
A French monologue tracing how financial crisis, bank control, and elite corruption have destabilized society. The speaker argues debt and speculation have rotted the system from inside, making revolution inevitable.
Mes amis, bien le bonjour. Vous êtes de plus en plus nombreux à regarder ce canal et je ne peux pas mieux récompenser votre assiduité qu'en vous faisant une révélation. Je vais partager avec vous quelque chose qui, j'en doute pas, fera très rapidement le tour de l'Internet. Voilà, je suis le fils caché de Jean-Marie Le Pen et d'Arlette Laguiller. Mes parents ne veulent pas me reconnaître, comme souvent dans ces histoires-là. On est en pleine histoire de famille, mes amis. Ils ne veulent pas me reconnaître et voilà, je suis triste. Mais n'empêche que j'aimerais vous parler aujourd'hui des forces de l'argent. Alors, je vais vous expliquer un truc. Vous n'êtes pas sans savoir que le crédit suisse, il y a des doutes sur cette banque, le crédit suisse qu'on va bientôt appeler le débit suisse, n'est-ce pas ? Il y a des craintes de collapse, d'effondrement en fait. Lehmann Brothers 2.0, des gens, des banquiers sortant avec leurs cartons, n'est-ce pas ? Sous les caméras. Alors, que se passe-t-il ? Parce que quand on va lire, au sujet du Crédit Suisse, d'ailleurs juste derrière il y a la Deutsche Bank et il y a aussi d'autres banques françaises et tout ça, quand on va lire les divers articles dans la presse financière, C'est compliqué. On comprend rien. Il y a beaucoup d'éléments techniques et quand on lit ces articles, on sort plus brouillé qu'avant leur lecture. On n'en sort pas enrichi. Néanmoins, je vais vous dire un truc. L'histoire, en vérité, est beaucoup plus simple qu'elle n'y paraît. Toutes ces complexités sont des artifices, des artifices comptables, financiers, un jargon un petit peu fermé pour le non-initié, mais la réalité est très simple. C'est que nous avons cette Terre, n'est-ce pas ? Nous avons cette Terre. Nous sommes, je ne sais pas combien de milliards de personnes dessus. Et au lieu de créer un monde de dignité, un monde où chaque personne puisse avoir des chances raisonnables, une espérance réelle, concrète, de pouvoir vivre dans la dignité, de pouvoir accéder à un toit de la nourriture, à pouvoir nourrir ses enfants, les emmener à l'école, Et puis finalement, un jour mourir et avoir un enterrement digne, c'est tout. Parce que ce n'est pas plus que ça. Ce n'est pas plus que ça, la vie, au final. Nous sommes là, temporairement, sur cette boule qui tourne de manière un peu... On ne comprend pas trop le sens, n'est-ce pas ? Elle tourne autour d'elle-même, du soleil, tout ça. Jusqu'où, on n'en sait rien. Mais nous, on est des passagers temporaires. C'est comme un train. Tu rentres dans le train, tu descends du train. Il a une vie à lui d'être un. Néanmoins, on a construit un monde sur des valeurs complètement différentes. On a construit un monde fait par et pour les forces de l'argent. Et plus on avance, plus ces forces prennent possession, n'est-ce pas, de toute notre vie, de tout notre environnement, de notre vie existante et future, notre vie et celle de nos enfants, les générations qui sont là maintenant et celles à venir. Et à terme, ceci cause des dégâts. Ça veut dire qu'on a eu 1929, la fameuse crise. On a eu d'autres depuis plus petite. On a eu 2008 et là, 2022, 2023, ça risque d'être très chaud. mais à cette vitesse-là, on a une accélération, et tous les paramètres objectifs montrent une accélération de ces cycles, et on peut finir avec une crise financière tous les six mois. Ça peut même devenir quelque chose de constant, on peut les compter en vagues par-dessus, avec deux semaines de vacances entre chaque vague. Alors, juste pour l'expérience, vous voyez des maisons derrière moi. Vous pouvez marcher dans une rue, Il y a des maisons. Ces maisons appartiennent à qui ? Elles appartiennent aux banques. D'accord ? Les gens qui habitent là-dedans sont endettés, endettés sur 20 ans, 30 ans, parfois sur des générations pour payer la maison aux banques. Laissez-moi vous raconter une histoire. J'étais à Londres et on avait une réunion de deux jours avec un consultant, quelqu'un qui travaillait avec des... qui avait été consultant chez des marques de voitures allemandes. Il les aidait à faire des projets, des restructurations et tout ça. Je vais vous dire ce qu'il a partagé avec nous et c'est assez ahurissant. Il nous a parlé d'un constructeur allemand, je ne me rappelle plus lequel c'était, je ne crois pas qu'il l'a cité ou il l'avait cité, je ne sais plus lequel c'est, mais ce n'est pas important parce que ce schéma-là se répète dans toutes les industries. Voilà, il vendait des voitures, le constructeur fabrique des voitures et vend des voitures. Les clients arrivent et puis bien sûr, les choses étant ce qu'elles sont, La quasi-totalité des clients prennent un crédit bancaire pour acheter la voiture. Le constructeur a réalisé que la banque faisait pas mal d'argent sur le crédit. et que, finalement, le constructeur laissait de l'argent sur la table, quelque part, parce qu'il y avait une autre institution qui prenait de l'argent, au passage, dans cette vente. Donc, il a décidé de faire quoi, le constructeur ? Il a décidé de créer une branche financière. Cette branche financière est une banque de prêts qui prête aux gens qui viennent acheter la voiture. Donc le constructeur a maintenant une banque qui travaille et qui prête l'argent pour les voitures. Vous savez quoi ? Il nous a dit qu'au bout de quelques années, il faisait plus d'argent avec la branche financière qu'avec la voiture. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la fabrication de la voiture, finalement, n'a aucun sens. On ne la fabrique pas pour qu'on puisse l'utiliser ou aller en vacances en famille. Ce n'est pas ça, l'idée. La première raison d'être de la voiture, c'est de servir comme un support, en d'autres termes comme un alibi, pour un prêt bancaire. Vous voyez le truc ? C'est ahurissant. Au niveau des maisons, je parlais précédemment des maisons. Vous pouvez avoir une maison qui coûte 200 000 euros et un prêt bancaire adossé dessus. Le remboursement total est de 500 000 euros. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la banque gagnera peut-être une fois et demie, deux fois la valeur de la maison. Ça veut dire qu'en réalité, le consommateur va payer 500 000 euros à la banque. Là-dedans, il y a 200 000 euros pour la maison. Ça veut dire les gens qui sont réveillés à 6 heures du matin, pour aller dans la fouille, pour creuser les fondations, avec leurs bottes, se prenant la pluie, dans la boue, se cassant la gueule, les gens qui ont transporté le métal, les camionneurs, les usines ou les carrières où on fabrique le plâtre, où on fabrique le ciment, les gens qui travaillent dans des usines pour fabriquer la peinture, les peintres sur leurs échafaudages, etc. Tous ces gens qui travaillent, des milliers de personnes qui travaillent pendant des fois un an ou plus pour sortir cet édifice de la terre, ce n'est pas cela qui gagne le plus. La banque gagne une fois et demie, deux fois la valeur de la maison. Ça veut dire qu'en réalité, la maison n'est qu'un prétexte pour générer du crédit. alors que la banque ne fait rien que rentrer un chiffre dans un ordinateur, elle débloque les fonds, fonds qui n'existent pas, qui sont créés juste sur un ordinateur, et elle touche beaucoup plus que tout le reste réuni. Ça veut dire que l'existence de la maison, c'est être un alibi pour un crédit. Continuons. En face de ces maisons, il y a des voitures garées. Les voitures appartiennent à qui ? Aux banques, on l'a dit déjà. La majorité des voitures appartiennent à la banque. ouvrant la porte de la maison et rentrant. Vous voyez un téléphone qui est posé sur la table. Ce téléphone, il est acheté atempérament. Ce téléphone, il n'est pas payé tout de suite. Ça veut dire qu'en réalité, c'est un crédit qu'il y a derrière. Les banques prennent de l'argent là-dessus. Vous allez très souvent, les meubles, le sofa, tout ça sont achetés. Des fois, la machine à laver et tout ça sont achetés à Pareil, ils sont achetés à tempérament, par des paiements mensuels. Ça veut dire qu'ils appartiennent de facto à la banque. Vous ouvrez l'armoire, il y a des habits là-dedans. Ils ont été souvent achetés par carte de crédit, par une carte de magasin, avec un paiement différé, avec un certain pourcentage. Ça appartient à la banque également. Donc, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin. Aujourd'hui, on prend un pays comme le Royaume-Uni. La raison même de notre existence, c'est de servir les banques et de servir la finance. Vous voyez le truc ? Et ça, multiplié, n'est-ce pas, objet par objet, maison par maison, jusqu'à ce que vous arriviez à réaliser que la planète entière n'a qu'une seule raison d'être, c'est de servir comme une fondation pour du crédit, pour servir comme une fondation pour des flux financiers, pour des gens qui prennent de l'argent au passage. Vous trouvez ça normal ? Vous voyez le monde qu'on est en train de construire, qu'on a déjà en grande partie construit. En réalité, ce n'est même pas une construction, c'est une déconstruction. Donc on a un monde basé sur la spéculation. Ce monde ignore tous les fondamentaux de l'être humain, tous les besoins de l'humain, la dignité de l'être humain. Les droits de l'être humain sont tous niés, bafoués pour que certains sur leurs ordinateurs puissent voir des chiffres augmentés. Voilà, c'est ça l'histoire. Et donc, plus cette Plus ces flux-là ont de pouvoir sur nous, plus ils contrôleront nos vies. Aujourd'hui, des banques sont plus puissantes que l'État. On pourra arriver un jour, on peut fermer, je ne sais pas, en France, on peut fermer l'Élysée et la transformer en supérette. ou bien transformé en hôtel ou en relais château, machin. Et puis, il n'y a plus de président, il n'y a plus de ministre, il n'y a plus rien, il n'y a plus personne. On sera géré par les banques parce qu'ils ont plus de pouvoir que l'État. L'État, finalement, aujourd'hui, à leur service. En 2008, quand ils ont fait, quand ils ont pris des risques inconsidérés et beaucoup étaient sur le point de couler, tout simplement, l'État a signé des chèques et puis les a renfloués. C'est pareil maintenant, d'accord ? En plus de tout ça, on les rend flous, nous. Voyez le truc ? C'est très simple, en vérité. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Donc voilà, je vous parlais précédemment, je vous disais des machines à laver, des frigos et tout ça, et ça m'a rappelé quelque chose. Ça m'a rappelé un truc, vous savez, Aujourd'hui en Allemagne par exemple, ils ont un problème avec l'électroménager, ça ne se vend pas. Les marques allemandes déclarent qu'elles sont en difficulté parce que ça ne se vend pas. Alors vous avez par exemple le frigo qui est IOT hyper compliqué, un vendeur en costume à côté, il a été formé pendant trois jours pour vendre ce frigo, il vous explique qu'il est intelligent, qu'il fait de la glace, qu'il connaît ton taux de cholestérol, il connaît ton statut vaccinal, il sait combien de bouffe t'as là-dedans, combien de calories t'as consommé, il est capable de commander automatiquement. C'est un frigo, en termes d'aboutissement technologique, on n'est pas très loin des premiers Airbus, n'est-ce pas ? C'est quelque chose, tu le rentres chez toi, et puis au moment où tu le branches, si t'as le temps, je peux t'expliquer. Ils luttent contre la faim dans le monde, ils luttent contre le changement climatique, réchauffement, anciennement réchauffement. Donc, c'est ce que notre vendeur explique à la famille qui arrive justement devant ce produit blanc. Et les gens, vous savez par quoi ils sont intéressés ? Vous savez ce qui est en rupture de stock en Allemagne ? Je vous le donne en mille. les gens cherchent des... Est-ce que vous avez des poêles à pétrole ? Est-ce que vous avez des réchauds qui brûlent du charbon ? D'accord ? on va vers une moyenne agéination de l'Occident, d'accord ? C'est ça où nous ont ramené ces histoires. La finance, à force de pomper toute la plus-value, toute la valeur du travail de la société, tout ce que la société peut créer, Au bout d'un moment, eux sont là pour nous écraser comme un citron. Au bout d'un moment, il n'y a plus rien dans le citron. Nous y allons maintenant. Le citron se vide. Donc à ce moment-là, on reviendra vers le Moyen-Âge. Et puis on va tous couler ensemble parce que le but finalement, le but du frigo, c'est quoi ? Quel est le but premier du frigo ? Quelqu'un va dire, oui, le but d'un frigo, quand on le ramène à la maison, c'est pour justement refroidir la nourriture. C'est faux. Ce n'est pas ça. Le but premier de la fabrication du frigo, c'est de servir comme support de crédit à une banque. C'est tout, comme pratiquement tout. Aujourd'hui, je peux même te dire, je peux aller même dans une maternité et te dire pourquoi cet enfant est né. Il est né pour servir pour cette chaîne de crédit. Déjà avant sa naissance, ses parents se sont déjà endettés par carte de crédit interposée. Ils ont déjà acheté plein de choses, des choses qui ne servent à rien. Plus souvent, tu vas dans un magasin pour ce genre de choses, pour enfants, la paraphénalia pour enfants. et ils vont te vendre, tu vas sortir avec, si tu les écoutes, tu vas sortir avec deux vannes de marchandises, des trucs complètement, des papillons, des trucs made in China, venus par conteneurs, tout ça, saloperies complètement inutiles. Ils vont te les vendre, ils vont même te les survendre, ils vont te les surfacturer. Puis voilà, et tu vas les payer pendant ce temps-là. Et l'enfant, lui, quand il naît, ça permet justement, il est porteur de dette. Il a déjà de la dette sur le dos. Donc tant que nous vivons réellement dans cette abomination de la dette, du crédit et de la banque incontrôlable, c'est les usuriers qui nous contrôleront. C'est tout. C'est très simple. Il n'y a pas vraiment de miracle. Voilà. Il faudrait, pour éviter les crises financières, Il faudrait changer complètement les fondations de notre monde. Il faudrait changer les choix qui n'ont même pas été faits par nous. C'est des choix qui ont été imposés par la corruption. Parce que la finance, ça corrompt. Quand vous avez des gens au pouvoir, vous croyez qu'ils vont penser à votre dignité, à votre avenir, à votre confort, à votre bien-être ? Alors qu'on prend un pays comme la France, ils ont le Secrétaire Général de l'Élysée, ils ont le Ministre de la Justice, qui les deux sont poursuivis aujourd'hui pour prise illégale d'intérêt. 75% du mobilier de l'Élysée a disparu. 50% du mobilier du patrimoine français qui peut bouger a été pris. Un jour on prendra, on démontera, et quand ça sera vide, ils démonteront je sais pas quoi. Ils vont peut-être enlever les lustres, les dessus de l'huile, les dessous de lits, les rideaux, tu peux pas savoir. Ils vont décoller le carrelage, prendre un bidet, un lavabo. C'est ça le problème. On a aujourd'hui des gens qui sont devenus avides et corrompus. C'est des personnes qui... qui sont, ce que j'appelais à une époque, des alimentaires. C'est des alimentaires. L'alimentaire, il vit dans le maintenant. Il n'a pas des valeurs qui vont transcender son besoin immédiat, le besoin de se remplir les poches. Ça veut dire que c'est des personnes qui vivent, ils sont très bien payés, très bien rémunérés, ils ont des avantages extraordinaires, des avantages en nature, des logements de fonction, des chauffeurs, ils pourraient potentiellement ne même pas toucher à leur salaire. On a ici au Royaume-Uni, on a des parlementaires, la piscine de leur résidence secondaire, le chauffage de cette piscine-là, ils le passent en ordre de frais et le contribuable le paye. D'accord ? On a des gens qui vivent comme des nantis. On nous raconte les histoires des privilèges, des sociétés de caste, etc. Je veux dire, on y est complètement. Je vois pas de différence entre aujourd'hui et l'époque féodale. Et d'ailleurs, je pense même, ou je professe que, à l'époque féodale, Les seigneurs ne captaient pas autant, en termes de ce que produisait l'individu, ne captaient pas autant, en termes de pourcentage, que ce qui est capté aujourd'hui, ce qui est capté par l'État et par les forces de l'argent. Nous vivons dans un néo-féodalisme puissant. D'accord ? Et on nous nourrit pendant ce temps-là, il y a un rectangle à la maison, un rectangle en vert, ça s'appelle une télévision, et on nous nourrit avec, je veux dire, pour nous faire patienter, c'est tout. Pendant ce temps-là, on est comme cette grenouille qui est en train de bouillir progressivement, c'est tout. Voilà. Et on nous aide à supporter le prochain degré. Donc je disais, quand vous avez des gens qui sont capables de piller Le mec il rentre dans les chiottes, il sort, t'as le rouleau de papier qui est parti, t'as le rouleau de papier et le support là qui est un peu un bronze qui est parti. Le prochain il rentre dans les chiottes, tu rentres derrière, puis la chasse, il l'a enlevé le mec. Et le troisième... Et le troisième, il va prendre la cuvette à bras-le-corps. Surtout, quand tu vois la taille, il y a du gabarit dans le gouvernement français. Il donne un coup, il l'arrache, il parle. Tu arrives, tu trouves un trou à la turque. C'est fini, les toilettes, ils les ont prises. OK ? C'est des gens qui se font ça. Ils prennent des tableaux, des meubles. Ils enroulent un tapis, ils le fourrent dans un sac, ils le prennent. C'est de ce niveau-là. D'accord ? Je vous dis, le patrimoine national dans un pays comme la France est en train d'être pillé. Alors, ce n'est pas le tapis, moi, qui me dérange. D'accord ? Que le gars enroule un tapis, il prend un chez lui, bon, il n'y a pas de tapis, c'est fini. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Le problème, c'est l'attitude. C'est que c'est des gens qui ont des postes de responsabilité. Et comme c'est des gens qui sont capables de voler un tapis, dévisser une ampoule ou de voler un interrupteur, je veux dire, à la vitesse à laquelle ils vendent, je serais plus surpris qu'un jour, ils arrachent le cuivre à l'Elysée. Quand il ne restera plus rien, ils vont faire comme les Roms. Et un jour, ils vont dérouler le cuivre, aller le vendre au kilo. On en est là. Et donc, quand tu vois l'avidité de ces gens-là, sur des choses qu'on peut voir, sur des choses palpables. Je te laisse imaginer. Je te laisse imaginer ce qui se passe quand les États-Unis ou n'importe quel pays les approche pour vendre une compagnie comme Alstom ou les incite à prendre une décision qui va contre l'intérêt du peuple, contre l'intérêt du pays, mais qui va dans les intérêts de riches milliardaires américains ou qui va dans des intérêts idéologiques ou dans des intérêts d'autres pays ou des intérêts de la finance. D'accord ? Tu crois qu'il va hésiter ? Tu crois qu'il va hésiter ? D'accord ? Le mec, je te dis, il vole un interrupteur. Il vole une lampe. Le chevet, il y a une lampe sur le bureau. Tu rentres, il sort, elle n'est plus là, la lampe. Elle est partie. Il l'a emballée dans un sac et elle est partie déjà. D'accord ? Le mec, il vole une lampe. Tu crois quoi ? Tu crois que quand il s'agit de vendre une entreprise pour 2 ou 3 milliards d'euros, d'accord ? Je crois qu'il va hésiter. Vous savez, nous, on avait ici, au Royaume-Uni, on avait le... On a le NHS, qui est le service de santé britannique. Il y avait un... Je ne me rappelle plus de chiffre exact, mais c'était assez hurissant. Il y a une branche, il y a une branche qui s'occupe du sang, qui s'occupe du don de sang, de la livraison du sang et tout ça. Cette branche, elle a été vendue à une entreprise... Je ne sais plus de quel pays. C'est une entreprise chinoise, je crois. Elle a été vendue pour une bouchée de pain. Elle a été vendue pour une bouchée de pain. par un ministre. Donc elle a été transférée, je crois qu'il l'a vendue pour 800 millions. Un an plus tard, la Chine la revend aux Américains pour, je crois, 10 milliards. Elle a été vendue à un groupe pour 10 milliards, ce qui fait que sa vraie valeur était de 10 milliards, vous voyez. Parce que les Chinois, en la vendant, ils ont quand même regardé la vraie valeur de la chose. Donc ils se sont pris, ils ont multiplié le prix par 10. Et le gars, une fois qu'il a fini son ministère, il s'est retrouvé comme conseiller chez l'entreprise qui a racheté cette boîte. D'accord ? Donc demain, une entreprise peut contacter ou un pays peut contacter un de ses alimentaires. Ils peuvent leur dire, bon, est-ce que tu ne voudrais pas me vendre telle entreprise ? Mettons, je ne sais pas moi, telle entreprise, mettons Air France, est-ce que tu ne voudrais pas me la vendre ? Tu me la vends pour le 10% de son prix. Voilà, c'est tout. Le mec, il va le faire. En retour, il a de l'argent à Panama. En retour, il a une maison quelque part. Sachant que même les rideaux, il les arrache, le mec. Donc il n'a même pas besoin de se payer beaucoup. Comme on dit en Algérie, il y a une sorte d'expression qui dit... Ça signifie le voleur, quel que soit le prix auquel il vend, il est gagnant. Parce que le voleur n'a pas vraiment de prix de revient. Son prix de revient est de zéro. Il peut te prendre un milliard et puis si ça part à lui de 100 000 euros, ce n'est pas grave. Il peut, pour un euro, détruire 1000 euros, mais ce n'est pas grave. Ce n'est pas un problème. Ce n'est pas un problème pour lui. Parce que c'est un alimentaire. Il réfléchit juste maintenant à son intérêt personnel. Donc je disais que s'ils sont approchés par une puissance étrangère, par une banque, pour vendre quelque chose, et qu'on retourne le petit à une bourse, on retourne, on lui prête un jet privé et il donne un as dedans, qu'on retourne, je sais pas moi, on lui verse un peu d'un pécule sur un compte à Panama, le mec il va signer, tu crois quoi ? Il va signer. C'est assez... C'est dégueulasse tout ça. C'est assez dégueulasse, mais ça explique en des mots très simples que tout le monde peut comprendre la situation que nous vivons. Alors tout le reste, par la suite, tout le reste, c'est de la littérature. Tout le reste, on peut rentrer dans le détail technique de ce que je viens de dire. On peut creuser, on peut... Mais finalement, au final, le cœur du problème, c'est ce que je suis en train d'expliquer. C'est tout. Le reste, c'est le décor, c'est le glaçage sur le gâteau. Enfin mes amis, je vous remercie d'être là. Je voulais raconter une histoire pour finir, qui n'a rien à voir avec ce que je dis, mais qui vous montre un petit peu... Il ne faut pas négliger, je parle souvent des forces de l'argent, mais il ne faut pas négliger les forces de l'idéologie, qui sont des forces extrêmement aujourd'hui dominantes en Occident. Il y a beaucoup à dire sur la relation entre la finance et l'idéologie. Elles ne sont pas complètement indépendantes. Il y a une relation, on peut la creuser à l'occasion. Mais vous savez, récemment, il y a eu en Floride cette grosse histoire de tempête tropicale qui a frappé, qui a ravagé des villes entières et tout ça, des bâtiments ont été arrachés et tout. Et la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, elle a déclaré un truc ahurissant. Alors son patron Biden, Biden Robinette, son patron, lui, a peut-être l'excuse de la sénilité. Lui, bon, on voit bien qu'il ne sait pas trop ce qu'il fait. Il a cette excuse-là. Quand il ne prend pas ses médicaments et tout, on voit tout de suite qu'il n'y a plus sa tête. Elle, elle est beaucoup plus jeune. Vous savez ce qu'elle a déclaré ? Elle a déclaré que suite à cette tempête et à ces dégâts qui ont causé une catastrophe naturelle, nous allons orienter les fonds d'aide, donc l'État fédéral va aider l'État de Floride, nous allons orienter les fonds d'aide vers les communautés de couleur. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que dans ces fantasmes, Elle voit des secouristes arriver sur des sites sinistrés et prendre un colorimètre, n'est-ce pas ? Prendre une sorte de colorimètre, un nuancier, et voir un petit peu la couleur de la peau et décider si oui ou non, on va attribuer les fonds d'aide. Les gens ont paniqué, des gens qui étaient, qui n'avaient plus de toit, qui avaient de l'eau jusqu'au deuxième étage, tout était détruit. Il y a des gens qui ont paniqué quand elle a dit ça. Parce que voilà, pour eux, c'était on va apporter de l'aide selon des lignes raciales. Et si tu n'es pas une communauté de couleur, ben voilà quoi, c'est foutu. La FEMA, qui est l'agence fédérale qui s'occupe de ces choses-là, qui s'occupe des catastrophes naturelles, a fait une déclaration. Elle a demandé à Kamala Harris de revenir sur ses propos. Elle a refusé de revenir sur ses propos. Et l'agence fédérale américaine a fait un communiqué pour dire qu'ils sont là pour aider tout le monde, pour aider tous les sinistrés, sans considération raciale, juste pour vous dire. Ne négligez pas le poids et la force de l'idéologie en Occident. Des gens comme Kamala Harris. Kamala Harris, elle a un QI de... D'accord, on ne va pas donner des exemples, on ne va pas citer nos amis les bêtes, mais ce n'est pas quelqu'un de très fut-fut. Le problème aujourd'hui en Occident, c'est qu'on est en train... Le système dit démocratique, est en train d'envoyer vers le haut, est en train de propulser, de mettre aux manettes. Les gens, j'ai l'impression, c'est un kite charge littéralement. Le système, c'est un filtrage. On en a parlé à l'époque de l'immigration. Il y a un filtrage. Le filtre va bloquer des gens et faire passer d'autres gens. C'est un filtre. On a aujourd'hui un système qui va promouvoir les abrutis, les corrompus, les pervers narcissiques, les alimentaires, les vicieux, les gens sans foi ni loi, les gens sans parole, les gens sans principe. C'est ça, il y a une collection. Il y a une collection de tout ça, des conditions qui doivent se réunir dans la personne pour qu'elle puisse monter. Alors on peut, je peux faire une autre vidéo, parler des mécanismes. Mais on peut les comprendre, ne serait-ce qu'un des mécanismes serait-ce que la coopération. Parce que, vous savez, ces gens-là, une fois qu'ils sont au pouvoir, ils se reconnaissent les uns les autres. Ils ne vont pas permettre l'arrivée de gens honnêtes. Ils ne vont pas permettre l'arrivée de personnes qui ont des valeurs, des personnes porteurs d'un vrai projet pour la nation, pour les gens. Non. Ils vont ramener des gens comme eux. D'accord ? Donc le système est verrouillé en réalité. Le système est verrouillé. De sorte que En vérité, ce verrouillage, en général, il suggère une seule chose. Il suggère une seule solution qui est évidente. Beaucoup d'entre vous le savent déjà. C'est quoi la solution ? Il suggère une révolution en réalité. Parce que ce n'est plus nous avons dépassé le stade. nous avons dépassé le stade. Ou on peut régler le problème par un vote, en faisant tomber un président ou en le remplaçant par un autre, ou en faisant tomber une assemblée et en la remplaçant par une autre, ou en ne pas renouvelant le mandat d'un tel ou d'un tel. Non, ce n'est plus ça. Ce ne sera plus réglé par la démission d'un tel parce qu'il est poursuivi ou autre, quoique aujourd'hui, ils ne démissionnent même pas. C'est fini, ça. On est au-delà de cela. Le système a atteint un tel degré de corruption qu'aujourd'hui il existe pour lui-même. Il faut savoir une chose, je vous rappelle, ça va peut-être frapper certains jeunes. Ces gens qui sont au pouvoir sont nos employés. Ils sont là pour travailler pour nous. D'accord ? Nous ne sommes pas leur hamster. Ils ne sont pas là pour définir nos intérêts. Ils sont en train de servir nos intérêts tels que nous nous les exprimons. Le pouvoir vient d'une volonté populaire. C'est nos choix en tant que peuple. qui sont là pour défendre. Aujourd'hui, ils font leur propre choix à eux et nous les imposent, par la force si nécessaire, par la coercition si nécessaire, sans limite. C'est eux qui décident et nous le subissons. Ce n'est plus des personnes qui sont à notre service. Nous sommes dans un état pré-révolutionnaire en réalité. Ça se réglera que par une révolution. Ça ne se réglera pas. C'est très simple. Mais la situation est pré-révolutionnaire dans beaucoup de pays occidentaux. C'est simple. Ça se voit quand on y réfléchit. Ça fait une demi-heure que je parle. Et c'est clair dans l'esprit de beaucoup que nous sommes exactement dans cette situation-là. Voilà, mes amis. Sans mots techniques ou mots compliqués, dans la simplicité en réalité. Parce que la révolution, vous savez, c'est très simple. C'est... Voilà. Vous regardez la révolution passée ou à venir, Elles ne sont pas portées par un discours compliqué. Généralement, c'est hyper simple. Tout le monde comprend, tout le monde participe. C'est très simple, très inclusif. En réalité, je dirais, je sais qu'il y a des gens de nos amis de la gauche qui regardent et tout. J'ai envie de leur dire que l'avantage de la révolution, c'est hyper inclusif. Il y a une inclusivité. Tout le monde vient. D'accord, tu viens comme tu es. Tu n'as même pas besoin de te changer. Comme tu es, on t'accepte. D'accord, c'est comme ça que ça marche. OK, mes amis, je vous laisse et je reviens. Je reviens un autre jour. Et pour l'aviation, je vais tenter de faire une vidéo ce week-end. Je vais essayer de faire une vidéo chaque week-end. À bientôt mes amis, on se voit quand on se voit.
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