
A French-language YouTube monologue (≈20 minutes) arguing in favor of Donald Trump over Hillary Clinton in the 2016 U.S. presidential election. The speaker criticizes the US electoral system as exclusionary, views both major-party candidacies as dynastic/cliquish, and expresses disappointment in mainstream politicians. He aligns with right-leaning, family- and work-centered values (inherited from his grandparents), supports France’s Front National as the best available option despite its flaws, and praises Trump’s outsider/business credentials while criticizing Clinton as a warmonger and socialist who enables dependency. He also expresses sympathy for Vladimir Putin’s values and advocates stricter scrutiny of Islamic immigration.
Bonjour mes amis, je viens aujourd'hui parler de l'histoire de Trump et de Hillary Clinton. Alors avant de commencer, avant de vous dire mon avis sur la question, tout d'abord quelques remarques. Je suis toujours étonné de voir des occidentaux vivant sous nos latitudes, genre en Angleterre ou en France ou ailleurs, se disputer et parfois en arriver même à bloquer des gens sur Facebook et tout ça, basé sur l'opinion que les uns et les autres ont sur la présidentielle américaine. Je trouve ça complètement débile parce que ce qui va se passer c'est que ni vous ni moi, nous n'allons voter pour ces candidats-là, d'accord ? On peut être tous pro Hillary Clinton ou tous pro Donald Trump, Ça n'a rien changé. Ceux qui vont élire l'une de ces deux personnes, c'est les Américains qui vont se réveiller le matin et aller voter. D'accord ? Voilà. Donc, nous on peut toujours juste en parler. Maintenant, si vous voulez, moi j'aurais bien aimé que les Américains donnent le droit à l'humanité entière de voter dans leurs élections présidentielles. Parce que, effectivement, comme leur président se considère comme le président du monde, d'accord, et qu'ils foutent la pagaille un petit peu partout, et que, finalement, parfois ce qu'ils font va nous influencer tous, directement et indirectement, ce serait quand même bien s'ils nous laissaient voter. Je trouve que là, il y a un gros déni de démocratie de la part des États-Unis. Ça, c'était le premier point. Autre remarque que j'avais envie de dire, juste comme ça, à titre personnel, n'est-ce pas, moi qui viens d'Afrique, J'observe cette première démocratie du monde, n'est-ce pas ? Cette plus grande démocratie du monde. Et je vois un type, je vois un type être président, aligné de mandat et puis après, son fils devient président aussi. La façon, n'est-ce pas ? La façon Hafez al-Assad et Bashar al-Assad, n'est-ce pas ? T'as le père et puis après t'as le fils, c'est bien ça. Et puis, après je vois quoi ? Je vois un bonhomme, venir aligné de mandat et après sa femme qui est en train de briguer la présidence tout le monde est derrière donc effectivement quand je vois ça honnêtement je peux vous dire je me dis nous sommes tous dans la même merde vraiment ça signifie je me dis que toutes ces histoires là toutes ces histoires d'élections et tout finalement sont réglées entre des clans d'accord qui qui aujourd'hui commence à manquer de tête à tel point qu'ils n'ont plus d'embarras ou de hante à t'assortir le fils ou le frère ou la soeur ou la femme de ménage ou n'importe qui. Tu comprends ? C'est ça. Ils auraient pu au moins... Ils auraient pu au moins faire un petit peu... Comment dire ? Pour nous donner l'impression... Faire le coup d'Obama. Tu sais, l'Obama, on ne sait même pas d'où il est sorti. Tellement ils l'ont sorti comme ça, dans ses doux, qu'il y a des gens qui se demandaient même s'il était américain. Ils ont l'impression qu'ils l'avaient ramené de Mars. D'accord ? Ils auraient pu tenter un coup pareil. Mais non. Ils nous reprennent la bonne femme d'un président qui n'a pas été un gros président, n'est-ce pas ? Voilà, donc ça c'est le premier point. Deuxièmement, alors deuxièmement, je vais vous dire un truc. Trump ou Hillary Clinton, sincèrement, je vais vous dire ce qu'il y a au fond de moi. Au fond de moi, je suis quand même étonné parce que j'aurais voulu, j'aurais voulu que la première démocratie du monde, n'est-ce pas, j'aurais voulu qu'ils nous servent deux candidats différents. J'aurais voulu que les démocrates et les républicains nous sortent quand même des présidentiables qui ont un peu plus de gueule, un peu plus de retenue, qui ont un peu moins de casserole peut-être aussi. Même si c'est très dur à trouver de nos jours. J'aurais voulu cela, mais on fait avec ce qu'on a. Alors ça c'est jusque là, c'est juste une introduction. Autre point dans l'introduction, c'est qu'il n'y a pas de troisième candidat dans cette élection. Ça signifie qu'il y a Hillary ou il y a Clinton. Je crois que c'est comme ça que ça va se régler, c'est Hillary ou Clinton. Mais je vous dis un truc, il y a Il n'y a pas de troisième choix. Il n'y a pas de troisième candidat. C'est soit on est pro-Trump, soit on est pro-Hillary. Et quand on est pro-l'un, ses qualités, ses défauts. Quelqu'un qui est par exemple pro-Hillary, c'est ça. Il n'a pas autre chose. Il n'a que ça. Et puis pareil pour Donald Trump. Mais le choix du milieu, dire non, je dors et je ne vais pas voter, ce n'est pas trop mon truc. Au sujet du Front National, vous savez, il y a des gens qui m'ont écrit « Front National, oui ». Je ne pense pas honnêtement, je vous appelle assez ouvertement à voter Front National et je pense que si j'avais été français et tout ça, j'aurais probablement voté Front National. Je vais vous dire un truc, quand je regarde les valeurs de mes grands-parents par exemple, Je regarde surtout la génération de nos grands-parents, personnellement. Je n'ai pas une grande estime pour la génération de mes parents parce que venant d'Algérie, j'ai la perception que nos grands-parents nous ont offert un pays et la génération de nos parents l'a vendue à l'international islamiste. Aujourd'hui, il nous reste à faire comme j'ai fait, partir à l'étranger, s'enraciner quelque part. C'est une autre histoire. Je ne vais pas aller là-dedans. Ce que je voulais vous dire, c'est que quand je regarde la génération de mes grands-parents, c'est des générations qui avaient des valeurs comme la famille, qui avaient des valeurs, les valeurs du travail. Mon grand-père, il a vécu jusqu'à 80 ans, je ne crois pas, je ne l'ai pas connu surtout durant toute sa vie. C'est mon grand-père, il n'aurait pas été mon grand-père si je l'avais connu depuis sa naissance, vous pensez bien. Mais ce que je cherche à vous dire c'est que mon grand-père, je ne pense pas que de sa vie il a mangé une baguette de pain qui venait d'un argent qu'il n'avait pas gagné lui-même, d'accord ? Donc la valeur du travail était une valeur sacrée pour eux, d'accord ? Certaines parties de ma famille ou de mes grands-parents, mes arrière-grands-parents étaient riches, d'autres ne l'étaient pas. Mais n'empêche que tous avaient la même valeur du travail. Ils avaient la même valeur de la famille. Ils avaient la même valeur de patrie. Ils avaient d'ailleurs la preuve. C'est que en 62, ils ont fini par fonder un nouveau pays. Ils nous l'ont donné, ils nous l'ont transmis. On l'a perdu en très peu de temps comme vous allez perdre le vôtre si vous continuez comme ça. Mais ce que je cherche à vous dire, C'est que quand je regarde ces valeurs de mes grands-parents, c'est des valeurs auxquelles je suis attaché, je me rends compte qu'elles sont plus proches de la droite que de la gauche. D'accord ? C'est plus des valeurs défendues par la droite que des valeurs défendues par la gauche. Le problème aujourd'hui c'est qu'effectivement beaucoup de gens, des étrangers qui arrivent en Occident ou des gens d'origine étrangère, perçoivent que la gauche est leur amie et la droite est leur ennemi. Je ne sais pas pourquoi, ils changent complètement de camp littéralement en traversant la Méditerranée ou ce que vous voulez. Voilà, je suis triste pour ça, j'en ai parlé dans beaucoup de vidéos, je ne vais pas partir là-dessus. Mais toujours est-il que... Je vous disais que Donald Trump ou Hillary... Non, Front National, j'avais fait un... Vous savez, c'est le petit côté arabe en moi. Vous savez ce que je veux dire ? J'ouvre des sous-histoires. Il y a des livres arabes comme ça. Tu as 15 sous-histoires l'une dans l'autre. Je disais que je ne pense pas que le Front National soit une solution à tous les problèmes de la France. C'est clair que non. Il n'y a pas de... Comment dire ? Il n'y a pas de partie providentielle. La providence ne va pas envoyer quelqu'un qui va régler tous les problèmes que tu as causés pendant 40 ans. Ce n'est pas possible. Ce serait inhumain d'associer Marine Le Pen par exemple, de lui associer la résolution de tous les problèmes C'est pas Moïse, d'accord ? Elle va pas vous sortir de France et ouvrir la mer. C'est pas cela. Je pense que la France, globalement, collectivement, a déconné pendant longtemps. Et il est très dur de revenir en arrière. Il est très dur de revenir à la France de Marcel Pagnol. Il est très dur de revenir à la France de Deluise Funès. Mais par contre, il est possible d'arrêter les dégâts, il est possible de réparer, il est possible de reconcilier, d'accord ? Il est possible, d'accord ? Un peu comme, j'allais dire, comme dirait Soral, sauf que l'idée de Soral, d'égalité et de reconciliation, moi je l'aime bien. Je l'aime bien. La seule différence que j'ai, moi, par rapport à Soral, dans cette optique d'égalité et de réconciliation, c'est que ma notion d'égalité et de réconciliation inclut les juifs aussi. C'est tout. Mais à ce détail près, comme dirait le père de Marine, je pense que j'ai du respect pour cette idée d'égalité et de réconciliation. Je ne vais pas me faire que des amis aujourd'hui, effectivement. Je continue. Il faut être juste, il faut être réaliste, il faut être attaché à la réalité. Il y a des problèmes qui ont été causés sur la durée en France et on ne pourra pas les régler comme ça. C'est comme quelqu'un qui prenait du crack. Quelqu'un qui prend du crack, il ressemble à une épave, on est d'accord. Si un jour il veut arrêter, il veut se remettre sur une voie d'équilibre et de stabilité, il peut. Mais il ne va pas redevenir comme avant. Il ne redeviendra jamais comme avant. C'est tout. Ce qui fait que je disais que le Front National n'est pas la solution à tout. Mais je pense que c'est probablement la meilleure solution. C'est la meilleure solution. Avec ses qualités et ses défauts. Je sais qu'il a plein de défauts. Je veux dire, dans le paysage aujourd'hui, franchement, comme quelque chose de sérieux, tu n'as que ça. Je disais qu'en termes de Donald Trump et Hillary Clinton, moi évidemment je ne suis pas quelqu'un de très au fait de la politique américaine, je ne suis pas correspondant à la Maison Blanche non plus, contrairement à beaucoup de à beaucoup de vos journalistes qui se prennent pour des correspondants de la Maison Blanche. Ils ont l'impression de tout savoir. Moi, je ne prétends pas tout savoir. J'ai regardé quelques vidéos de Donald Trump, parlé. J'ai regardé certaines d'Hillary Clinton et tout ça. J'étais au courant de ces histoires de mails d'Hillary Clinton qui sont sortis et tout. Et effectivement, il me semble tout à fait raisonnable de soutenir Donald Trump. D'accord ? Je suis complètement Donald Trump. Je veux dire, cette Hillary Clinton, elle veut causer des guerres, elle provoque la Russie, tout le système aujourd'hui, tu vois la France, la France est devenue le petit caniche américain, je suis pardon de vous le dire, mais la France sur la scène internationale c'est du pipi de chat aujourd'hui, ça pèse rien, c'est fini la grande époque de la diplomatie française, je veux dire, c'est un vassal de tous ceux qui veulent lui jeter une pièce, je suis désolé. Sur une partie elle suit les pays de l'OCI, sur une partie de sa politique elle suit les Etats-Unis, mais l'âme française, la politique française n'existe plus, d'accord ? C'est pour ça que je pense qu'une bonne remontée de pantalon avec le Front National serait bénéfique. Donc, moi je vous dis un truc, il y a déjà Donald Trump, Il a des choses pour lui et des choses contre lui. Bien sûr, il a contre lui son inexpérience de la politique. Mais bien sûr, moi ça ne me dérange pas. J'en ai ras-le-bol de ceux qui sont expérimentés dans la politique. C'est des... j'allais dire un gros mot, mais... Je veux dire, leur expérience de la politique leur a permis pendant des décennies de vivre au crochet de la population, ne pas travailler, ne pas gagner leur argent, et puis... finalement apprendre quoi apprendre à magouiller apprendre à créer des réseaux apprendre à se vendre plus au franc et ils ont causé les problèmes qu'il y a aujourd'hui que ce soit aux états unis ou en france ou à l'échelle mondiale ils les ont causé donc je ne pense pas qu'on puisse faire confiance à celui qui a foutu le feu quelque part on peut pas lui faire confiance pour l'éteindre d'accord on appelle pas les pyromanes on appelle les pompiers en général quand il y a le feu donc ça c'est le premier point deuxièmement pour donald trump J'aime bien, j'ai peut-être un côté Robin Desbois, mais j'aime bien son côté hors système. C'est quelqu'un qui gagne bien sa vie, c'est quelqu'un qui a su montrer sa capacité de gestionnaire, il s'est construit une fortune énorme. Ce n'est pas quelqu'un qui est arrivé à la présidence pour devenir plus riche. D'ailleurs, il a perdu 800 millions de dollars parce qu'il a plus passé du temps à faire de sa promo politique que de gérer son business. Mais je fais plus confiance à quelqu'un comme cela. Il me sent beaucoup plus avisé quand il dit qu'il va distribuer des chèques de salaire au lieu de chèques d'aide sociale. Je pense qu'il est apte à faire cela. Alors que Hillary Clinton, elle va acheter la paix, elle va acheter, elle va, si tu veux, elle va sacrifier l'instant, enfin, elle va sacrifier l'éternité pour l'instant. Pourquoi ? Je t'explique. Problème des gauchistes. Mais ce jeu ne va plus marcher très longtemps, je vais te dire un truc. Problème des gauchistes, le suivant. Le gauchiste, c'est quelqu'un qui imagine le père de famille. Un matin, qu'est-ce qu'il fait ? Il va hypothéquer la maison, prendre du cash, prendre des prêts partout, faire des prêts à la consommation, des prêts dans toutes les banques qu'il peut lui accorder. Il prend des prêts et il commence à claquer. Il commence à claquer. Faire des fêtes, acheter des voitures de luxe, faire des voyages cinq étoiles et tout ça. Et le truc que je veux te dire, c'est qu'au début, au début, ce train de vie marche. Bien sûr, parce qu'au début, il peut venir te montrer ses photos ou te les mettre sur Facebook et te dire, regarde, regarde-moi comment je vis, regarde-toi dans quelles conditions tu vis. Tu vois, je peux me payer des choses, toi, tu ne peux pas te payer. J'ai une vie beaucoup plus confortable que la tienne. Il peut le faire, bien sûr. Et en plus, il a raison parce que vraiment, il est en train de dire ce qu'il est en train de dire. D'accord ? Par contre, le truc, ce n'est pas, comme on dit en anglais, sustainable. Ce n'est pas quelque chose qui va s'inscrire sur la durée. Il est en train de tout claquer, en train de tout gaspiller. Viendra le jour où il devra payer tout ça. D'accord ? Voilà. Et c'est là qu'il va se prendre le mur. Alors, si un père de famille fait cela, n'est-ce pas ? Si un père de famille fait cela, c'est clair qu'en six mois, un an, il est à genoux. Il y a des gens, ils ont gaspillé littéralement des gains de loterie en quelques années. Un père de famille peut partir très rapidement par terre. Un pays, c'est plus lent. Un pays, ça va prendre plus long parce qu'il y a une inertie. Il y a beaucoup plus de biens hypothéqués. D'accord ? C'est comme la France aujourd'hui. Ils font des prêts. Ils vendent les entreprises. Ils vendent les ambassades. Après, ils vendent les bâtiments. Ils vendent l'immobilier. Ils vendent tout. D'accord ? pour chercher désespérément à maintenir un rythme de vie qui n'est pas maintenable, qui est intenable. Mathématiquement, elle est intenable. C'est exactement la même chose comme le père de famille qui hypothèque l'appartement ou la maison et qui commence à s'inviter dans le 5 étoiles. Tu sais bien ce qui va se passer. Tu sais bien qu'il va finir à la rue. Tu sais bien. Tu sais bien que les banques vont lui prendre son appartement ou sa maison et qu'il va finir à la rue. Tu le sais. Et le socialisme fait que ça. Clinton, en tant que bonne socialiste, elle sait qu'il y a beaucoup de gens qui tournent au krach. Le krach c'est l'aide sociale, ils tournent au krach. Et puis elle leur met le krach sous le nez. Et bien sûr, quelqu'un qui est sous perfusion, il y a des gens ici en Angleterre, des gens qui n'ont pas travaillé depuis quatre générations maintenant. Je veux dire, ils vont plus facilement voter pour quelqu'un qui leur dit je vous fournis du crack que pour quelqu'un qui leur dit je vais vous désintoxiquer, qui leur dit moi je vous désintoxique, moi je vous mets le pied à l'étrier. Mais ce discours, ils ne veulent plus l'entendre, d'accord ? Parce qu'ils n'y croient pas, ils sont finis, ils sont foutus, on les a brisés déjà il y a très longtemps. Donc c'est très malhonnête de la part d'un politique de venir parler à des gens qui sont dans cette situation et leur dire je te maintiens là-dedans, tu auras plus de crack si tu votes pour moi. Et effectivement tous les pauvres et tous aux Etats-Unis veulent voter pour elle, c'est clair. Sauf que viendra le jour où on n'aura pas de quoi payer. d'accord ça c'est ça c'est ça c'est un gros problème et ça c'est le problème des gauchistes partout quoi Hillary Clinton probablement elle va lancer une guerre c'est clair vous savez elle va lancer elle est pro Daesh elle soutient Daesh ouvertement je sais bien qu'il y a des gens qui sont pro Daesh il y a des gens qui qui ont les mêmes valeurs que Daesh littéralement ça ne les choque pas la pédophilie ça ne les choque pas les massacres les tueries les déportations ça ne les choque pas ils ont des valeurs pareilles donc moi je ne peux pas être de côté de quelqu'un qui est pro ces choses là d'accord pour vous résumer je suis assez pro poutine par exemple d'accord pour je trouve que mes valeurs s'alignent très bien sur les valeurs que défend ce bonhomme d'accord mes valeurs sont totalement l'opposé de celles d'Hillary Clinton après c'est question de valeur c'est ça c'est ça le truc donc ouais Voilà, je vous disais que quand j'ai entendu les vidéos de M. Donald Trump, il parlait, il n'avait pas de feuilles entre les mains, il ne lisait pas, il ne faisait pas de formules ou de recettes politiques comme Hillary Clinton. Je veux dire, le gars, il est très simple, il dit ce qu'il pense, même si parfois, ils vont couper une phrase au milieu d'un propos et puis la monter. Il me semble être un gars fondamentalement bon. Il me semble être un gars fondamentalement bon et un gars qui fera ce qu'il promettra. Maintenant, j'aurais été américain, j'aurais voté pour lui, c'est clair. Il a un problème avec l'islam. Il a un problème avec l'islam. Et c'est pour ça aussi que la presse française est derrière lui. Parce que la France, c'est bien... Je veux dire... L'establishment politique et la presse qui va avec, parce que la presse française marche toujours à côté de l'establishment politique, sont contre lui à cause de cela. Maintenant je le comprends tout à fait, il a dit j'ai un problème avec l'islam, je vais faire un moratoire sur l'entrée ou l'immigration de musulmans aux Etats-Unis tant qu'on n'a pas réglé le problème de l'islam, tant qu'on n'a pas compris. et qui lui en veut quoi, je veux dire t'es un pays, t'as des gens qui rentrent, de temps en temps y'en a un qui se fait exploser ou autre et puis tu dis bon ça n'a rien à voir avec l'islam, mais je veux dire ce discours là, ce discours là il n'y croit pas en tant qu'homme pragmatique, d'accord, en tant qu'homme de terrain, ce discours là il n'y croit pas, d'accord, et ce discours n'est dans l'intérêt de personne, y compris dans l'intérêt des musulmans, les musulmans n'ont pas intérêt à jouer à jouer le pourrissement et à continuer à dire c'est rien à voir avec l'islam ça marche plus ce discours avec des gens pragmatiques il n'a jamais marché en fait mais voilà j'aurais voulu en dire plus j'aurais pu en dire plus mais cette vidéo fait déjà 20 minutes je pense que je pense que je vais l'arrêter là et je vous souhaite un très bon week-end comme on dit.
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