
At COP28 in Dubai, 200 countries agreed on financial compensation for climate damages, placing the burden on Western nations. The speaker argues this reflects ideological environmentalism and questions the economic impact on developed countries.
Mes amis, bien le bonjour. Quelque chose de très grave est en train de se passer à Dubaï. Un truc tellement grave qu'il a mérité une standing ovation. Ça signifie les représentants de 200 pays, debout, en train d'applaudir une décision absolument funeste qui a été prise. Funeste pour qui ? Pas pour tout le monde. Funeste pour l'Occident, funeste pour les Européens en particulier, funeste pour des pays qui croient en ces arnaques, funeste par exemple pour le Royaume-Uni, pour la France, pour la Suisse, la Belgique, l'Espagne, ces pays qui croient à ces histoires de climat. Je vous raconte. J'ai ici un article du journal 20 minutes et voici ce qu'ils disent. Un accord historique a été obtenu à l'ouverture de la conférence sur le climat à Dubaï. Une compensation financière sera versée aux pays pauvres victimes du réchauffement de la planète. Ça veut dire quoi ? En d'autres termes, ça signifie que On a des représentants occidentaux qui n'ont pas consulté leur peuple, qui n'ont pas fait de référendum parce que c'est tellement grave que cette histoire aurait mérité cinq référendums pour être sûre si les peuples occidentaux sont d'accord. Ils vont aller à Dubaï et à des organisations ou à des conférences similaires et dire quoi ? Nous sommes responsables de la météo qu'il y a chez vous, nous sommes responsables de la sécheresse qu'il y a au Soudan, nous sommes responsables de la pluie qu'il y a dans tel pays, nous sommes responsables des vents, des marées, de tout ça. Et en plus, nous sommes prêts à payer, nous voulons dédommager. Alors bien entendu, les autres pays leur disent, si vous voulez dédommager, il faut dédommager, on est d'accord avec vous. C'est comme ça qu'on arrive à obtenir des accords à l'unanimité. Pourquoi ? Parce que sur ces accords-là, on a des occidentaux à genoux qui s'autoflagellent en disant on paye, et d'autres pays qui leur font face qui disent, nous on est prêts à recevoir l'argent. c'est de la folie complète, c'est un engagement civilisationnel absolument irrissant. Mes amis, il y a eu des fois des guerres, des guerres vraiment, des grosses guerres avec des morts et tout ça, et qui ont été clairement documentées et définies et tout. Et souvent, les pays fautifs ont refusé de payer ou bien entraîné des pieds ou bien ont voulu limiter les montants de la compensation et des dommages et tout ça. Alors que là, on a de la fausse science, on a un truc littéralement dogmatique, on est plus, pour être honnête avec vous, on est plus dans la névrose du blanc occidental, du citadin occidental, plus qu'autre chose, d'accord ? On est chez des gens qui n'ont pas de problème autre que le climat qui change, et donc ils en développent de telles névroses que ça devient une préoccupation centrale. Mais je peux vous dire un truc venant d'Afrique, Il y a des pays où la température c'est 50°C l'été, et ça a toujours été, et franchement, qu'ils fassent 1,5°C ou 3,4°C ou 1,5°C de plus ou de moins, franchement, ils s'en fichent complètement ces pays, ils ont d'autres problèmes. Beaucoup de pays pauvres, ils ont des températures de moins 20°C l'hiver, ils ont des températures ou d'autres ont des températures extrêmes, ou sont extrêmement secs ou extrêmement pluvieux, ou connaissent des saisons de moussant, ou des fois pendant des années, il n'y a pas de pluie, c'est le désert. Et c'est comme ça depuis des siècles, si ce n'est pas depuis des millénaires ou des millions d'années. D'accord ? Aujourd'hui, ces pays, tout à coup, trouvent un coupable. Le coupable, à l'heure des charges, ce n'est pas eux qui l'ont désigné, c'est lui-même qui est venu se désigner. C'est lui-même qui est venu en disant, si elle s'échasse chez vous, c'est de ma faute et je vais payer. Je vous donne un exemple. Allez chez votre voisin et dites-lui, votre toiture, elle coule, j'ai appris. Vous savez, c'est de ma faute parce que moi, je fais des incantations à la maison et ces incantations, elles endommagent, elles peuvent endommager les toitures du voisinage. Alors bien sûr, si vous le racontez comme ça, il va vous claquer la porte au nez, il va vous dire juste, laissez-moi tranquille quoi, avec votre folie, partez. Mais si vous dites la même chose, mais qu'en plus vous sortez votre carnet de chèques, vous lui donnez un chèque de 50 000 euros, vous dites voilà, allez l'encaisser à la banque, je paye pour la toiture. À ce moment-là, il va vous prendre au sérieux. Il va vous dire, vous savez, j'ai aussi une inondation à la cave, j'ai aussi un arbre qui est tombé dans le jardin, je me demande si vos incantations, C'est pas vous. J'ai aussi ma voiture, l'autre jour, elle a éclaté une durite sur l'autoroute. Je me demande si ce n'est pas vos incantations qui touchent aussi les voitures. Je veux dire, si vous êtes prêts à payer, il y aura plein de gens qui viendront prendre ou prélever cet argent-là. Donc, qu'est-ce qu'on est en train d'avoir aujourd'hui ? On est en train d'avoir les dirigeants occidentaux qui vont vers des pays du sud vers des pays pauvres. Très souvent ces pays pauvres sont, en plus d'être pauvres, et parce qu'ils sont pauvres souvent, sont engrainés par le terrorisme, par le séparatisme, par des guerres internes, par des présidents à vie, des dictatures, des régimes militaires. Je veux dire, c'est des pays qui ont de la corruption endémique, des pays qui vraiment ont de gros problèmes, d'accord ? Et on va leur dire quoi ? On est prêt à payer, c'est de notre faute. C'est normal, donnez-leur de l'argent, ça permettra au président à vie de s'acheter son prochain jet privé ou sa montre de luxe ou qu'il envoie sa femme faire du shopping à Paris ou à Londres. Allez les payer, c'est pas grave. Le problème, c'est que cet argent sera prélevé où ? Cet argent sera prélevé J'ai les occidentaux. Demain, on peut prendre par exemple les français et on peut les taxer, taxer leur vie, soit par des taxes directes, soit par une inflation, soit par directement des expropriations ou des choses comme ça. Et puis, on met tout ça dans un fonds et on va aller le distribuer à des pays en leur disant, écoutez, le climat, tenez, tenez l'argent pour le climat. On peut même imaginer une situation absolument qui va vous sembler ubuesque, ce que je vais vous dire, mais en éclatement de doigts, ça peut arriver. On peut demain imaginer un tribunal international climatique. d'accord ? Qui va punir les pays occidentaux et exiger de l'argent et leur dire vous devez donner de l'argent à tel régime, à telle dictature. D'accord ? Vous allez donner de l'argent à la Bolivie, vous allez donner de l'argent à l'Érythrée, vous allez donner de l'argent au Laos. Donnez-leur de l'argent parce que c'est de votre faute que si chez eux ça ne va pas. Si chez eux il y a du vent, il y a de la pluie, il y a de la chaleur. Vous imaginez la responsabilité historique que vous endossez ? Est-ce une responsabilité que vous endossez à vie ? Pour les générations futures, ça ne s'arrêtera jamais. Dans le sens, l'Allemagne par exemple. L'Allemagne a payé des dettes de guerre, de la deuxième guerre mondiale, jusqu'aux années 2000. Mais c'était une guerre. ces sommes ont fini par s'arrêter. Mais si vous payez pour le temps qui change, si vous payez pour les tsunamis, pour les inondations, pour les sécheresses, pour les vents, pour les intempéries, vous êtes condamné à payer toute votre vie. Jusqu'à un moment donné où on peut avoir un Occident qui sera appauvrie, qui sera à genoux et qui devra sans arrêt, où des générations devront juste travailler dans des conditions proches de l'esclavage, devront vivre dans la misère, et tout leur bien-être, tout leur confort, tout leur bien, tout leur patrimoine, tout l'argent qu'ils peuvent mettre de côté, ils devront l'envoyer quelque part à un dictateur qui est en train de se baigner sous le soleil. Comme je vous ai dit, un tribunal climatique, on peut imaginer aussi une banque climatique. On peut avoir un pays qui vient porter plainte au niveau de la banque climatique, on va envoyer des assesseurs avec un thermomètre, et puis ils vont vérifier qu'effectivement ça chauffe chez vous par rapport à l'année dernière ou l'année d'avant. Et puis à ce moment-là, il y aura de l'argent qui sera exigible des pays occidentaux. Vous imaginez la folie ? Des pays qui sont gangrénés qui sont à genoux parce qu'ils sont gangrénés par le népotisme, gangrénés par la corruption, gangrénés par des régimes pourris, ces pays-là aujourd'hui viennent de trouver une nouvelle carte victimaire. Parce qu'il faut savoir une chose, que la carte par exemple de l'esclavage ou les autres histoires de colonialisme et tout ça, voient aujourd'hui leur valeur victimaire sur le marché de la victime, voient ces valeurs-là baisser. Donc soudainement ils ont une nouvelle carte, la carte climatique. Alors ça c'est le futur. Si tu veux être victime aujourd'hui, t'es victime climatique. D'ailleurs, vous savez quoi ? Ils ont même créé le refugié climatique. Ça signifie que potentiellement, on peut avoir quelqu'un qui peut débarquer d'un pays et puis te dire, ah oui, chez moi, il fait chaud, il fait froid ou il pleut trop ou n'importe quoi. Donc, j'ai droit à une prise en charge. J'ai droit à un dédommagement, à une prise en charge sociale, à un appartement, à un logement, à tout ça pour moi et ma famille et tout ça. C'est tout à fait possible. Alors moi, je vais ici au Royaume-Uni, on a 300 jours de grisaille, de pluie et tout par an. Bon, moi, je vais partir d'un pays riche. On ne peut pas nous porter plainte et demander un dédommagement pour ça. On ne peut pas dire, écoutez, j'aurais bien aimé avoir la même météo que les Maldives. Le différentiel de météo, j'aimerais bien qu'on me le verse sur le compte. Ça, ce n'est pas possible. D'accord ? C'est complètement une folie qui est en train de se passer. Je vous lis un petit peu plus de l'article. Donc, nous avons écrit une page d'histoire aujourd'hui, la rapidité avec laquelle nous l'avons fait inédite, phénoménale et historique. Le président émirati de la COP28, Sultan Al-Jaber, s'est réjoui jeudi à Dubaï de l'accord trouvé par les 200 pays participant à la conférence. Dès le premier jour des discussions, un fonds destiné à financer les pertes et dommages climatiques. des pays vulnérables sera mis en œuvre. T'inquiète pas, si tu vis en Occident, t'es pas dans un pays vulnérable, t'es dans un pays coupable. D'ailleurs, de toute façon, t'es l'éternel coupable, t'es coupable de tout. À ce stade, je pense qu'on est en 2023, d'accord ? On est en décembre 2023, tu dois le savoir. T'es coupable de tout, c'est ta faute. Quoi qu'il arrive quelque part dans le monde, c'est ta faute de toute manière, d'accord ? Et tu dois payer. Alors... Il s'agit d'un pas important pour espérer dégripper les tensions financières entre le Nord et le Sud, d'accord ? L'idée ici, c'est, encore une fois, de faire des virements en masse, donc les richesses occidentales, d'ailleurs Trump l'avait dit, parce que Trump, pourquoi il n'a pas voulu participer à toutes ces singeries ? Parce que quand il a regardé, lui, il est un homme d'affaires. Lui, ce n'est pas un idéologue, fondamentalement, Trump. C'est un homme d'affaires. Moi, je suis réaliste sur Trump, je ne suis ni pro ni anti. Je regarde le gars, j'évalue chaque décision, chaque pas qu'il fait, selon ses propres mérites. Mais il a eu au moins un mérite très clair sur ces histoires. Il a dit mais vous me demandez d'aller dans ces réunions là promettre que je vais transférer les richesses de l'Amérique vers d'autres pays. D'accord, voilà ce que vous me demandez. Et il a dit non, j'ai aucun intérêt à le faire. Pourquoi je le ferai ? C'est de la folie complète. En fait, qu'est-ce qu'on a ? on a l'économie des pays européens, des pays occidentaux en général, qui est en train d'être saignée. Si vous regardez aujourd'hui les indicateurs objectifs de l'économie, aujourd'hui on ne vous parle plus de reprise. Ce n'est plus comme à l'époque de Juppé où on vous disait, à l'époque c'était pour vous faire patienter, on vous disait la reprise sera là l'année prochaine, ou la reprise viendra dans deux ans. Aujourd'hui on ne vous parle plus de reprise, c'est terminé ça. Vous remarquez, il n'y a plus personne qui vient à la télé vous dire la reprise, c'est fini. Parce qu'aujourd'hui, vous voyez que vous êtes en déclin. Quand chaque année est pire que celle d'avant, c'est que vous êtes dans le déclin. Et tous les indicateurs objectifs, que ce soit l'inflation, le chômage, le PIB par habitant, tout ça, tous ces indicatifs sont en train de glisser vers le bas. On a même des glissements dans les pays occidentaux de l'espérance-vie. C'est en train de partir. Donc ça veut dire que réellement, il y a une dégradation civilisationnelle. Cette dégradation, vient de quoi ? Vient de la destruction, destruction de l'économie, parce qu'il faut savoir que votre prospérité aujourd'hui, votre prospérité est captée par le lobby climatique. C'est des trilliards qui sont investis chaque année dans des projets ruineux et permettant en très grande partie d'exporter la richesse occidentale vers d'autres pays, y compris la Chine. Par exemple, tous ces panneaux solaires qu'on installe dans des pays plus vieux et où il y a la grisaille tout le temps. Au Royaume-Uni, on a installé récemment sur une chapelle du 14e ou 15e siècle, on a installé des panneaux solaires. C'est pas nos solaires, ils viennent d'où ? Ils viennent de Chine. Ces éoliennes qu'on installe sans arrêt, qui sont gelées en hiver, qu'on doit même... Comme en Écosse, récemment, on a découvert que des éoliennes étaient entraînées par des générateurs diesel. D'accord ? Le générateur diesel vient d'où ? Il vient de Chine. L'éolienne vient d'où ? Elle vient de Chine. D'accord ? Donc on est en train de créer la dépendance vers la Chine en lui transférant en lui transférant toute la prospérité occidentale, on est en train de la transférer vers la Chine et de la recevoir sous forme de gadgets inutiles, polluants et coûteux. On est en train de créer de la dépendance par idéologie. Aujourd'hui, l'Occident est vu comme un homme. pas malade comme était l'homme malade. Cette analogie, elle a été utilisée une époque pour l'Empire ottoman. Quand l'Empire ottoman était en plein déliquescence, on a parlé, on a utilisé le terme l'homme malade. Et après, toutes les possessions, les territoires de l'Empire ottoman ont été distribués chez les occidentaux. Aujourd'hui, l'Occident, l'Europe, entre autres, est vu comme l'homme malade. Mais attention, l'homme malade mental, c'est un homme malade, c'est un homme dégénéré de sa tête. Et qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là ? Eh bien, cet homme-là, il saigne son économie, il sort l'argent, il est prêt à pauvrir ses peuples, il est prêt à détruire des siècles de construction et distribuer cela à droite et à gauche pour assouvir les névroses d'un certain nombre de citadins. Voilà l'idée. Et bien entendu, quand ils disent par exemple qu'il y a 200 pays qui sont tombés d'accord, c'est très simple. Moi, je peux aujourd'hui prendre mes économies, je les prends en cash, je vais me mettre debout au centre-ville, je commence à distribuer, je peux vous trouver en 5 minutes 200 personnes prêtes à prendre de l'argent. C'est exactement ce qui est en train de se passer dans ces conférences-là. C'est les Occidentaux qui vont dire aux gens « Est-ce que vous ne voulez pas de l'argent ? » Les autres pays disent bien sûr qu'on veut de l'argent, bien sûr. À ce moment-là, ça vous fait tout le monde qui signe. Les Occidentaux signent pour donner, les autres signent pour recevoir. Donc voilà l'idée. Et on apprend aussi au passage, il y a une association extrêmement pro-Soros par ailleurs, qui s'appelle Global Citizen. Elle a dit qu'il faut désormais que les pays riches annoncent des contributions significatives. Indique le ONG Global Citizen. Les pays riches, c'est vous. Les pays riches, c'est la France. Les pays riches, c'est le Royaume-Uni. Et ces pays riches vont puiser où cet argent ? Ils vont le puiser chez la masse. Ils ne vont pas le puiser chez les milliardaires. Ils vont le puiser chez vous et moi. Tout simplement, ils vont puiser cet argent-là en rendant notre vie impossible. En prenant tout ce qu'ils peuvent prendre. En nous mettant sur la paille pour donner cet argent-là et aller le porter en holocauste pour cette idéologie. Tout simplement. Et il partira en frais de bouche, comme je vous l'expliquais précédemment. Un dernier truc pour la route. On a revers judiciaire pour le gouvernement allemand. Donc on a porté plainte contre l'État allemand. Et ça, c'est une association écologiste allemande qui a porté plainte contre l'État, parce qu'elle a dit que l'État ne fait pas assez pour le climat. Donc elle veut que l'État fasse quelque chose pour le climat encore. Alors que l'État allemand... Les Allemands, je vais vous dire un truc. Les Allemands qui me contactent, Déjà, il y en a un qui m'a contacté et me disait qu'il faisait 12 degrés dans son appartement et qu'il ne pouvait pas contrôler cela parce que les radiateurs sont contrôlés par une unité centrale qui se trouve seulement chez les concierges. Ils ne peuvent pas les contrôler individuellement. Et la nuit, ils le recoupent. La température en Allemagne, dans certains endroits, peut atteindre les moins de 10 en décembre. Et donc, il faisait 12 degrés à l'intérieur. Les Allemands sont en train de payer le gaz de schiste américain 7 fois plus que le gaz russe qu'il payait avant, avant que les américains ne leur coupent les tubes, les Nord Stream 1 et 2. D'accord ? Il leur en fait exploser ça, il leur en dit on va les faire exploser. Et il les en fait exploser. Les allemands n'osent même pas, n'ont même pas osé élever une protestation. Aujourd'hui, l'allemand moyen doit choisir entre manger et se chauffer. Et ça, ça ne suffit pas pour les associations écologistes. Il faut savoir que l'écologisme n'est pas un humanisme. L'écologisme est contre toutes les manifestations de l'humain, y compris la vie et la respiration de l'humain lui-même. Ça ne vous étonnera pas d'une association allemande de toute manière. Mais en réalité, Quand vous voyez, par exemple, des écologistes qui vont bloquer des routes avec des ambulances et puis ils disent « on s'en fiche ». Ils s'en fichent. S'il y a un patient qui meurt, et pourquoi ? Ça sera moins de carbone. Quand ils vont, par exemple, dans un musée, ils détruisent une œuvre d'art. C'est l'œuvre d'art d'un humain. Ce n'est pas un humanisme l'écologisme. Au contraire, il est anti-humanité. Pour eux, dans l'idéal, la Terre doit revenir un caillou, comme les autres planètes. Elle doit se vider complètement des humains, et puis revenir un caillou qui tourne comme ça autour du soleil, avec pas de traces de vie humaine sur sa surface. C'est ça leur idéal, vraiment dans leur vision idéaliste, utopique, c'est exactement ça qu'ils veulent, d'accord ? Ou peut-être, on va dire, on va laisser quelques milliardaires ici et là, avec leurs jets privés, leurs pistes d'atterrissage, qui leur permettent de se rencontrer, puis faire des fêtes et tout ça. Mais pas plus, d'accord ? Donc... Elle porte plainte dans ces circonstances-là, d'accord ? Elle porte plainte contre l'État allemand et trouve que l'État allemand ne fait pas assez. Trouve que l'État allemand devrait encore prélever des taxation sur l'énergie, devrait encore restreindre l'accès aux Allemands à l'énergie, et devrait encore augmenter son prix pour que celle-ci soit inaccessible. Vous voyez comme un humain, comme un citoyen, qui est tellement, tellement, tellement brainstormed, qui est brainwashed, qui est tellement... On lui a tellement lavé le cerveau, d'accord, qu'il est prêt aujourd'hui à aller supplier l'État, voire même attaquer l'État en justice pour dire qu'il n'y a pas assez de totalitarisme, il n'y a pas assez de restrictions, il n'y a pas assez d'inflation, on n'a pas gelé encore assez, on n'a pas encore crevé de faim suffisamment. Faites-nous plus ! Voilà où on en est. Donc voilà, c'est franchement la folie complète, la folie complète. Et ça, c'est des accords qui sont malheureusement exigibles. Ce n'est pas des accords opposables. Ce n'est pas des accords que vous pouvez juste signer et dire c'est bon. Non, non. On viendra vous demander de l'argent et vous devez payer. D'accord ? Jusqu'à la fin des temps. Enfin, j'espère que le message est passé. On se voit dans une autre vidéo et puis prenez soin de vous d'ici là.
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