Confinement climatique ou appauvrissement généralisé ?

Aldo Sterone argues that fears of air travel restrictions are unfounded, citing full aircraft order books and continued bank financing as proof. He claims the real threat is deliberate impoverishment through excessive taxation and carbon-reduction policies, particularly in the UK, designed to lower household purchasing power rather than emissions.
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Mes amis, bien le bonjour. Je viens vous parler aujourd'hui d'une peur que beaucoup de personnes ont, c'est ce qu'on appelle le confinement énergétique. J'ai parlé pas plus tard qu'hier à quelqu'un qui m'a dit: voilà, on va nous interdire de prendre l'avion dans les années à venir, ça sera interdit, on sera limité à un vol ou deux par vie humaine, et donc voilà, moi dans mes décisions de vie, j'intègre que cette éventualité-là. Alors qu'en est-il? Je vais vous en parler, je vais vous dire ce que j'en pense. J'observe avec beaucoup d'attention ce genre de mouvement de la part de ce que j'appelle des fois les témoins du climat. Je regarde pratiquement chaque nouvelle et je classe et je catégorise chaque nouvelle, chaque move qu'ils font, et ceci depuis des années. Et j'aimerais vous donner peut-être une méthode que j'utilise, que je trouve une méthode assez puissante pour savoir, vous puissiez vous-même savoir si ce genre de choses peuvent arriver ou pas et quelle probabilité on peut leur coller. D'ailleurs, c'est avec ceci que j'ai écrit le livre Escrologie, qui est un livre qui, par moment, certains mois, il est au top de sa catégorie parce qu'il a frappé énormément de personnes. Mais la technique qui est, à mon sens, la plus puissante aujourd'hui, c'est que autant on a l'impression que le monde est dirigé par les idéologues, En réalité, il n'est pas dirigé par les idéologues tant qu'il est dirigé par les financiers. C'est les financiers qui sont derrière. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que, par exemple, mettons, prenons la centrale de Fessenheim que l'Allemagne voulait faire fermer. Alors, ce qu'on va faire, on va vouloir, quand on est du côté de l'Allemagne, on va vouloir abaisser la compétitivité française pour pouvoir favoriser son propre marché et sa propre production allemande. Donc on est un petit peu gêné de voir ce pays qu'on appelle la France qui, depuis des initiatives de Charles de Gaulle, eh bien, a du nucléaire, a de l'électricité quasiment gratuite. Donc on aimerait bien que ce pays se sabote. On va pas envoyer les financiers en avant, on va envoyer des idéologues, des idéologues qui vont parler, qui vont manifester, qui vont crier, qui vont se colorer les cheveux en bleu et tout ça. Et c'est ceux-là qui vont devenir vocaux, c'est ceux-là qu'on va montrer dans les médias. Et très souvent, c'est ce que les financiers vont faire parce que Ils sont froids, glacés, calculateurs, mais ils vont toujours t'envoyer des personnes croyantes en avant. Ils vont envoyer des idéologues qui croient en ce qu'ils sont en train de faire sans réaliser qu'ils sont manipulés. C'est pour ça que des fois, quand on regarde les news, on a cette impression que c'est les idéologues qui mènent la barque. Ce n'est pas vrai. Les idéologues ne font bouger rien du tout en réalité. C'est la grande finance derrière qui fait vraiment bouger les choses. Donc comment on va utiliser aujourd'hui la finance pour savoir si cette peur de se voir interdire l'avion dans les années qui viennent est fondée ou pas fondée du tout? On pourra jamais répondre de manière catégorique, il faut être clair là-dessus, mais on peut se donner des probabilités en fonction des informations disponibles. Au passage, le Cercle Lucide, mon groupe d'accompagnement, va fermer dans les heures qui viennent. Le site est encore là, il sera là demain, y'a pas de souci, mais le formulaire d'inscription va être retiré demain matin. Donc il y a encore quelques places, on est sur le point de boucler, donc il y a encore quelques places pour ceux qui souhaitent s'inscrire, c'est toujours disponible en ce moment. Mais si tu regardes cette vidéo un peu plus tard, ne sois pas surpris qu'il y aura juste un formulaire de liste d'attente pour les mois à venir à un moment donné. Mais pour le moment, c'est encore, il y a encore quelques places. Continuons notre histoire. Sachant que les forces de l'argent, les forces financières, les banques, c'est elles qui vraiment ont le pouvoir aujourd'hui. Eh bien, il suffit de les observer se positionner. Donc oublie, oublie les gens qui viennent à la télévision te faire peur en te disant il faut un billet d'avion ou 2 billets d'avion par vie humaine. Oublie ces gens-là, ils font rien bouger du tout, ces personnes. Oui, ils sont très vociférants et tout, mais ils valent rien du tout. Ce n'est pas leur opinion à eux qui fait bouger les choses, d'accord? C'est des personnes sans aucun pouvoir. Maintenant, je te raconte ce qu'on va observer. On va regarder des grands constructeurs d'avions, on va regarder par exemple Airbus et on va regarder Boeing, et on va sur leur site web, et ils ont un carnet de commandes. Eh bien, comme c'est des entreprises publiques cotées en bourse, eh bien, leurs commandes ne sont pas secrètes. Elles sont obligées de communiquer l'état ou la santé de leur carnet de commandes. Donc, quand on voit là-dedans, qu'est-ce qu'on constate? On constate que les deux entreprises ont des carnets pleins à craquer, que la livraison des avions— tu sais, un avion, juste pour te dire, un Airbus ou un Boeing, c'est pas un achat impulsif. D'accord? C'est pas quelqu'un qui appelle: «Oui, bonjour, oui, mettez-en, je sais pas moi, 100 de côté.» Non, c'est un achat très compliqué qui s'étale sur des années. Donc, et la livraison aujourd'hui, il faut attendre 7-8 ans et plus pour obtenir livraison d'un avion neuf. Je te rappelle qu'il y a aujourd'hui des avions, dont certains quasiment neufs, qui sont en train de pourrir sur des terrains. Tu sais pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas de moteur. Parce que quand tu as l'avion, il faut aussi que celui qui fabrique des moteurs, Pratt Whitney ou General Electric ou autre, te fournisse les moteurs. Et ceux-là aussi ont leur carnet, ont leur carnet de commandes et une liste d'attente qui est même plus longue que celle des avions. Tu peux te retrouver avec un avion, dit ouais, la bonne nouvelle c'est que ton Boeing 737 est prêt, la mauvaise nouvelle c'est qu'il n'a pas de moteur quoi. OK, donc les carnets de commandes sont pleins sur de nombreuses années. Ces commandes-là, qui va les financer? Tu peux pas juste appeler aujourd'hui à Toulouse et dire gardez-moi 2 A330 et puis on dit OK merci. Non, c'est pas ça, ça marche pas comme ça. Il faut montrer que tu as les finances. Les finances, ça vient d'où? Ça vient d'une banque. Les banques, avant de financer un secteur aussi lourd que l'aéronautique, un secteur que l'aérien, elles vont faire des analyses. Et parmi les analyses que font, je sais pas moi, la Société Générale, HSBC ou l'UBS ou autre, c'est l'analyse de risque. Et l'un des risques, c'est le risque réglementaire, c'est le risque régulatoire qui est très important. Or, si jamais il y avait une, mettons que juste pour parler, qu'il y a dans les cartons à un moment donné, dans les, mettons d'ici 2030, dans les 2, dans les 3 ans, mettons, qu'il y avait un projet ferme de nous interdire de prendre l'avion, qu'est-ce qui se serait passé aujourd'hui? Eh bien, on aurait déjà vu que le carnet de commandes des grands constructeurs est en train de s'effondrer parce que tout simplement les banques ne veulent pas suivre, parce que les banques disent: «Nous, on va pas engager des financements sur 20 ans sur un service que vous voulez offrir alors qu'il sera bientôt interdit.» Tu vois, ça va pas arriver, tu vas le voir, d'accord? Tu vas voir des prises de position de la part des banques, de la part des constructeurs, tu vas le voir, tu ne peux pas rater cela. Or, à ce stade, on n'a pas de tels signaux, les signaux financiers ne sont pas là. Donc j'ai entendu, comme vous, tout comme vous, j'ai entendu des gens souhaiter, des militants souhaiter qu'on nous interdise de voyager par avion. Oui, comme ils souhaitent nous interdire de manger les produits laitiers, la viande, comme ils souhaitent nous murailler vivant dans nos villes, 15 minutes, qu'on puisse pas s'éloigner. J'ai tout entendu, ça c'est vrai, ils le disent, ils le souhaitent. Est-ce qu'ils vont réaliser cette partie-là de leur rêve? À ce stade, je n'ai pas les éléments matériels pour pouvoir dire que ça va arriver. Voilà, donc ça c'est quelque chose que je voulais partager avec vous, je voulais vous rassurer si vous voulez par rapport à ça, même si jamais on peut être sûr à 100%, encore une fois je le dis avec vraiment toute la prudence nécessaire, mais je n'ai pas les signaux financiers me permettant de valider cette peur. Donc ça, c'est un premier point. L'autre point, c'est qu'il y a d'autres pays que vous pouvez observer, et ça, c'est beaucoup plus dangereux que cette menace qui n'est pas réelle, encore une fois. Mais il y a une autre menace beaucoup plus dangereuse qu'on est en train de voir. Prenons le Royaume-Uni, par exemple. Le Royaume-Uni, aujourd'hui, il a un gouvernement travaillé. C'est la gauche qui est là depuis 23 ans, 23 mois, mais on a vraiment l'impression que ça fait 23 ans qu'ils sont là. En 23 mois, ils ont mis l'économie à genoux. L'inflation, le chômage, les entreprises qui partent, les grandes fortunes qui quittent le pays, tout ce que tu vois est en train de s'effondrer. Maintenant, voici ma thèse par rapport à ça, et ça, je pense que, parce que Tu regardes l'establishment britannique, ils sont obsédés par le climat et par le carbone. C'est vraiment une expérience que ce pays est en train de faire. Ce pays veut montrer l'exemple. C'est un exemple que personne ne va suivre. En réalité, c'est plutôt un épouvantail. Ce n'est pas vraiment un exemple à suivre, mais ils se disent: «Nous, nous allons faire pour le climat tout ce qu'il faut. On va rentrer dans une logique sacrificielle. Le monde nous verra nous sacrifier pour le climat, il va nous imiter.» personne ne va les imiter. Ils vont juste se flinguer eux-mêmes. C'est tout ce qui va arriver. Personne ne va les imiter. C'est devenu une théocratie climatique. Ils ont la liberté totale d'agir et ils se disent: «Nous, la seule chose qui nous intéresse, c'est le climat.» Ils ont interdit, comme je vous ai dit, le forage en mer du Nord. Ils ont chassé les entreprises énergétiques. Il y a même BP qui pense quitter le pays. D'autres ont déjà quitté, voire ont même fait faillite parce qu'ils ont eu des impositions, des niveaux de taxation qui étaient supérieurs à 100 %. Ça signifie que littéralement une compagnie qui fait, je sais pas moi, mettons pour 1 million de bénéfices qu'elle fait, on va la taxer 1,2 million. Ça signifie on va lui demander 1,2 million de taxes. Donc les entreprises se sont retrouvées avec des impôts supérieurs à leurs bénéfices et c'était pour les obliger à fermer, à partir. Donc quelle est la technique utilisée au Royaume-Uni, sachant que le Royaume-Uni vient de signer aujourd'hui des accords opposables des accords légalement contraignants. Je vais vous parler de ça dans une minute, de cette logique pour réduire d'ici 2040, dans les 13 ans qui viennent, de réduire ses émissions carbone de 87 %. Tu imagines? Juste pour te donner un ordre de grandeur, même à l'époque du plus haut du confinement COVID où les entreprises étaient à l'arrêt, les autoroutes étaient vides, les avions cloués au sol, il n'y avait personne qui bougeait, personne qui travaillait, eh bien ça ne sera pas suffisant. On n'avait pas atteint ces objectifs carbone dont ils rêvent, juste pour te dire. Donc ils veulent aller encore en dessous de ça. Et alors juste pour te donner 2 choses ici. Premièrement, les accords contraignants qu'ils signent, ça a été inventé par Tony Blair. Tony Blair qui était avocat de son État, il a inventé quelque chose que vous voyez aussi en France. Ça veut dire Tu as un ministre qui arrive. Ce ministre, il sait que potentiellement il est là pour 3 mois, pour 6 mois, pour 1 an, peu importe. Il est là pour une durée limitée. Anciennement, ce qu'il y avait, c'est que quand ces gens arrivaient au pouvoir et puis qu'ils saccageaient tout, ils partaient. Venait un moment où ils perdaient les élections, donc ils étaient écartés. Que va-t-il se passer? Notre équipe vient et va démanteler ce qu'ils ont fait. Aujourd'hui, ce qu'ils font, ils vont signer des accords internationaux opposables avec des clauses de sortie atroces, ça signifie de gros paiements ou impossibles ou autre, pour faire en sorte que même si une autre équipe arrive, elle ne pourra strictement rien faire, ou bien limiter. Ça signifie, si t'as une équipe qui est hostile à cela, elle arrive— pardon, je suis en train de me faire bouffer par un papillon. Donc je disais, même si une autre équipe arrive, elle devra passer des années rien qu'à démanteler les blocages légaux qui ont été mis en place. Parce qu'on est quand même, encore une fois, quand on fait, quand on ramène une nouvelle personne au pouvoir, on ramène pas un prince avec des pouvoirs absolus. On ramène une équipe qui doit agir dans un contexte démocratique. Donc s'il y a des lois qui ont été passées, des traités signés à l'international, tu peux pas juste dire «bon bah, je barre tout, style» ou non, il y a un processus qu'il faut suivre pour revenir en arrière. Ce processus peut prendre des années. Donc c'est ce qu'ils sont en train de faire, ils sont en train de créer justement ce genre de verrouillage, de sorte que même si demain on vote, ça ne servira à rien. Alors que veut faire le Royaume-Uni? C'est quoi l'option? Le Royaume-Uni a fait vœu de pauvreté. Le Royaume-Uni a fait vœu de pauvreté par rapport à ces choses-là. Donc ce qu'il a décidé de faire, c'est tout simplement appauvrir la population parce qu'il n'y a qu'un moyen sûr et certain pour que la population baisse sans carbone. Comment tu vas faire? Imagine que, regarde, chaque personne qui a de l'épargne, chaque personne qui a du revenu disponible, qui n'a pas été bouffée par le loyer, qui n'a pas été bouffée en payant des rentiers qui viennent nous sucer le sang de partout. Chaque personne qui a encore du revenu disponible à la fin du mois ou qui a de l'épargne, eh bien, cet argent-là Qu'est-ce qu'il est? C'est une émission en sursis. Pourquoi? Parce que cet argent-là peut servir à consommer, forcément, peut servir à acheter un billet d'avion, se payer des vacances, acheter une voiture, s'acheter une moto, un ordinateur, recevoir une livraison de pizza à domicile. Peu importe en réalité ce que tu fais, l'argent que tu as sur le compte, c'est des émissions en sursis qui peuvent à un moment donné être utilisées et émettre du carbone. Et donc eux, ce qu'ils veulent justement, ils veulent que la population ne soit pas en mesure de faire ça, ne soit pas en mesure d'émettre du carbone justement. Et qu'est-ce qu'ils vont faire? Eh bien, ils utilisent la technique de l'appauvrissement généralisé. Ça signifie qu'on poursuit des politiques inflationnistes, donc les gens, par l'inflation, il leur reste plus rien, il faut qu'ils soient ruinés. Une fois que les gens, ils arrivent au milieu du mois, puis le compte est vide, à ce moment-là Naturellement, ils vont réduire leurs dépenses, comprenez, ils vont réduire leurs émissions carbone. Et puis aussi, ce qu'on fait, c'est la taxation. Donc le Royaume-Uni est devenu un enfer taxatoire, donc prélèvement taxatoire. Comme il n'y a pas de service public, ça signifie que tout ce qui est fourni dans d'autres pays par les services publics, au Royaume-Uni, ça devient une problématique privée. Donc tu dois utiliser ton propre argent pour Tu donnes de l'argent à l'État pour les taxes, mais en plus tu dois utiliser de l'argent personnel pour pallier au manque de l'État. Donc quand tu regardes tout ça, tu vas avoir une population effectivement qui a été poussée vers la misère, la misère économique, afin justement de l'empêcher d'émettre du carbone. Ça, c'est le projet, on va dire, britannique. C'est un projet, c'est un pays qui a fait vœu de pauvreté. Alors attention, le vœu de pauvreté n'est pas fait par les dirigeants, n'est pas fait par les élites. Bien entendu, on est d'accord là. Il a été fait au nom du peuple. Ça signifie qu'ils veulent avoir un peuple pauvre. Ils veulent avoir un peuple contrôlé et puis aux moyens limités qui n'émettra pas de carbone, qui est la seule manière sûre et certaine d'atteindre leur baisse des émissions qu'ils projettent. Voilà, mes amis. Donc vous voyez qu'on est parti peut-être d'une histoire, d'une peur, d'une peur qui est, à mon avis, à mon sens, qui n'est pas fondée. En réalité, celle de «ils vont juste venir nous interdire d'acheter des billets d'avion» vers quelque chose qui est quand même plus sinistre. Je suis désolé parce que regarde, en vérité, en vérité, pourquoi les Britanniques ont-ils eu ce plan qui risque de se généraliser ailleurs? Le Royaume-Uni a souvent été un laboratoire. Tu regardes des choses qu'ils font et tu vas les retrouver en France des fois 3 mois plus tard. Donc c'est pour ça que je l'observe beaucoup. Regarde, Tu ne peux pas interdire à quelqu'un qui a de l'argent de consommer. Tu peux pas dire à quelqu'un: tu as de quoi acheter un billet d'avion dans ton compte, mais je t'enjoins de ne pas consommer, de ne pas acheter ce billet d'avion. Il va le faire, quand bien même il devrait sortir de France à bicyclette et aller dans un autre pays acheter un billet d'avion, voyager. Il va dépenser, tu ne peux pas l'empêcher. La seule façon de l'empêcher, c'est de lui enlever ce pouvoir-là. Donc c'est lui enlever son épargne, lui enlever son pouvoir d'achat. Voilà, mes amis, on va continuer à nous battre contre ces gens-là. La première manière pour moi, je pense, de nous battre, c'est de prendre conscience des enjeux, mais correctement, ce qui est très important. Pas avoir des peurs irrationnelles qui n'existent pas, pas minimiser des dangers, mais essayer d'analyser clairement les choses. Je vois très souvent, je vois très souvent, et ça je pense ça peut troubler là, ça peut, c'est l'impact du COVID si tu veux. L'époque COVID, ça a été un traumatisme pour beaucoup de monde et pour moi aussi d'ailleurs. Vous vous rappelez, on avait parlé, beaucoup de gens ici ont souffert. Et en fait, il faut pas qu'on utilise cette grille d'analyse du COVID à tout et qu'à chaque fois qu'il y a quelque chose, on dit «ah c'est bon, ils vont nous confiner». Il y aura des problèmes dans le futur, c'est sûr, mais ils revêtiront probablement un autre habit, ils auront une autre tête, ils seront différents. Vous inquiétez pas, les gens qui nous visent sont inventifs, mais la bonne nouvelle, c'est que nous aussi nous sommes inventifs, d'accord? Donc voilà, mes amis, on va continuer à nous battre, et je peux vous dire qu'il faut avoir la foi, il faut croire toujours que le bien va gagner sur le mal. Le mal est très, très vicieux, il peut de temps en temps gagner des des mini-batailles, mais sur la durée, finit toujours, toujours par s'écraser. Merci mes amis d'avoir regardé jusqu'ici. CercleCide.com, les inscriptions ouvertes pour quelques heures, et on se voit dans la prochaine vidéo. À très bientôt.
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