Destruction Energétique Planifiée de la France

A French-language YouTube monologue arguing that deliberate political/ideological choices are effectively "sabotaging" France's energy infrastructure by closing thermal and nuclear plants and reducing nuclear's share to 50% by 2035. The speaker frames this as a non-kinetic "frappe idéologique" that motivates closures, under-investment and early decommissioning, warns of rationing schemes ("carte carbone"), black markets and social inequality. The talk mixes policy critique with travel anecdotes (Turkey) and a diving report on a wreck (~26–35 m) to be expanded in a follow-up video.
Questions this video answers
14 reactors will be stopped by 2035 (scenario to bring nuclear to 50% by 2035).
Summer 2020 (the two Fessenheim reactors were definitively stopped then).
72% (speaker states France produced 72% of its electricity from nuclear).
Wreck lies at ~34–35 m depth; dive computer recorded 30 m as max; most of the dive was between 26–28 m.
Amis bien le bonjour alors malgré que les températures sont en train de baisser je mets ma chemise estivale parce que c'est toujours l'été au club dorothée vous remarquez qu'on peut pas vraiment mentir sur son âge parce qu'on a des références si t'as réussi à finir cette phrase bon on connaît ta date de naissance tu peux pas tu veux pas trop mentir sur ça alors qu'est ce que je voulais vous dire aujourd'hui je voulais vous parler d'un truc Vous savez, je me souviens, lors de la guerre d'Irak, la première guerre d'Irak, la première guerre du Golfe, comme on l'appelait en ces temps-là, les Américains avaient commencé par faire un bombardement contre les infrastructures électriques de l'Irak, pour paralyser un pays. Imaginons, mets-toi dans la tête d'un général d'armée, tu as une force de frappe, des missiles et tout ça, et tu dois les diriger, tu dois leur dire où frapper. Alors, ce que tu vas faire, tu veux paralyser le pays. tu vas aller frapper, entre autres, les infrastructures électriques. Les ponts, les usines de filtrage d'eau, de gaz, tout ça. Et en fait, cette destruction permet de manière assez rapide de paralyser le pays. Les gens ne pourront pas se déplacer, ne pourront pas s'éclairer, ne pourront pas se chauffer, ne pourront pas travailler, les usines fermeront, ils ne pourront pas cuire leur pain, ils ne pourront rien faire, et c'est la catastrophe. Donc c'est des frappes ciblées, mais extrêmement efficaces. A l'époque on parlait même de frappes chirurgicales. On était dans une sorte de médicalisation de la guerre à l'époque, alors qu'aujourd'hui on a changé, on fait l'inverse. Aujourd'hui, on est dans une sorte de militarisation de la médecine, si vous avez remarqué. Mais bon, à chaque époque, c'est vicissitude, comme on dit. Alors, je voulais vous dire un truc. Prenons un pays comme la France. Ce n'est pas l'Irak. Ce n'est pas l'Afghanistan. Tu ne peux pas utiliser les mêmes techniques sur un pays comme la France. Tu ne peux pas prendre un missile ou des missiles et aller bombarder leurs infrastructures électriques, par exemple. Tu ne peux pas le faire. Moi, vous savez, pendant très longtemps, j'ai pensé qu'un pays qui a une entreprise comme EDF ne peut pas couler, ne peut pas sombrer, ne peut pas avoir de problème d'énergie parce que, combien même le soleil ne se lèverait pas un jour et que nous aurions une nuit qui durerait 15 ans, il y a une telle débauche d'énergie qu'on se débrouillerait. D'accord ? C'est ce que j'ai pensé. Sauf qu'il y a ce qu'on appelle la frappe idéologique. Alors pour la frappe idéologique, Faut écouter votre président, votre aussi Premier ministre.
Concrètement, 14 réacteurs de 900 mégawatts seront arrêtés d'ici à 2035. Ce mouvement commencera à l'été 2020 avec l'arrêt définitif des deux réacteurs de Fessenheim. restera alors à organiser la fermeture de 12 réacteurs entre 2025 et 2035. 4 à 6 réacteurs d'ici 2030, le reste entre 2030 et 2035. Ramener la part du nucléaire à 50% en 2035 suppose de fermer 14 réacteurs supplémentaires. Pour moi, le fait d'avoir un scénario à 50% de nucléaire ne pose naturellement pas en soi, un problème de sécurité, d'approvisionnement, doit être le seul pays au monde à avoir 72% de notre électricité d'origine nucléaire.
Qu'est-ce qu'ils ont fait ces gens ? Ils ont décidé de fermer les infrastructures électriques de la France, pour des raisons purement idéologiques. C'est-à-dire, si vous voulez, sur le plan purement darwinien, c'est une adaptation. C'est-à-dire que, une fois que l'arme nucléaire est arrivée, elle a changé la donne. On ne peut plus avoir de guerre classique à partir de là. On ne peut plus attaquer un pays directement. Mais n'empêche qu'on peut faire en sorte que ce pays s'attaque lui-même. Et là, c'est ce que j'appelle la frappe idéologique. Ça veut dire qu'on va murmurer à leurs oreilles, et au lieu d'avoir... On aura le même effet qui se coule qu'un bombardement de l'Irak au début de la guerre du Golfe, sauf qu'il n'y aura pas de missiles qui seront tirés. Le pays lui-même, ses autorités publiques, supportés par un électorat qui leur renouvelle sa confiance, vont eux-mêmes se saborder. Tu vois l'image ? C'est exactement ça. Alors, moi, je ne suis pas dans leur tête. Je ne sais pas pourquoi ils font ça, mais en tout cas, le plan est un plan de destruction. C'est-à-dire que ce qu'on a vendu au français, vous savez, il y a un truc. L'escroc va toujours te promettre quand il va te quand tu penses à un dommage qu'il va te causer. Ça sera toujours un dommage en deçà de la réalité. Je m'explique. Ce qu'on promet aux français, ce qu'on promet aux occidentaux en général, on leur promet une transition énergétique. Une transition énergétique. Alors qu'en réalité, ce n'est pas vrai du tout. Parce que, regardez, on prend tout ce qui est énergie dite fossile, tout ce qui est électricité, par exemple, générée par des centrales à charbon, des centrales à gaz ou autre. Qu'est-ce qu'on en fait ? Celles-ci, on les arrête. pour des raisons idéologiques, liées à des histoires et des prophéties qui se répètent tous les dix ans et qui n'ont jamais, qui n'ont jamais marché et que chaque fois on est obligé de changer, réadapter pour la prochaine décennie. Et après, chaque fois qu'on tourne une nouvelle décennie, on sort de nouvelles prophéties avec lesquelles on va, on va continuer. Je vous donne un exemple. J'ai vu une image qui a été publiée dans le Sun, un journal britannique. Ce n'est pas un journal, on va dire, Vous savez, j'ai failli dire que ce n'est pas un journal haut de gamme. Après, je me suis dit, mais il y a une voix qui m'a répondu à l'intérieur, qui m'a dit, mais, toi, connais-toi un journal haut de gamme de nos jours ? Je vais dire le Sun, ok, tu critiques le Sun, mais les autres, ils sont comment ? D'accord ? Mettons que ce torchon va publier sur son site une image montrant la gravité de la situation. Un Eskimo, il y a quelqu'un qui tient un Eskimo au soleil. et qui te montre, honnêtement, vous savez, ma grand-mère disait, le malheur fait rire et il fait pleurer, vous savez, j'arrive pas à croire, et ça me frappe un petit peu l'image, j'arrive pas à croire sur l'autel de ce type d'image, on a un continent entier qui se sacrifie. Je n'arrive pas à le croire, je suis en train de vous le raconter, mais ne me demandez pas de le croire, mais je vous le raconte, c'est la réalité. Donc, il tient l'eskimo et il se met un compteur. Et l'eskimo, il va fondre. Et vous savez combien de temps il va mettre à fondre ? Je crois 17 ou 18 minutes. Dans des pays chauds, si tu vas, je ne sais pas moi, tu vas en Angérie en plein été, l'eskimo, tu n'as même pas le temps de le déballer qui est déjà sur ta main. J'étais en Turquie il y a une semaine, la glace qu'on te donne, tu fais 10 mètres, elle est déjà en train de couler sur toi. Là, les mecs, ils mettent 18 minutes à faire fondre un eskimo au soleil en UK. et ils te disent regarde comme la terre, en plein mois d'août, regarde comme la terre est en train de se réchauffer et sur cette fois on va détruire, on va détruire nos industries, on va affamer nos populations, on va détruire l'avenir de nos enfants, on va tuer de froid nos vieux et tout ça et en fait avec ce genre d'image. C'est vrai que parfois, vous savez, moi je vais vous dire un truc. Parfois j'en veux à l'extrême droite, qui à une époque publiait ce qu'ils appelaient la carte. C'est une sorte de carte, soi-disant une carte de caution intellectuelle. Et cette carte montrait les Européens, genre avec une caution intellectuelle élevée. Je suis désolé, à ce stade de l'histoire, à ce stade de l'évolution, Je ne suis pas sûr que l'intelligence collective européenne soit, on va dire, à un niveau respectable, n'est-ce pas ? Ou à un niveau qui permette de continuer de vivre dans un monde de plus en plus difficile. Alors je vous disais qu'on a vendu aux occidentaux une transition énergétique. Donc on va transiter, n'est-ce pas ? On va rentrer d'un côté et on va transiter vers une énergie écologique. Par exemple, on va avoir des éoliennes. Et ce qu'on va faire, c'est des panneaux solaires. Panneaux solaires au Royaume-Uni, par exemple. un panneau solaire, d'accord ? Donc, ce qu'on va faire, on va avoir des panneaux solaires et des éoliennes. Et ce qu'on fait, c'est qu'on va écouter la radio, et puis nous dirons, demain on aura un peu de vent, demain le vent va se rafraîchir sur les côtes nord, etc. Et qu'est-ce qu'on va faire ? On va dire, génial, demain on va pouvoir regarder la télé, demain on va pouvoir se chauffer, demain on va pouvoir travailler, n'est-ce pas ? D'accord ? Donc, ce qu'on a fait, c'est que pour des raisons idéologiques, on a arrêté tout ce qui est thermique. Et pour des raisons idéologiques parallèles, mais différentes, on a arrêté le nucléaire. On a décidé d'arrêter le nucléaire. Or, sur le plan philosophique, il n'y a strictement aucune différence entre un pays qui ne peut pas accéder au nucléaire, prenez tous les pays qui ont raté le virage nucléaire, qui est un virage extrêmement important sur le plan civilisationnel, prenez une carte du monde et regardez, il y a une différence nette entre les pays qui ont réussi ce virage dans les années 40, 50, et les pays qui l'ont raté. Les pays qui ont raté ce virage, qui n'ont pas pu y accéder par la suite, se retrouvent dans des situations, civilisationnellement, situations extrêmement difficiles. Donc, mais sur le plan philosophique, je disais, il n'y a pas de différence entre les pays qui ne peuvent pas accéder au nucléaire et les pays qui ont le nucléaire, mais qui le détruisent pour des raisons idéologiques. Il n'y a pas vraiment de différence. Donc, prenez la France, par exemple, en détruit ses fournitures de gaz, on détruit ces usines à gaz, ces usines à charbon et tout ça, l'Allemagne fait pareil, et on ferme le nucléaire en même temps. Ça veut dire que... on va faire comment pour vivre ? OK ? On fait comment pour vivre ? Donc en réalité, on va pas vers une transition énergétique, on va vers une interdiction énergétique, on va vers une phobie énergétique. Voilà. Aujourd'hui en France, je croyais 14 réacteurs qui sont à l'arrêt, et tout simplement pourquoi ils sont à l'arrêt ? Il faut comprendre que les entreprises qui gèrent ces réacteurs-là, ce sont des entreprises qui ne vivent pas avec le sentiment du moment, qui ne vivent pas avec le feeling de l'instant, avec la campagne d'aujourd'hui, avec la promesse de maintenant, avec la visite de Greta. Non. Ce sont des gens qui vivent sur la durée, qui ont un ROI, qui ont un retour sur investment qu'ils doivent considérer. Et donc, si par exemple, une centrale nucléaire aujourd'hui a besoin de maintenance, elle a besoin par exemple d'un investissement mettant de 20 millions d'euros, il faut qu'ils l'arrêtent et qu'ils fassent des réparations et tout ça, ou des upgrades ou autre. S'ils regardent la vie restante de cette centrale nucléaire, et bien s'ils pensent que les autorités vont de toute façon la fermer dans 4 ans, dans 5 ans, ils vont se dire jamais on rentrera dans notre financement. Les banques qui sont derrière, qui leur prêtent l'argent ou autre, vont se dire, oui, mais de toute façon, l'État a un plan d'arrêté. Il y a des promesses électorales qui ont été faites pour arrêter cette centrale. Donc, qu'est-ce qu'on va faire ? Elle s'est délabrée. Maintenant, au lieu d'investir et de la maintenir, on l'arrête tout de suite. Vous voyez, c'est ça un petit peu l'idée. C'est-à-dire que quand le politique dit, j'arrête une centrale nucléaire en 2030, En réalité, elle ne va pas s'arrêter le 1er janvier 2030. En réalité, elle va s'arrêter 4 ans, 5 ans, 7 ans, 8 ans avant. Parce que tout simplement, ça ne vaut pas la peine d'investir à partir d'un certain point, sachant que de toute façon, ça va te fermer. Donc voilà, l'État est en train d'organiser le sabordage Et la meilleure façon de s'aborder une nation, c'est de s'attaquer à ses fournitures d'énergie. Donc à partir de là, on rentre au Moyen-Âge, on rentre dans l'ère de la bougie et de la lampe à pétrole. Et puis voilà, c'est tout. Et remarquez, je ne cite même pas la Turquie ou l'Ukraine ou la Russie ou autre, parce que ça, c'est un détail de l'histoire. C'est un détail, ça n'a pas de sens. À propos, je vais vous dire un truc qui n'a rien à voir. Quoi qu'il pourrait y avoir, peut-être. Quand j'étais en Turquie, j'ai eu un petit incident assez drôle, assez drôle, mais révélateur. qui m'avait frappé sur l'instant. On était dans un minibus et on partait vers un club de plongée. Le gars du minibus quitte l'hôtel, donc on part, le minibus quitte l'hôtel. Cinq minutes plus tard, il reçoit un appel, il a oublié quelqu'un. Donc il fait demi-tour et il revient le chercher. Donc il revient à l'hôtel. Quand il arrive à l'hôtel, Il ne trouve pas ce quelqu'un. Il y a eu une malentendue. Il appelle. Finalement, c'est parce qu'il est arrivé. Bon, pardon, on repart encore. À ce stade, il y a un touriste qui était avec nous, là, avec sa serviette et tout sur le coup. Et elle dit je descends. Ça signifie que soudainement, comme il y a eu ce contre temps, je pense qu'elle était moyennement désireuse d'y aller. Et comme il y a eu ce contre temps et tout, elle a vu que le minibus est revenu à l'hôtel. Elle se dit j'arrête et je descends. Et elle veut descendre. Elle se lève et elle dit ouvrez-moi, je descends. Et le conducteur, c'est ce qu'il lui dit. Why ? Pourquoi ? Et il était en train de parler à quelqu'un de l'autre qui dit pourquoi vous voulez descendre ? Elle dit je veux descendre. D'accord. J'interviens et je lui dis c'est son droit à ouvrir lui. C'est son droit, ouvre la porte. Il n'y a rien à dire. Juste ouvre la porte, c'est son droit. It's her right. Les gens qui étaient là, des Allemands, étaient en train d'expliquer. Oui, elle est malade. Elle est malade. Non, elle est fatiguée. Elle a changé d'avis. Elle ne peut pas aller. Elle se sent mal. Elle ne se sent pas bien et tout ça. D'accord. Et je me suis dit, j'étais juste frappé par la différence culturelle. En fait, il a fini par ouvrir la porte et elle est partie. Mais j'étais frappé quand même par cette culture des Occidentaux. D'accord. Parce que regardez que La femme, le bus est arrêté. Il n'est pas arrêté au bord d'une autoroute autre. Il est arrêté à l'hôtel, dans son parking habituel, là où il nous a pris initialement. Il n'y a pas de danger ou autre à ouvrir la porte. Il est de retour à son endroit. Le moteur est arrêté. Elle dit ouvrez moi, je veux descendre. C'est un droit simple, absolu qu'elle exerce. Le gars ne veut pas lui ouvrir et il dit pourquoi? D'accord. Et les occidentaux, au lieu de tenir le cap, cesser son doigt, ouvre la porte, ça ne te regarde pas, et tout ça, il commence à se justifier. Et je trouve extraordinaire comme l'occidental accepte de se justifier, accepte de vendre ses libertés les plus fondamentales, qui ont été gagnées par le sang de ses ancêtres, ce n'est pas des libertés qui sont venues gratuitement, Et aujourd'hui, il est prêt à les négocier, à se justifier auprès d'un chauffeur de bus ou de n'importe qui, ou d'un plantant d'hôtel. Juste comme ça, quoi. Parce que moi, j'aurais insisté. J'aurais insisté, j'aurais remonté le temps, et si nécessaire, j'aurais appelé son manager et son responsable, etc., lui faire la leçon sur les libertés individuelles des gens et qu'on n'emprisonne pas les passagers dans un bus. Voilà, c'est pas grave. L'occasion de donner une leçon a été ratée malheureusement. Autre chose que j'ai constaté ces derniers temps, alors que nous descendons gentiment dans la... descendant gentiment dans la, comment dirais-je, dans une situation de foirage total et complet. Il y a des gens qui font des appels en France, je l'ai vu déjà deux ou trois fois dans des journaux, pour la création d'une carte carbone. avec un crédit carbone qui limiterait l'accès à la consommation. Genre, tu peux travailler, tu as ton argent, mais franchement, ça ne vaut rien parce qu'il te faudra en plus de l'argent, il faudra payer en crédit carbone. Crédit carbone qu'on réduirait chaque année, qu'il réduirait comme peau de chagrin jusqu'au moment où il te laisserait juste. Tu peux gagner ta vie, tu as de l'argent, tu le laisses, tu le jettes, si tu veux, tu peux te chauffer avec. Et puis tu iras une fois tous les trois mois te laver à la rivière et puis boulotter les restes des saigneurs quand ils feront des fêtes ou des teufs pour leurs enfants, tu iras à la poubelle voir s'il reste un peu de tarte ou autre et tu pourras la manger. L'histoire de ces gens, de ces journalistes qui parlent de carte carbone, de ces politiques qui insinuent et qui en fait préparent l'opinion à cette saloperie, Ces gens se croient quelque part inventifs. Ils croient en réalité avoir inventé la roue. En réalité, ils n'ont rien inventé. Tous les régimes ont fin de vie. Prenons l'URSS par exemple. Tous les régimes ont fin de vie. quand ils commencent à couler sous le poids de la gabégie, sous le poids de leur dogme, sous le poids de leur corruption, sous le poids de leur mauvaise décision et en réalité, sous le poids de leur déconnexion pathologique de la réalité. quand ils coulent, et ils font couler l'économie, et qu'ils se retrouvent dans une situation de précarité, une situation de crise, une situation de rareté, que leur production ne marche pas, que leur monnaie ne voit rien, que leur économie ne produit plus de valeur, ne produit plus de richesse pour personne, et que la famine menace, et que la misère noire menace, Qu'est-ce qu'ils font ? Ils ont recours au rationnement. Alors que le rationnement se fasse sur des bases, genre, il y a des pays où il y avait des cartes, même nous en Algérie, quand j'étais petit, on avait des fois des cartes, il y avait des cartes qui étaient là. Mon grand-père, mon grand-père nous parlait, par exemple, de l'année du bon, de l'époque du bon. Il y avait l'époque du bon, où on leur donnait un carnet de bons. C'était, je crois, durant la guerre d'Algérie, voire durant la Deuxième Guerre mondiale. Je crois même, peut-être durant la Deuxième Guerre mondiale. Ils avaient des bons, un carnet avec des sortes de bons. Et puis, ils allaient avec ces bons-là, ils devaient payer, mais donner inquiétance pour acheter du sucre, du lait, plein de choses. Et quand le carnet finissait, qu'est-ce qu'on faisait ? Eh bien, les gens avaient recours au marché noir. Ça sera exactement ça. Ils créent un système de rationnement, ils peuvent l'appeler carte carbone ou comme ils veulent. Mais la réalité, c'est qu'ils n'ont rien inventé. La réalité, c'est qu'ils sont juste en train de revenir dans les égouts de l'histoire. Ils sont en train de revenir vers les mécanismes classiques, connus, répétitifs. des systèmes en fin de vie qui commencent à rationner leur population. C'est aussi simple que ça. Ils commencent à créer des papes de la misère. Ça signifie que t'es dans la misère, mais en plus, on te fait de la lecture sur la vertu. D'accord, t'es dans la misère et des gens qui vivent dans des piscines remplies à l'eau minérale vont, eux, venir t'expliquer pourquoi ta misère est bien et pourquoi ta misère est... Il y a une vertu derrière ta misère. Parce que t'es en train de sauver la planète, t'es en train de sauver le climat, t'es en train de sauver les îles de Bill Gates, t'es en train de voler, de sauver la résidence d'Obama qui est construite au bord de la mer, t'es en train de construire la résidence du patron d'Amazon. Voilà ce que t'es en train de faire, t'es en train de sauver la résidence d'un tel et d'un tel. Tu comprends ? Par ta misère, par ta crevaison en fait. Et la réalité, c'est que ce genre de système, quel que soit le nom qu'on lui donne, quel que soit l'habit qu'il revêt, en réalité, au final, c'est juste un système de rationnement idéologique. Il y a des pays où en rationnaient, et puis des gens, s'ils étaient militaires, s'ils étaient flics, s'ils étaient cadres du parti, ils avaient des cartes qui leur permettaient d'aller dans une coopérative et puis bénéficier, eux, d'un certain nombre de produits de consommation. Ils pouvaient, par exemple, aller acheter un régime de bananes. Comme ça, ils rentraient avec, à la maison, ils allaient acheter des bananes. D'accord ? Parce que le gars est cadre dans le parti. C'est connu ça, c'est connu. Et en fait, ça se traduit systématiquement par du marché noir, par de l'économie souterraine, par un système mafieux, par un système de détournement. C'est un classique, c'est tout. Ce sera la misère, le marché noir et il faudra aller acheter un paquet de café au marché noir pour 45 euros et puis donner de l'argent à des réseaux de criminalité, c'est tout. Voilà, c'est aussi simple que ça. Il n'y a pas vraiment de... Il n'y a rien de nouveau sous le soleil en fait. Ce n'est pas nouveau. Donc voilà, mes amis, à propos de cela et la dernière vidéo, il y a des gens qui m'ont dit oui, mais à dos, voilà, c'est quand même pas un canal de vacances. T'as fait une vidéo sur des vacances, tout ça. De temps en temps, j'ai envie de faire un break. Vous savez, de temps en temps, j'ai envie de parler de choses heureuses. C'est tout. Et quelque part, il y a peut être un message politique derrière. Qui sait ? Qui sait ? Pendant qu'ici on est en train d'être coulés, on est en train de crever la gueule ouverte par des crises fabriquées complètement par nos dirigeants, il y a peut-être d'autres endroits dans le monde où ça vit. La Hongrie, aujourd'hui pour votre information, la Hongrie, vient de signer avec le Gazprom en Russie, vient de signer pour son approvisionnement cet hiver. C'est bon. Là, en Grisse, ils ont orgulé leurs problèmes de gaz cet hiver. Ils sont tranquilles, eux. Ils n'ont pas de problème. Pour votre information, la Chine et l'Inde sont en train d'acheter des grandes quantités de gaz à la Russie. et les revendre aux européens en rajoutant un bénéfice énorme dessus. Ils sont en train de se faire des frics comme des cochons, gratuitement. Quand tu vois ta facture énorme de gaz qui fera 3000 euros, sache que dans les 3000 euros, il y a les 300 euros classiques de gaz que tu avais l'habitude d'acheter pendant des années et il y a les 2700 euros que tu vas offrir à des intermédiaires, que tu vas donner à des intermédiaires qui sont un peu partout, qui sont juste là à se sucrer de l'idéologie de tes dirigeants. Voilà, c'est tout, c'est pas compliqué. Donc voilà mes amis, je suis aussi en train de préparer une vidéo sur le Saint-Didier, sur le navire, j'ai plongé, j'ai pas beaucoup d'images. Quand je suis parti, moi je m'attendais pas à plonger ni rien, donc j'ai pas pris d'équipement ni tout ça, mes GoPro je les ai laissés à la maison et tout. Donc j'ai quelques images. Je pourrais vous montrer une histoire très intéressante de français qui ont été envoyés au casse-pipe, qui ont été abandonnés par la suite. Et il n'y a pas vraiment de... Je trouve que c'est une tragédie oubliée, donc je pourrais en parler, faire une vidéo sur ce sujet. J'ai plongé dessus, et même dedans, j'ai même été trois fois à l'intérieur, durant une plongée, trois fois à l'intérieur de ce navire, qui gît par 34 mètres de... 34, 35 mètres de profondeur, même si le point le plus profond de la plongée, en réalité, était de 30 mètres. Dans l'ordinateur, c'est 30 mètres. Et la plongée s'est déroulée la plupart du temps entre 26 et 28 mètres, juste pour vous situer. C'est la première fois que je vais en mer à cette profondeur-là. Je crois que c'était ma deuxième plongée en mer dans toute ma vie. Il y a beaucoup de gens qui étaient étonnés, ils disaient mais t'as zéro expérience de plongée en mer, ils n'essaieront jamais de t'emmener sur une épave aussi profonde et tout. Mais en fait, oui zéro expérience de plongée en mer, j'ai plongé dans des lacs. J'ai toutes les qualifications de plongée avancée et tout ça mais je les ai eues. dans des lacs, même des lacs d'altitude. J'ai plongé la nuit, j'ai plongé sous la glace, dans la neige, avec des tenues étanches et tout ça. Je veux dire, j'ai beaucoup d'expérience de plongée. Sauf cette expérience de plongée n'est pas en mer, c'est tout. Voilà. Aussi simple que ça. Je vous ferai une vidéo sur le sujet parce que j'ai trouvé très intéressant. Et la prochaine fois que je suis dans la région, je reviendrai sur ce navire avec les bonnes caméras et tout et... et je vous montre plus ok merci en tout cas d'avoir tenu jusque là et puis je vous vois dans une autre vidéo.
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