
Narration in French recounting the 1982 on-set helicopter accident during filming of John Landis’s segment for Twilight Zone: The Movie. The video explains Landis’s creative choices (humanizing a hateful character played by Vic Morrow), the decision to use two child extras (ages 6 and 7) during a hazardous night shoot with heavy pyrotechnics and a low-flying UH-1 helicopter, the sequence of events causing the tail-rotor loss and crash, and the legal and industry aftermath (three deaths, lengthy lawsuits, no prison sentences, later box-office performance).
Questions this video answers
During the night of 22–23 July 1982.
Three (Vic Morrow and two child extras).
Six and seven years old.
Vic Morrow.
An UH-1 (described in the narration as an "UH-1 uroquois").
Les amis, bien le bonjour. Si vous regardez le cinéma américain des années 80-90, vous allez avoir du mal à trouver des séquences montrant des cascades avec des hélicoptères. Et pourquoi ? Parce que, tout simplement, il y a eu un drame en 1982 avec un hélico et des acteurs, je vais vous raconter l'histoire, qui a fait que le cinéma est devenu très sensible à ce genre d'engin sur un plateau de tournage. 1982, les studios Warner décident de tourner un film basé sur une série à succès qui datait des années 50, qui avait déjà eu plusieurs saisons en ces temps-là, qui s'appelle La quatrième dimension. Alors, pour cela, ils vont recruter deux réalisateurs, John Landis et puis un autre réalisateur qui n'était peut-être pas aussi connu à l'époque, Steven Spielberg ou Spielberg, ça dépend s'il voulait prononcer à l'américaine ou à l'allemande. Donc Spielberg s'était distingué en ces temps-là par un film qui était devenu assez rapidement un succès mondial, c'est « Les dents de la mer » où il y a une sorte de requin qui vient bouffer de temps en temps un touriste sur une plage et puis qui a créé une psychose que vous pouvez comprendre. chaque réalisateur avait une partie du film et puis chacun travaillait indépendamment donc sur sa partie. La partie de John Landis, il a voulu extrêmement moralisatrice. Donc qu'est-ce qu'il a fait ? Il a pris un homme, un personnage, qui était illustré à l'écran, incarné à l'écran par Vic Morrow. Et en fait, Vic Morrow était un acteur qui était connu surtout pour des sales... des sales rôles. C'était une sale gueule de cinéma américain. Et puis, il avait joué déjà le méchant. Donc c'était réellement la personne de choix pour ce rôle-là. Alors, ce personnage, voici ce qui va lui arriver. Il va être en train de discuter dans un bar avec un ami à lui, et puis au sujet d'une promotion qu'il a passée. Donc la promotion a été donnée à un juif. Et donc dans ce cadre-là, notre personnage va partir sur des tirades antisémites, et puis on va, au fur et à mesure qu'on le découvre, Voir que c'est une personne extrêmement haineuse, agressive, qui en a contre toute l'humanité. Et donc, pour le punir quelque part, pour montrer une sorte de justice divine dans laquelle il sera impliqué à son corps défendant, ce que le film va montrer, ça c'est le choix de John Landis, c'est qu'il va partir à travers les âges, n'est-ce pas ? Il va se retrouver durant la Deuxième Guerre mondiale, il va se retrouver dans le Dakota, dans un endroit sudiste, avec des gens du KKK qui le poursuivent, Et en fait, il va le faire voyager à travers le temps, et chaque fois qu'il arrivera un moment crucial, par exemple il est poursuivi par des SS dans la Deuxième Guerre Mondiale, il saute d'un bâtiment, et pendant qu'il saute dans le vide, soudainement il se réincarne dans, par exemple, dans un endroit sudiste et il est poursuivi. Donc voilà, il y avait ce cheminement-là. Alors, un des passages obligés, bien entendu, c'était durant la guerre du Vietnam, où il va découvrir les horreurs de cette guerre, où il va quelque part s'humaniser. Le problème, c'est que quand John Landis donne ce script au studio Warner, bon, il y a des gens qui vont lire, ils vont lui dire, bon, le problème, c'est que tant... ton personnage, qui s'appelait Bill dans le film, eh bien ce Bill, il est tellement méchant, tu lui as laissé aucune qualité humaine, de sorte que, quelque part, le spectateur ne va pas s'y identifier, et ne va pas s'intéresser vraiment à son sort. Donc il va falloir que tu changes un peu ton script, pour que le spectateur trouve quand même intéressant le sort de ce gars. Sinon, le spectateur s'en fout. C'est pareil, c'est une technique, même dans les livres et tout ça, il faut toujours donner des caractéristiques quand même qui font que le lecteur s'intéresse à ce personnage. Sinon, il s'en détache complètement. Alors, ce que va faire John Lundy, c'est ceci. Il a imaginé que parmi les incarnations de Bill, il va arriver durant la guerre du Vietnam. Il va donc tomber soudainement, comme un cheveu sur la soupe littéralement, dans une bataille entre les habitants d'un village qui vivent dans des huttes et puis des Américains qui arrivent, donc de l'armée, qui ont pour but de les tuer tous. C'est même pas une véritable bataille telle qu'elle est montrée dans le film. C'est réellement un jeu de massacre, tout simplement, parce que ce n'est pas, ce n'est pas une, ce n'est pas quelque chose qui est en train de se faire à Arméga. Donc, voici l'idée. Ce Bill va donc dans le film se saisir de deux enfants qui ont 6 et 7 ans, deux enfants vietnamiens. Il va donc les prendre sous ses bras. Il va courir. Donc, on est dans la nuit, n'est ce pas? Il va courir pour échapper, pour les sauver de ce massacre. Il traversera une sorte de marécage, une rizière, n'est-ce pas ? Il traversera le marécage, il sera poursuivi à un moment donné par un hélicoptère, qui aura un phare qui va pointer vers les fugitifs. Et puis, ils réussiront à semer l'hélicoptère. Ils arrivent sur la Belge, et à ce moment-là, le personnage, Bill, se met à genoux devant les enfants. Gros plan de caméra, attention, et voilà ce qu'on va voir. Il va leur dire, je vais vous protéger, rien ne vous arrivera, je vous le jure devant Dieu. Voilà, je cite. Et donc, derrière, en arrière-plan, ce qu'on va voir, c'est le village qui va exploser. D'accord ? C'est le village qui va complètement exploser. Voilà, voilà l'idée, vous avez compris. Alors, énormément de gens étaient un petit peu dubitatifs du côté moraliste de toute l'histoire, mais ils ont quand même... Les studios Warner ont forcé un peu John Landis à humaniser son personnage, et dans ce cas-là, il lui a foutu deux enfants, plus deux scènes, gros plan pleurniche. Vous avez compris. Alors... Le problème ? C'est que bon, ils vont commencer le tournage, d'accord ? Ils vont commencer le tournage, on est en Californie, on est sur un sorte de terrain de motocross et tout, où il y a beaucoup de films qui ont été tournés, comme MacGyver et autres. Donc, ils arrivent là, ils prennent leur plan d'eau, ils construisent en arrière-plan, avec des cartons et du bambou et tout ça, le fameux village qui doit exploser. Ils placent des plateformes avec les caméras, Et puis dans l'eau, ils vont placer des équipements pyrotechniques. Alors il s'agit d'équipements lourds. Ce n'était pas des petits pétards qui envoient de la fumée. Ils ont installé des canons verticaux avec plusieurs kilos d'explosifs chacun. C'était très brutal. D'ailleurs, M. John Landis n'hésitait pas pendant ces tournages à faire tirer à arme réelle. De sorte que, par exemple, Steven Spielberg lui a claqué la porte du tournage et il ne voulait pas travailler avec lui sur cette partie-là. Parce qu'il trouvait qu'il était complètement dingo, ce type. C'est-à-dire qu'il voulait du réalisme à tel point que... Parce que vous savez, dans les films, il faut donner l'illusion. C'est ça, le film. Le but du film, c'est pas qu'on va flinguer des acteurs pour de vrai ou les mettre en danger pour de vrai. C'est créer une illusion. C'est tout ce qu'on vend dans le film. Lui, il était un petit peu jusqu'au boutiste, et donc il mettait réellement en danger les acteurs et les techniciens qui tournaient avec lui. Donc, ce que des gens ont suggéré pour cette histoire avec les enfants, ils ont suggéré deux choses. Premièrement, ou bien, ou bien, ils utilisent des mannequins. C'est-à-dire que comme le plan est filmé, cette scène où il y a l'hélico qui poursuit Bill sur l'eau, cette scène est filmée en plan large. Donc, ce qu'ils ont suggéré, c'est qu'on prend deux poupées en plastique, on les habille comme des mondes, on les donne à M. Vic Marot qui va courir dans l'eau. Finalement, personne ne va se rendre compte. Le spectateur n'y verra que du feu, pour ainsi dire, sans jeu de mots. Et une fois qu'on arrive sur la berge, on part sur un plan rapproché et là on ramène les enfants et on fait le fameux plan avec les enfants. Donc les enfants ne seront jamais exposés à la réalité de ce lac plein d'explosifs. On lui propose aussi une autre solution. On lui propose de faire deux tournages. Un premier tournage avec les explosifs et tout ça et un tournage sans. Et c'est seulement là qu'on implique les enfants. Mais il ne veut rien savoir. Pour lui, c'est un jusqu'au boutiste. Il veut du réalisme sur son plateau. Alors, il faut trouver les enfants maintenant. Ce n'est pas facile. Ce n'est pas facile parce que les conditions sont tellement atroces pour ce tournage là. qu'il n'est pas évident de trouver ses enfants. Et en plus, si on passe par les canaux, les canaux, genre les agences de casting qui proposent des fois des enfants pour des pubs ou des tournages et tout, c'est des agences qui sont, celles qui impliquent des enfants, sont extrêmement encadrées, encadrées par les services sociaux de l'État de Californie. Il y a un code du travail, c'est compliqué. Beaucoup de gens vont vouloir regarder le détail de ce qui se passe. Lui, il ne voulait pas ça. Donc, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va demander à une secrétaire qui travaille sur le tournage, qu'il va demander à son mari. Son mari était médecin, médecin généraliste. Il connaissait pas mal de gens parce que dans le quartier où il bossait, il y avait pas mal de migrants d'Asie. Donc, il va faire jouer ses contacts et il va trouver deux enfants, 6 et 7 ans. Il y en a un qui vient du Vietnam, et il y en a un qui vient de Chine. Bon, c'est vrai qu'un Chinois n'a rien à voir avec un Vietnamien, mais bon, pour lui, on est en Californie, de toute façon, qui fera la différence ? D'accord ? Le plus important, c'est que le message moralisateur passe, et puis il faut lutter contre la discrimination et ces choses-là, donc ça vaut la peine de froisser quelques lois au passage. Il va demander aux parents de ramener leurs enfants dans la nuit du 22 au 23 juillet 1982. L'argent, ils vont le recevoir en cash. Il n'y a ni contrat ni rien. Il va mettre 500 dollars dans chaque enveloppe, les donner aux parents. Les parents de l'un des enfants parlent même pas en anglais d'ailleurs. Et puis, ils viennent sur le lieu du tournage. Les enfants dorment pendant que les choses sont réglées. Ça va se traîner très tard dans la nuit. Et quand ils vont commencer à enregistrer, il est deux heures et demie du matin. Ils réveillent les mômes. Ils les mettent donc dans ce village. Il y a M. Vic Mareau qui est là. Donc, clac, on tourne et puis c'est parti. Alors, ce qui va se passer, c'est que l'acteur va prendre les deux gamins, un sous chaque bras et il va commencer à courir à travers le lac. Les enfants sont lourds. Tant qu'il en perd un, il va le ramasser encore et il continue à courir. Notre hélico. L'hélico était piloté par un vétéran du Vietnam. Cet hélico, d'ailleurs, a une silhouette assez typique des films qui parlent du Vietnam, parce qu'il a été utilisé de manière assez extensive dans ce conflit-là. C'est un bel UH-1 uroquois. Et en fait, il va survoler ce lac à la recherche des fugitifs qu'il va pointer avec son phare. D'accord ? Donc, On a aussi deux gars qui s'occupent des effets spéciaux. Alors eux, ils ont des sortes de boîtiers avec des pôles en métal et puis un clou au bout d'un fil électrique. Et en fait, chaque fois qu'ils touchent un de ces pôles-là, ils vont fermer un circuit et causer une explosion au niveau du lac. Les explosions se succèdent, elles sont de plus en plus violentes. À un moment donné, notre pilote d'hélico va passer au-dessus d'un canon. Première explosion et que se passe-t-il ? Il y a de la voûte qui est projetée. Contre même le vent relatif du rotor, la boue est projetée et puis complètement, la verrière de l'hélico se trouve complètement debout. Donc là, soudainement, il ne voit plus rien. Pensez aussi qu'il est tard, c'est la nuit. Donc dans la nuit et en plus de la boue sur la verrière. Donc il ne voit pas grand chose. Il est en train de voler à 4, 5 mètres de l'eau seulement. Donc qu'est-ce qu'il fait le pilote ? Il a dit plus tard que même durant la guerre du Vietnam n'a pas vu de scène aussi violente que lors de ce tournage là. Ça vous donne une idée un petit peu de la puissance de feu qui était en place. Qu'est ce qu'il fait? Il sort sa tête par le hublot pour voir, pour voir un petit peu où il est en train de mettre les pieds entre guillemets. Donc, il sort la tête et il commence à regarder dehors pour essayer de manœuvrer son hélico. Notre acteur toujours en train de courir dans l'eau. À ce moment-là, que va-t-il se passer ? À ce moment-là, l'un des techniciens, parce que ce n'était pas de la magie ce qu'il est en train de faire, ce n'était pas quelque chose de minuté, calculé, on n'est pas dans les cascades de Rémi Julienne, on est dans de l'amateurisme crasse, ça signifie on balance tout en même temps, on fait n'importe quoi, sans aucune synchronicité, si vous voulez. Notre hélico arrive, donc le rotor anticouple, la partie toute arrière de l'hélico, cette petite hélice qui tourne à l'arrière de l'hélico. Donc, elle passe au-dessus d'un canon vertical, et c'est à ce moment-là que ce canon fait feu. Alors, l'hélico, il faut savoir une chose. L'hélico, pendant qu'il vole en stationnaire ou à une vitesse extrêmement lente, comme c'était ce qu'il faisait cette nuit-là, c'est là où l'effort sur ce rotor anticouple est le plus élevé. Pourquoi ? Quand l'hélico avance, si vous regardez, il a une petite dérive verticale. Alors, si l'hélico est en train d'avancer, mettons à 80 nœuds ou 100 nœuds, pendant qu'il est en train d'avancer, il y a du vent relatif qui arrive sur cette petite dérive et il va donner un support aérodynamique. Donc, il y a besoin de moins de rotor anticouple. Parce que le rotor anticouple, il fait quoi ? Parce qu'en réalité, vous avez un hélico, il a un moteur. qui entraîne un grand rotor. Ce grand rotor ne cesse pas d'entraîner facilement, il faut beaucoup de couple pour le faire tourner. Donc, il a tendance à faire quoi l'hélico ? Il a tendance à tournoyer sur lui-même dans le sens inverse du rotor. Donc, pour empêcher ce mouvement-là, qu'est-ce qu'on fait ? On place une petite dérive et un rotor anticouple. Quand l'hélico avance à bonne vitesse, la dérive commence à avoir un appui aérodynamique et justement, elle empêche l'hélico de tourner sur lui-même. Mais quand l'hélico est à l'arrêt, il fait du vol stationnaire, tout l'effort est sur ce rotor anticouple. C'est lui qui empêche l'hélico de tourner. Il n'y a pas d'aide aérodynamique de la part de la gouverne ou de la dérive verticale. Alors, à ce moment-là, je disais, l'un des techniciens responsable du pérot technique, appuie, un peu au hasard sur son tableau, il ferme un circuit et il y a une formidable explosion. Là, que se passe-t-il ? Un canon vertical va faire feu et frapper où ? Cette énergie formidable va frapper au niveau, je vous le donne en mille, du rotor anticouplé. Ce rotor s'arrache tout de suite. Ce rotor, sur l'instant, il est complètement écrabouillé. Notre pilote, Cette fois-ci, il n'a plus de contrôle. Cette fois-ci, les palonniers vont complètement à fond et l'hélico commence à tourner sur lui-même. Il n'y a plus moyen de le contrôler. L'hélico fait deux ou trois tours. On est au ras du sol, on est au ras de l'eau. Il n'y a pas vraiment de marge dans ce cas-là. Il s'incline et les pales du rotor frappent l'eau. D'accord ? Elles frappent l'eau. Donc, elles passent à travers l'eau et elles passent aussi au passage à travers les trois acteurs. Donc, elles passent brutalement à travers les trois acteurs. et puis l'hélico tombe dans l'eau. Et voilà, et le silence retombe. Là, tout le monde reste interdit, personne ne bouge, les gens ne comprennent pas. Certains qui ne sont pas familiers avec le tournage, y compris les parents, pensent que c'est un effet spécial, c'est prévu, c'est quelque chose qui devait arriver, on est dans le cinéma après tout. Et là, Soudainement, il y a l'une des mamans qui commence à hurler. Et puis là, on a John Landis qui prend son mégaphone, les mégaphones des réalisateurs. Il le prend et puis il lance à tout le monde. C'est bon, on boucle pour ce soir. Tout le monde rentre chez soi. Rentrez chez vous s'il vous plaît immédiatement. Laissez votre équipement où il est et rentrez chez vous tout de suite. Les gens se dispersent et puis les pompiers arrivent. Il voit que pour l'acteur Vic Morrow et pour les deux extras, c'est le point final, ils sont morts, il n'y a plus rien à faire. L'histoire va, comme vous avez bien compris, vous avez bien anticipé, traîner en justice pendant des années. de plainte en plainte. Les avocats de John Landis ont eu jusqu'à l'audace de dire que l'enfant de 6 ans, qu'ils appellent dans leur dossier le décédé, que le décédé avait largement connaissance des risques et il les avait intégrés dans sa décision de participer à ce tournage. En tout cas, c'était une sale histoire ce jour-là. Le pilote n'a pas été blessé, le pilote a été juste secoué parce que l'hélico est tombé pas d'une grande hauteur, donc il n'y avait pas une énergie suffisante pour constituer un danger mortel. Donc il a été juste secoué, il a été extrait de la carcasse. Il y a eu trois morts ce jour-là. Je disais que l'histoire juridique a traîné. On a porté plainte contre John Landis, contre Spielberg et tout ça. Il n'y a pas eu de prison. Personne n'a fait de prison. Il y a eu des deux dommagements. financier, qu'on pouvait l'imaginer, et puis l'histoire s'est tassée. Le film est sorti l'année d'après. Il a fait 42 millions de dollars sur un investissement initial de 10 millions, donc il a été extrêmement... il a rapporté pas mal d'argent, il a engrangé des bénéfices. Dans le film lui-même, il n'y a aucune mention, il n'y a rien du tout. par rapport à cette triste histoire. Et John Landis, plus tard, on va le retrouver à réaliser un clip. pour un chanteur qui était très célèbre en ces temps-là, Michael Jackson, et c'est Thriller. Thriller a été réalisé, vous savez, quand on voit ses morts sortir des tombes et danser et tout ça, cette danse, danse macabre, hein, c'est pas, on n'est pas dans du sasa, enfin, vous avez compris, c'est une sorte de danse, danse macabre, voilà. Donc, c'est pour cette raison que, plus tard, Le cinéma hollywoodien a été extrêmement refroidi, comme on peut l'imaginer, par rapport aux histoires de cascades impliquant des hélicoptères, et en particulier des hélicoptères et des mines. Voilà mes amis, c'était l'histoire d'aujourd'hui. Je voulais faire un truc pas trop technique, d'accord ? Parce qu'avec l'Air France 447, l'histoire du copilote, j'ai voulu, j'ai souhaité, et c'était vraiment un vœu sincère de faire le moins technique possible, mais on m'a dit qu'elle était technique. Donc j'essaye un petit peu d'adoucir le ton du canal. De temps en temps, on en fait une technique, et de temps en temps, une un petit peu plus légère. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici, et on se retrouve dans une autre. À très bientôt.
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