
A French-language monologue reflecting on a video showing a young Iraqi publicly hanged. The speaker uses this anecdote to argue that such social practices are not ‘backward’ relics but present outcomes shaped by choices that, in other eras, might have led to a group's disappearance. He further argues that modern interventions (medicine, external wealth from oil, Western technology) can artificially sustain societies that would otherwise be culled by those choices, creating dependencies and long-term consequences.
Bonjour à tous, je suis de retour pour une petite vidéo. J'aimerais vous parler d'un concept sur lequel je suis en train de réfléchir après avoir discuté avec beaucoup de gens sur internet, regardé des vidéos et tout ça. Je prends juste un exemple, je prends un exemple simple. J'ai vu une vidéo d'un gars qui a été pondu en Irak. Alors d'après l'histoire qui était postée avec la vidéo, des gens, je pense des islamistes, mais bon là-bas quand tu dis islamistes c'est comme tu dis des gars ici, c'est très générique comme terme et ça regroupe à peu près n'importe qui, ont été à l'école et puis ils ont cherché un gars en question qui qui s'habillait, parait-il, de manière occidentale. Donc il portait une paire de jeans, il portait peut-être un t-shirt avec une marque, ou il avait peut-être les cheveux coupés d'une certaine manière ou autre. Et puis, ils ont décidé donc de le pendre. Ils l'emmenaient donc vers un pont, ils l'ont pendu, puis ils ont laissé son corps se balancer là. Et puis plus tard, la police est arrivée à décrocher le corps. La vidéo a en fait commencé quand la police arrive sur scène. Alors, il y a des gens, il y a des commentateurs qui vont dire, ces gens vivent 600 ans en retard ou 400 ans en retard, enfin chacun apporte son chiffre. Mais en fait, tout le monde cherche à se référer à une période passée dans la vie de ces peuples-là pour essayer de dire où ils vivent aujourd'hui. Alors, ce que j'ai fait, cette époque passée à laquelle on se réfère régulièrement, j'ai essayé de la trouver. Alors j'ai regardé rapidement l'histoire de ce peuple-là, par exemple le peuple irakien. Et en fait, j'ai eu beau chercher très loin, je n'ai pas trouvé dans le passé une époque correspondante ou ressemblant à celle qu'ils vivent aujourd'hui. Ils sont exactement en 2012, c'est-à-dire ce qu'ils vivent. C'est une époque qui est là aujourd'hui. Elles ne se situent pas et elles ne se réfèrent pas au passé. C'est aujourd'hui. C'est un aboutissement, c'est-à-dire que c'est des peuples qui ont connu des hauts et des bas au cours de leur histoire, au cours des siècles passés. Et aujourd'hui, ils sont en une étape correspondant à aujourd'hui. Pourquoi je dis qu'ils correspondent aujourd'hui ? Si je dis que ce peuple-là est en train de vivre il y a 600 ans, je suis en train de donner en quelque sorte une... l'ur d'espoir à ce peuple là parce que je suis en train de dire que que dans 600 ans ils seront là et peut-être dans 600 ans ils construiront l'arbuste à 380 ce qui n'est pas ce qui n'est pas mal pour certains peuples sachant qu'il ya des gens qui jusqu'à aujourd'hui vivent dans l'amazonie à moitié nus donc si tu me dis que ce peuple là dans 600 ans il sera en train de construire des avions et lancer des satellites moi je te dis bon ça va ça va encore c'est pas si mal que ça maintenant la réalité la réalité n'est pas comme ça. Ce qui se passe, pour essayer d'illustrer mon propos, imaginons il y a mille ans, mettons-nous il y a mille ans ou plus, peu importe, et imaginons que les peuples vivent de manière isolée, imaginons que chaque peuple, chaque groupe de gens, peut-être que le mot peuple est un peu difficile des fois, Imaginons qu'un groupe de gens vivent dans un endroit, peu importe l'endroit, ils vivent dans un coin de la Terre, un point donné. Et en fait, qu'est-ce qu'ils feront ? Ils vont décider, librement, de choisir un certain nombre de règles de vie, de règles sociales. Par exemple, dire, bon, le mec ne s'habille pas comme nous, on le pend, ou on l'enferme toutes les femmes, ou je ne sais pas. Ils choisissent un certain nombre de règles. On ne porte pas de jugement de valeur, on va dire, que ces règles ne sont ni bonnes ni mauvaises. on les applique seulement. Ce qui se passe, c'est qu'une fois que ces règles sont mises en place, si elles ont été mal choisies, et bien la sanction est quasiment immédiate. Si par exemple, un peuple qui vit dans un endroit dit bon, on va enfermer tous nos femmes Et puis elles n'iront pas travailler le restaurant à la maison. Si ça se trouve, au bout de 3-16 ans, ils n'auront plus assez de quoi bouffer parce qu'en fait, il n'y a que 50% de la main d'oeuvre qui est active et qui doit nourrir les gens dont on s'est permis le luxe d'enfermer à la maison. Donc à ce moment-là, ils ne vont pas tenir le coup, ils vont disparaître. Et en fait, ce qui se passe, c'est que dans l'histoire, les peuples ont dû faire des choix et ont dû les assumer. Si ces choix étaient valables, l'histoire les validait et ce peuple continuait à exister. Si ces choix n'étaient pas corrects, le peuple disparaissait naturellement. Tout simplement. Prenez un peuple, par exemple, comme le peuple irakien. Bon, je prends le peuple irakien parce qu'il est loin de nous et ça évite toute... on va dire que ça évite toute émotion dans le discours. Prenez le peuple irakien. Ils ont une ligne de conduite. Par exemple, ils ont un code vestimentaire et un code de comportement. Et le moindre écart à ce code-là expose. l'individu à la pondaison publique. Et le public lui-même, donc des membres du public, arrivent, cherchent la personne à l'école et puis décident de la pondre. Pas de jugement de valeur, vraiment, je ne suis pas là pour ça. Et que fera ce peuple si quelqu'un, par exemple, décide de fabriquer un objet avec des ailes, mettre un moteur devant et essaie de fabriquer un avion pour voler ? Est-ce qu'il sera pondu à un pan ? Ma question est biaisée. Pourquoi ma question est biaisée ? Non, il ne sera pas pondu à un pan, tout simplement parce que ces gens ont déjà vu l'avion voler au-dessus de leur tête et donc savent que ça existe, savent que ça a été fait par d'autres peuples et peut-être qu'ils vont donc laisser cette personne agir. Pareil, si cette personne veut inventer, par exemple, un appareil à radio, un appareil aérien. Le premier qui a été inventé, même en Europe, il a choqué un peu parce que des gens disaient C'est comme un appareil photo. Tu prends une photo d'une personne et t'arrives à voir à l'intérieur. Mettez-vous à la place des gens de l'époque, c'était un petit peu surprenant. Mais ils n'ont pas pendu la personne pour autant. Le problème, c'est que ce peuple-là, si quelqu'un cherche à inventer quelque chose, cherche à améliorer, parce qu'améliorer, la société, c'est la changer. Parce que si on ne change rien, on reste exactement à vivre dans ses propres déjections et on reste à vivre dans ses égouts et dans sa misère. Maintenant, si on veut améliorer, il faut changer. Le problème, c'est que si le changement est condamné de mort, on est obligé de rester comme on est. On reste exactement dans sa merde. Le problème qu'on a aujourd'hui, c'est que... J'y arrive doucement. c'est que des peuples peuvent prendre des choix qui en d'autres temps auraient causé la disparition de ces peuples. Mais aujourd'hui, de manière artificielle, ces peuples se maintiennent en vie. Pour combien de temps, je ne sais pas. Mais ils se maintiennent en vie. Je vous donne un exemple de la vie de tous les jours pour illustrer un petit peu ce qui se passe. Prenons la médecine, par exemple. La médecine c'est quelque chose de positif et nous pouvons tous raconter une histoire où la médecine nous a sauvé la vie ou amélioré notre vie. A titre individuel, la médecine est une très bonne chose pour moi. A titre collectif, la médecine aussi est une très bonne chose quand par exemple elle permet d'éradiquer des maladies, des épidémies ou des choses comme ça. Mais il y a quand même un aspect négatif dans tout ça, c'est que vous pouvez voir des fois dans le journal qu'il y a des gens qui ont une maladie héréditaire, très lourde des fois. Et puis, ils ont été sauvés par la médecine, au point où ils ont grandi avec la maladie, ils ont atteint un âge où ils ont pu se reproduire et faire des enfants, ils en ont fait quatre, dont trois ont la maladie. Et la médecine les maintiendra en vie suffisamment longtemps pour disséminer cette maladie dans le génome de l'humanité. C'est-à-dire que à force d'utiliser la médecine, ce qui se passe, on peut arriver dans une situation où nous avons besoin de la médecine de manière vitale, c'est-à-dire que nous fragilisons nos corps, que ce soit par des abus de médicaments, ou par des styles de vie, ou par la dégradation globale de la qualité du génome de l'humanité, Et en fait, on n'est plus dans une situation où c'est la loi de la nature qui prévaut, où c'est le darwinisme qui nous a permis d'exister, qui nous a permis d'exister jusqu'à maintenant. C'est le darwinisme qui a, on va dire, éliminé de manière très dure souvent des gens qui n'étaient pas aptes à vivre et qui nous a permis d'exister sur des milliards d'années. Mais ce qui se passe, c'est qu'avec la médecine, on va essayer d'aller à l'encontre de cette règle de darwinisme. Et puis, on va essayer de maintenir des gens en vie. En fait, on ne va pas les sauver en réalité, mais on va que les prolonger. Il a sauvé la vie de quelqu'un. Tu ne peux pas sauver la vie de quelqu'un. De toute façon, il va mourir un jour. Donc, tu ne peux que le prolonger. Et la médecine prolonge les gens jusqu'au moment où ils peuvent se reproduire. Et donc, cette maladie va continuer parce qu'elle devient l'héritage de toute l'humanité. et la médecine devient à ce moment-là absolument nécessaire et vitale. Sans elle, on crève. Ce qui se passe avec ces peuples, c'est quelque chose de similaire. C'est-à-dire que si on avait laissé le darwinisme jouer, ces peuples font des choix, ils les assument, si ces choix sont pourris, ils disparaissent. Donc ça leur crée un sein de paix, ça leur crée une raison pour réfléchir plusieurs fois avant d'adapter des choix. Et en fait, Aujourd'hui on a des peuples, ils vivent dans un endroit et ce qu'ils font c'est que si tu portes un jean, bah on va te pendre. Ils ne laissent pas les gens, hommes ou femmes, s'épanouir, les gens vont être créatifs. Donc normalement c'est des peuples voués à la disparition. Mais ce qui se passe, c'est que par hasard, il y a du pétrole. Il y a du pétrole dans leur sol. Alors ce qui se passe, c'est qu'arrive l'occidental, il leur dit écoutez les gars, j'ai inventé un objet, ça a 4 roues, ça roule, ça fait du bruit et tout ça. Il a besoin, pour rouler, il a besoin d'un produit qu'il y a dans votre sol. Il n'a même pas besoin de ce produit sous la forme pure. On va le filtrer, on va lui faire faire des opérations un petit peu compliquées pour vous. Et puis, on va faire rouler nos voitures avec. Alors les gars disent ok d'accord donc l'occidentale va creuser, sortir le pétrole et donner de l'argent à ces gars qui en fait peuvent se nourrir, se prolonger et peuvent perpétuer. les choix qui sont les leurs, qui sont des choix complètement mortels en réalité, mais qui sont maintenus artificiellement par cet échange-là. Voilà, à une prochaine.
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