
A spoken response video addressing viewer questions about the Apollo 1 (AS-204) fire and related technical/scientific misconceptions. The speaker discusses organizational failures at NASA, combustion chemistry (formation and dangers of carbon monoxide), phase changes (sublimation), and a quantitative demonstration that reduced air pressure at flight altitude reduces convective cooling capacity despite lower temperature. The tone is explanatory and cautionary.
Mes amis, bien le bonsoir, j'ai un grand plaisir à vous retrouver aujourd'hui pour répondre à certaines questions qui ont été posées sous la dernière vidéo Apollo 1, cette tragédie de 1967. Alors, il n'y aura pas aujourd'hui une nouvelle histoire, mais je pense qu'il est important de répondre à certaines questions. En particulier, vous savez, je suis très sensible aux mauvais raisonnements. Je vais vous dire pourquoi. Je vais vous raconter une histoire quand même, même si j'ai dit que je n'allais pas le faire. Quand j'étais enfant, ma grand-mère était infirmière. Elle travaillait dans un hôpital et en particulier dans le département des urgences. Quand elle rentrait le soir à la maison, elle nous racontait des histoires de grand-mère, par exemple, des récits tirés des milliers de nuits. Mais certains jours, elle nous disait ce qui se passait à l'hôpital. Et très souvent, Il a remarqué quelque chose. Et ceci m'a beaucoup touché. Peut-être aujourd'hui, ceci guide ma sensibilité. C'est qu'elle nous racontait que les gens qu'on ramenait, par les pompiers ou la protection civile ou autre, ou dans des véhicules particuliers, quand ils étaient encore dans un état verbal, ça signifie qu'ils pouvaient encore parler, ça, c'était les cas les plus heureux, on va dire, eh bien, ils avaient toujours des explications. Ils ont toujours une explication qui commence par j'ai pensé que ou j'ai voulu faire ceci ou j'ai voulu faire cela. La réalité, c'est que personne n'a envie de se ramasser. Personne n'a envie d'avoir des histoires avec une perceuse ou une moissonneuse batteuse ou un JCB ou un truc comme ça. Les gens ont juste envie de faire leur travail et rentrer à la maison. Le truc, c'est que parfois, ils font des raisonnements et ces raisonnements se passent mal. Et un mauvais raisonnement, ça peut tuer. La preuve, la dernière vidéo, quand, par exemple, la NASA, des techniciens très brillants, ont décidé d'enfermer, n'est-ce pas, leur collègue dans une capsule et la gonfler à l'oxygène pur. Et voilà, ce qui a dû arriver arriva. Ça a pris feu à l'intérieur. Les gars sont morts. Il y a quelqu'un qui m'a dit, une des questions qui est venue effectivement, qui disait Aldo Steyron, je n'arrive pas à croire que les gens de la NASA soient aussi bêtes, n'est-ce pas, pour mettre de l'oxygène pur dans la capsule. Mes amis, la réalité, c'est que si on regarde les rapports de la NASA et on regarde même le rapport sénatorial sur cette histoire, sur ce qu'on a appelé le AS204, parce que le nom Apollo 1 a été appliqué bien plus tard, la réalité est qu'ils ont gonflé cette capsule à l'oxygène pur et ils ont mis trois gars dedans. Ça signifie que dans le raisonnement par régression que j'ai opéré la dernière fois, je n'ai pas à démontrer qu'il y a une capsule brûlée avec trois macchabées à l'intérieur. Je n'ai pas à prouver cela. Ça, c'est une donnée. Malheureusement, la NASA l'a fait. Et quand vous regardez les erreurs très funestes qui ont été commises par la NASA, elles ont emporté beaucoup de monde. Ils ont eu des gens qui se sont retrouvés dans un compartiment plein d'azote. Je crois que c'était en 1981. Ils ont tué du monde avec ça, de l'azote pur. On ne peut pas respirer dedans. Ils ont eu l'accident de Challenger, 7 morts, de Columbia, 7 morts. Et quand vous regardez dans le détail, vous réalisez qu'il y a quand même un souci au sein de cette organisation. Je ne doute pas de la compétence, même de la brillance des individus qui sont dans cette agence ou qui l'ont dans leur CV. Mais le problème n'est pas là. Si vous regardez dans le monde de l'entreprise en général, vous ne pouvez pas juste mettre des gens, juste apposer des gens intelligents et obtenir une équipe intelligente. C'est comme les piles. Je peux avoir des piles de un volt et demi, j'en ai quatre. Selon comment je les connecte, je peux obtenir une pile équivalente de 6V, de 3V, d'1,5V et même de 0V. Donc, si je prends des gens qui ont un quotient intellectuel de 140, j'en prends 10, c'est quoi le quotient intellectuel équivalent ? Il est peut-être de 1400, il est peut-être de 700, il est peut-être de 140, il est peut-être même de 0. Et malheureusement, certaines organisations qui sont gangrénées par la bureaucratie, par les procédures, par une hiérarchie complètement déconnectée de la réalité, peuvent recruter des personnes extrêmement intelligentes. Ça ne veut pas dire qu'elles auront des équipes intelligentes. C'est ça l'idée. Et ça, c'est un des problèmes très récurrents avec la NATA. Je n'ai pas utilisé dans ma vidéo le mot amateurisme. Il n'est pas apparu à aucun moment de la vidéo. Par contre, j'ai cité le rapport sénatorial qui utilise un euphémisme en disant que ce vaisseau spatial manquait cruellement ou il n'y avait pas la moindre trace de sophistication. Vous voyez que chacun interprète ces mots comme il veut. Maintenant, si quelqu'un dit « je ne pense pas que la NASA a été des abrutis, finis, au point d'aller mettre de l'oxygène pur », là, la question se pose, peut-être que ce n'était pas des abrutis finis, peut-être que cette tragédie, c'était le résultat escompté, et que donc on a créé toutes les conditions pour qu'elle survienne. Mais là, ça nous entraînerait dans une autre conversation. Voilà, c'est tout. Moi, j'ai voulu rester rester dans les chemins tracés, comme on dit, sur le plan intellectuel. Vous savez, on est en Occident, la réflexion est quand même tracée sur le sol. Il faut suivre la trace. Donc ça, c'était une première question qui était venue. Une deuxième. Oui, quelqu'un m'a dit que la combustion du carbone avec de l'oxygène peut donner du CO, monoxyde de carbone, et que ceci n'arriverait pas, enfin ceci ne peut pas arriver, sinon il n'y aurait pas de cuisinière, il n'y aurait pas de chauffage à gaz, il n'y aurait rien du tout. Alors oui, effectivement, c'est très intéressant comme question. Et la réponse ou la mauvaise réponse peut donner malheureusement des veuves et des orphelins. Et en réalité, ça donne des veuves et des orphelins extrêmement régulièrement. Quand j'étais petit en Algérie, toujours, je pense qu'il n'y avait pas de saison. Honnêtement, je pense qu'il n'y avait pas de saison sans qu'on ait des histoires. Je me rappelle un jour, des voisins ne se sont pas réveillés. Et puis, les gens se sont inquiétés à leur sujet. Ils ont été frappés. Ils étaient, je crois, 5 ou 6. D'ailleurs, ceux-là sont passés à la télé. Et j'ai vu les images à la télé. Ils les ont montrées. Juste pour dire combien c'est dangereux. Je vous assure, j'ai vu les vidéos, mes amis. C'était des gens qui dormaient. Ils dormaient. Il n'y a personne qui a bougé de son lit ou de sa place. Ils dormaient, c'était couvert. On avait l'impression que d'une seconde à l'autre, ils allaient se réveiller. Pourtant, ils ne se sont jamais réveillés. Ils étaient bel et bien morts. Que s'est-il passé ? En fait, il y a un souci. Le souci, c'est que la chimie, et je vais peut-être... Mon but n'est pas de tacler les uns et les autres. Moi, quand je parle de chimie, j'en parle sous l'angle peut-être plus de la chimiste qu'autre chose. Mais la réalité, c'est que dans le monde francophone, très souvent, et pas seulement, malheureusement, on enseigne la physique et la chimie. On dit un cours de physique-chimie. Ça doit pas exister, ça. C'est comme si je vous disais un cours d'allemand mathématique ou un cours de biologie sport. Ça n'a aucun sens. La chimie est une science à part entière, est une science dans toute sa dignité. Elle n'a rien à faire avec la physique et elle n'a pas à être enseignée avec la physique. La chimie est une science à part entière. Malheureusement, comme divers pays ne font pas assez de chimistes, ce qu'ils font, c'est qu'ils prennent des profs de physique et ils leur font Un petit peu, quelques heures par-ci par-là de chimie, généralement avec une coefficient extrêmement faible, la moitié ne s'y rende même pas assez court, l'autre moitié se rende et ne comprend strictement rien, finissent avec des notes inférieures à la moyenne, mais s'en fiche parce que ça ne compte pas, et après vont enseigner la chimie. Et c'est pour ça que la réalité est que personne ne comprend la chimie. Vous voyez, il y a l'alchimie, mais il n'y a pas l'alphysique. La chimie, c'est quelque chose qui est à la rencontre entre l'art, la science, la spiritualité. C'est une sorte de triangle où plein de choses se rencontrent. La physique n'est pas comme ça. Donc, je vous disais qu'un des problèmes, c'est que... Nous avons cette vision, cette image d'épinal. Voilà, C plus O2 donne CO2. Ça, c'est les dégâts de générations de profs de physique chimie. Ce n'est pas aussi simple que cela. En réalité, il y a ce qu'on appelle des intermédiaires de réaction. Ça signifie une réaction comme ceci n'est pas possible. Regarde, à le minus, ce n'est pas possible parce que Comment tu vas avoir un carbone qui réduit deux oxygènes ? Combien de personnes là ? Combien de gens là qui sont encore trois ? Ça n'arrive pas comme ça. C'est pas possible. Trois d'un coup ? Non, c'est pas possible. Il va falloir une réaction, puis une autre. Tu vois ce que je veux dire ? Alors, en vérité, c'est qu'on a un intermédiaire de réaction qui est un radical de CO. Ça signifie qu'on va avoir une première réaction, et après, une deuxième réaction. Et on a du CO dedans. Je n'ai pas envie de dessiner la réaction et tout ça pour faire compliqué. Je fais tout simple. Donc, on part du C. On prend un seul oxygène. Après, on prend un deuxième oxygène. Donc, ça, c'est un intermédiaire de réaction. D'ailleurs, le CO, le monoxyde de carbone, a été pendant longtemps extrêmement recherché, extrêmement couru. Il a été produit. Vous savez comment on l'appelait ? Le gaz de ville. Le gaz de ville ou le gaz d'éclairage. Il a été utilisé dans les lampadaires, dans les villes, à Londres, à Paris. jusqu'au début du siècle dernier, jusqu'au début des années 1900. C'était du CO. Ça signifie qu'on faisait réagir du carbone avec un déficit d'oxygène, en général chauffé avec de l'eau et tout ça, et on obtenait un mélange d'hydrogène, de CO2, un mélange de monoxyde de carbone. La chimie est une science de mélange. Tu vas rarement trouver des gaz ou des réactions chimiques dans quelque chose aussi pur, aussi sympa que ça. Ça peut arriver, mais c'est très rare. En général, tu as tout le mélange, tu as tout le toutime qui se mélange. Donc, le fait est que, par exemple, ces gens en Algérie, pourquoi ils sont morts ? Ils sont morts le plus souvent quand on a des chauffages défectueux. Défectueux, ça signifie des fois soit une cheminée qui est cassée ou autre et qui renvoie des émanations à l'intérieur, ça peut être aussi ça conjugué parfois à une mauvaise alimentation en oxygène. Quand on a une mauvaise alimentation en oxygène, Les carbones ne vont pas pouvoir prendre chacun deux oxygènes. Ils vont se dire on partage. Tu vois, ils vont dire bon, allez, chacun en prend un. Qu'est ce qu'on a? On a du monoxyde de carbone qui est extrêmement, extrêmement toxique. Le dioxyde de carbone, celui là. On va dire qu'il est moins toxique. Au-delà d'une certaine concentration, il peut faire des bobos. Mais c'est assez rare que tu trouves quelqu'un qui a été tué par ça. Par contre, pas le monoxyde de carbone, oui, c'est très violent. C'est très violent parce qu'il a une très bonne réactivité avec l'hémoglobine. Le CO2, non, ne réagit pas avec l'hémoglobine. Mais le monoxyde de carbone, oui, il réagit avec. Quand l'hémoglobine vient chercher un oxygène et qu'elle trouve un monoxyde de carbone, le monoxyde de carbone va le prendre. C'est un peu le même phénomène qu'avec l'acide cyanhydrique, CN. Il chope, part dans le sang. Au moment où elle arrive dans la cellule, elle leur dit... La cellule dit, alors t'as quoi ? T'as ramené de l'oxygène ? Non, j'ai ramené du monoxyde de carbone. Bon, attends, je vais te le donner. Le problème, c'est que le monoxyde de carbone, il a une liaison avec l'hémoglobine qui est tellement forte qu'il ne pourra pas le donner. Il dit, mais ça ne s'enlève pas ce truc. OK, ça ne s'enlève pas. D'accord. L'hémoglobine fait le tour, elle revient dans les poumons. Et là, elle est avec le monoxyde de carbone. Elle ne peut pas l'enlever. Elle reste avec, c'est fini, c'est parti, elle reste avec, à vie. Donc que se passe-t-il ? Cette hémoglobine, tu peux la considérer comme morte. Elle ne marche plus, elle ne fonctionne plus. Elle ne pourra plus participer à la respiration. Alors, plus on va respirer du monoxyde de carbone, moins on a d'hémoglobine active. Puis à terme, tu vois tout de suite ce qui va arriver à terme. À terme, la personne va s'éteindre de ça, va partir de sa belle mort. D'accord. Donc ça, c'est une question qui était venue. Autre chose, question, c'était Quelqu'un a dit qu'on ne peut pas avoir, même si ce n'était pas le sujet de la vidéo, on ne peut pas avoir une situation où on va passer d'un solide à un gaz qu'il faut nécessairement entre deux passer par une étape de liquide. Ce n'est pas toujours vrai. Il y a la possibilité dans certains cas, certaines conditions de température et de pression, de passer directement de solide à gazeux. Par exemple, tu prends ce qu'on appelle la neige carbonique, tu la prends en température ambiante, pression ambiante, tu la vois en train d'émettre du gaz, la vapeur, en fait, elle est en train de se vaporiser directement à partir de l'état solide. Si tu regardes, c'est certes qu'il n'y a pas de liquide. En fait, c'est ce qu'on appelle la sublimation. La sublimation, c'est le passage direct de solide à gazeux. Ça existe, cette option. Maintenant, la dernière question qui prendra peut-être un peu plus de temps, qui est très importante comme question. Et vous voyez, à la NASA, ils ont fait un mauvais raisonnement, ils ont tué des gens. Et là, on va avoir une question intéressante, je trouve, même si la manière dont elle est posée reste discutable. Je vais vous lire la question. Bonsoir, Aldo. C'est toujours un plaisir d'écouter tes vidéos. En revanche, ce soir, Je me pose une question, pas une question sur la physique, mais une question sur tes compétences techniques, éventuellement. Admettons, on est à 35 000 pieds, on casse une vitre de l'avion, ça peut arriver, pourquoi pas. C'est donc la dépressurisation qui poserait des problèmes d'électronique comme un ordinateur qui n'arriverait plus à refroidir sans ses composants en faute d'air. Mais à 35 000 pieds, si on applique la notion d'atmosphère standard et qu'on lui applique sa formule, on arrive à des températures entre moins 50 et moins 60 degrés. On a bien un problème de température en effet, mais c'est sûrement pas de surchauffe. Excuse-moi à l'avance si j'ai omis quelque chose qui m'aurait échappé ou que je n'aurais pas compris. Donc en fait, c'est toujours, vous voyez, c'est un peu ça ce qui est difficile quand tu travailles en ligne. C'est toujours, tu fais souvent face à des personnes qui vont comme ça arriver et dire bon voilà. Je suis pas d'accord avec toi, donc t'es incompétent. En fait, il commet une erreur épidémiologique ici, parce qu'il faut toujours dissocier une affirmation de celui qui l'a fait. Sinon, si vous regardez, il y a un certain... Il y a un gars, en 2022, qui s'appelle Etienne Klein. Etienne Klein, il est chercheur dans un département sur les matières qui dépend du commissariat à l'énergie atomique en France. Il a partagé sur Twitter une image, un cercle rouge avec des taches blanches à l'intérieur. Et il a dit, regardez, c'est une galaxie ou un truc comme ça vu de loin par le télescope, je ne sais plus quoi et tout. Un truc super technique avec cette image. Elle a été partagée des milliers de fois. Et par la suite, il a avoué, il a dit, écoutez, les gars, je voulais juste, c'est pour rire, c'est une tranche de saucisson. C'est une tranche de saucisson. Lui, il a fait pour dire aux gens, attention, ce n'est pas parce que je travaille pour le commissariat à l'énergie atomique que j'ai nécessairement raison. Réfléchissez, il faut toujours regarder l'information selon ses mérites. Or, le risque ici, l'erreur épistémologique qui a été faite par ce correspondant, c'est qu'il part d'un principe. Il part d'un principe que si on est en altitude, il fait plus froid. S'il fait plus froid, donc, On ne peut pas avoir de surchauffe d'instruments parce que la température tombe en moins 50°C. Ok, je sais que la température tombe, mais je m'en fiche. C'est compensé par un refroidissement de l'air. Et donc, si tu n'es pas d'accord avec ça, c'est une vérité. C'est une vérité qui est placée sur un piédestal intouchable. Si tu n'es pas d'accord avec ça, j'ai des doutes sur tes compétences. Le problème, c'est qu'il ne nous a rien démontré. Et ça, c'est des raisonnements qui peuvent tuer des gens. Ça, c'est des raisonnements très dangereux. Alors c'est pour ça que je vais prendre le temps aujourd'hui pour essayer d'en parler. Donc, ce monsieur, il dit quoi ? Nous sommes en altitude. Donc, mettons, on est au niveau 300. Il fait 300 millibars ou 300 hectopascal de pression. On a un tiers d'atmosphère, grosso modo dehors. Et donc, moi, ce que j'ai dit, c'est qu'on peut avoir un problème de refroidissement des instruments parce qu'il n'y a pas assez d'air qui arrivera dessus, qui arrivera sur les instruments, sur les appareils, les radios, tout ça. Lui a dit oui, oui, je sais, il n'y a pas assez d'air, mais vu que cet air est plus froid, donc l'un dans l'autre, ça va se compenser. Chaque fois qu'on dit l'un dans l'autre, ça va se compenser. Il faut le prouver. On ne peut pas juste dire à mon sens, ça se compense. Parce qu'en réalité, c'est ce qu'on ne pense pas du tout. On va le regarder. Je peux vous donner la formule, mais avant, j'aimerais vous dire quelque chose. Il y a une chose très importante. Il faut toujours revenir aux bases. Chaque fois que tu penses compenser avec de la température, arrête-toi et pose-toi des questions. C'est très rare qu'on puisse compenser de la quantité avec des températures. Regarde, chaque phénomène physique dans tous sons, Il a des grandeurs liées, si tu veux, à son potentiel et une grandeur liée à sa quantité. Je te donne un exemple. Le courant électrique, par exemple. Ce que les électriciens appellent le voltage, la tension. Ça, c'est quoi ? Ça, c'est lié à un potentiel. Les ampères, ça mesure quoi ? Ça mesure une quantité de courant qui circule. Si je compare, par exemple, mettons, à la maison, j'ai un lavabo, j'ai un robinet, j'ai de l'eau. La pression d'eau, c'est quoi ? La pression est à l'eau ce que le voltage de l'électricité. Si j'ouvre le robinet, j'ai un débit. Ce sera un litre par minute ou par seconde ou par ce que tu veux. C'est équivalent aux ampères du courant électrique. Tu vois, il y a toujours pour chaque... Pour chaque phénomène physique, il y a des éléments liés à son potentiel et des éléments liés à sa quantité. Si on regarde ici l'air qui refroidit, par exemple une radio d'un Airbus ou d'un Boeing, il y a deux choses. Il y a une température, c'est son potentiel, si tu veux, et il y a sa quantité, la quantité circulante. Ce n'est pas évident de dire l'un qu'on pense l'autre. On va regarder cela. Alors, si je prends... On va le faire en formule et on va faire des calculs et on va voir ce qu'il se passe. On va prendre deux situations. On prend la situation où on est au niveau de la mer où on a 20 degrés de température. On est au niveau de la mer, au niveau du sol, 20 degrés de température. Et puis on prend le cas où on est à, mettons, au niveau 300. On a 300 hectopascales. de pression, on a moins 50 de température. On va regarder c'est quoi la capacité de refroidissement. Est-ce que le fait que la température baisse va compenser la baisse de la pression ? Alors regardez. Je vais regarder sur mon écran, j'ai un écran de retour là-bas, il faut que je le mette ailleurs, il est un peu haut je trouve, qui me permet de voir si mon cahier est bien dans le plan. Alors, il y a une formule toute simple qui dit que l'énergie qu'on peut dissiper par refroidissement, en utilisant de l'air, elle est égale en réalité à quoi ? Elle est égale à m, un point c'est le débit massique, c'est juste la dérivée de la masse par rapport au temps, c'est en réalité le débit de la masse, c'est combien de kilos d'air par seconde passent, combien de kilos d'air circulent chaque seconde, débit massique, multiplié par, le ΔT, la différence de température à l'entrée et à la sortie. Mettons que j'ai par exemple une radio haute fréquence, à l'entrée j'ai par exemple l'air qui rentre à 20 degrés, il sort à 40. Donc il transporte de la chaleur. Si vous regardez, mettez la main derrière la sortie d'une télé, d'un ordinateur, d'un serveur, de peu importe, vous allez voir que l'air est chaud. Il a pris facilement 20, 30 degrés au passage. Multiplié par une constante qu'on appelle CP. Alors la constante, c'est quoi ? C'est une constante qui dépend du gaz en réalité. C'est une constante qui est plus élevée pour les gaz qui ont la capacité de transporter beaucoup de chaleur et qui est plus faible pour les gaz qui ont une moindre capacité. Il faut savoir que la physique, il y a des constantes partout. Alors, maintenant, on va continuer à creuser un petit peu. Parce que nous, ce qui nous intéresse, là, on a le ΔT. Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est lié tout ça à la pression, parce que là, je n'ai pas la pression. Il va falloir que je trouve le moyen de mettre la pression en équation. Alors, regardez. Si vous voyez bien ici mon histoire, le débit de masse, il est égal à quoi ? Le débit de masse, en fait, il est égal à O, la masse volumique de l'air, multipliée par le débit volumique de l'air. Aussi simple que ça. La relation entre le débit massique et le débit volumique se fait par le biais de la masse volumique. Maintenant, la masse volumique, c'est quoi ? La masse volumique est liée à la pression par la loi des gaz parfaits. Et donc, regardez, la masse volumique, elle-même, elle est égale à, en physique, on démontre qu'elle est égale à la pression divisée par la température, multipliée par une constante qu'on appelle R, ou par laquelle on peut donner n'importe quel autre nom à des constantes pour l'air. Donc, quand la pression est élevée, la masse volumique augmente, quand la température augmente, la masse volumique baisse, ce qui correspond à notre expérience de tous les jours. Quand il fait chaud, on sait par exemple, quand on parle d'altitude de pression, on dit oui, il fait chaud, donc qu'est-ce qu'il se passe quand il fait chaud ? La masse volumique de l'air baisse. Elle baisse. Pourquoi elle baisse ? Parce que la température ici augmente. Pareil, quand on monte en altitude, qu'est-ce qu'elle fait la masse volumique de l'air ? Quand l'altitude augmente, la pression diminue, cette valeur-là, la masse volumique diminue. Vous voyez, c'est ça l'idée. Donc, ce qu'on va faire, on va remplacer tout ça, celui-ci et celui-ci, là-dedans. Donc, on va écrire notre formule. On va dire que notre capacité de refroidissement s'exprime en joules par seconde. C'est des joules par seconde. Les joules par seconde, tout le monde sait que c'est des watts en réalité. C'est du travail par seconde, donc c'est une puissance. Joule est une mesure de travail et un travail par seconde correspond toujours à une puissance. La réalité, c'est que si vous regardez, chacun peut faire un travail. Par exemple, si je prends une pompe qui peut remonter 10 litres d'eau à la minute et une autre qui peut remonter 100 litres d'eau à la minute, si j'ai 2 tonnes d'eau à remonter, les deux pourront le faire. Sauf que la pompe la plus puissante peut faire ce travail en moins de temps. La puissance correspond toujours à ce concept de travail et temps. Pareil, une voiture, je ne sais pas moi, je peux prendre une Renault 5 ou je peux prendre une BMW M5, les deux arriveront à 100 km heure. Sauf que la M5 arrivera plus vite parce qu'elle est plus puissante. La puissance est toujours une notion de travail rattachée au temps. Je prends donc mon histoire. Ce m, je vais le remplacer par ρ, le débit volumique. C'est des mètres cubes par seconde. Et pour ρ, je le remplace par tout ça. C'est parti. J'ai P, la pression, divisé par la température, multiplié par R, multiplié par V, donc V point, multiplié par ΔT, multiplié par Cp. Voilà. Ça, j'ai maintenant ma formule. Ça, c'est la vraie formule. C'est la formule qui va nous lier la capacité de refroidissement à la pression, à la température. Alors, tu regardes une chose. La température, il y a un ΔT ici, mais on divise encore par un T ici. Ce ΔT, en réalité, c'est la température à la sortie moins la température à l'entrée. Et celui-là, c'est la température à l'entrée. Je peux te le réécrire si tu veux. Donc, ça nous fait P divisé par R. Je laisse R ici. Multiplié par V. Multiplié par la température à la sortie moins la température à l'entrée divisé par la température à l'entrée du système que je veux refroidir. Multiplié par CP, n'est-ce pas ? Ça coule de source jusqu'à maintenant. J'aimerais juste attirer votre attention de manière particulière. Quand on multiplie par la température, on divise par la température. Dans une formule physique, quand on multiplie, on divise par une grandeur. En général, il ne faut pas s'attendre à ce que cette grandeur fasse des étincelles. Ça veut dire qu'elle n'est pas très importante, que son influence sur le résultat global ne sera pas très, très forte. Alors, je vous expliquerai logiquement pourquoi il y a une logique derrière. Alors, pour information, Pour information, mon CP, je ne vais pas donner les unités, mais le CP, c'est 1005 pour l'air, et puis l'autre, celui-là, ce R, c'est 287 pour l'air. Des unités épouvantables. On va faire un calcul. On va diviser ça en deux et on va faire un calcul. Alors, le premier calcul dit quoi ? Le premier calcul part du principe que nous avons, Nous sommes au sol, nous avons 1000 hectopascal de pression, nous avons 20 degrés, n'est-ce pas ? Et on va faire le calcul. Mettons qu'on a un delta-t de 20 degrés, c'est raisonnable, mettons qu'on a un delta-t de 20 degrés, et puis voilà. Et on fait le calcul, c'est tout. Alors, donc ici, j'espère que ça reste dans l'écran, voilà, donc ici j'ai quoi ? Que égal, vous allez le voir, oui, vous le voyez très bien. Alors, pression, on a dit 1000, On va compter en pascal. Divisez par r, on a dit 287. Multipliez par r, Débit on volumique. Débit volumique, mettons, on a a 50 litres dans les deux cas. Parce que le débit volumique est défini par les ventilos qui tournent. Mettons qu'on a 5 ventilos qui tournent à 10 litres, qui arrivent à envoyer 10 litres par seconde dans les deux cas. Donc, on va dire qu'on a 50 litres par seconde. dit 287. Donc, on va avoir 0,05 mètres cubes par seconde. Multiplié par. Oublier, c'est très évident, on va continuer parce que je n'aurai pas d'espace. Multiplié par le delta T, on a dit 20 degrés. Donc voilà, c'est 20. Multiplié par... J'ai oublié de diviser par la température. Non, la température, ce n'est pas grave. Donc 20 degrés divisé par la température. La température, c'est 20 degrés, donc 293 Kelvin. Là, on est obligé de faire en unité internationale. On ne peut pas parler d'utiliser des... Le Delta, ce n'est pas grave. Le Delta n'a pas d'unité, mais la température, c'est 293 degrés. OK ? Voilà. Donc, multiplié par la valeur de CP, par la valeur de 1 500. Voilà. C'est fait. On va faire le calcul maintenant. Je dois avoir un iPhone qui traîne quelque part. Voilà. Allez, c'est parti ! Vous pouvez faire le calcul vous aussi, en même temps. Attention, calculatrice, allez-vous. Elle est là, voilà. C'est parti. Alors, je multiplie mon 100 000, multiplié par 0,05, multiplié par 20, multiplié par 1 500. Après, je divise par 287 et je divise par 293 et j'ai... 1195. 1195 et des poussières. Donc c'est 1195, je vais dire 1200 watts si vous me permettez. Donc je vais dire, grosso modo, ce que j'ai ici, j'ai 1200 watts. Ma capacité, dans les conditions que je viens de vous décrire, elle est de 1200 watts. Ça veut dire que si j'ai une radio qui envoie 1200W de chaleur, Si j'ai ce système de refroidissement, à une température de 20°C, on est à la température de 20°C, on a mis l'hectopascal, on est au sol, comme j'ai dit, on arrive à envoyer 50 litres par seconde. Donc forcément, là, j'ai dit qu'on arrive à dissiper. la chaleur. Donc la chaleur est dissipée et ce circuit restera à température constante parce que la chaleur qu'il générera sera dissipée constamment par l'enfroidissement. Maintenant, on va prendre la même formule et on va refaire un calcul. On va faire un calcul maintenant. On est au niveau 300, donc la pression atmosphérique a baissé, mais la température a baissé. Et c'est ce que dit ce mystérieux correspondant. Oui, ta pression baisse, mais puisque ta température baisse aussi, l'un dans l'autre, On n'aura pas un problème de chauffage. Eh ben non, tu vas voir. Tu vas voir, c'est très très surprenant, mais bon, c'est comme ça. Alors, on a la pression, donc c'est du 300 hectopascal, donc je rajoute deux zéros pour le pascal. 287, la constante, elle ne changera jamais. Le débit est le même. Le débit dépend de la vitesse de rotation des ventilos, de l'angle de calage de chaque pale, ça ne change pas, donc le débit reste constant, multiplié par le delta V de 20, divisé par 223, moins 50°. Parce qu'en fait, si vous voulez 273,15 K, c'est 0°C. J'ai laissé tomber le 0,15, vu la taille des chiffres que nous avons, ça ne changera pas grand chose. J'ai moins 50°C multiplié par 1005 qui est également une constante. On va faire le calcul maintenant et voir ce que ça donne. Voir est-ce que le fait que la température a baissé quand même de 70°C, elle est passée de 20°C à moins 50°C. Tu vois, la température a quand même baissé de 70°C. Bon, la pression divisée d'un tiers. Mais bon, la température, il faut la retenir compte. Ça donnera quoi ? On va faire le calcul. On va les faire ensemble et vous allez voir un truc extraordinaire. C'est que, voilà. Allez. 300. Alors j'ai 30 000, donc 30 000 hectopascales. Multiplié par 0,05. Multiplié par 20. Multiplié par 1 005. Divisé par 287... Oups, je me suis trompé. Je me suis trompé de signe. Alors attention. Je refais 30 000 multiplié... Je ne sais pas pourquoi elle ne me laisse pas ce téléphone. Attendez, je vais arrêter la calculatrice parce qu'elle est en train de planter j'ai l'impression. Voilà, c'est reparti. Alors, 30 000 multiplié par 0,05, voilà. Super, ça fait 1 500, multiplié par 20, multiplié par 1 500 et là on divise par 287 et on divise par 223 et ça nous donne 471 watts de capacité de refroidissement. Donc la capacité de refroidissement c'est presque divisé par 3. Alors que la pression atmosphérique de là à là, c'est divisé, grosso modo, par trois, juste en ordre de grandeur. Tu vois bien que, presque comme si la température n'a rien fait... Attends, je vais mettre ça au centre. C'est comme si la température ne servait à rien, en fait. On voit que la capacité de refroidissement suit l'évolution de la pression et presque pas l'évolution de la température. Pourquoi ? Parce que la température existe là et là. Mais, ok, quelqu'un qui n'aime pas les formules dit oui, moi les formules, c'est casse-pied, explique-moi ça sans les formules. Je vais te dire ça sans les formules pour que tu vois pourquoi la recherche de la compensation par la température est sans issue. Je te raconte un truc. Revenons aux basiques. La température, c'est quoi ? La température, c'est une grandeur qui mesure L'activité dans une matière, tu prends un bloc de n'importe quoi, de ce que tu veux, c'est quoi sa température ? Température de l'air. C'est quelque chose qui illustre la capacité de ces atomes à bouger, des molécules qui le composent à bouger. Plus c'est chaud, plus ils sont actifs. L'eau, quand tu la fais bouillir, elle bouge comme ça, elle bouge toute seule. C'est ça. Et puis, plus c'est froid, moins ça bouge, plus c'est inerte. Sa température. La pression représente quoi ? La pression dépendra de la quantité d'air que j'ai. Or, la température ne veut rien dire s'il s'agit de trois molécules qui se courent derrière. Je te donne un exemple. Mettons que nous sommes à 150 km d'altitude. Et comme disent, où il y a température dehors, elle est de moins 70°C, par exemple, ou moins 80°C. On s'en fiche. Il va se passer quoi ? Rien. Ça va quoi ? Ça va me refroidir ? Non. Pourquoi ? Parce que... Il n'y a presque rien, comme molécules. Il n'y a rien. Je veux dire, que veut dire la température ? Que veut dire la température quand la pression est extrêmement basse, quand j'ai l'impression de 0,001 atmosphère et qu'on me dit que la température est de moins 100 ? Mais je m'en fiche. Température de moins 100, ça ne veut strictement rien dire. Je te donne un autre exemple peut-être, plus parlant. J'ai une voiture, puis mettons que j'ai 20 litres de liquide d'enfroidissement. qui est à 80 degrés. Et puis à un moment donné, il part au sol, il coule. Voilà, le radiateur s'ouvre et puis j'ai tout par terre. Bon, je n'arrive pas, je n'ai pas de liquide de refroidissement sous la main. Par contre, j'ai une chose. Je prends un glaçon, j'ai un frigo très puissant, j'ai un glaçon à moins 50 degrés. Je ramène dans une cuillère, il est fumant comme ça, il se sublime et je le mets dans le radiateur. Il va compenser, parce que vu sa température, il va compenser. Tu vois bien que non. Tu vois bien que tu réalises même intuitivement que tu ne pourras pas compenser une faible quantité par une température plus faible. Ça ne marchera pas. Tu jetteras ton petit glaçon dans le moteur, un moteur de 300 kilos, le glaçon va... Le temps qu'il touche, il va partir, il va sublimer, il va partir en vapeur. C'est terminé l'histoire, ça s'arrête là. Il n'en refroidira rien du tout. On ne pourra pas... Si on te donnait le choix, est ce que tu veux en termes de en termes de danger pour ta peau? Qu'est ce que tu sens? Imagine que l'on prenne une micro goutte d'huile, une micro goutte d'huile à par exemple 200 degrés. Et on prenne une une casserole d'huile à 100 degrés. Qu'est ce que tu préfères recevoir sur la main? La casserole à 100 degrés. brûlera beaucoup plus. Alors que la micro-goutte à 300 ou à 200 degrés, au moment où elle touche la peau, tu ne sentiras rien du tout. Elle va déjà, c'est parti. Parce que la température exprime un état, mais qui n'est pas, qui est potentialisé vraiment que par la quantité. Si la quantité est faible, la température ne voudra rien dire. C'est comme dans le cas de notre Airbus ou notre Boeing, si on a de l'air en faible quantité, parce que la pression est très faible, on n'a quasiment plus d'air, et qu'après, il est à moins 50, il ne servira à rien. On ne va pas refroidir avec. On ne va pas refroidir du tout avec. Parce qu'il y en a très peu, en réalité. Oui, il y a un volume qui est brassé, mais ce volume ne contient rien qu'en molécules, parce que la pression est faible. Parce que la pression, c'est ce qu'il nous raconte. Si tu regardes l'équation, la pression, c'est ce qu'il nous raconte. Combien y a-t-il ? Combien y a-t-il d'atomes d'air dans ce volume ? La réalité, c'est ça. La pression, tu vois, elle nous raconte combien il y a d'atomes d'air dans ce volume en réalité. Tu vois ? Parce que tu imagines ceci à l'intérieur ici. C'est ça l'idée. Parce que ce qui refroidit vraiment, ce n'est pas... Ce qui refroidit vraiment, ce n'est pas... Ce n'est pas le volume, c'est les atomes qui vont toucher la partie chaude et prendre de l'énergie. Alors, si tu as un volume d'air, si tu as 50 litres par seconde d'air qui arrive, mais que ces 50 litres ne contiennent rien comme atomes, ils sont vides, parce que la pression est faible, peu importe la température, ça ne changera rien. On s'en fiche qu'on ait trois atomes qui se courent derrière, mais que leur énergie correspond à une température de moins 50. Et après, et moins 50, et même moins 100, et même moins 200, ils feront quoi ? Ils feront rien du tout. Ça ne vaut rien du tout, parce qu'il n'y a pas d'atomes dans cette Terre. Il y en a très peu. Voilà l'idée. Alors qu'une grande quantité d'atomes... une grande quantité de matière, même à une température de 20 degrés, sera beaucoup plus efficace pour notre refroidissement. Voilà. Donc ça, c'était les questions que j'avais envie de couvrir. D'ailleurs, il faut regarder l'HELIOS 522 dans la vidéo que j'ai faite. Et à un moment donné, ils avaient une alarme de refroidissement, de surchauffe des instruments à cause de ça et des systèmes du Boeing à cause de ça, parce que la pression était faible et que les systèmes n'arrivaient plus à refroidir. Voilà mes amis, j'espère que cette vidéo était intéressante pour vous. Il n'y a pas vraiment d'histoire si vous voulez, mais c'est une vidéo qui est plus sur des éléments scientifiques et techniques qu'autre chose. Merci et puis on se voit la prochaine fois dans une histoire aérienne, je vous le promets. A bientôt.
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