
This is a YouTube video titled "Commentaires Actu: Taubira, Valls, FN..." containing a French monologue or commentary recorded on December 22, 2015. The speaker discusses political and social issues in France, including remarks on the French Justice Minister Taubira's statements in Algeria, the risk of civil war linked to the Front National as mentioned by Manuel Valls, terrorism's psychological impact, and political controversies involving Marine Le Pen. The content is a single-speaker political commentary rather than a conversation.
Bonjour mes amis. Alors aujourd'hui, il y a votre garde des Sceaux, la ministre de la Justice, qui a annoncé un truc à la radio algérienne. Qui a annoncé quelque chose à la radio algérienne, parce qu'elle est en visite, n'est-ce pas, dans notre pays, comme on dit. Et elle a été se pencher sur un sujet qui relève absolument des affaires intérieures françaises. Je me demande dans quelle logique elle a été racontée ça, particulièrement en Algérie. Donc elle a été dire Parce que vous savez, après les attentats de Paris, il y a eu des discussions au sujet de l'opportunité de retirer la nationalité française aux terroristes. Quand un terroriste a une nationalité française, qu'il l'ait acquise par naissance ou par naturalisation ou par tout autre processus légal existant en France, peu importe, des voix sont élevées pour suggérer donc l'opportunité de retirer cette nationalité française aux terroristes. Soit. C'est votre problème, n'est-ce pas ? Vous pouvez retirer la nationalité française aux terroristes, vous pouvez faire comme nous on fait en Algérie, nous on retire pas la nationalité algérienne aux terroristes, mais on retire le terroriste à la nationalité algérienne, c'est une autre technique que personnellement je trouve plus efficace, mais bon, c'est chaque pays a ses pratiques et tout ça. Maintenant, ce qui m'a quand même choqué, c'est pourquoi Taubira vient nous raconter ça en Algérie ? Je veux dire, elle attend quoi ? Elle attend qu'on la remercie ? Elle attend qu'on lui dise merci de ne pas retirer la nationalité française aux terroristes ? Qu'est-ce qu'on a à foutre ? Parlons honnêtement maintenant. Qu'elle retire la nationalité française aux terroristes ou bien qu'elle leur donne la Légion d'honneur, vous comprenez ? Je suis un petit peu... J'étais un petit peu étonné. qu'elle ait raconté cela. Je pense que les autorités algériennes auraient été bien avisées de la foutre dans un avion et la renvoyer et créer un incident diplomatique avec la France. Parce que, c'est quoi ? Je viens vous faire un cadeau. Je vous fais un cadeau. Je veux dire, les mecs, les terroristes, c'est vous qui les avez créés, d'accord ? Ça fait des années que je démontre les mécanismes et tout ça, Ils sont à vous, c'est votre produit, c'est un produit français, d'accord ? C'est un produit français. Alors bon, je sais bien qu'un certain nombre d'entre eux, pour être gentil, un certain nombre sont d'origine, on va dire, maghrébine. Il faut bien admettre des choses comme ça, même si ça fait mal. Il faut savoir qu'ils ont évolué dans un contexte français, d'accord ? qui est devenu beaucoup plus perméable aux idées terroristes. que la société algérienne par exemple. Donc, votre écosystème, l'écosystème créé par votre gauche et puis votre droite aussi, qui sont, on va dire des, pas, comment dirais-je, c'est littéralement une construction basée sur des compromissions, des lâchetés, un aveuglement, une cécité volontaire parfois aussi, n'est-ce pas, qui ont fait ça, qui ont créé un écosystème permettant vraiment aux terroristes de prospérer et de prospérer en France. Ça c'est pas nouveau. Regardez, l'autre jour, un truc aussi qui m'a frappé dans l'actu, c'était Manuel Valls. Je suis pas spécialement anti-Valls. Vous savez, les problèmes qu'il y a en France, ils existaient avant Valls, ils existeront après lui. Lui c'est juste, il est là de passage, ça compte beaucoup. On va pas lui mettre quand même, c'était pas parfait avant qu'il arrive non plus. En fait, mais j'aime bien des fois, j'aime bien des fois la candeur avec laquelle il peut balancer certaines vérités premières. C'est, durant la campagne il a dit, il parlait du Front National, et puis quand il parle du Front National, il faut les écouter, parce que parfois, parfois le sentiment va l'emporter un petit peu sur la stratégie, et puis il peut balancer des choses qu'il regretterait peut-être, en votre temps. Il a dit, si le Front National passe, il y a un risque de guerre civile. Et vous cherchez ça, Manuel Valls, guerre civile, sur Google, vous allez trouver, ça a été repris très libéralement par la presse française. Et moi, ce qui m'a frappé, c'est que... Donc ça, c'est très officiel. Si le Front National passe, il y a un risque de guerre civile. Donc, il est en train d'affirmer autrement. Il est en train d'affirmer parce que c'est quoi, on va dire, le crédo du Front National ? C'est quoi leur truc ? C'est qu'il y a des problèmes en France et nous allons les attaquer comme on attaque le taureau par les cornes. On va les attaquer bien en face. On va rentrer dedans et on va tenter de les régler. Qu'ils les règlent ou pas, c'est une autre histoire. Mais il y a en tout cas cette attitude volontariste par rapport à ces problèmes qu'on trouve chez le Front National, mais qu'on ne trouve pas chez d'autres parties qui, eux, plutôt, sont en train de jouer balayer sous le tapis, faire des fêtes, vivre ensemble, marcher, saupoudrer des méthodes classiques, saupoudrer des aides et tout ça en espérant que ça se tasse. Ils savent que ça ne se tassera pas pour l'éternité, mais que ça se tasse durant leur mandat. Les guerres civiles sont très mal vues en ce moment, donc personne n'a envie d'avoir ça durant son mandat électif. Donc les gens veulent cela coulait douce, tu fais ton mandat, tu fais tes affaires, tu places ta femme quelque part, tu places ton fils quelque part, tu te fais de l'argent, tu récompenses, tu renvoies l'ascenseur aux gens qui t'ont financé tes campagnes et tout ça. Les classiques, ce qu'on appelle les affaires en France. Puis c'est tout. Puis les problèmes long terme, sincèrement, quand tu as un mandat qui va durer 4 ans, 5 ans, je veux dire, pourquoi tu vas réfléchir à 30 ans? Mais il faut être carré. Ce n'est pas aujourd'hui avec le système démocratique tel qu'il est vécu. c'est que franchement, l'homme, même de toute bonne foi, n'a rien à cirer des problèmes qui vont arriver dans 20 ans, dans 30 ans, je veux dire, on a un horizon extrêmement court. Donc, je disais que Manuel Valls disait que si le Front National tente de régler ses problèmes, donc je suis en train de le paraphraser pour essayer un petit peu de mettre les mots qu'il faut, s'il tente de régler un certain nombre de problèmes, Ce qui va se passer, il va déclencher une guerre civile. Donc, il est en train d'admettre, il est en train d'admettre, je continue toujours, je ne rajoute rien de moi-même, je continue à réanalyser ses propos, à juste les remettre dans l'ordre. Donc, il est en train de dire qu'en France, il y a des problèmes tels que si tu tentes de les régler, de bien en face, tu risques de causer une guerre civile. Il faut bien admettre que ce n'est pas tous les pays qui sont comme ça. Ce n'est pas chaque pays qui a des problèmes que si tu les touches, tu déclenches une guerre civile. C'est quelque chose de très particulier. Donc ça, c'est un point important. Maintenant, moi, j'affirme une chose. Ça, c'est ça de moi maintenant. Moi, j'affirme que les problèmes qui sont tels que si tu les attaques de face pour les régler, tu déclenches une guerre civile immédiatement, sont de même nature que si tu ne les attaques pas du tout, que tu les oublies, que tu fermes les yeux sur ils déclencheront une guerre civile un peu plus tard. Voilà. Ça, c'est le truc. Ça signifie que c'est pas parce que tu vas les ignorer, n'est-ce pas, ou que tu vas les pousser sous le tapis, comme ça se fait depuis 40 ans, que ça va... que la situation va se régler. Juste, bien sûr, Manuel ne va pas avoir une guerre civile durant son mandat. Enfin, on l'espère pas pour lui non plus. Mais... le chat est sorti du sac, enfin le mot a été dit et on sait l'arrière-pensée qu'il a. Ça c'est un truc qui m'a frappé aussi dans l'actu. Autre chose qui m'a frappé dans l'actu, vous savez, il y a eu des menaces sur Genève, sur la Suisse, il y a eu des terroristes qui ont été recherchés dans Genève et tout ça, ils ont été arrêtés, on a pensé à des attentats, etc. Est-ce que vous pouvez me dire, la Suisse, quel pays l'a bombardée récemment ? Je veux dire, on connaît tous la politique étrangère de la Suisse, qui est une politique extrêmement pragmatique. Je ne suis pas absolument contre leur politique. Je pense que si j'avais géré un pays, je crois que j'aurais peut-être calqué ma politique sur celle de la Suisse. La Suisse n'est pas partie prenante dans les conflits internationaux. L'armée suisse ne se projette pas sur d'autres théâtres, ne cherche pas à faire tomber des gouvernements, ne bombarde pas. Je veux dire, plus paisible que la Suisse sur la scène internationale, tu ne trouves pas. D'accord. Raison. Il y a des raisons historiques, il y a des raisons économiques, c'est une très grande place financière et tout. Et les places financières sont jugées plutôt par leur stabilité, n'est-ce pas ? Pas par leur capacité à aller s'insinuer dans des conflits qui ne les regardent pas. Donc si tu veux être une place financière béton, solide, tu dois attirer, comment on va dire, les gens doivent te faire confiance. Les gens de partout doivent te faire confiance. Même s'ils ne se font pas confiance à eux-mêmes, enfin les uns aux autres, ils te font quand même confiance à toi parce qu'ils savent que t'es neutre, ils savent que t'es en dehors des jeux. Donc la Suisse, où des terroristes ont tenté de faire sauter quelque chose, à l'Atakeki. D'accord ? L'attaquer, personne. Et en fait, j'aimerais vous dire un truc très important, parce que je vois certaines analyses, certaines analyses qui sont quand même très tordues, qui sont des analyses du genre, tu sais, ce tyran à domicile, tu vois, il y a un tyran à domicile, il va massacrer ses enfants, il va les battre et tout ça, frapper sa femme, tout. Et après, il fait leur dire, mais c'est de votre faute, vous m'avez énervé, n'est-ce pas ? Si vous êtes gentil, moi, jamais, je n'arriverai à le lever la main sur vous, tu vois ? Alors qu'en fait, s'ils lèvent la main sur eux, c'est un lâche. Ils méritent d'être par terre avec des menottes dans le dos. Tu comprends ce que je veux dire ? Maintenant, le truc, c'est que c'est typique des pervers narcissiques. Les pervers narcissiques, qu'est-ce qu'il fait ? Il te fait du mal, n'est-ce pas ? Et après, qu'est-ce qu'il va faire ? De votre côté, il va chercher à te culpabiliser. En fait, le terroriste, il ne vous attaque pas parce que vous avez fait quelque chose. Il ne t'attaque pas parce que tu as fait quelque chose. Tu n'as pas fait quelque chose. Il t'attaque même quand tu ne fais rien. Il t'attaque parce que tu es, il t'attaque pour ce que tu es, il ne t'attaque pas pour ce que tu fais. Et ça, il faut très bien comprendre. Alors, quand les terroristes attaquent une population, je ne sais pas, ils vont en France, par exemple, mitrailler ou petit bonheur la chance dans des restos, des bars, des endroits comme ça. Qu'est ce qui se passe? Il y a toujours, bon le terroriste est mort, maintenant c'est fini, ça c'est l'action violente, elle est terminée. Après arrive l'action psychologique. Parce qu'il faut savoir que le terrorisme, avant tout, c'est psychologique. Parce que tu regardes le nombre de morts au Bataclan, tu les compares, je ne sais pas, en France, au nombre de morts, je ne sais pas, chute d'échelle, noyade dans des baignoires et tout ça, tu veux voir. Ce n'est pas si énorme que ça en termes de bilan. Comparer bilan à bilan, c'est vrai que ce n'est pas énorme, le bilan du terrorisme. Par contre, L'important dans le terrorisme, ce que le terrorisme cherche à atteindre, c'est un impact psychologique. C'est un impact psychologique important qui fait qu'il va déstabiliser ta vie, déstabiliser ton économie, te pousser à faire des dépenses énormes, à changer, à ne pas dormir. Tu comprends ? C'est le but du terrorisme. Donc le but du terrorisme est avant tout psychologique. Un impact technique, humain. Pardonnez-moi le mot, mais on se comprend. Faible, on va dire, relativement faible par rapport à d'autres types de menaces qui pèsent sur nous tous les jours. On se comprend, mais en même temps, qui a un impact psychologique important. Le côté psychologique du terrorisme, il ne faut pas le négliger. Donc, qu'est-ce qui se passe ? t'as le terroriste qui te frappe, il y a des morts, et après par la suite arrivent les psychologues. Alors les psychologues sont de même nature que le terroriste, sauf qu'ils ont la peur du sang, tu sais, ils n'aiment pas tuer des gens, ça fait mal un petit peu, c'est un peu trop pour eux. Il y a plein de gens qui travaillent pour des régimes dictatoriaux, horribles, mais qui ne pourraient pas aller assister à une séance de torture. Ils ne peuvent pas, c'est-à-dire, c'est pas qu'ils s'encontrent, mais bon, c'est pas pour moi ça, mais moi je travaille sur d'autres plans. Alors, il y a plein de gens qui sont de même nature que le terroriste, je disais, mais qui vont travailler sur le côté psychologique, qui vont continuer le côté psychologique du terroriste. Ça signifie que le terroriste frappe, et puis pendant que t'es sous le choc, il vient le rajouter. Il y a celui qui te fout des pétards pour t'effrayer, celui qui va gueuler dans une salle de spectacle, il y a celui qui va te culpabiliser, te dire tu sais, toi t'es même pas revenu de ta stupeur, il va te dire mais tu sais c'est de ta faute, tout ça ne serait pas arrivé si tu n'avais pas fait ceci, tu n'avais pas fait cela. Alors que l'histoire montre clairement que des peuples qui n'ont rien fait, n'ont rien vu, rien entendu, qui étaient complètement à l'écart de tout ça, s'en fait quand même broyer. Donc ça c'est... Et pour ceux qui vivent dans les Etats-Unis, les politiques étrangères et tout, il faut voir l'histoire de l'islam avant l'existence des Etats-Unis, vous allez vite vous convaincre que ça n'a rien à voir avec ça. Alors, je disais, donc il y a celui qui vient de culpabiliser, il y a celui qui... Et puis il y a celui aussi qui dit, oh mais tu sais, qui veut te rendre fou. Tu sais, ça n'a rien à voir avec l'islam. Tu sais, ISIS, c'est les services très israéliens, des trucs comme ça. Tu comprends ? Je veux dire, qui va profiter en fait de ta déstabilisation psychologique pour venir te rajouter. Enfin... Il faut être capable de s'affirmer, regarder en face et appeler un chat un chat dans ces situations-là. Il ne faut pas laisser un te tuer et l'autre venir te chercher à te rendre fou. Enfin, c'est juste quelques réactions sur l'actu, si vous voulez. Autre truc que je trouvais intéressant rapidement, c'était là, Marine Le Pen, paraît-il, a tweeté des images d'exaction d'Isis. Et là, tout le monde l'accuse d'avoir révélé des trucs. Révéler, c'est montrer quelque chose qui était caché, c'est ramener en manifestation quelque chose qui ne se voyait pas. Alors que les images d'exécution et d'exaction d'Isis, je veux dire, ils font partie du domaine public, c'est eux-mêmes qui les publient, ils sont très fiers, ils les publient sur Twitter, ils les publient partout, ils les mettent sous le visage des gens, et même quand tu veux pas voir les images, ils viennent même dans les villes tuer des gens pour te créer des images fortes chez toi. Je veux dire, elle n'a rien révélé du tout. Bon, maintenant il y a aussi un franc judiciaire qui a été ouvert sur ces images, il y a aussi un autre franc qui a été ouvert sur déclarations de patrimoine, alors classique, déclarations de patrimoine, tu sais. même si tu as un patrimoine de 500 euros, essaye de faire une déclaration exacte. Et tu vas voir, c'est très technique, une déclaration de patrimoine, très vite se tromper. La maison, tu mets quoi ? Tu mets la valeur quand tu l'as achetée, la valeur qu'elle a maintenant, la valeur théorique, la valeur... Je veux dire, tu comprends. Donc, ils cherchent à faire de l'énigibilité. Je pense que le système commence un petit peu à bouger. Il y a de l'énigibilité dans l'air. On observe ça et on continue à voir. À bientôt, mes amis. Je vous laisse, à une autre fois.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






