Crash mystérieux derrière le Rideau de Fer : la tragédie de Kaliningrad

Dans cette vidéo, Aldo Sterone raconte comment la surveillance de l'espace aérien soviétique était déficiente pendant la Guerre froide, menant à des réponses sévères aux violations. Il évoque d'abord le tir du vol KAL‑007 en 1983, puis les demandes d'asile de pilotes occidentaux et l'incident de Matthias Rust en 1987, suggérant une possible manipulation américaine. Le cœur du récit porte sur le crash du 16 mai 1972 d'un Antonov‑24T près de Kaliningrad, qui, lors d'un exercice de vol à très basse altitude, s'est écrasé contre une garderie, tuant 27 enfants et 3 adultes. Sterone décrit les causes techniques (altimètres mal calibrés, alcool des pilotes), les procédures soviètes de cartographie des zones d'ombre radar, et le couvre‑feu du KGB qui a effacé les traces de la tragédie. Le narrateur utilise ce drame pour illustrer les risques d'intrusion aérienne à basse altitude, notamment la menace d'armes nucléaires, et critique la répression et le secret du régime soviétique.
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Mes amis, bien le bonjour. Cette histoire va nous entraîner derrière le rideau de fer en URSS. L'URSS, l'Union soviétique, a été pendant très longtemps impliquée dans une guerre froide avec les États-Unis en particulier, sur fond de menace nucléaire. Le gros souci de l'URSS en ces temps-là, c'était la surveillance de son espace aérien. Ils avaient des frontières longues, compliquées, avec de nombreux pays et ils n'arrivaient pas à tout surveiller. Donc d'une part, ils voulaient surveiller en plaçant des radars et d'autres dispositifs partout, mais en même temps, les violations de leur espace aérien étaient régulières. Alors ce qu'ils faisaient, c'est qu'ils compensaient cette faiblesse-là par une sévérité à toute épreuve quand quelqu'un traversait leur espace sans autorisation. Par exemple, en 1983, ils ont abattu un avion de ligne un Boeing 747 de la Korean Airlines, le vol KAL 007, qu'ils ont accusé d'espionnage. J'avais couvert cette tragédie qui a coûté la vie à beaucoup de monde dans ce canal. Je vous invite à regarder la vidéo une fois que vous avez fini celle-là. Donc ce qui se passe aussi, c'est que régulièrement ils avaient des transgressions de la part de petits aéronefs. Durant les années 70, plusieurs personnes volaient des avions de ligne de type avion d'aéroclub, Cessna 172 et similaires, et venaient en URSS demander l'asile. C'était des gens qui étaient attirés par le communisme, par une vision très romantique de ce pays, et ils venaient y demander l'asile. Mais bon, quelque part, c'est vrai que c'est sympa que le gars, il vienne chez toi demander l'asile, quelque part, ça te valide. Mais en même temps, s'il a traversé plusieurs centaines de kilomètres de ton espace aérien et tu ne l'as pas vu, il y a eu des cas où ils ont vu l'avion atterrir, ils l'ont pas chopé au radar ni rien du tout. Puis soudainement, ils ont vu un appareil civil en train de rouler sur le tarmac et puis ils ont dit aux militaires: «Courrez-lui derrière!» Donc après, ils l'ont rattrapé littéralement à pied. Donc Quelque part, à chaque fois qu'il y avait ce genre d'incident, ça finissait par des limoges de généraux et autres. Ça avait culminé également en 1987 avec l'histoire de Matthias Rust. Matthias Rust, c'était ce jeune Allemand qui avait démarré de l'Allemagne de l'Ouest. À l'époque, l'Allemagne était divisée en deux, la RFA à l'ouest et la RDA à l'est. Donc il va démarrer avec un Cessna 172 Il va faire plusieurs pays européens, puis à un moment donné, il décide de foncer sur Moscou et il va poser son appareil sur la Place Rouge. Au départ, son idée était d'atterrir littéralement à l'intérieur des murs du Kremlin, mais au bout d'un moment, il avait peur. Il s'est dit: si j'atterris derrière les murs du Kremlin, le KGB va me choper, personne ne verra l'avion atterrir, il n'y aura pas de photos et je vais tout simplement disparaître. Et il avait probablement raison. Donc à la dernière minute, il a décidé de changer d'avis et atterrir sur la Place Rouge à l'extérieur du Kremlin. En fait, il a atterri dans un des ponts, sur l'un des ponts, puis il a roulé. Puis il y a des images assez impressionnantes de cet appareil immatriculé en Allemagne stationné devant le, sur la Place Rouge, devant l'église Saint-Basile. Alors il faut savoir que ces violations de l'espace aérien avaient une arrière-pensée parce que Si tu regardes la dissuasion nucléaire jusqu'à maintenant, comment ça marche? L'un des aspects, on parle pas des missiles intercontinentaux, des supersoniques ou hypersoniques et des sous-marins et tout, mais il y a la possibilité dans l'arsenal de dissuasion de voler avec des avions à très basse altitude sous lesquels des avions potentiellement de chasse ou des avions multipurpose, comme on dit, qui peuvent servir pour la chasse mais qui peuvent servir pour autre chose. On accroche des bombes atomiques dessous, on vole littéralement à très basse altitude. Ça signifie le pilote, quand il regarde la montre d'un clocher, bon bah elle sera au niveau de son cockpit, voire légèrement au-dessus. Ils volent à très très basse altitude, pénètrent profondément dans le territoire ennemi et lâchent une bombe atomique. Donc si l'URSS, son territoire n'est pas surveillé, bon ben voilà, elle peut s'attendre du jour au lendemain à une intrusion de la sorte. D'ailleurs, si vous regardez bien, juste pour parler, peut-être pour parler de Mathias Rust un petit peu, ce jeune homme de 18 ans, est-ce que vraiment il était seul à organiser son coup? Ça semble, ça semble un petit peu tiré par les cheveux parce qu'en réalité, il disposait d'un Cessna 172. Si on regarde les kilomètres qu'il a pu avaler avec ce Cessna, il a été jusqu'en Islande alors qu'il est censé avoir seulement ses compteurs d'expérience, il a ses compteurs de vol et il réussit à faire de la navigation océanique et arriver jusqu'en Islande. Il avait dans l'appareil, il avait enlevé les sièges arrière et placé des réservoirs additionnels. Je ne connais pas beaucoup de gamins de 18 ans qui peuvent faire cela. Il a trouvé où l'argent, les moyens, comment il a pu installer ce genre de réservoir dans l'appareil, qui lui a permis, qui lui a donné les clés du Cessna 172 alors qu'il était complètement inexpérimenté, lui a permis d'aller faire ce genre de navigation. Donc on sent qu'il y a eu quelque part une manipulation, parce que ce jeune n'avait pas, le jeune Matthias Ross n'avait pas complètement toute sa tête. La preuve, c'est que par la suite il avait fait 14 mois de prison en URSS. Et par la suite, ce qu'il a fait, c'est qu'une fois qu'il est revenu en Allemagne, il a agressé une collègue au couteau. Elle l'avait rejeté, il l'avait agressée. Il a fait plusieurs mois de prison suite à cela. Il a été impliqué dans un, dans un roadkill, une escroquerie. Il a volé des gens, il a commis des vols. Il s'est aussi converti à l'hindouisme, il a fait du yoga. Donc quand tu additionnes tout ça, clairement, ce n'est pas quelqu'un qui avait toute sa tête. Donc il a été probablement manipulé par des services américains ou autres qui lui ont mis le marché entre les mains. Et lui, voilà, il est parti. Mais il y avait plus de moyens, plus d'organisation derrière que ce qui n'y paraît. D'ailleurs, un dernier détail qui me permet de soutenir ce soupçon-là: le Cessna 172 de Monsieur Matthias Rust, il est où aujourd'hui? Il est dans un musée, il est toujours accroché dans un musée. On peut le voir si on regarde sur l'empennage. Vous regardez sur l'empennage, il y a des endroits où on voit qu'un autocollant a été arraché, il y a des endroits où il y a un peu de saleté et de poussière. Lié à de la colle d'un autocollant qui n'est plus là. Il y avait quoi là? Quand on cherche bien, il y a des photos montrant l'appareil garé sur la Place Rouge. Il y a une seule photo que j'ai pu trouver. Et qu'est-ce qu'elle montre? Eh bien, à cet endroit-là, il y avait une image d'une bombe atomique. Ça signifie qu'il y avait sur les deux côtés de la gouverne verticale, la dérive verticale, il y avait un autocollant de la bombe atomique d'Hiroshima, Fat Boy. Si on regarde bien, c'est exactement Fat Boy, cette forme ovoïde plus les petites pattes comme ça. Eh bien, c'est Fat Boy d'Hiroshima. Et donc il a pu atterrir à la Place Rouge avec justement cet appareil et une bombe atomique, en tout cas sous forme d'autocollant sur son avion. Alors en même temps, comme je l'ai raconté sur la vidéo liée à l'accident du KAL ou l'abattage plutôt du KAL 007. Les Américains et l'OTAN provoquaient les Soviétiques au niveau de leurs frontières. Donc régulièrement, ce qu'ils faisaient, c'était pendant des années, c'était toujours pareil. Ils décollaient avec des avions, ils fonçaient vers les frontières. Et puis les Soviétiques paniquent, ils voient des avions qui arrivent sur leur radar et puis soudainement, ils font demi-tour, ils repartent. Et ils faisaient ça chaque matin. Ils prenaient leur petit-déj à certains endroits, ils montaient dans l'avion, aller faire ce coup et revenait tous les jours pendant des années. Donc c'est ce qui crée, ce qui nourrissait la tension et la parano. Alors on va aller donc à Kaliningrad en 1972, le 16 mai. Durant les mois précédents, il y a eu au moins 2 intrusions de jeunes gens qui sont venus demander l'asile. Donc c'est bien comme j'ai dit, mais en même temps il y a des généraux qui ont sauté parce que c'était inacceptable que l'espace aérien ne soit pas protégés. Alors, ce qu'on a décidé de faire ce 16 mai, on a décidé de faire des reconstitutions, on a décidé de faire des exercices grandeur nature pour comprendre comment ces avions qui sont arrivés ont pu échapper au radar. Alors, on a pris un Antonov 24, un Antonov 24T. La lettre T, ça signifie qu'il avait une motorisation de type turbine, c'est turbine, c'est un biturbo-propre. Donc propre, j'ai pas dit propre, j'ai dit prop, mais ça sent tant propre des fois. Alors ce qui se passe, c'est que à l'intérieur il y avait 6 membres d'équipage. Les avions soviétiques avaient beaucoup, beaucoup de monde dans le cockpit, et en particulier l'un des hommes les plus importants n'est pas nécessairement le commandant de bord, mais le navigateur. Le navigateur est généralement un commissaire politique en même temps. Pourquoi? Il a un pupitre où il peut rentrer des CAP, il peut rentrer des instructions pour le pilote automatique. Ça signifie quand le contrôleur aérien dit tournez à droite au cap 130, c'est lui qui rentre le cap dans son pupitre. Pourquoi il faisait cela? C'était pour éviter les défections, c'était pour garder le contrôle de l'appareil, pour éviter que les autres n'aient des velléités de, voilà, de se tailler. Alors je vous raconte, il y avait 6 personnes dans le cockpit, donc tu as le radio, le navigateur, le copilote, le commandant de bord, etc., etc.. Et à l'arrière, on avait 2 passagers qui étaient 2 lieutenants-colonels qui étaient là pour superviser, n'est-ce pas, les opérations. Alors, ce que faisait l'appareil: il partait au large, il partait donc au-dessus de la mer Baltique, on est grosso modo vers midi ce 16 mai, il partait vers la mer Baltique et il revenait, et après commençait à perdre de latitude pour voler très bas, qui reste jusqu'à aujourd'hui l'une des techniques les plus éprouvées d'échapper au radar. Donc il volait de plus en plus bas, il était en contact avec les services radar pour essayer de voir à partir de quelle altitude il va vraiment disparaître. Donc ils étaient en train littéralement de cartographier leur zone d'ombre, leurs angles morts avec ce vol-là. Donc maintenant il y a plusieurs problèmes qui vont se rajouter à cette histoire. C'est que premièrement, cet Antonov-24 avait semble-t-il subi des remplacements d'altimètres, donc des altimètres qu'ils avaient piqués sur un Ilyushin, mais il semblerait que ces altimètres-là n'avaient pas été correctement calibrés. Ça signifie qu'ils avaient tendance à majorer l'altitude. Donc déjà, si on vole très bas et qu'on a des erreurs d'altimétrie, et en plus dans le mauvais sens, ça signifie une altitude indiquée qui est majorée. Donc ça, c'est pas bon. Autre chose, les pilotes venaient du 263e régiment de transport et ils étaient imbibés d'alcool. Il faut dire que c'est toujours, on retrouve cet ingrédient très souvent dans les accidents de l'aviation soviétique, c'est que beaucoup de pilotes avaient une relation conflictuelle avec l'alcool. Donc ils buvaient pendant les vols parce que, alors le plus souvent ils ne buvaient pas avant de voler. Pourquoi? Parce que systématiquement il y avait un bureau du médecin. Ça signifie avant chaque vol, littéralement. Quand les équipages arrivent à l'aéroport, la première chose qu'ils font, enfin la dernière chose qu'ils font avant d'aller à l'avion, c'était se rendre chez le médecin qui va les sentir, voir que ben voilà, ils arrivent quand même à aligner deux pas l'un derrière l'autre, même si en pilote assis, comme l'aurait dit Coluche, mais quand même. Et ils prennent leur tension artérielle et tout ça pour vérifier qu'ils sont bien. Donc beaucoup de pilotes, ce qu'ils faisaient, c'est qu'ils ils prenaient les bouteilles avec eux ou ils les piquaient au free shop. Et au moment où ils arrivaient, quoi qu'ils se disent, ils sont dans un avion militaire, donc t'as pas vraiment de free shop, mais on se comprend. Au moment où ils arrivaient dans le cockpit, c'est là qu'ils commençaient à écluser. Donc je disais que l'alcool, malheureusement, a fait partie de l'équation. Alors, et là, on va arriver à la partie tragique de cette histoire, c'est que nous sommes, j'ai dit, le 16 mai, et puis il est grosso modo midi. Il y a un bâtiment de 2 étages à Kaliningrad. Ce bâtiment-là, c'est une garderie avec des enfants. Les enfants étaient dehors avec quelques adultes qui les encadrent. Ils étaient en train de se promener et ils venaient de revenir dans le bâtiment. Donc dans le bâtiment, il y a à peu près 29 personnes, dont une personne dehors avec une échelle en train de réaliser une réparation. À un moment donné, cet Antonov va passer à basse altitude. Il va plonger vers le sol pour essayer d'être le plus bas possible. Il rentre dans un patch de brouillard. Les pilotes sont dans une logique de surestimation de leur altitude ou de leur hauteur à ce stade. Et puis une aile va taper contre un arbre. Donc il y a une aile qui va taper contre un arbre et l'avion va finir sa course contre le bâtiment que j'ai mentionné. Donc il tape contre le bâtiment. Le bâtiment va prendre feu immédiatement. Ce qui se passe, c'est que les gens qui sont dans l'appareil, donc l'équipage plus ces 2 lieutenants-colonels, vont décéder sur le coup. Ceux-là sont tués sur le coup au moment de l'impact. Et puis on a vu qu'un gros incendie se déclare. Sur les 29 personnes qu'il y avait dans le bâtiment, il y en a 27 qui vont décéder. 27, ça fait 24 enfants et 3 adultes. Qui étaient là pour les encadrer. Donc ça va faire une grosse tragédie ce jour-là. Et ce qui se passe, c'est qu'immédiatement les services du KGB vont arriver, ou ce qu'on appelait le KGB peut-être abusivement. Le KGB va arriver et puis il va tenter de camoufler l'histoire. C'était très souvent comme ça parce qu'en URSS, on avait surtout peur du ridicule. On avait peur pour son image. Il fallait absolument dire l'URSS jusqu'à littéralement 2 heures avant son effondrement. L'image n'a pas craqué. Ils ont tout fait pour garder cette image de force, d'organisation, de contrôle. Alors que juste, on gratte un petit peu derrière le vernis, on réalise que c'est la catastrophe sur tous les plans. Alors ce qu'ils ont fait, c'est que dans les heures qui ont suivi l'accident, littéralement dans les 24-36 heures après l'accident, le bâtiment a été rasé, rasé complètement. Les arbres cassés ont été coupés, transportés par camion. Après, ce qu'on a fait, on a installé des parterres de fleurs comme si de rien n'était. Et le lendemain, déjà, quelqu'un qui s'arrête à cet endroit ne trouve pas cette garderie. La seule chose qui est restée pendant longtemps, c'était une odeur de kérosène, une odeur tenace de kérosène. Le kérosène, quand il se déverse quelque part, eh bien, il va sentir, on peut le sentir des fois pendant des semaines. Donc il y avait cette odeur tenace de kérosène, mais rien Le jour des funérailles, ils ont interdit les photos, bien entendu interdit les journalistes. Ils ont aussi arrêté les chemins de fer dans la région en disant que c'était un problème de maintenance pour éviter que les gens ne viennent. Mais malgré tout, malgré tout, et quelques rares photos qui ont été prises, qui ont été cachées pendant longtemps et qui sont sorties, je vais partager avec vous, vous allez voir, c'est assez, c'est assez poignant comme, comme image. Et en fait, voilà, et on On comprend pourquoi ils ont voulu cacher l'histoire, tout simplement. Vous réalisez déjà qu'ils n'arrivent pas à contrôler leur espace aéré. Il est trop grand pour eux, ils n'arrivent pas à le contrôler. Ils ont des intrusions complètes, constantes, y compris de la part de jeunes dérangés de 18 ans. Juste pour vous dire, un Cessna 172 peut poser à la Place Rouge. Donc vous imaginez si ça avait été un avion de chasse voilà, avec des bombes atomiques ou autre, je veux dire, il serait arrivé tout aussi bien, voilà, encore plus vite. Donc après, ils veulent faire justement des simulations et voir comment ils peuvent sécuriser leur espace aérien. Et ils font quoi? Ils vont tuer leurs officiers, détruire leurs avions, leur avion, et détruire un bâtiment plein d'enfants. Donc je veux dire, un échec, un échec à ce niveau-là, tu Tu peux pas faire pire, quoi. Pire que ça, c'est la mort. Voilà. Donc l'histoire n'est sortie par bribes que bien plus tard, et c'était pas mal de travail que de la rassembler. Et probablement, on connaît pas encore tous les détails. En tout cas, mes amis, merci d'avoir regardé cette histoire jusque-là. Il y a une autre histoire sur Patreon, je poste sur Patreon, ou la partie payante de YouTube, une autre histoire aussi qui est arrivée en URSS. Qui a pas mal ridiculisé l'aviation de cette époque-là, comme beaucoup d'accidents d'ailleurs qui sont assez effroyables. Quand tu les regardes, tu te dis mais c'est pas possible, mais voilà, c'est incroyable mais vrai. Voilà, donc une autre histoire qui est en public, vous pouvez y accéder en supportant, soutenant ce canal sur Patreon. Merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine.
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