train de chercher. Et voilà, c'est pour ça que je partage avec vous, mais c'est réellement cette recherche n'a pas pour but de partager. Même si je n'étais pas blogueur et je n'avais pas cette chaîne pour partager avec vous, je serais dans ma vie en train de faire les mêmes recherches. Et c'est vrai que c'est triste de vouloir Je dis ça, c'est vrai que c'est triste. Certains doivent toujours coller des étiquettes sur les gens. Et quand on cherche à coller des étiquettes, on s'en sort pas. Les étiquettes, c'est pour les pots de confiture. C'est pas pour les humains. Je vais dans une église et je parle de mon expérience. Ah, t'es chrétien. Je vais dans une synagogue et le rabbin doit engueuler les juifs qui sont là pour leur manque d'assiduité à la synagogue. Il leur dit, bon, heureusement que lui est venu et je vais compléter le nombre et c'est pour ça que je peux vous donner le serment de Shabbat. Ah, t'es juif. Je vais dans une mosquée. T'es musulman. Je vais chez les francs-maçons. T'es franc-maçon. Un deuxième livre que je ne vous ai pas montré. Je suis en train de livre un livre de Eliphas Levy. Magique. D'accord ? C'est de la magie. Très riche ce livre. Il y a beaucoup de choses dedans. Je n'ai pas encore tout lu. Et donc, forcément, je suis quoi ? Si je dis ça, je suis un magicien. D'accord ? Bientôt, on va m'accuser d'occultisme et de faire de la magie cérémoniale. OK ? Parlant pour le bruit, je suis obligé de faire ça pour allumer la lumière. Donc, pour vous dire, c'est complètement dingue cette histoire. Les mecs, arrêtez avec les étiquettes. Arrêtez avec les étiquettes. Je sais que moi, un de mes problèmes, c'est que les musulmans me trouvent anti-musulman. Les chiites, par exemple, me trouvent anti-musulman, trop anti-musulman. La gauche me trouve trop à droite. La droite me trouve trop pro-musulman, par exemple. Parce que je ne suis pas un islamophobe de malade, je suis islamocritique. Mais je n'appelle pas au meurtre, je n'appelle pas à la haine, je n'appelle pas à l'éradication, je n'appelle pas au massacre. J'ai de bonnes vibes pour tout le monde et certains ne sentent pas cela. Pour les anti-sionistes, je suis trop pro-Israël, trop pro-sioniste. Pour les pro-sionistes, je suis trop pro-musulman. Et ainsi de suite. Et en fait, moi, je peux vous dire un truc. Je vais vous dire un truc. Je parle à tous les camps, je parle à tout le monde. Et j'ai un truc que j'ai remarqué, j'aimerais quand même le partager avec vous. Je sais que c'est une revue de presse, je sais que c'est... Franchement, pour avoir parlé à des gens qui ne se parlaient pas, Ça m'arrive de parler à des gens qui ne pourraient même pas se rencontrer à une table. Je vais en Grèce, à midi, je mange avec un couple de Palestiniens, et le soir, je mange avec un soldat de Tzahal. Ils ne se parlent pas. Ils ne peuvent pas se rencontrer à une table. Mais je peux vous dire, moi, en ayant chez les uns et chez les autres, et en entendant les uns et entendant les autres, je peux vous dire ce qui les rapproche, et bien plus fort que ce que les séparent. Et ça, je l'ai constaté, vraiment. Et les gens ne veulent pas entendre ça. Ils ne veulent pas entendre ça, parce qu'ils veulent croire qu'ils sont très différents de l'autre. Ils vont croire qu'ils sont un milliard de kilomètres de l'autre. Aucun humain n'est un milliard de kilomètres d'un autre humain. Ce n'est pas possible, d'accord ? Mais tu peux le constater que si tu laisses tomber les préjugés, tu laisses tomber les haines, tu laisses tomber les guerres qu'on hérite de génération en génération, et tu avances avec ton esprit libre et tu vas vers les uns et vers les autres. Voilà, c'est tout. Je pense que c'est très important d'être content. Pour moi. Je ne veux pas imposer mon attitude à toute l'humanité, mais je dis pour moi. C'est l'attitude que j'ai choisie dans la vie. Je suis comme le docteur, tout le monde me parle. D'accord ? Je vous laisse cette fois-ci pour de vrai. À bientôt mes amis et puis je reviens un autre jour.
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