Discours de Poutine : les MISSILES vont parler !

Commentary on a ~7-minute speech by (or about) Vladimir Putin about missiles, arms-control treaty collapses, and the resulting security risks for Europe. The speaker explains cruise, ballistic, short-, medium- and hypersonic missiles; traces ABM/START/INF treaty history and 2018 US withdrawal; warns that Europe is caught between US and Russia and criticizes European political elites for having weakened European sovereignty.
Mes amis, bien le bonsoir, j'ai écouté tout à l'heure une vidéo de Poutine, à peu près 7 minutes, qui m'a été transmise et qui d'ailleurs circule sur tous les réseaux sociaux, de Twitter, Facebook, LinkedIn. Et en fait... Il parle de frappe de missiles et il cite, entre autres, un traité qui a pris fin en 2019, qui a commencé en 1987. Et je vais vous raconter un petit peu l'ambiance, que vous puissiez peut-être appréhender l'ampleur des dégâts et de la déstabilisation mondiale, et en particulier en Europe, que nous sommes en train de vivre aujourd'hui. Au départ, durant la guerre froide, durant le début de la guerre froide, les américains et les soviétiques se menaçaient parmi les uns les autres par des missiles de croisière. Alors des missiles de croisière, c'est des missiles de croisière, comme un avion de croisière. Ils décollent, il y a des moteurs, ils volent et puis voilà. Ils sont peuvent partir très loin, faire facilement 10 000 kilomètres, tout ça, et arriver porteurs d'une ou de plusieurs têtes nucléaires. Au départ, c'était ça la menace. Il y a eu aussi des missiles balistiques qui sont plus rapides, qui montent verticalement, boum, ils arrivent pratiquement dans l'espace et ils reviennent, enfin, au bord de l'espace et ils reviennent. D'ailleurs, beaucoup de ces lanceurs, beaucoup de ces lanceurs de missiles, en particulier les balistiques, ont été utilisés par la suite, ont été détournés de leur utilisation pour être utilisés pour lancer des humains dans l'espace et des satellites et tout ça. Parce qu'à la base, c'est des fusées littéralement. Bon. Par la suite, Ce qui s'est passé, c'est que la tension a augmenté et dans les années 70 et 80, on a commencé à voir des missiles de courte portée. Alors, c'est vrai que le missile intercontinental ou le missile balestique autres font peur parce qu'on peut y tirer de très loin. Sauf que eux, ils laissent un temps pour faire sa prière et deuxièmement pour répondre. Ça veut dire que si les Russes savent qu'il y a des missiles qui ont été lancés contre eux et qui arriveront, je ne sais pas moi, qui arriveront sur Moscou dans 45 minutes, ils ont le temps de réagir et puis balancer la sauce eux aussi. Ce qui fait qu'on avait une sorte d'équilibre de la dissuasion. Malheureusement, c'est de cet équilibre précaire que dépend aujourd'hui l'existence de notre monde. Donc je disais, par la suite, on a commencé à voir, du côté américain et du côté soviétique, des missiles à courte portée. Alors, courte portée, c'est de 500 à 1 000 km, grosso modo. Et des missiles à moyenne portée de 1 000 dans la classification, 1 000 à 5 500 km. Bon. Le problème se cassait rapidement. On s'est réveillé au fait que ces missiles étaient beaucoup plus effrayants. Mais pourquoi ? Parce que là où le missile de croisière te laisse plusieurs heures ou le missile balistique te laisse des dizaines de minutes, le missile à courte portée, celui qui est lancé depuis 550 kilomètres, lui, il te flash en moins de 10 minutes. Ça signifie que là, soudainement, l'inquiétude a commencé à monter des deux crans. D'un côté, c'est vrai que Les Etats-Unis menaçaient, par le biais de l'OTAN, menaçaient l'URSS en mettant des missiles en Allemagne, au Royaume-Uni. Et puis plus tard, aujourd'hui, on en a même en Roumanie, en Pologne, ils ont commencé à placer leurs missiles en Europe. Et la Russie, sur les missiles court et moyen de portée, a aussi commencé à menacer les capitales européennes. Parce que pour que la Russie puisse menacer les Etats-Unis, Ils ne peuvent pas les menacer avec des missiles à 500 km. Ils doivent les menacer, même si en réalité la distance entre les Etats-Unis et la Russie, sur l'endroit le plus proche, ne me citez pas, je vous dis ça de tête à peu près, je crois qu'il doit y avoir 100 km, 80 km grosso modo, entre les Etats-Unis et la Russie. Parce que quand vous regardez, ne regardez pas seulement l'Atlantique, allez de l'autre côté. Regardez l'Alaska par exemple, et la distance depuis la Russie. D'ailleurs l'Alaska faisait partie de la Russie, il a été vendu. Au passage, les Russes ont réalisé qu'ils n'ont pas un très fort attachement viscéral à leur territoire. Ils ont voulu l'Alaska pour trois fois rien, ils ont offert la Crimée à l'Ukraine, tout ça. Donc j'ai l'impression qu'ils ont cette tendance à un petit peu soit offrir, soit vendre leur territoire et le regretter par la suite. Mais en tout cas, ce n'est pas le but de la vidéo. Pour vous dire, c'est juste une observation. Moi, je suis un observateur neutre. Je vous raconte ce qui se passe. Donc, si vous constatez là, vous remarquez au passage, que les deux puissances se menacent avec l'Europe au milieu. Ça signifie que les américains placent leurs pions en Europe, leurs missiles sur l'Europe, et les soviétiques, et plus tard les russes après l'effondrement de l'Union soviétique, disent ben nous on flashe l'Europe, voilà, si vous nous embêtez, si vous nous tirez dessus, premier qui meurt c'est les européens. remarquer la vassalité des européens et vous comprenez pourquoi entre autres le général de Gaulle voulait se retirer, il s'est retiré d'ailleurs du commandement intégré de l'OTAN et il a viré l'OTAN de Paris, ils ont dû partir à Bruxelles où ils y sont jusqu'à maintenant. Après c'est Sarkozy qui est revenu signer la vassalitude et mettre en danger la France parce que à la base Deux puissances se menacent et t'utilises toi au milieu. Voilà. Moi, je te lance des missiles depuis l'Europe et moi, je grille l'Europe, tu me lances des missiles depuis l'Europe. Et après, on s'occupe l'un de l'autre. Mais le premier à morfler, c'est les Européens. Ça veut dire que potentiellement, potentiellement, on peut imaginer, on imagine, on est en train de faire de la fiction ici. Si on imagine le scénario suivant, un départ de guerre nucléaire entre les Russes et les Américains. Les Américains lancent des missiles sur les Russes. Ça tombe à droite à gauche, ça fait des dégâts en Russie. La Russie se venge, frappe d'abord l'or. Elle vitrifie Paris, les grandes villes, Londres, tout ça. 10 millions de morts plus tard. 10 millions de morts plus tard, si on est sur une guerre atomique, on est en train de parler d'une heure quoi, grosso modo. Après, ils s'appellent, ils disent écoutez, écoutez, on a peut-être déconné là, on arrête, on arrête. Bon les Européens n'existent plus mais c'est pas grave, on s'en fiche. Je pense qu'on va stopper ici parce que sinon il ne restera personne, on calme le jeu, n'est-ce pas ? Les Européens auront disparu, vous voyez ? Donc, si les Européens avaient une forme de souveraineté où ils réfléchissaient à leur intérêt, ils diraient aux uns et aux autres, dégagez de chez nous ! Ne posez pas vos merdes ici, allez faire ça devant chez vous ! Ne venez pas mettre ça chez moi parce que je vais morfler, vous me désignez comme cible. Bien entendu, les Européens, dans leur vassalitude, ne réfléchissent pas comme ça. Donc, je disais. Plusieurs traités ont été signés entre les Soviétiques après les Russes. Les Russes ont été les héritiers des traités soviétiques. Et les Américains. Alors il y a des traités, il y a le traité par exemple ABM. Le traité ABM, c'est un traité qui limite les moyens d'interception parce que tu te lances un missile dessus, tu me lances un missile dessus. Donc l'idée c'est quoi ? C'est créer un bouclier antimissile. Le problème c'est que si les Américains créent un bouclier antimissile, les Russes vont aussi créer un bouclier antimissile. Et pour, on va dire, saturer le bouclier antimissile, chacun aura intérêt à créer de plus en plus de missiles nucléaires. ils ont vu qu'on ne peut pas gagner. Donc, ils ont créé ce qu'on appelle le traité ABM qui limite. C'est comme si chacun dit je ne porte pas de gilet pare-balles. Je pose le gilet pare-balles. Ça, c'est le traité ABM. C'est les gilets pare-balles par terre. On les enlève. Il y a le traité START. Le traité START, parce que si vous avez remarqué depuis le début, je vous parle de missiles 500 à 1000 kilomètres. Après, je dis 2000 à 5500. Je suis en train de parler de missiles définis comme étant de courte et moyenne portée. Mais alors, au-delà de 5500, il y a quoi ? Au-delà de 5500, c'est le traité START. Il y a eu 1, 2, 3, voilà, ils sont très compliqués, certains ont marché, d'autres pas, tout ça. Mais bon, grosso modo, aujourd'hui, tous ces traités sont en train de s'effondrer. C'est ce que je cherche à vous dire. Tous ces traités qui limitent la prolifération des missiles, qui limitent la prolifération de ces armes, qui limitent, qui limitent les dégâts, aujourd'hui, ont été tous dénoncés, sont tous effondrés. Alors regardez, on arrive en 2018. On a Trump au pouvoir à ce moment là. Le traité, juste pour vous dire, le dernier qui s'est effondré, proche de nous, c'est le traité des armes, des missiles à courte et moyenne portée. Il a été signé en 1987 par Gorbatchev et Ronald Reagan. C'était, parce que les années 1980 ont été un peu dures. Au départ, c'était assez chaud et tout ça. Et après, ils ont voulu calmer le jeu et ils ont signé ces accords. Le problème, c'est que ces accords sont devenus obsolètes et il fallait les renouveler. Par exemple, pourquoi ils sont devenus obsolètes ? A l'époque, quand ils ont été signés en 1987, pensez-vous que les deux partenaires, c'était la Russie d'un côté, ou les URSS à l'époque, Gorbatchev, et les Etats-Unis. Mais il n'y a pas d'autres pays qui étaient dedans. Pourquoi ? Parce que les autres pays n'étaient pas en mesure de fabriquer ce genre de missiles. Plus tard, la technologie est devenue de plus en plus disponible. Et on est arrivé à une situation à bras cadavrantes où, par exemple, l'Inde ou le Pakistan avaient des armes, avaient des missiles qui rentraient sous ce traité. Mais comme ils n'étaient pas signataires du traité, ils avaient le droit d'en fabriquer autant qu'ils voulaient pour se menacer les uns les autres. Sauf que certains missiles pakistanais, par exemple, ou indiens si au lieu de les lancer sur l'Inde ou sur le Pakistan, juste en tourner de l'autre côté, on peut atteindre Moscou. Donc on commençait à avoir des situations où la Chine, l'Inde, le Pakistan, tout ça, qui n'étaient pas signataires de ce traité, parce qu'à l'époque ils ne les concernaient pas, pouvaient fabriquer ces missiles alors que les Américains ne pouvaient pas les fabriquer. Les uns et les autres. Je ne dis pas qu'il y a raison ou qu'il y a tort, mais je vais vous donner un élément. les Russes et les Américains s'accusaient mutuellement de violer l'esprit et la lettre du traité sur les armes moyennes, courtes et intermédiales. Donc, exemple, par exemple, les Russes accusaient les Américains d'utiliser des drones, de développer des drones. Le drone peut tout à fait transporter une arme nucléaire sur une distance courte ou intermédiaire. Voilà, donc pour les Russes, ça tombe sous l'esprit du traité, même s'il n'est pas mentionné explicitement dans le traité. Pour les Américains, il y a un missile qui est développé par les Russes sur le papier, sur Wikipédia, c'est écrit de 50 à 500 kilomètres. Mais bon, les Américains disent qu'ils sont en train de foutre notre gueule, qu'il faut aller beaucoup plus loin. Il suffit de rajouter des sections, puis voilà, il peut aller à 1500 à 2000 kilomètres. Et il y a eu aussi autre chose. Je vous ai dit à un moment donné dans la vidéo que ce qui est le plus inquiétant dans cette histoire de dissuasion de missiles, c'était les missiles à courte portée. Pourquoi ? Parce qu'on peut les lancer d'assez proche, juste de l'autre côté de la frontière. La guerre en Ukraine, ça rend très nerveux d'avoir un missile juste de l'autre côté. Ça peut tomber en 8 minutes, 7 minutes et on n'est pas capable, on n'est pas en mesure de riposter parce que c'est trop court, le temps est trop court. On est mort avant même d'avoir eu le temps d'avertir la chaîne de commandement, prendre le téléphone, appeler le général, aller dans les toilettes, la position journal. Je veux dire, des situations qui font que, bon, voilà. Maintenant, l'idée, c'est que les Russes ont compris que c'est pas seulement une affaire de courte portée, c'est une affaire de temps. Ce que je suis en train de vous dire depuis tout à l'heure, ben voilà, 8 minutes, ça ne suffit pas. Les russes ont développé les missiles hypersoniques. C'est toute l'idée de développer un missile hypersonique. Donc le missile hypersonique peut démarrer dans un range qui est en dehors du traité, mais il est tellement rapide qu'il te frappe en 3 minutes. Voilà l'idée. Les missiles hypersoniques, 10 fois, 15 fois la vitesse du sang. Donc en fait, oui, c'est vrai qu'en termes de distance, il n'est pas... Parce que le traité ne parle pas de temps. Il ne dit pas, on interdit les missiles qui mettent moins de 10 minutes à nous tomber sur la figure, non. Il dit, on interdit les missiles qui ont des portées telle, telle durée. Telle, telle longueur. Il dit, c'est en kilomètres que c'est défini. Grave erreur. OK, d'accord. Je ne fabrique pas de missiles qui... Qui sont dans ce rayon d'action, là. J'en ai pas. OK, il n'y a pas de souci. Par contre, je fabrique un missile... qu'il y a 5501 km, par contre il te flash en 9 minutes. Donc on revient à l'équation d'avant. Voilà pourquoi en 2018, grosso modo, les États-Unis, Trump, Pompeo, sont sortis du traité. Les Russes ont essayé de sauver le traité par le biais de l'ONU, mais ça n'a pas marché. Et finalement, tout le monde est sorti du traité. De sorte qu'aujourd'hui, nous sommes dans un monde de reprolifération. Ça signifie que nous sommes en train de replonger dans des airs qu'on croyait avoir laissés derrière nous. Nous sommes en train de plonger dans les années 60, années 70, 80, le plus haut de la guerre froide, avec toujours l'Europe au milieu. Et Poutine a fait illusion à ça. Et d'ailleurs, il a dit que quand il frapperait avec un missile hypersonique, ils vont avoir la bonté d'avertir les gens, ils diront ce qu'il va tomber. Et pourquoi ils diront ce qu'il va tomber ? Pour que les civils et tout, les gens qui se sentent concernés, comme on écrit dans la lettre... Comment on écrit ces ouvertures de lettres ? Acquis de droit, voilà. On croit acquis de droit peut prendre la peau d'une escampette. Est-ce que vous savez ce qu'il a dit dans son discours ? Il a dit, oui, l'ennemi peut aussi savoir où est-ce qu'ils vont tomber. Mais ce n'est pas important pour nous parce qu'il n'y a aucune technologie qui permet de stopper ces missiles. Une fois qu'ils sont lancés, il n'y a aucune technologie qui permet de les stopper ou de les intercepter. Une fois qu'ils démarrent, ils vont aller jusqu'à destination. Et le sort va s'exécuter parce qu'ils sont ultra rapides et ça ne sert à rien de lancer des missiles pour les rattraper ou des brouillages ou des machins. Ça frappe, tu vois une lumière. L'instant d'après, il a explosé. Donc voilà, c'est. C'est vers où nous sommes en train d'aller. Et vous regardez que l'Europe, l'Europe est en train d'être le terrain de jeu de grandes puissances. Parce que c'est une Europe vassalisée, c'est une Europe soumise. C'est une Europe qui a été trahie par ses élites. Et je finirai avec ça, cette histoire d'élite. Pour remarquer une chose. Vous savez que, en termes de gouvernance, l'Europe a les pires Les pays européens, on les pire. Regardez chez vous, la Macronie. Regardez chez nous, Kitstarma. Kitstarma, il est arrivé en disant, oui, je vais supprimer les frais d'université, c'est pas normal que les gens ne puissent pas étudier, tout ça. Il est arrivé, il a augmenté les frais d'université. Les taxes locales, ça n'augmentera pas d'un centime. Il est arrivé, il les a augmentés. On a affaire, aujourd'hui, à des menteurs, à des gens sans foi ni loi. D'ailleurs, le précédent était pareil. Boris Johnson, c'est pas un homme, c'est une personne sans principe, un voyou. Bon, il dit la chose, il change d'avis après, il ment ouvertement. Voilà. Ces gens, et je n'ai pas envie de vous donner plus d'exemples, vous en avez tous. Ces gens qui mentent sans cesse, qui sont strictement sans valeur, sans parole, sans principe, dans la politique intérieure. Vous croyez qu'ils sont comment sur la politique extérieure ? Vous croyez qu'ils sont comment avec les partenaires étrangers, avec d'autres pays, avec d'autres nations ? Mais ils sont exactement pareils. Ils sont exactement pareils, sans valeur, sans principe, sans parole. De sorte qu'il n'y a pas moyen de construire une relation avec eux. Il n'y a pas moyen de signer un accord, il n'y a pas moyen de signer un traité, il n'y a pas moyen même d'avoir un gentleman's agreement. Il n'a pas besoin de tomber d'accord sur un truc parce que le mec, tu lui dis un truc, tombé d'accord, il va aller le raconter aux médias, tout ça, puis le lendemain, il va faire demi-tour. Plus personne ne fait confiance aux Européens aujourd'hui. Parce que les dirigeants européens, ce ne sont plus des personnes valables, ce ne sont plus des personnes avec lesquelles, à l'échelle internationale, les dirigeants veulent discuter ou parler parce qu'il n'y a plus moyen de discuter avec eux. Les Européens semblent mettre systématiquement à leur tête les pires, les personnes sans valeur. Donc forcément, ça se voit à l'intérieur, mais je vous dis, ça se voit aussi à l'extérieur. Et ça prend des proportions telles qu'aujourd'hui, ça menace la sécurité, ça menace la stabilité, l'existence même des pays européens. Voilà, mes amis. Donc je voulais juste commenter sur cette histoire que je trouve très importante, parce que c'est existentiel, littéralement. Et puis, on se voit dans une prochaine vidéo. À très bientôt.
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