
A French-language YouTube monologue ("Décroissance : la mort planifiée de l’Europe", Apr 8, 2023) arguing that "décroissance" (degrowth) policies are ideological tools promoted by financial elites and institutions to restrict the majority while preserving space and wealth for the rich. The speaker cites recent media articles and a researcher (Pia Mamuth, University of Münster) proposing limits on housing floor area per person, criticizes proposed enforcement/taxation mechanisms, links the measures to broader EU climate targets, and warns of social and economic decline if such policies prevail.
Questions this video answers
14–20 m² for one person; 40–80 m² for a four-person household.
55% reduction of greenhouse gas emissions by 2030.
Pia Mamuth, researcher at the University of Münster.
Wednesday, 29 April.
Mes amis, bien le bonjour, merci d'être ici. Écoutez, aujourd'hui, j'aimerais continuer sur la thématique de la dernière fois qui est la destruction volontaire de l'Europe. Je vous montre quelque chose. Je vous montre un article. Alors, il est paru dans quel journal? Je vous donnerai de toute façon en descriptif. Donc, c'est cet article là. L'aéroport d'Amsterdam fait le grand pari de la décroissance du trafic. Alors, Décroissance, c'est tout simplement une forme de destruction. Vous savez, c'est présenté ici par les journalistes comme une forme de grand Paris. Alors je vais vous raconter un truc. En termes de décroissance, j'ai créé un aéroport qui s'appelle l'aéroport international Aldosterone. Cet aéroport a un record extraordinaire. Zéro passager, zéro avion. Vous ne le trouverez même pas sur une carte. Donc en termes de décroissance, j'ai réussi un grand pari. J'ai réussi bien plus que l'aéroport d'Amsterdam. J'aimerais dire aussi quelque chose, aujourd'hui, aux gens qui m'écoutent, je propose des services de consulting, voilà, je fais jusqu'à la fin du mois une réduction sur mon package, fermeture garantie en trois jours. Je fais les administrations, les entreprises, les aéroports, les hôpitaux, les écoles, juste garantie, une décroissance de 100%, zéro client, zéro activité, en trois jours. En réalité, vous voyez le foutage de gueule. En réalité, ce qui est vraiment un défi, c'est la croissance. Ce qui est un défi, c'est rendre les choses accessibles, c'est développer, c'est construire, c'est aller de l'avant, n'est-ce pas ? Mais la décroissance n'est pas un grand pari, ce n'est pas un grand défi, c'est tout simplement détruire, comme l'Europe aujourd'hui, pour des raisons idéologiques, est sommée de détruire par les mêmes forces de l'argent qui sont en train d'investir ailleurs. Parce que, pour les forces de l'argent, Tout ce monde qui nous entoure, c'est tout simplement quoi ? Eux ne voient pas les frontières, ne voient pas les pays. Ils voient quoi ? Ils voient uniquement une grosse, grosse boule comme ça qui tourne dans l'espace. Et puis, cette boule là, c'est une carte de Monopoly ou autre jeu de société de votre choix. En fait, ce qu'ils font, c'est tout en continuant à investir ailleurs, investir en Chine, investir en Inde et tout ça, encourager le développement ailleurs. Eh bien, ils encouragent la destruction en Europe. Je vous montre aussi un autre exemple très intéressant, un article également dans la même teneur. Alors ici, j'ai un article qui date d'il y a quelques jours seulement, ça s'appelle Limiter les mètres carrés par personne pour réduire l'empreinte énergétique des logements. Et je vais vous raconter et on va essayer d'aller vers ma théorie. Ma théorie, c'est que tout simplement, toutes ces histoires d'écologie, c'est quelque chose qui est, c'est une théorie qui est défendue, qui est promue, tout ça, par les forces de l'argent, n'est-ce pas? et par le relais idéologique, donc par exemple par les médias, les écoles, les universités et tout ça. Et le but du jeu c'est quoi ? Le but c'est de restreindre la majorité de la population tout en faisant eux fructifier leurs investissements ailleurs, tout en ayant eux plus d'espace et en créant pour la majorité, pour vous et moi, un monde basé sur la crise constante, sur les permis, sur les points, sur les restrictions sous toutes leurs formes. Alors aujourd'hui On parle de limiter les mètres carrés par personne, on ne parle pas de limiter les mètres carrés de l'Elysée, on ne parle pas de limiter les mètres carrés des logements de fonction des ministres, ni de leurs résidences secondaires payées par nos déniés, dont même la piscine est chauffée par l'argent du contribuable, n'est-ce pas ? On ne parle pas de ça. On parle de limiter le logement. Ton logement, tu as tout compris en fait. On parle de limiter vous et moi. En réalité, ça marche comme ceci. Le discours dit ceci, dit que les milliardaires, les forces de l'argent, les riches, les dominants, la classe dominante disent la Terre est trop petite. Il n'y a plus assez de place pour vous et pour nous. Il n'y a plus assez de place. Il faut arriver à une solution, une solution finale, définitive, régler le problème. Alors, ça marche comme ça. Il y a dans ce cas-là deux théories qui vont aller, qui vont s'affronter, qui vont diverger si vous le souhaitez. Ça dépend comment vous avez la tête, ça dépend comment vos neurones sont connectés. En tout cas, l'histoire dit ceci. D'un côté, nous on peut dire, ok, s'il n'y a pas de place, admettons, si on accepte la thématique. c'est à vous, c'est aux riches, ceux qui utilisent des jets privés, ceux qui ont des îles, ceux qui possèdent des résidences partout, des hôtels particuliers, qui voyagent en hélicoptère, qui ont une collection de voitures, qui ont plein de gens à leur service, qui utilisent beaucoup d'espace et beaucoup de ressources, c'est à eux de limiter leur train de vie. Mais ce n'est pas comme ça qu'ils le voient. Ils le voient comme ceci, ils le voient. Écoutez, oui, j'ai un jet privé, effectivement, j'en ai même deux ou trois, Des gens comme moi, nous sommes quoi ? Nous ne représentons rien du tout, nous sommes peanuts, nous représentons, nous sommes peut-être l'un sur un million, l'un sur dix millions, d'accord ? Mais moi ce qui me dérange c'est vous, ce qui me dérange c'est votre baignoire, c'est votre saucisse que vous cuisinez sur la poêle, ce qui me dérange c'est votre appart, c'est votre F2, votre F3, ce qui me dérange c'est ta petite Clio, ta mobilette, ça qui me dérange moi. ta lampe, tes toilettes, ta chasse, ta douche, ton bain, ça, ça me dérange. Et quand vous êtes des millions, alors effectivement, si on vous restreint, si on vous restreint, dans ce cas là, on arrivera à obtenir plus d'espace pour nous, pour que nous puissions effectivement avoir plus d'espace, plus de liberté. Parce que tout s'achète sauf l'espace. Et dans ce cas-là, n'est-ce pas ? Attendez, je vais peut-être faire un truc. Je vais prendre un papier parce qu'il y a le soleil. Parce que vous savez, j'ai beaucoup de problèmes avec le studio aux voitures. Des gens croient que c'est facile. J'ai essayé de mettre un papier derrière la caméra. Parce qu'il y a le soleil qui tape. Croyez-le ou pas, il y a le soleil aux... J'ai failli dire aux Etats-Unis. Je ne suis pas aux Etats-Unis, je suis au Royaume-Uni. En fait, il y a le soleil au Royaume-Uni. Et je dois faire gaffe parce que sinon, la caméra va surchauffer et elle va s'arrêter d'enregistrer à un moment donné. Voilà alors. Rapidement, je vais lire quelques passages choisis de cet article. Selon Pia Mamuth, donc là il s'agit de Mme Pia Mamuth qui va nous faire la leçon, chercheuse, on ne sait pas en quoi, à l'université de Münster en Allemagne, la rénovation énergétique des bâtiments n'est pas la solution. Parce que voilà, en réalité, ils sont en train de forcer des gens à rénover des appartements, des maisons, tout ça, par des moyens comme des pompes à chaleur et tout. probablement un ministre ou quelqu'un de sa famille a des actions dans les plans pas chaleur. En fait, ils imposent des rénovations souvent coûteuses, inutiles, ruineuses, juste par la suite pour te dire que ce n'est pas la solution. Tu as cru que c'était la solution, mais en vérité, non. C'était pour tester ton obéissance. Maintenant que tu as obéi, on va essayer peut-être d'aller plus loin. Elle dit que ce n'est pas la solution. Pour limiter l'impact sur l'environnement, il faut commencer par définir le nombre de mètres carrés autorisés par personne. Voilà, autorisé, n'est-ce pas ? Autorisé par qui ? Vous imaginez, autorisé par l'État qui aura le moyen, par une application, par une caméra, par des inspecteurs qui frappent. voir, on est venu contrôler le nombre de mètres carrés, on veut aussi voir la clim en même temps, puis ouvrir le frigo, on veut regarder combien de viande il y a là-dedans, on veut regarder est-ce que vous avez mangé des insectes récemment, n'est-ce pas ? Donc... Alors, le Bureau Européen du Développement, le BEE, on a des instances bureaucratiques financées par le contribuable qui coûtent extrêmement cher et qui réfléchissent, on a des gens qui ourdissent des plans dans notre dos, ce sont des gens qui sont là qui sont en train de jeter des plans sur la comète en se disant il y a beaucoup de gens, il y a beaucoup de monde, ils prennent de l'espace, j'aimerais bien les enfermer, j'aimerais bien réduire leur train de vie, j'aimerais bien laisser plus d'espace vital pour les riches, pour les milliardaires, pour leurs enfants, pour les politiques, j'aimerais bien voir plus de Ferrari sur les autoroutes, j'aimerais bien voir plus d'hélicoptères volés, je vais éviter Mme Michoud dans son Ryanair, je vais éviter des E-jets, je vais éviter cette foule, Pourquoi cette foule est dehors, putain, qu'est-ce qu'ils foutent déjà ? Ils pullulent, ils sont trop nombreux, c'est de la vermine ! Vire-moi tout ça ! D'accord ? C'est ça l'idée, c'est ça l'idée. Alors toi, si tu fais partie, tu fais partie de ceux qui pullulent, qui sont considérés comme le cancer de la Terre, et qu'en plus tu soutiens ce discours, franchement, va vite faire un test de caution intellectuelle, tout de suite, immédiatement. Fais-le, en urgence. Dans certains hôpitaux, ils font ça. Le Bureau européen de l'environnement organisé, le mercredi 29 avril, a un webinaire autour du thème « Construire dans un monde qui voit au-delà de la croissance ». Vous voyez, pareil, au-delà de la croissance. Ce webinaire présenté par Frédéric Simon, journaliste aéroactive, fait suite à la publication d'un rapport du BEE, un plan d'action pour offrir un environnement bâtissant, abordable et durable pour tous. Pour tous, ça veut dire toi, ça veut dire nous, ça veut dire... C'est pas la classe dominante qui, elle, aura tous les droits. Les restrictions, c'est pour toi et moi. Ça, il faut toujours le comprendre. Dans le cadre des plans de relance, les pays de l'UE ont taxé une partie de leur politique climatique. C'est comme ça. C'est l'idée. On commence par dire la Terre est trop petite à cause du climat. On est en train de détruire le climat. Puis c'est tout. Puis à partir de là, tu mets dedans ce que tu veux. Tu peux arriver jusqu'aux méthodes qui ont été utilisées entre 39 et 45. Je veux dire, une fois que tu commences à dire qu'il y a trop de monde, à partir de là, sky is the limit, OK ? Et on voit que l'Occident, malheureusement, chaque siècle, va décider qu'une partie des gens n'ont pas le droit de vivre. Vous remarquez que ça commence à devenir, les élites occidentales, ça commence à devenir relativement systématique chez elles où chaque siècle, elles choisissent une partie des gens et elles vont dire qu'elles n'ont pas le droit de vivre, d'accord ? Alors, laissez-moi continuer. pour réduire l'impact du secteur sur l'environnement en phase avec le nouvel objectif climatique de 55% de réduction des émissions de gaz à effet de serre en 2030. Toujours cette fatidique date de 10030 qui a été discutée à Davos, qu'on leur a imposée par leur gourou qui leur a dit Ils se sont mis à genoux devant des gourous, ça aussi, vous savez, quand vous élisez un président, quand vous élisez quelqu'un pour la destinée de votre pays, vous lui donnez une responsabilité très lourde, vous lui donnez aussi une autorité. Vous ne lui donnez pas le mandat pour qu'il aille donner cette autorité-là à des gourous à Davos. C'est ça, malheureusement, le problème qui se passe. C'est que cette autorité que vous confiez ou que nous confions de manière démocratique à des élus, eh bien, ils sont en train de l'offrir Ils se mettent à genoux devant des milliardaires, devant des gourous et tout ça, qui leur donnent la feuille de route en fait, qu'ils nous imposent par la suite. Alors, je vais sauter un petit peu, je vais chercher des solutions pour limiter l'empreinte carbone de l'habitat. Tendez, tendez, tendez, restez avec moi, ne partez pas. Et voilà. Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ? S'interroge la chargée de recherche. 14 mètres carrés minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule. 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes, déclare-t-elle. Elle a défini la taille du poulailler. Le poulailler, c'est pour toi et moi, encore une fois, ce n'est pas la taille du château, du cinquième château du prince ou du roi d'Angleterre, ni la taille des appartements des députés en France. Non, non, non, non. C'est la taille de ton logement. D'accord. Alors, si l'idée peut sembler extrême. Elle n'est pas extrême, l'idée, elle peut sembler extrême, d'accord ? Regardez la terminologie qui est utilisée dans le journal. L'idée peut sembler extrême. À qui ? Déjà, elle peut sembler extrême à qui ? Peut-être à nous, les affreux, d'accord ? Nous qui sommes les victimes de ces idéologies-là. Les conditions contextuelles, sociales, économiques et culturelles sont déjà explorées à la fois en science, et en politique, déclare-t-elle. Toutefois, tels calculs sur la taille des logements ne peuvent pas être simplement imposés, mais nécessitent un processus démocratique et un accord sur les limites, d'accord ? Donc là, on dit, oui, ne vous inquiétez pas, ce sera démocratique, comme plein de choses que nous vivons aujourd'hui sont démocratiques, ok ? Selon lui, il faut changer les mentalités afin que les citoyens prennent conscience qu'ils ont un rôle à jouer pour limiter l'empreinte carbone. Donc il faut changer les mentalités. Dès que tu vois un article qui dit qu'il faut changer les mentalités, ça veut dire tout simplement qu'il faut faire de la propagande. Ça signifie tout simplement qu'il faut dresser les gens. par les médias, les bombardés, bombardés, répétés ad nauseum, répétés dans les médias, à la télévision, dans les écoles, tout ça, jusqu'à ce que la plèbe, jusqu'à ce que la classe dominée, cette classe travailleuse, cette classe hébété à la fin d'une journée, une journée à creuser dans la fosse, une journée à retourner les steaks chez McDo, une journée à conduire des bus, à conduire des taxis, une journée à peindre, une journée à couper des câbles électriques, à enseigner, à délivrer du courrier, à conduire des trains, Ce genre de plèbe, eh ben t'es là, voilà, après 8h, 9h de travail, plus je sais pas combien de réunions syndicales, plus je sais pas combien de routes pour arriver à la maison, alors, comme ça. Josette, il parle de climat à la télé. Viens voir. Il faut qu'on fasse quelque chose. La petite. Oui, papa, oui. On m'a dit à l'école, le climat, il faut faire quelque chose. Ce n'est pas possible. Ça ne peut pas continuer comme ça. Il faut que nous limitions. Il faut que nous voyons. Ils veulent nous limiter, mais c'est bien. C'est pour notre bien. D'accord. Ce n'est pas pour rien que ce n'est pas pour rien que les révolutions sont impitoyables. Parce que ces gens là sont impitoyables. Mes amis, ces gens là, ils ne pardonnent pas. Ils ne pardonnent pas. C'est une fois que les enfants quittent la maison, de nombreuses personnes restent bloquées. C'est un phénomène psychologique. La plupart des gens ne veulent pas déménager. D'accord. On ne dit pas que c'est des gens qui ont acheté une maison, qui s'en saignent aux 80, qui l'ont payé pendant toute leur vie et que maintenant que leurs enfants partent, ils ont un petit peu d'espace pour respirer. Maintenant, ils ont un blocage psychologique. Maintenant, ils doivent aller vivre dans un 20 mètres carrés. Pourquoi ils restent dans une maison ? Il n'y a plus les enfants. Alors, ce dernier, voilà, donc je vous donne encore une idée, a également évoqué la taxe sur les combustibles de chauffage. Vous pouvez en faire en sorte qu'ils deviennent plus chers en termes de taxes si vous vivez dans une grande maison. Ça signifie, voilà, on arrive, on arrive, mes amis. C'est ce que je vous disais. Les forces de l'argent, eux, n'ont pas de problème avec l'argent. Donc, qu'est-ce qu'ils disent ? On va faire en sorte, on prend par exemple le revenu moyen des gens, on prend le revenu moyen dans un pays, peu importe ce qu'il est, et on va faire des calculs et on va taxer l'énergie, par exemple le chauffage, la lumière, tout ça, on va les taxer de sorte que pour la majorité des gens qui sont dans cette moyenne de salaire, il sera absolument inenvisageable de vivre dans un logement qui sera plus grand que 20 mètres carrés par personne. Voilà. Par la taxation. Et la taxation, elle va où ? C'est de l'argent qu'on prélève, c'est le fruit du travail des gens qu'on prélève, et qu'on va faire quoi ? Qu'on va capter par le système de loi et tout ça, et de mécanismes étatiques complexes, et qu'on va revirer dans les poches de la classe dominante pour qu'elle remplisse leur piscine et le réservoir de leurs jets privés. D'accord ? Vous voyez l'idée ? C'est ça, en fait. C'est aussi simple que ça, c'est pas beaucoup plus compliqué. Ce que ces gens nous racontent sous un discours à la con, sous un discours futuriste, sous un discours progressiste, c'est quoi en réalité ? C'est le passé ça, c'est Hasbeen mes amis. C'est quand on a un système totalitaire, genre l'URSS par exemple, si t'es connu en URSS, en Allemagne de l'Est, tout ça, t'as des systèmes totalitaires, t'as une oligarchie qui va capter tout le travail des gens, qui va capter les ressources naturelles, qui va capter une bonne partie du PIB qui va dans leurs poches. Que se passe-t-il pour la majorité ? Et bien ils voient leur niveau de vie descendre dans la misère. Et qu'est-ce qu'on fait ? Et bien on va les... On va les restreindre, on va commencer à gérer la misère, c'est tout. On détruit tout, on casse tout, on casse le pays, on casse son économie, ses infrastructures, tout ça. Et après ce qui reste, les miettes, on va les donner à des commissaires, on va les donner à des gestionnaires, à des fonctionnaires à droite à gauche qui vont gérer. Tiens, voilà, tiens. Je te donne un bon. Ça, c'est pour acheter 100 grammes de margarine. Tiens, voilà. Ça, c'est le bon pour 100 grammes de margarine. Tiens, je vais te donner un autre bon. Ça, c'est un ticket. Ça, c'est un ticket. Ça, tu peux... T'as donné un dossier médical. Il y a la vieille qui est malade et tout. Tiens, t'as un ticket. T'as un ticket. 3 litres d'essence. Tu peux aller voir la vieille. Alors, peut-être que ça, 3 litres d'essence, ça ne va pas suffire, mais... t'arrives, tu fais mi-chemin, puis à partir de là, tu pédales ou tu vois comme tu fais. Ce n'est pas facile, mais voilà, c'est pour le climat. OK, mes amis, continuez à soutenir, continuez à soutenir ces gens, cette élite, d'accord, en répétant leur langage. Et je vous assure que vous allez affamer vos propres enfants. Je vous assure que vous allez détruire votre avenir. C'est viendra à l'époque, franchement, il y a ces jeunes qui croient en ses sorts honnêtes, viendra l'époque où tu devras choisir entre manger et acheter une bonbonne de peinture pour peindre tes cheveux en bleu. Je t'assure que viendra un moment, tu en seras là. Voilà, mes amis, je vous laisse. Je vais arrêter ici. Je pense que j'en ai déjà trop dit. D'accord, je vous laisse. C'est comme ça. Voilà. Toutes les bonnes choses ont une fin. Cette vidéo se termine ici. Mais le problème que nous vivons ne se termine pas là encore. On n'en est qu'au début. D'accord. Merci mes amis, on se voit dans une autre vidéo.
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