
A French-language YouTube true-crime narration recounts events from 1986 in Pepperell, Massachusetts: after a mother dies, her two daughters attempt a séance and subsequently experience repeated nighttime disturbances. The disturbances escalate until the father discovers a hidden intruder — Daniel Laplante — living in a wall cavity; Laplante is arrested, later linked to a multiple homicide, convicted and given consecutive prison terms, and remains incarcerated with parole eligibility discussed (next possible review noted as 2032).
Mes amis, bien le bonsoir. Nous sommes en 1986 à Pepperell, une bourgade de la côte est des États-Unis. Dans cet endroit du pays, la densité urbaine est extrêmement faible. La maison qui nous intéresse est située sur une route boisée et le prochain voisin est à 200 mètres. Dans cette maison vit une famille, un couple avec deux de ses filles. L'une a 15 ans, l'autre a 8. Ils ont une troisième fille également, qui a quitté le domicile familial depuis un bon moment déjà. Un jour, la maman va tomber malade. Elle est emmenée à l'hôpital. Les médecins vont l'ausculter et assez rapidement, le verdict va tomber. Il n'y a aucun espoir. Point final. Elle va décéder. et le bonheur de la famille sera brisé à partir de ce jour-là. Le papa va revenir à la maison avec ses filles et devra redoubler d'heures de travail pour subvenir aux besoins de la famille tout seul. Conducteur de bus de son état, il travaille le jour et parfois travaille même la nuit. Les filles restent toutes seules et passent de longs moments à la maison. Un jour, elles décident de se rendre à la bibliothèque municipale et prendre un livre sur l'occultisme. Elles ont une idée assez précise derrière la tête. Elles commencent à le consulter. Au-delà des chapitres classiques sur les envoûtements, les talismans, les explications des rêves, elles trouvent un chapitre sur la communication avec les morts. Elles décident donc, munies de ce bouquin, de faire une séance de spiritisme pour parler, ne serait-ce qu'encore une fois, avec l'esprit de leur maman. Elles attendent un jour où le papa n'est pas là, les séances de spiritisme se faisant le soir donc. Elles attendent qu'il y ait un shift de nuit, elles descendent à la cave et puis allument quelques bougies, placent une sorte de table avec des lettres et des chiffres et commencent à lire les incantations qu'elles trouvent dans le livre. Ceci va imprimer sur leur esprit des sensations extrêmement fortes Au bout d'un moment, elles vont commencer à entendre des bruits dans la maison. C'est des bruits extrêmement précis qui n'ont, à leurs yeux, rien d'imaginaire, comme des grattements derrière les murs, comme des pas à l'étage. En crise de panique, les gamines vont commencer à hurler, elles quittent la maison et vont courir jusqu'à arriver chez le premier voisin. Elles tambourinent à sa porte, ils l'ouvrent et obtiennent, elles, le droit d'asile. Il va les garder pendant la soirée, les nourrir en attendant que leur papa revienne. Lui et son épouse regardent ces pauvres gamines qui ont perdu leur maman, mais qui sont aussi en train de perdre leur tête. Le père revient, va prendre ses gamines, les ramener à la maison, va les gronder, leur déconseiller de jouer encore avec ses rituels, et puis l'histoire se tasse. Quelques jours plus tard, c'est la nuit, les filles sont dans leur chambre, Elles ont abandonné toute idée de jouer avec l'occulte, mais soudainement, une manifestation va encore survenir dans la maison. Cette fois-ci, c'est des bruits plus précis, des bruits de vaisselle, des bruits de meubles qu'on bouge. Elles sont cachées sous leurs draps et puis elles se demandent ce qui se passe. Elles tremblent de peur et ces bruits semblent venir de partout, de la maison à la fois. Plus tard, quand ces bruits s'arrêteront, elles décideront d'aller jeter un coup d'œil à la cuisine, et elles vont trouver que quelques meubles ont été déplacés. Elles trouveront aussi que deux verres, deux vins ont été servis sur la table, remplis, mais non consommés. Quand le père revient, elles vont lui raconter cette histoire, et il va encore une fois les grandir. Il va même commencer à penser que peut-être Il y a besoin de l'intervention d'un psychiatre. Le lendemain, rebelote. Des bruits dans la maison. Et cette fois-ci, la manifestation va laisser une trace encore plus claire. C'est que sur le mur, à l'entrée, il y a une écriture avec du sang qui dit « Je suis là ». Les filles vont encore courir et aller se réfugier chez le même voisin. Quand le père revient, il va inspecter cette écriture, et là, évidemment, elle a été faite avec du ketchup. Donc il va gronder ses filles encore une fois, et il se demande quelque part si ce n'est pas l'une d'elles qui est en train de jouer ce cinéma à l'autre. Le lendemain pourtant, il y a une escalation dans ses apparitions et ses manifestations. Le lendemain, le père est dehors avec ses filles. Ils sont au cinéma. Quand ils reviennent à la maison, ils vont trouver, une fois qu'ils allent à la lumière, ils vont trouver un couteau de cuisine énorme planté sur une photo de famille. C'est une menace silencieuse extrêmement claire. Le père décide de fouiller la maison de fond en camp. Il commence à chercher, à regarder d'abord à la cave, Il trouve rien au départ. Il va chercher dans la cuisine, dans les placards, derrière les meubles. Et puis après, il remonte à l'étage, cherche dans les chambres des filles, sous les lits, dans la douche, dans les toilettes. Il remonte encore. Et puis, soudainement, une fois qu'il arrive dans sa chambre à coucher, il entend comme un bruit furtif à l'intérieur d'une armoire à linge. il va s'approcher de l'armoire, il l'ouvre brutalement. Et là, il fait face à un être terrible, une sorte d'homme grimé, maquillé, habillé d'une robe de femme. Il portait une robe de femme, il portait un chapeau sur la tête et il portait aussi, à la main droite, une hache de 50 centimètres de long. L'homme commence à courir, va vers la chambre de ses filles, barricade la porte et puis l'ouvre la fenêtre et aide ses filles à descendre par celle-ci avant de se jeter lui-même dans le vide et ils commencent tous à courir. Ils vont finir au commissariat devant un shérif qui les regarde d'un air dubitatif. Ce shérif, quelque part, a envie de les inviter à aller consulter. Il sait que cette famille traverse un drame, la mort récente de la maman, et il se demande si ce n'est pas un deuil qui est un peu en train de mal tourner. D'un autre côté, Il ne peut pas les laisser comme ça, il doit faire quelque chose pour les rassurer. Il prend un agent avec lui et se dit qu'après tout, une tournée d'inspection ne peut pas faire de mal. Même si l'homme n'est pas superstitieux, il ne croit pas à l'exorcisme, il ne croit pas au revenant. Il décide quand même de prendre avec lui un fusil à pompe calibre 12. La police arrive dans la maison. Ils font une fouille de Fontencombe. Le père leur montre l'endroit où il a vu cette apparition. Le flic commence à regarder avec une lampe de poche à l'intérieur de ce placard, puis soudainement, il voit comme il fissure au fond de cet arbre. Il va toucher le mur à ce niveau là. Il va pousser un petit peu et soudainement, le mur se dérobe. Le flic passe sa lampe, regarde à l'intérieur et voilà ce qu'il voit. Il y a un espace mort. En fait, cette maison a été rénovée il y a un certain nombre d'années. Et ce que le rénovateur a fait, c'est qu'il a placé des murs à l'intérieur, des panneaux littéralement. Comme les murs originaux étaient en mauvais état, des panneaux ont été placés. Et puis derrière ces panneaux, on a fait passer de la tuyauterie, des câbles électriques et autres servitudes. Et puis on a laissé un espace qui, selon l'endroit de la maison, variait de 20 à 30 centimètres. Là où l'espace était le plus grand, c'était au niveau des toilettes. Les toilettes qui, à l'origine, avaient une forme carrée, un des coins a été coupé pour laisser un espace mort sous forme de triangle dans lequel on avait caché un certain nombre de tuyaux. Les flics cherchent et là dedans, finissent par trouver quelqu'un de caché. Ce quelqu'un est un jeune homme qu'ils vont arrêter. Il est habillé d'une robe de la défunte. Il est maquillé avec son maquillage à elle et il s'appelle Daniel Laplante. La fille, celle de 15 ans, va tout de suite le reconnaître, Daniel. Ce gars étudie avec elle au lycée. À un moment donné, il l'avait invitée à sortir. Elle l'avait rencontrée. Et là, elle avait trouvé qu'il avait le regard tord, la question vicieuse et il puait. Elle a décidé de ne plus le revoir. Depuis, il avait développé, semble-t-il, une obsession pour cette jeune fille. Et un jour, c'est ce qu'il va avouer à la police, pendant que la famille n'était pas là, il s'était introduit dans la maison à l'origine pour cambrioler parce qu'il vivait en tant que marginal. C'était une famille extrêmement éclatée, pathologique. Et puis, ce jeune homme qui était détesté et repoussé par tout le monde, vivait de larcents et de petits crimes divers qu'il commettait avec des jeunes du quartier. Il s'était infiltré dans cette maison, avait trouvé justement cet espace, et puis s'était caché dedans pendant des semaines. Pendant des semaines, il a tourmenté cette famille, il les a épiés, il les a surveillés, et là où ils étaient, il était là et les regardait à travers des trous qu'il avait faits dans les murs. La famille, on peut imaginer, est extrêmement tourmentée par cette information. Le jeune homme est présenté devant un juge pour jeune, pour mineur, parce qu'il a 16 ans. Le juge décide de le placer en détention. Le procureur demande qu'il soit traité en adulte, ce qui fut chose faite. Le problème, c'est quand il est traité en tant qu'adulte, ceci lui permet d'obtenir une libération sous caution. Sa maman, la maman de ce jeune, Daniela, va présenté au juge 10 000 dollars de caution. Et sur ce, ce jeune va être libéré. Quelques semaines plus tard, un crime absolument atroce est commis dans la région. Il y a une mère avec ses deux enfants qui étaient à la maison. Le mari est au travail. Et puis, soudainement, quand le mari revient, trouve que tout le monde a été tué durant son absence. La police arrive, commence à inspecter la maison. Des flics de partout sont là. Et soudainement, il y a l'un d'eux qui va aviser sur la table deux verres de vin remplis, mais non consommés. Ce signe lui rappelle quelque chose, il le montre à ses collègues. Et effectivement, il avait été observé chez cette famille qui avait été tourmentée pendant des semaines. Mais aussi, il l'avait vu dans d'autres cambriolages pour lesquels des empreintes avaient été recueillies. Et on sait que c'est la signature de Daniel Laplante. Au même moment, la police va frapper chez cette famille qui a été tourmentée. Ils vont frapper chez eux, tambouriner. Le père ouvre la porte. Les flics lui disent écoutez, on vous donne cinq minutes. Prenez vos affaires, vous devez dégager de là. On doit vous mettre sous protection. Ce Daniel Laplante a tué une famille et on pense qu'il pourrait revenir chez sa précédente victime pour finir le travail. Va se lancer une chasse à l'homme de proportion biblique dans la région. Ce Daniel Laplante a frappé dans une famille. Il n'a pas épargné ni femme ni enfant. Et il est devenu l'ennemi public numéro un. Et il faut le retrouver mort ou vif. Des volontaires de partout vont se joindre aux forces de police. Des gens viennent avec des bâtons, viennent avec des fusils de chasse, avec des fusils harpons. Des vétérans du Vietnam viennent avec des M16 de dotation. Les flics, les gardes de toutes sortes sont là. Les hélicos patrouillent. Et ils vont chercher, chercher, chercher, jusqu'à ce qu'à un moment donné, on va le trouver caché dans une benne à ordures. Ils vont le sortir de là. Il sera mis aux arrêts. Les preuves contre lui sont accablantes. Il va quand même plaider d'un coupable. La justice va finir par le condamner à 3 peines de 15 ans qui seront à faire consécutivement, ça veut dire l'un après l'autre. Ce gars, jusqu'à maintenant, est en train de tenter, il est en vie, il est en prison, il est né en 1970, il a 53 ans de nos jours, il vit en prison et il cherche à obtenir une libération. Il dit tout simplement que c'est injuste qu'en tant que juvénile, ça veut dire qu'en tant que mineur, il avait 17 ans au moment des crimes, il a été condamné à la peine à perpétuité. Les juges ne l'entendent pas de cette oreille et disent qu'il doit finir au moins 45 ans de prison pour qu'on en reparle. La prochaine fois où il pourra se présenter devant un tribunal pour parler de libération, ce sera en 2032. En attendant, il est menacé de mort par les autres prisonniers. Il a même été isolé à un moment donné, il lui a interdit d'aller par exemple à la bibliothèque parce que la bibliothèque de la prison il pouvait se faire tuer facilement, il y avait un contrat sur sa tête et il lui a interdit d'y aller et il a porté plainte contre la prison et il a gagné une somme de 450 dollars en dédommage. Merci mes amis d'avoir suivi cette vidéo.
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