Dossier Criminel Extraordinaire : l’Affaire Diana Lovejoy

Narration of a French-language YouTube true-crime episode recounting the 2014–2015 California attempted-murder plot involving Diana Lovejoy (the purported mastermind) and her gun-instructor/assailant Weldon McDavid. The story covers how Lovejoy recruited McDavid, advanced $1,000 (promised another $1,000) to carry out a plot to kill her estranged husband, how they lured him to an isolated site with a distinctive towel and used an AR-15 to shoot him (he survived), and how investigators tied the conspiracy to the pair via Best Buy surveillance of a cash SIM purchase, cell-tower logs showing co-located phones, and DNA from human feces found on the towel. Both defendants were arrested, tried, and convicted: Diana Lovejoy received a 26-year sentence and Weldon McDavid was sentenced to 50 years. The narrator presents the events, investigation, trial defenses, and final sentences in a dramatic, moralizing tone.
Questions this video answers
Around 2014–2015.
$2,000 total (paid $1,000 advance, $1,000 promised upon completion).
An AR-15 assault rifle.
At a Best Buy store, paid in cash (surveillance used to ID the buyer).
Human feces on the towel collected at scene produced the shooter’s DNA profile.
Mes amis, bien le bonsoir. Vous savez, de temps en temps, j'aime à raconter une histoire criminelle. Alors aujourd'hui, avant qu'on raconte celle-ci, éloignez les enfants, les oreilles chastes, éloignez les veuves, éloignez les orphelins. Et je vais vous raconter l'histoire de Diana Lovejoy et de Weldon McDavid. Alors nous sommes vers les années 2014-2015 en Californie. Il y a une femme, mi-quarantaine, qui se présente dans une armurerie et elle explique qu'elle veut acheter une arme. C'est à cause de son mari, explique-t-elle. Alors on lui présente un flingue de très bonne facture, mais elle ne sait pas l'utiliser. Heureusement, l'armurerie fournit également des instructeurs. On va lui présenter un instructeur qui va vers la fin de la quarantaine, un ex-marine, c'est un ex-militaire vétéran qui passe 100 ans dans ce club à enseigner les femmes inquiètes. Il fournit également d'autres services. On va la demander. Alors, commence donc des séances d'exercice au club qui vont se terminer parfois dans un hôtel où il avait ses habitudes. Sur ce, elle va commencer à lui raconter son histoire. Elle va lui expliquer qu'elle a connu son mari sur une application de rencontre. Au début, ça allait bien. Ils ont fait un enfant ensemble. Et après, elle a découvert que son mari était un monstre. Il faisait même des choses à l'enfant, semble-t-il. Il l'avait battu, il l'avait violé. C'était un pervers narcissique. Quand les hommes divorcent, ils deviennent tous des pervers narcissiques. Alors, dans telle situation, la majorité des hommes, des hommes honnêtes, acquiesceraient et feraient semblant de croire à ces histoires. Et puis, en profiterait, certains abuseraient. Mais ce n'est pas le cas de M. MacDavid. Lui, non seulement il recueille les confidences que font les femmes adultères sur les oreillers de la fornication, mais en plus, il y croit. Il a le syndrome du héros, celui qui veut redresser les torts, que la justice de la Californie, que plusieurs tribunaux, que les services sociaux ont donné raison, ont marié. Lui, Weldon McDavid, ne peut pas laisser passer cela. Alors, assez rapidement, va naître une idée dans la tête des deux tourtereaux. L'idée, c'est de flinguer le mari voilà ils vont donc développer un plan un plan machiavélique au départ elle va déjà fournir 2000 dollars à monsieur mcdavid alors ce sera pas 2000 dollars d'un coup mais elle lui donne 1000 dollars d'avance et elle lui promet encore 1000 dollars une fois que la chose sera conclue, donc une fois que le certificat de décès sera entre ses mains. De toute façon, comme il expliquera plus tard, on ne tue pas un homme pour cette somme-là, on ne tue pas un homme pour 2000$. Lui, il a un travail, c'est pas un desesperado, c'est pas un toxico, tu n'aurais jamais un homme pour 2000$, mais en tout cas, Commettre un crime, ça engage des frais, c'est pas gratuit, donc il ne peut être que de bon ton, d'effrayer, c'est un défraiement plus qu'autre chose, que d'effrayer l'exécutant de manière généreuse, ce qui fut chose faite. Alors, ce qu'il va faire, c'est qu'il va téléphoner au mari, un soir, juste comme ça, à l'improviste, il va l'appeler, prendre une voix menaçante et il lui dira ceci. Je suis un détective privé, j'ai été payé pour enquêter sur vous, j'ai découvert des choses épouvantables, je peux les donner à mon client, je peux les fournir aussi à la police, Mais si vous me payez suffisamment, je peux vous donner ces éléments et garder le silence. L'homme en question, le mari, raccroche tout de suite. Il n'est pas confortable avec cette approche. Il va même téléphoner à la police. La police ne va pas prendre au sérieux cette histoire des plaisantins qui, en Californie, téléphonent le soir à des gens pour les tourmenter avec des propos ou d'autres. Il y en a légion, ils ne vont pas poursuivre ou ouvrir une enquête pour une histoire pareille. Lui, en tout cas, sait que ça ne peut venir que de son épouse parce qu'il est impliqué dans un divorce qui ne finit pas de se terminer. Il y a cette garde d'enfant. L'enfant a d'abord été la garde de la femme. Il a été donné exclusivement à l'épouse. Par la suite, il a été retiré à l'épouse et donné au mari. Après, il y a une histoire. Il y a une maison qu'ils ont achetée ensemble. Il y a aussi une plus-value de 120 000 dollars qui doit être payée. Il y avait énormément de problèmes entre les deux époux et il sait que ça ne peut venir que de là. Le lendemain, M. MacDavid va voir Diana Lovejoy et lui dit, écoute, il n'y a pas de suite, ça n'a pas marché, j'ai essayé de la reponer, j'ai essayé de la meçonner, il m'aura quoi ce type ? Bon. Le lendemain, M. MacDavid va encore téléphoner. Il va dire, écoutez, hier je vous ai appelé, vous n'avez pas voulu me croire. Voilà, pour vous montrer ma bonne foi et vous donner une idée du genre d'éléments que je dispose sur vous, voici ce que j'ai fait. J'ai pris des éléments, un échantillon, je les ai mis dans une enveloppe et je vais les poser dans un terrain vague, près d'un pylône électrique que je vais tout de suite vous indiquer. Et sur ce, il raccroche. M. Mulvihill, le mari, va voir un voisin et lui dit « Voilà, la police ne savent pas trop de quoi il s'agit. Moi, je suis un petit peu intrigué par cette histoire. Est-ce que tu ne veux pas qu'on y aille ensemble ? » Donc, ils prennent leur voiture, prennent avec eux, pour la bonne mesure, une batte de baseball, et puis ils partent vers l'endroit indiqué par le mystérieux correspondant. Ils arrivent sur site, commencent à marcher, il fait nuit noire, ils cherchent un petit peu le pylône électrique, ils le trouvent au bourdonnement des câbles de haute tension, et en bas de celui-ci, ils vont aviser une serviette de bain. Alors c'est une serviette de bain très particulière que cet homme connaissait et qui avait disparu lors du divorce. Et en fait, cette serviette-là, elle venait de son foyer d'avant. Donc là, quand il voit cette serviette, il réalise que tout est en train de pointer vers son ex-épouse. Et en fait, c'est Diana Lovejoy qui a donné cette serviette à son instructeur de tir, à son amant, au tueur à gage. Elle lui a donné cette serviette, elle lui a dit, place-la sur la scène du crime. Et quand il arrivera, il verra cette serviette, je te garantis qu'il sera tellement intrigué qu'il va s'en approcher, te donnant une fenêtre de tir absolument parfaite. M. MacDavid, en ce moment-là, était couché dans l'herbe et il tenait entre ses mains un fusil d'assaut AR-15. Il voit l'homme s'approcher. Et puis soudainement, à sa surprise, il voit qu'il n'est pas seul, ils sont deux. Il a été payé pour flinguer une personne. Voilà, est-ce qu'il va s'en faire deux ? Les deux hommes s'approchent. Ils ont une lampe entre les mains. Lui, un peu aveuglé par la lampe, il se demande s'ils sont armés ou pas, surtout que là, il le voit, il vient de le voir, il vient de le repérer dans ce renfort de terrain. et il a peur qu'ils sont armés, il a peur qu'ils vont lui tirer dessus. Et qu'est-ce qu'il fait ? Il va ouvrir le feu. Les deux hommes vont jeter leurs balles de baseball, vont jeter leurs lampes et vont d'étaler comme des lapins. Ils vont courir vers leur voiture sous les craquements de mitraillettes et puis rentrent dans la bagnole, démarrent sur les chapeaux d'eau. C'est seulement quand ils ont démarré que Le mari, la victime ciblée, réalise qu'il a été touché. Il voit le sang couler sur ses habits et il dit à son ami, j'ai été touché. Et sur ce, il commence doucement à perdre conscience. Miracle, la voiture est sur l'autoroute. Il voit un gyrophare, un véhicule, un véhicule de flics, un patrouilleur de la police de la Californie, de la police d'autoroute. Les fameux chips et garés là. ils vont derrière, ils s'arrêtent, ils courent, et puis là, ils ont du secours. Immédiatement, le flic fait un appel à la radio, une ambulance arrive, le gars est déjà inconscient, il a perdu beaucoup de sang, il est placé sur un brancard, et puis ils le ramènent à l'hôpital le plus proche, où il est opéré immédiatement. La balle a frôlé le corps. Il a eu de la chance, il a tourné quand il a entendu le premier craquement de feu, il a tourné sur le côté et la balle lui a traversé le bras, elle a ricoché sur sa cage thoracique et puis elle est partie. Il a eu la vie sauve, mais in extremis. La police va bien sûr quadriller la scène. Ils vont quadriller cette scène-là. et ils vont analyser le moindre coin de terrain. Ils vont passer tout au peigne fin. Et là, assez rapidement, ils savent que ça vient du côté de la femme, ça vient du côté de l'épouse. Mais faut-il encore le démontrer ? Il faut trouver une relation entre la scène du crime et Diana Lovejoy. Il faut trouver aussi qui a fait le coup, parce qu'ils la voient mal, elle-même, prendre un AR-15 et aller dans la nuit et commencer à canarder. Ce n'est pas son style. Mais ils savent que quelque part, elle serait la commanditaire de ce crime odieux. Première chose, ils vont analyser les appels qu'a reçus la victime. Les appels reçus viennent d'un numéro de téléphone. Sans surprise, quand ils renseignent auprès de l'opérateur, effectivement, c'est une puce qui a été achetée dans un magasin Best Buy et puis elle a été payée en cash. Donc, il n'y a pas beaucoup de traces. Néanmoins, le magasin a la date exacte et l'heure exacte de la vente de la puce. Ce qu'ils vont faire, ils vont tout simplement prendre les caméras de surveillance qu'il y a aux caisses, et puis ils vont réquisitionner les bobines, analyser les caméras, et puis ils voient à l'heure dite, à l'heure de la transaction, qui est là. C'est Diana Lovejoy, un peu grimée, mais c'est elle, reconnaissable entre mille, qui achète la puce qu'elle va fournir par la suite à quelqu'un d'autre. Mais qui est ce quelqu'un d'autre ? Pour trouver quelqu'un d'autre, il y a une chose. Cette zone est un petit peu déserte, la zone où le crime a eu lieu. C'est une zone un peu éloignée de tout. D'ailleurs, elle a été choisie à dessein parce qu'elle est isolée de tout. Quand ils regardent les antennes, les relais téléphoniques, les téléphones, chaque fois qu'ils sont dans une zone particulière, ils vont s'inscrire ou s'enregistrer auprès de l'antenne dont dépend la région. C'est pour ça, quand on regarde le téléphone, on voit un certain nombre de barres. On n'a pas besoin de téléphoner, on n'a pas besoin de transmettre. Du moment qu'ils existent, qu'ils sont là et qu'ils sont allumés, ils se connectent à l'antenne. Chaque connexion à l'antenne est enregistrée. Donc, sans surprise, ils trouvent que cette puce, bien entendu, était dans la région où le crime a été commis. Ça, ce n'est pas la question. Mais par contre, comme il y a très peu de téléphones sous l'autorité de cette antenne, ils vont constater qu'il y a deux téléphones qui sont rentrés ensemble sous l'autorité de l'antenne, et que l'un d'eux a été utilisé pour faire un appel à la victime pour encore une fois l'encourager à venir, mais il y a un autre téléphone dans la même zone. C'est que le tueur, M. McDavid, avait avec lui un deuxième téléphone, son téléphone personnel cette fois-ci, qu'il a utilisé pour rappeler justement Lovejoy et lui dire voilà je suis sur scène, je suis prêt. Donc en fait, ces deux téléphones sont côte à côte dans les logs de l'antenne. Donc là, effectivement, ils savent que c'est McDavid qui était là, qui était sur le coup. Ils vont aller l'arrêter. commence à l'interroger. Et là, lui, il va nier. Non, je n'étais pas là. Vous n'avez pas de preuve. Je ne sais pas de quoi vous parlez. Je n'ai pas de raison de tirer sur un mec, etc. Il est dans le déni total. Et soudainement, cette posture va devenir absolument intenable suite à une révélation absolument extraordinaire que les flics vont lui faire. Alors c'est un peu scabreux, je vous préviens tout de suite, mais souvent, dans ces crimes, on est très rapidement dans ce domaine-là. Les flics vont le laisser parler pendant un bon moment, puis après, ils vont lui dire « Quand vous étiez sur scène, est-ce que vous ne l'avez pas fait quelque chose de particulier ? » Lui, il dit « Non, rien, parce que je n'étais pas là », mais soudainement, on sent qu'il commence à se décomposer. Ils vont lui dire On n'avait pas fait par hasard la grosse commission ? Parce que justement, quand ils ont passé la police scientifique avec leurs tenues blanches, quand ils passent tout au feignepin, ils trouvent de tout. Et dans ce cas-là, ils ont trouvé des excréments humains assez frais pour justifier un intérêt particulier. Ils les ont ramassés, fait analyser au laboratoire. C'était son ADN. c'était son ADN à lui, parce qu'effectivement, dans ce genre de choses, on trouve des cellules et tout ça, et puis il y a suffisamment d'ADN pour faire un profilage parfait. Donc on sait qu'il était là. Néanmoins, il ne va pas avouer pour autant. Il va dire, ah oui, je me rappelle maintenant, je connais cet endroit, il y a quelques jours, J'étais là, j'ai fait du footing. Et puis, ma foi, bon, voilà, un besoin pressant est arrivé. J'ai dû me soulager dans la nature. Et puis, quand par hasard, c'est dans ce même lieu qu'un crime a été commis 24 heures ou 12 heures plus tard, ma foi, bon, voilà, on ne peut pas connecter les deux. Pas si vite. Néanmoins, les flics qui vont un petit peu le taquiner sur cette femme, ils vont dire Est-ce que vous ne pouvez pas nous dire qui est cette femme qui vous fait faire dans votre pantalon, littéralement. Dites-nous, dites-nous qui est ce commanditaire. Eux ils savent, mais ils ont envie que ça vienne de lui. Néanmoins, son histoire va collapser immédiatement quand ils vont lui annoncer quelque chose. Quand il s'est soulagé dans la nature, sur la scène du crime littéralement, il s'est essuyé avec la serviette rouge. la serviette qu'il avait utilisé, qu'il lui avait été donné pour attirer justement la victime jusqu'à l'endroit où il devait l'abattre. Et bien, comme il avait attendu la victime un bon moment, il avait décidé de se soulager et puis n'ayant rien sous la main que cette serviette, il va l'utiliser. Il y a son ADN dessus. La connexion cette fois-ci n'est plus disputable. Les deux, donc lui et cette femme, sont inculpés, ils vont aller au tribunal et ils vont tenter de se défendre. Madame Lovejoy va juste se défendre en disant jamais je n'aurais commis ça, jamais je n'aurais commandité un crime contre le papa de mon fils. Durant le tribunal aussi, McDavid va se défendre d'une autre manière. Lui, il va dire, moi, bon, voilà, je suis un ex-marine, je peux casser la patte à un corbeau à 100 mètres avec un AR-15. Comment pensez-vous que je puisse rater quelqu'un si j'avais voulu le tuer ? Si j'avais voulu le tuer, je l'aurais tué. Moi, ce que je voulais, c'était juste lui foutre le tracsir. Je voulais l'effrayer. Dans ce cas-là, il voulait lui dire pourquoi vous l'avez touché. OK, vous ne vouliez pas lui tirer dessus, vous vouliez juste l'effrayer en faisant siffler des balles à ses oreilles, on veut bien. Mais alors pourquoi vous l'avez touché ? Vous qui êtes l'expert en tir. Il dit, c'était un accident, ce n'est pas vraiment ce que je voulais. On ne sait plus vraiment ce qu'il veut, ce qu'il ne veut pas. Durant cette séance aussi, ces séances au tribunal, durant ce procès, L'histoire du divorce va aussi s'étaler, c'est-à-dire qu'on va revenir sur tout ce qu'elle a raconté. à M. MacDavid. Et là, il va réaliser, il va voir sous ses yeux sa vie défiler quand il verra qu'elle lui a menti. En fait, l'enfant initialement a été confié à la mère parce qu'elle a déclaré que le père abusait de lui. Après, il y a une enquête approfondie qui a été faite et on a réalisé, on a pu prouver par A plus B, qu'elle mentait. Et c'est sur cela qu'elle a perdu la garde de l'enfant et que l'enfant est parti chez son père, justement. Et elle a menti sur tout le reste. Et donc elle avait chargé ce McDavid et lui avec son syndrome des héros et voulait juste aller intervenir et réparer un tort qui au final n'existait que dans les fantasmes et dans la tête tordue de cette femme. Le verdict va tomber. Le verdict ce sera 26 ans pour Diana Lovejoy. 25 ans plus un an. Quand elle sortira, si elle sort un jour, elle aura 71 ans. M. McDavid, Weldon McDavid, le tireur, lui, il a la cinquantaine au moment où on prononce le verdict et le tribunal le condamne à cinquante ans de prison. Ça signifie qu'il faudra qu'il vive jusqu'à un siècle centenaire s'il veut revoir la lumière du jour. Diana Lovejoy, réalisant qu'elle va passer le reste de sa vie en prison, elle va s'effondrer, elle va faire une scène. On ne sait pas si elle simule ou pas, mais elle va s'effondrer et puis ils vont la ramasser, la sortir, l'emmener à l'hôpital. Mais voilà, les deux qui étaient impliqués dans cette histoire, qui est sortie de leur tête, ont fini le reste ou vont finir plutôt le reste de leur vie dans un pénitencier en Californie. Merci mes amis d'avoir suivi cette histoire et on se voit dans une.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






