Conseil carrière : Se méfier des chasseurs de têtes !

Vidéo-conseil en français sur les dangers des recruteurs et des chasseurs de tête : l'orateur explique pourquoi ces intermédiaires ont des incitations à survendre postes et conditions (commissions), illustre par des chiffres sur les inégalités et des anecdotes (CV modifié), et donne des conseils pratiques (vérifier l'entreprise, parler salaire dès le début, recouper avec le client). Se termine par la promotion d'un partenaire de coaching (Quilluz/Career Success).
Mes amis, bien le bonjour. Aujourd'hui, on va parler d'une question qui revient souvent dans le WhatsApp, que je vous donne ici. C'est une question au sujet des recruteurs, des chasseurs de tête, et j'aimerais vous parler de quelques pièges qu'il faut éviter quand vous parlez avec ces personnes. Autrement, avant de commencer, comme je le fais souvent, une petite nouvelle journal d'aujourd'hui, Daily Mail au Royaume-Uni, journal d'aujourd'hui, la mort de l'éthique professionnelle. Un jeune sur quatre prévoit de quitter le monde du travail pour toujours, de ne pas travailler tout simplement. C'est ce qui se passe quand on pousse le bouchon trop loin. Ça veut dire que tout simplement ce qu'on a c'est que Les jeunes sont aujourd'hui la première génération depuis longtemps qui savent qu'ils seront plus pauvres que leurs parents. Par exemple, si leurs parents ont pu de justesse acheter leur maison, le toit qui est au-dessus de leur tête, ils savent que ce de justesse n'arrivera pas. Ils savent qu'eux, ils n'accéderont jamais à ce tableau. Juste peut-être quelques chiffres pour essayer de vous rapprocher un peu de ce sentiment, parce que là on a un sentiment, mais si on regarde la réalité, durant ces 30-40 dernières années, les salaires vrais ont stagné. Ça signifie, même s'ils ont augmenté en valeur absolue, si on compare les salaires à l'inflation, on réalise que finalement, dans la majorité des pays occidentaux, soit ils sont restés horizontaux, soit ils ont même décliné. Ça signifie le pouvoir d'achat réel a décliné. En même temps, les top 0,1% gagnent de plus en plus d'argent. Exemple tout bête, 1965, le PDG d'une entreprise américaine touchait 21 fois le salaire d'un employé de base. Aujourd'hui, le PDG touche 350 fois le salaire d'un employé de base. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce qu'on est en train de voir, c'est que, et là regardez, je vous invite à regarder mes vidéos sur le marxisme, c'est que la valeur, le surplus de valeur qui est créé par les travailleurs n'est pas redistribué vers les travailleurs, mais redistribué vers Les PDG, ça signifie la productivité a augmenté, on produit plus, ne sera-ce que grâce à l'informatique par exemple, nous produisons beaucoup mieux, beaucoup plus vite, mais le surplus de productivité ne nous a pas bénéficié, il n'a pas bénéficié aux travailleurs, il a bénéficié par exemple aux PDG, il a bénéficié aux gens autour de lui, dont les titres commencent par C, COO, CFO, ces machins. Il a bénéficié aussi à l'actionnariat, il a bénéficié aux banques qui prêtent de l'argent. Et en fait, tout le monde a bénéficié, sauf le travailleur. Donc le travailleur, au bout d'un moment, a dit « j'en ai ras-le-bol ». Et les jeunes n'ont pas envie de finir comme leurs parents disent « moi j'ai pas envie de me tuer au travail, j'ai pas envie, c'est content, on me donne deux fois mon âge et puis que de toute façon, je vais prendre ma retraite et crever 18 mois plus tard ». Les gens n'ont plus envie de ça, et on les comprend. Donc voilà, ils se disent, je veux vivre, c'est maintenant que je vais vivre, c'est pas quand je serai à l'article de la mort. Et c'est un problème sociétal extrêmement profond. Bon, maintenant on va parler de cette histoire de recruteur, chasseur de tête. Les chasseurs de tête, leur travail s'articule, si tu veux, entre deux axes. Premier axe, le chasseur de tête doit trouver des employeurs. Il doit trouver des employeurs qui ont du travail à offrir. Ça, c'est la première chose. Deuxièmement, il doit trouver des gens qui sont recrutables, donc soit il va aller, le plus souvent il va aller les démarcher, il va pas aller les chercher chez France Travail, il va plutôt aller les démarcher dans des entreprises. Il va aller faire du braconnage, essayer de trouver des insatisfaits, essayer de trouver des gens qui veulent bouger, etc. Et puis les réunir, assembler d'un côté l'employeur à la demande, à la recherche d'un employé, et l'employé qui veut progresser. Bon, ça c'est la théorie du métier. Maintenant, problème. c'est que la majorité des chauffeurs de tête, on ne va pas dire la quasi-totalité, s'en payent à la commission. Ça veut dire qu'ils ont un salaire de base qui est faible, voire inexistant, et ils s'en payent quand ? Ils s'en payent quand, pas la signature de contrat nécessairement, mais ils s'en payent quand la personne signe le contrat et reste durant sa période d'essai. Si la période d'essai est concluante, On appelle le recruteur ou le chasseur de tête et on lui dit bon voilà, c'est bon, ça c'est fait, on va te faire un virement. Le problème c'est que lui, il veut placer des gens, à tout prix. Donc sans salaire, sans revenu, on dépend. Donc il va aller chercher des gens, il va aller chercher des employés. Le problème c'est que toi, quand tu es démarché par un chasseur de tête, c'est que le produit c'est toi. Et le problème, c'est qu'on va retrouver énormément d'approximations éthiques, énormément de choses qu'on retrouve plutôt dans le marché du tapis ou dans le marché de la voiture usagée, n'est-ce pas ? Donc, ce qu'il va faire souvent le recruteur ou le chasseur de tête, ce qu'il va faire, eh bien, il va te survendre. Il va te survendre le poste. Tu dois jamais considérer, ça c'est le premier conseil de la vidéo, tu ne dois jamais considérer le chasseur de tête comme un partenaire, on va dire désintéressé, comme une source d'information complètement neutre. Non, il n'est pas neutre, c'est un vendeur de tapis. Il a intérêt à t'envoyer vers le casse-pipe parfois, genre. Nathan, il sait qu'une entreprise périclite, une entreprise bas de l'aile, une entreprise où les gens ne restent pas, il y a un tournoi ouvert de malades, leurs produits et has been, on n'est même pas sûr qu'ils existeront dans 18 mois. Il va te dire quoi ? Entreprise brillante, très dynamique, novatrice, machin, il va te mentir droit dans les yeux. Donc, tu ne dois pas le considérer comme une source fiable. Quand il vient vers toi, tu dois aller vérifier par toi-même, par des sources indépendantes, si l'entreprise correspond vraiment à ce qu'il te raconte. Ça, c'est le premier point absolument essentiel. Deuxième point. Et ça, c'est un point très important. N'accepte jamais ce qu'il te dit pour valeur faciale. Tu dois toujours vérifier avec la boîte. Je te donne un exemple. Mais quand ils t'appellent, voilà, super, j'ai trouvé ton profil sur LinkedIn, tu sais j'ai un client, c'est hyper sympa, ils sont très cool, machin, je pense que tu serais un bon candidat, ok. Vous parlez argent. D'ailleurs, si tu as regardé les précédentes vidéos, tu dois savoir qu'il faut parler argent. Allez, bon, moi je suis un petit peu un radical, je suis radicalisé. Je parle d'argent les 60 premières secondes, voilà. Mais bon, si tu en parles les trois premières minutes, ça va aussi. Mais si tu passes trois minutes, tu n'as pas parlé d'argent, là il y a un problème. Donc, très tôt dans la conversation, tu vas dire, OK, il s'appelle comment ? Comme ça, OK, quel titre ? Il cherche pour quoi ? Super. Et ils ont quel budget rattaché à ce... Tout de suite. Quel budget rattaché à ce poste ? Ils payent dans les combien ? C'est quoi leur fourchette salariale ? Tu dois tout de suite. Parlez de ça. D'accord. Mais mettons, voilà ce qu'ils font. Presque tous font ça. Regarde. Tu dis, ok, moi, je suis prêt à bouger de mon poste. Tu sais, je suis dans une boîte, ça va bien, j'apprécie ce que je fais, tout le monde m'aime bien, tout ça, donc je suis tranquille. Maintenant, je bouge si, par exemple, un client me garantit un salaire de 80 000 euros, par exemple. lui ce qui va te répondre quasi systématiquement ah oui mais c'est absolument sûr 80 000 euros non non il ya même un budget plus élevé et 90 95 il n'a aucun souci avec ça d'accord il te raconte des beaux bars alors regarde ce qui va se passer très souvent tu te retrouves dans la situation suivante tu vas toi à l'entretien et quand on dit entretien C'est fini aujourd'hui où on va te recevoir avec ton CV, on parle et on te dit tiens c'est bon, on conclut une période d'essai. C'est pas comme ça que ça marche. Aujourd'hui tu le sais, c'est des mois d'entretien. Je parle avec des gens qui ont 7, 8 rangs d'entretien. C'est qui s'étalent des fois sur 2, 3 mois. Alors compte 2 mois plus tard, 3 mois plus tard, t'as sacrifié des journées, t'as sacrifié des préparations, t'as porté un costume, machin. Et puis que soudainement on te dit, Non, nous, le budget, le maximum, c'est 65 000. On a 80 000, c'est largement en dehors de notre fourchette. Je veux dire, c'est même pas... On va même pas négocier à ce stade, parce que vraiment, 80 000, c'est très, très en dehors. Je veux dire, 65 000, nous, on est gentil, on te rajoute quelques actions dessus, mais c'est vraiment le maximum qu'on puisse faire. Là, t'es dans une situation catastrophique. Ce qu'espère le chasseur de tête qui t'a menti, c'est que tu dises à ce stade, « Bon, j'ai perdu trois mois dans ce processus, je m'emmerde à mon travail de toute manière, ça ne correspond pas à mes prétentions salariales, mais bon, ce n'est pas grave, je vais signer et je vais reprendre quelque chose ici et puis on verra plus tard, ils vont m'augmenter. » C'est ce qu'il espère. Et il espère que les gens acceptent justement cette approche. Donc toi, ce que tu dois faire pour éviter cela, voici ce que tu fais. Tu parles au chasseur de tête. Donc le chasseur de tête, il te dit oui, 80 000, il n'y a pas de souci. Tu parles des conditions. Par exemple, mettons pour toi la condition sine qua non, c'est travailler depuis la maison. Donc il va dire non, non, ne t'inquiète pas, tu peux travailler lundi ou vendredi depuis la maison, il n'y a aucun souci. Mettons que par exemple, ta condition sine qua non, c'est qu'il n'y ait pas de voyage ou qu'il y ait des voyages. Tu as des conditions. lui va généralement avoir tendance à te dire oui à tout. Quitte à plaider par la suite, si tu reviens vers lui et tu le confrontes, tu dis oui, tu m'as raconté n'importe quoi, il va dire non, vraiment, c'est pas ce qu'on m'a dit, c'est mon collègue qui leur a parlé, puis moi quand je lui ai demandé, ils sont tous comme ça les recruteurs, c'est toujours des vendeurs de tapis. Mon collègue m'a dit, moi je croyais que, je suis désolé, tout ça. Et il y en a même, j'en ai vu, il y en a même qui va te mentir droit dans les yeux. 80 000 ? Non, mais j'ai jamais dit ça, moi quand on a parlé j'ai dit 65 000. Non, non, non, 80 000, j'ai jamais dit ça. Non, parce que moi j'ai dans ma fille 65 000, donc j'ai pas de raison de t'avoir dit 80 000. T'as mal entendu, je sais pas, moi je suis désolé. J'en ai vu qui font ça. Donc, tu vois ce que tu fais. Tout ce que t'as dit le chasseur de tête, le jour zéro, quand tu vas commencer l'entretien avec la compagnie, la compagnie cliente du chasseur de tête, ce que tu vas faire, tu vas, la première minute, très rapidement passer un certain nombre de choses. Tout ce que tu as dit, le chasseur de tête. Alors, tu vas dire un truc du genre, oui, je sais que la personne, le recruteur avec lequel j'étais en contact ne travaille pas directement pour votre compagnie, donc c'est une agence externe, j'ai cru comprendre. Donc voilà, juste pour qu'il n'y ait pas de malentendus, je vais peut-être un petit peu récapituler la conversation qu'on a eue avec lui. et puis on va partir sur du nouveau. Mais j'aimerais qu'on récapitule. Généralement, ils sont très ouverts. On dit oui, oui, comme ça qu'il n'y ait pas de voilà, qu'il t'a dit une chose, toi tu penses à autre chose, voilà. Donc rapidement, il m'a dit par rapport au travail depuis la maison, il m'a dit pour le salaire, il m'a dit ça, il m'a dit ça, il m'a dit ça. Est-ce qu'on est toujours aligné ? Est-ce qu'on est sur cette fréquence ? S'ils te disent oui, c'est bon, il n'y a pas de souci. S'ils te disent non, là il y a un malaise, il y a un problème, Bon, tu pourras toujours dire, ok, merci les gars, y'a pas de soucis, c'était un plaisir de faire votre connaissance, c'était bien, c'est cool, et puis au revoir. C'est tout. Tu sais que j'ai eu une fois un gars, un recruteur, il m'avait demandé si je faisais du Java. Si je faisais du Java. Moi je fais pas de Java. J'ai jamais fait du Java. Et la raison pour laquelle je fais pas de Java, c'est pourquoi ? Programmation. Je vais te dire pourquoi, c'est très simple. Stratégiquement, ça m'intéresse pas de faire du Java. Parce que moi, si je fais du Java, c'est pas pour la gloire. Je le fais parce que ça paye. Or ça paye pas parce que tout le monde le faisait. Une époque, pratiquement les écoles en Inde, à Bangalore et ailleurs, formaient des armées entières de développeurs Java. Or, quand tu as des armées dans des pays qui sont les destinations classiques du outsourcing, qui commencent à se former sur quelque chose, ils vont finir par la faire pour de la bouffe. Au départ, ça a peut-être de la valeur, au départ, ça attire des salaires élevés, mais je te garantis, quand ils commencent à le faire en masse, vient le jour où, contre un burger, tu peux trouver quelqu'un qui écoute du Java. C'est presque tombé à ce niveau-là, à un moment donné. Donc, moi, je lui dis non. D'accord, il dit d'accord. Plus tard, quand il m'envoie chez son client, les gars commencent à me parler et puis ils me posent des questions sur la programmation Java. Moi je dis, mais c'est pas possible, il y a Maldon ou quoi ? Et en fait, ils avaient mon CV sous la main. Et j'ai vu mon CV. Et il y avait dedans « Programmation, expérience en programmation Java ». C'est lui qui l'a rajouté. Moi, je lui ai donné mon CV et il a rajouté dedans que je suis programmeur Java. Vous voyez ? Donc, ça peut aller jusqu'à des tactiques vraiment pas scrupuleuses. D'ailleurs, cet entretien s'est mal terminé. Cet entretien, j'ai dit « Écoutez, les gars, je pense qu'on est en train de perdre notre temps. Moi, je ne suis pas venu pour un poste de programmeur Java. » Il m'a dit « Oui, mais sur son CV. » Je lui ai dit « Non, je suis désolé, ce n'est pas mon CV. Je n'ai jamais écrit ça moi dans mon CV, tout ça. Bon, on s'est rendu compte tous qu'on s'est… qu'on nous a fait perdre notre temps, n'est-ce pas ? Et puis voilà, une franche poignée de main, puis je suis parti. Mais pour vous dire, il faut faire ultra attention. Voilà. Donc, OK, j'espère qu'on est tous alignés. Et ça, c'est valable, bien entendu, pour les recruteurs internes à la compagnie. C'est pire quand le rechasseur de tête ne travaille pas pour la compagnie. C'est pire quand il est d'une agence externe. Ça peut exister aussi avec des recruteurs internes, départements de recrutement, ils racontent n'importe quoi. Alors, quelque part tu vas dire, je sais qu'il y en a qui vont dire dans le commentaire, oui mais le chasseur de tête n'a pas intérêt à envoyer des candidats vers les mauvais rôles parce que de toute manière ça va planter, ça va foirer, il ne sera pas payé. Oui c'est vrai, ça c'est vrai. Il n'a pas intérêt à faire ça. Parce qu'un recruteur de tête, un chasseur de tête, D'ailleurs, je trouve assez sinistre, un chasseur de têtes. Je vois toujours un gars avec un gros sac et des têtes à l'intérieur, genre, tu sais, thriller de Michael Jackson, un truc comme ça. C'est-à-dire, je trouve ça un peu creepy, le nom de ce métier, chasseur de têtes. Ça s'en dit long, déjà, sur le genre de personne qu'il exerce. En tout cas, le truc, c'est que oui, un chasseur de têtes n'a pas intérêt à faire n'importe quoi. C'est vrai, parce qu'il y va de sa réputation. Il a intérêt à envoyer des gens qui sont heureux dans le travail qu'ils prennent et des employeurs qui sont également contents et qui vont le rappeler une autre fois. Mais malheureusement, tu sais comment c'est. Chaque métier a ses vicissitudes. Et bien entendu, tu peux tomber sur des gens qui sont désespérés, qui commencent à faire n'importe quoi. OK. C'est fini pour aujourd'hui. Autre chose. Career Success de Quilluz. Quilluz est un partenaire de ce canal, qui croit en ce canal depuis le début. Ce n'est pas juste un partenaire comme ça. On est aligné sur les valeurs, je connais le fondateur et tout ça, on est en contact direct constamment. Ils aident les gens qui sont coincés dans leur carrière. Ce ne sont pas des chasseurs de tête, mais ils aident à améliorer l'employabilité. Ça veut dire qu'ils permettent de prendre des gens qui sont dans une compagnie, qui trouvent qu'ils sont mal payés, que leur carrière est bloquée, que leur manager est toxique. Des gens qui, ça fait longtemps qu'ils n'ont pas écrit un CV nécessairement, ils ont écrit peut-être un CV à l'époque du Minitel ou peut-être bien après, mais ils se sentent un peu rouillés, ils ont perdu un peu l'habitude de l'entretien, c'est un exercice l'entretien, c'est un jeu de rôle littéralement, ils ne connaissent pas les codes de l'entretien. Donc Keylus permet de, et Keylus a aidé des milliers de personnes déjà, donc c'est des gens qui ont de la bouteille là-dedans. ils ont du coaching 1 à 1, donc c'est pas du coaching dans une grande salle avec 50 personnes, genre pour récupérer les points de permis de conduire après un excès de vitesse, mais vraiment c'est du 1 à 1, et cerise sur le gâteau c'est gratuit parce que c'est pris en charge par le crédit de formation, c'est pris en charge par France Travail. Donc si vous êtes coincé dans votre carrière, tout ça, cliquez sur le lien sous la vidéo, sous le descriptif, vous pouvez leur dire que vous venez de ma part, vous aurez un traitement prévérentiel. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine. A très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






