
A French-language YouTube monologue titled "Crise des Migrants en Tunisie" discussing a recent humanitarian crisis at Tunisia's border where sub-Saharan migrants were blocked and some died. The speaker attributes the situation to broader forces: wealthy financial and industrial interests that promote migration for cheap labour, ideological media campaigns that prepare public opinion, and demographic fears in small countries like Tunisia. The video mixes political-economic critique, media skepticism, and anecdotal examples (UK asylum coach sting) to argue that powerful actors benefit while human costs are ignored.
Mes amis, bien le bonjour. J'espère que vous aimez le bruit de la pluie. Bienvenue dans cette vidéo réalisée sans trucage. Je vous assure, il n'y a pas des gens dehors en train d'utiliser des arrosoirs pour verser de l'eau sur ma voiture. Vous n'êtes pas sur CNN. Là, c'est réellement ce que vous voyez, c'est ce que vous avez. N'est-ce pas ? Comme on dit, what you see is what you get. En fait, on est au Royaume-Uni, un pays qui dépense une grande partie de son PIB à la lutte contre le réchauffement climatique. Et nous avons une ambiance de mois de février en plein été. Alors en réalité, notre État a une grosse machine, machine à lutter contre le réchauffement. Et cette machine, elle a une grosse manivelle qu'on fait tourner, mais au-delà de la grosse manivelle, c'est une machine qui exige beaucoup d'argent. Ils doivent verser des tambureaux, ils doivent verser des seaux entiers d'argent pour qu'elle tourne. Là, probablement, on a mis trop d'argent dedans et résultat net, nous avons atteint notre objectif climatique. Voilà, il fait froid en plein été. Alors, parmi les messages que je reçois sur ce WhatsApp que j'ai partagé avec vous régulièrement, eh bien, il y a un message qui m'a interpellé. C'est au sujet de la crise des migrants en Tunisie. Il y a quelqu'un qui me demande ce que j'en pense et qu'est-ce qui se passe avec cette crise-là. Alors, je vous raconte. Il y a des migrants africains qui sont arrivés à la frontière avec la Tunisie. Le pays ne les a pas laissés rentrer. Et puis, résultat net, c'est qu'il y a une crise humanitaire majeure et puis certains sont même morts. Et les médias français, entre autres, aujourd'hui, mettent le phare sur la Tunisie en disant, bon, voilà ce qu'ils sont en train de faire à ces gens. Bon, j'aimerais vous dire deux, trois trucs. Déjà, premièrement, Ceci, ce qui se passe, se passe en Tunisie, mais effectivement en Europe, ça n'aurait pas pu aller comme ça. Pourquoi ? Parce qu'en Europe, les forces de l'argent, donc les forces financières et industrielles, ont besoin d'esclavagisme, ont besoin de main-d'œuvre pas chère. Donc qu'est-ce qu'ils font ? En général, ils vont toujours aller avec des idéologues, pour défendre leurs intérêts financiers. C'est toujours comme ça. Ça peut être pour le climat. Par exemple, je vous montre pour le climat. Vous voyez The Guardian, qu'est-ce qu'ils nous disent ? Le lien entre la crise climatique. Alors maintenant, on ne parle plus de réchauffement climatique, changement climatique. On parle de crise climatique. les feux est indéniable. J'aime bien, et c'est les scientifiques qui le disent, j'aime bien les scientifiques qui utilisent des mots comme indéniables, qui utilisent des mots très idéologiquement chargés, qui sont des mots qu'on trouve plutôt au niveau de la religion et d'autres idéologies. Alors, je disais donc que généralement, les forces idéologiques vont toujours précéder les forces de l'argent parce qu'elles sont envoyées en éclaireurs, enfin même pas en éclaireurs, elles sont envoyées pour préparer le terrain, pour préparer le public. Comme par exemple, on a, il y a dix ans, la mutilation génitale qui arrive en Afrique était considérée comme une abomination. Il y a des gens qui emmenaient leurs enfants se faire mutiler en Afrique et les ramener, et on luttait contre et puis il y avait une très mauvaise presse, jusqu'à ce que soudainement ça se calme, parce qu'on se dit, au lieu de se plaindre de ça, pourquoi ne pas instaurer ceci en Occident, l'industrialiser, le faire pour le plus grand nombre, et puis prendre de l'argent et se faire financer par les assurances publiques ? Et donc, forcément, c'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui. C'est-à-dire qu'on a ces forces idéologiques qui ont fait que maintenant, il est très acceptable chez de nombreux gens en Occident que des enfants soient mutilés génétiquement ou plutôt pas génétiquement, plutôt c'est génitalement, je dirais, dans des hôpitaux et que c'est pris en charge complètement par par les assurances publiques. Mais l'argent il va où ? Il va vers des compagnies pharmaceutiques, vers des cliniques privées et tout. Il y a des fortunes qui sont en train de se construire sur ça. Il y a des gens qui sont en train d'acheter des avions, acheter des yachts et tout ça sur cette manne. Donc, toujours, l'idéologue va précéder le financier. Donc, en Occident, ça a été déjà fait, par exemple, par rapport à l'immigration. C'est toujours, on a une vague idéologique qui nous dit d'accepter les intérêts, finalement, du financier. Ça vient par où en général ? Ça vient par les médias. Les médias appartiennent à qui ? Ben à Comparazar. Ça appartient aux forces de l'argent, ça appartient à des grands groupes extrêmement influents qui d'une main possèdent les médias mais de l'autre financent les partis, de l'autre possèdent des banques, possèdent des grosses entreprises, des grosses fortunes, sont listés au CAC 40. Donc forcément ces gens-là, ils peuvent se réunir et décider qu'on va vous marteler un certain nombre de choses qui vont dans leurs intérêts financiers. Donc d'où voilà justement dit Non, il est bien d'accepter les migrants en masse parce que justement ces gens-là en ont besoin. Ce n'est pas celui qui pense qu'il faut accepter les migrants en masse. Ce n'est pas une idée à lui. C'est une idée qu'il a ramassée dans les médias. Les médias qui travaillent pour les intérêts des riches. Il faut le savoir. Par rapport, pour vous donner un exemple de la problématique qu'il y a sur la frontière tunisienne, je vous montre un journal, ça date d'il y a 2-3 jours, screiné dans la voiture. Regardez le problème. Là on a un avocat, ça c'est un avocat au Royaume-Uni qui a été piégé par des journalistes. Et il a fait quoi ? Eh bien, pour 10 000 livres, il prépare des gens à la demande d'asile. Ça signifie, on arrive chez lui, on dit bon, je viens, je ne sais pas, droite à gauche, je n'ai pas vraiment de problème dans la vie, sauf que j'aimerais déposer une demande d'asile qui tient la route, qui soit crédible. Et puis lui, il va aider, il va dire bon, on va changer ton nom, on va changer le pays d'où tu viens, tu vas raconter ceci, raconter cela, il va te briefer, tout ça, à raconter aux autorités ce qu'elles veulent entendre, et puis finalement tu es régularisé. D'accord ? Donc c'est un grand marché, c'est un marché très juteux. Lui, il en profite, Mais c'est même pas le pire, parce que là il a sa ure dans le Daily Mail, c'est le journal qui circule le plus au Royaume-Uni, donc c'est un quotidien national. Donc là, c'est vraiment un moment de consécration pour lui, il va avoir plein de clients. Mais honnêtement, c'est pas le plus grand profiteur. Je pense qu'on le target un petit peu pour sa tête. Vous regardez, il n'est pas très beau ou accompagnable ou autre, n'est-ce pas ? Regardez-le bien. Et donc forcément, n'est-ce pas, il passe mal. Pas le plus grand profiteur, en fait. Alors, je disais par rapport à la Tunisie, pour revenir à la Tunisie, il y a eu des morts, n'est-ce pas ? Et bien sûr, on dit qu'ils sont morts. Ils sont morts en Libye, pour faire simple. Mais sauf que là, il semblerait qu'on ait envie absolument de mettre la Tunisie dans la phrase, de l'associer à ça. D'accord ? Comme si elle avait une responsabilité universelle sur ce qui se passait en dehors de ses frontières. La Tunisie, ne veut pas, et je peux concevoir, c'est quoi leur processus mental pour refuser cette immigration subsaharienne, je vous le dis tout de suite, c'est un petit pays, et ce qu'ils ont peur, ils ont peur que s'ils ouvrent leurs frontières, s'ils se disent un peu à la façon Merkel, bon, là il y a des morts, donc on va peut-être un petit peu céder à ce chantage émotionnel, et puis on va accepter tout le monde, le risque avec ça, c'est que comme c'est un petit pays, Ils peuvent très rapidement, les locaux, se retrouver en minorité chez eux. Ils peuvent, pratiquement en 5 ans, 8 ans, 10 ans, ils peuvent accepter plus de personnes que leur population locale. Et à ce moment-là, la population locale devra vraiment raser les murs, parce qu'ils seront étrangers sur la terre de leurs ancêtres, littéralement. Ça peut arriver très vite avec un petit pays comme la Tunisie. Ça peut arriver avec des grands pays aussi, on peut avoir des shifts, on peut avoir des balances démographiques qui arrivent dans d'autres pays plus grands. Sauf que dans un plus grand pays, ça prendra plus de temps, c'est tout. Dans un grand pays, il faut un peu de temps pour que ça arrive. Mais tout ça, je dirais réellement, le drame, c'est vraiment le drame des... des forces de l'argent occidental qui attirent ces gens, qui leur font miroiter des rêves parce qu'ils ont besoin de main-d'œuvre pour marcher, c'est tout. Et ils s'en fichent combien mourront à la frontière avec la Tunisie, ou combien mourront en Libye, combien mourront en Méditerranée, combien viendront, travailleront pas, c'est pas important. Du moment que quand ils ouvrent le matin, ils reçoivent un certain nombre de personnes voulant travailler à vil prix. Ils sont très contents, même si pour une personne qui vient travailler chez eux, il y en a 1000 qui sont mortes. Ils s'en fichent complètement, c'est pas vraiment leur souci. Et là, ils sont en train de diriger leurs médias, n'est-ce pas ? Ils sont en train de les diriger vers la Tunisie, parce que la Tunisie fait un blocage, donc ils aimeraient bien qu'elle collabore un petit peu dans ce jeu-là, d'accord ? Merci d'avoir écouté jusqu'ici, et puis voilà, c'est désolant l'état de notre monde, mais voilà, c'est les intérêts des plus forts en fait, qui sont constamment défendus et utilisés. contre les faibles, en fait. C'est un classique, je crois. Ça n'a pas changé depuis un million d'années, depuis que l'homme est sur Terre. Je ne crois pas que c'est quelque chose qui a changé. Juste aujourd'hui, ça prend des proportions un petit peu cyniques et industrielles. Merci et à très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






