CryptoEnlèvements : la France vers un chaos à la latino-américaine ?

Monologue warning that France is experiencing an acceleration of violent crime, with recent kidnappings and attempts targeting people linked to cryptocurrencies. The speaker argues crypto makes ransom collection easier (irreversible, hard to trace), cites specific incidents (kidnapping of a crypto-related man's father; attempted abductions using a stolen Chronopost van; the Paris attack on a high-profile celebrity) and criticizes the apparent passivity of bystanders, perceived ineffectiveness of police and justice, and political/legal leniency. He draws parallels to harsh anti-crime measures in El Salvador and the Lindbergh-era U.S. response to kidnapping as potential models or consequences if trends continue.
Mes amis, bien le bonjour. Alors, pardon, je vais juste planquer ça avant qu'on commence la vidéo. Oui, je voulais vous dire un truc. En fait, ces derniers temps, il y a une véritable accélération de la violence contre la personne en France. On a l'impression que la criminalité devient complètement hors contrôle. Il y a quelques éléments clés qui, lorsqu'ils se manifestent dans une société, montrent qu'on est sur le point vers une bascule dans l'ultra-violence, une violence qui va faire rejoindre les pires États, par exemple, d'Amérique latine, avec des gangs qui sont capables de tout. Alors, je vous raconte. Récemment, il y a à peu près une dizaine de jours, il y a le père d'un gars qui fait de la crypto qui a été enlevé. On a enlevé le père pour faire pression sur le fils qui fait dans la crypto, parce que ce dernier, on savait qu'il avait de l'argent en portefeuille, donc on voulait l'obtenir. Il faut savoir que la crypto, ce n'est pas comme l'argent liquide, parce qu'un des grands problèmes de tout temps des ravisseurs, ça a été comment obtenir la rançon. Avec l'argent liquide ou la banque, ce n'est pas possible. Tu ne peux pas kidnapper quelqu'un et lui demander quand t'envoies un PayPal ou envoyer un RIB. Ce n'est pas possible. Le problème, c'est que tout ça a toujours été l'échange. Donc, avec la crypto, il n'y a pas de souci. Parce que c'est une transaction, c'est irréversible. Et puis, c'est très difficile à traquer. Ça va de porte-monnaie en porte-monnaie. Ça se termine quelque part en CESU. puis c'est disparoi, fini, terminé, ventilé. Ceci, bien entendu, encourage les criminels à dépasser toutes les limites. Donc, on a eu ça. Hier, un autre cas, un autre dossier où on a tenté d'enlever deux personnes. des personnes liées encore à la crypto, des gens qui fondent dans la crypto. On a voulu les enlever. On a ramené un fourgant, probablement un fourgant volé, semble-t-il. C'était un fourgant de chronoposte. Donc, le fourgant était volé. Et puis, l'homme, la femme était au sol, accrochée l'un à l'autre pour faire un poids très lourd, pour ne pas se laisser entraîner, parce qu'ils ont eu le bon réflexe, parce que s'ils s'étaient mis sur leurs pieds ou autre, on les aurait poussés, on les aurait traînés vers le fourgon. Mais comme ils se sont mis au sol, ils se sont accrochés l'un à l'autre, et bien la seule manière de les emmener au fourgon, c'était de les soulever. C'était de les soulever, les deux, tels quels, et les ramener dans le fourgon. Et là, ils n'avaient pas assez de main d'oeuvre. Les gens ont regardé, personne n'est intervenu. Il y a un gars qui est intervenu, il s'appelle Nabil, je crois. Il est intervenu avec un extincteur et il a réussi à faire fuir les ravissards. Mais aujourd'hui, en plus de ça, vous avez la passivité des gens. Ça signifie qu'il y a un crime, tout le monde regarde, personne ne s'en mêle. C'est quelque chose qui est en train de formater la société. Pourquoi ? Parce que si vous vous mêlez d'un crime, on peut potentiellement porter plainte contre vous. C'est pareil en France, c'est pareil au Royaume-Uni. Je parlais à quelqu'un l'autre jour, il a été attaqué par un voleur armé d'un couteau. Il a été attaqué par un voleur qui voulait lui prendre son argent et son téléphone. Il a réussi à maîtriser le voleur. Eh bien, la police est venue, ils l'ont arrêté. Ils ont arrêté la victime. Ils ont dit, écoutez, vous ne pouvez pas faire justice vous-même, vous l'avez violenté, tout ça. Il avait un couteau, il a failli me taper. Oui, mais bon, voilà, il faut le laisser travailler. Et puis après, vous nous téléphonez, ou bien si vous êtes mort, ma foi, votre veuve fera les démarches nécessaires, elle portera plainte, et puis nous, on instruira l'affaire quand on aura le temps. Je veux dire, c'est complètement irrissant. Rajoutez à cela. Un autre élément qui vient se mettre, rajouter une couche un petit peu sinistre à cette histoire, qui montre que le pays est doucement en train d'échapper au contrôle, c'est l'affaire Kardashian. L'affaire Kardashian est jugée en ce moment. Bon, la femme est venue, elle a porté, paraît-il, plusieurs millions de dollars de bijoux sur elle. Je la comprends parce qu'elle a été attaquée à Paris. Et puis, elle a été prise en otage. Peu importe. Vous savez, moi, je ne regarde pas ces gens. Je ne les porte pas spécialement dans mon cœur. Vous savez ce que je pense des célébrités d'Hollywood. Vous savez. Mais néanmoins, c'est quand même une femme qui était à Paris, la capitale du glamour, la capitale de la mode, la capitale du luxe, qui s'est retrouvée prise en otage on lui a volé ses bijoux, elle a cru que sa dernière heure était venue, n'est-ce pas ? Donc, sacré, parce que cette femme, là où elle apparaît, il fallait voir, elle, montant avec sa forme en amphore, un petit peu exagérée pour être honnête, mais bon, on se comprend, ça attire les caméras. Ça attire les caméras. Il y avait des journalistes du monde entier qui étaient là. Tout le monde était là. en train de prendre des photos. Et ces photos vont finir où ? Dans des articles. Dans des articles qui sont dans les papiers, sur Internet, sur les chaînes de télévision, mainstream et autres. Et on dira quoi ? Kardashian était à Paris pour ? Pour son procès, pour l'affaire du kidnapping. Et puis à propos, la semaine dernière, ils ont kidnappé des gens. Et puis aujourd'hui, ils ont tenté aussi de kidnapper des personnes qui ont hurlé par terre. La femme était enceinte et elle a hurlé et tout ça. Et puis les ravisseurs ont pris la fuite. Vous voyez la réputation que ça fait ? Vous savez ce que pèse le tourisme en France ? Je vais dire, j'ai l'impression que les autorités ne donnent strictement pas d'importance. On les a vus, alors la police, je ne veux pas entendre ça, la police va nous dire, ouais mais de toute façon, on n'a pas les effectifs, on n'a pas les moyens, il suffit juste de nous donner les moyens et on fait le nécessaire. Faire le nécessaire à quoi ? Je veux dire, on les a vus faire le nécessaire durant le Covid. Il y avait de quoi envoyer, pour une personne assise dans une plage, il y avait de quoi envoyer une brigade canine, deux cars de CRS, un hélicoptère, un lance-missile, une corvette. Bon, ils n'en passent à la police, en tout cas, pour le moment. Mais je veux dire, on a vu ce qu'ils étaient capables de faire. Et aujourd'hui, soudainement, là, il n'y a plus personne. Il y a la justice également. Il y a la justice. C'est vrai qu'il y a plein de... Il y a plein de flics qui disent, moi, nous, tu sais, nous, on ne les porte pas dans notre cœur, les voyous, les bandits, tout ça, mais ça ne sert à rien d'agir, parce que de toute façon, ils se rendent relâchés, on est impuissants. Nous, on n'est pas la justice, nous, on est la police. On fournit ces gens la justice, mais la justice les relâche tout de suite. On fait quoi ? Donc on a aujourd'hui... des syndicats en France, comme on en a aujourd'hui au Royaume-Uni. D'ailleurs, au Royaume-Uni, ils sont même plus avancés qu'en France. Ils avouent clairement qu'ils font de la discrimination. Ils avouent clairement qu'ils tiennent compte de l'ethnie, ils tiennent compte de l'orientation de genre, ils tiennent compte du passé, tout ça. Enfin, il y a plein de choses dont ils tiennent compte, mais le résultat net, c'est que le criminel, il va sortir le plus vite possible. Alors, ce qui est inquiétant, c'est réellement cette escalade dans l'horreur et qu'aujourd'hui on a des bandits qui commettent des actes de kidnapping. Vous savez que dans de nombreuses juridictions, aux États-Unis, dans certains états, je ne sais pas si c'est toujours actif ou pas, mais dans certains états, Vous savez la loi Lindbergh ? Lindbergh c'est un pilote qui était devenu célèbre parce qu'il était le premier à avoir traversé l'Atlantique à bord d'un monomoteur. Donc le gars il a traversé l'Atlantique, il est devenu célèbre, tout ça. Donc son histoire a attiré un petit peu l'attention des mauvaises personnes et on a tenté de kidnapper son enfant pour pouvoir justement lui faire cracher une rançon. Et donc le gars qui a kidnappé l'enfant, il a mis une échelle contre la fenêtre, montée, et puis il semblerait... L'enfant est mort, pour tout vous dire. Les détails, on ne les saura peut-être vraiment jamais, n'est-ce pas ? Mais l'enfant a été tué durant le kidnapping. Vous voyez le truc ? Une fois qu'on a ce genre de choses, la société civile, la justice, doit réagir avec fermeté. La loi Lindbergh, c'est des gens qui kidnappent, je crois qu'ils étaient condamnés à mort. On peut se faire condamner à mort pour kidnapping. Tellement c'est sérieux. Je veux dire, là, j'ai l'impression que personne ne prend la mesure. Et si, si rien n'est fait, la France va finir comme le Salvador avant la prise en charge. Parce que là, le Salvador, il a été pris en charge récemment, Avec des prisons aujourd'hui, j'ai pas envie de dire que c'est des modèles des droits de l'homme. C'est pas des prisons où t'as des cours de tennis, où t'as des tablettes, où t'as la télévision et des choses comme ça. Donc c'est clair. Les mecs là-dedans, ils sont là-dedans, ils savent qu'ils vont probablement mourir entre quatre murs et que l'humanité les a déjà oubliés, que jamais ils sortiront, que leur vie entière, quand ils marchent, ils marchent pliés en deux, la tête en bas, toute leur vie, jusqu'à leur mort. Je veux dire, bon voilà, ce qu'on perd en droits du détenu, on le gagne en efficacité. Aujourd'hui le Salvador est plus sûr que beaucoup d'endroits en France par exemple. Voilà. Enfin, ce qui est, si rien n'est fait, je vous le dis tout de suite, si rien n'est fait, la France va finir comme l'Amérique latine. C'est tout. Et même pas comme les pays propres de l'Amérique latine, mais comme les pays les moins contrôlés et contrôlables de l'Amérique latine. Voilà. C'était juste pour formuler cet avertissement que je suis là. Merci mes amis d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici. Et j'ai... j'ai cette impression que chaque fois qu'on plonge dans l'horreur et on se dit C'est bon, on a atteint un niveau, je veux dire, plus bas que ça, tu peux pas ? Et bien non, il y a encore, il y en a encore, voilà. Enfin, à très bientôt mes amis, on se voit dans une autre vidéo.
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