ECONOMIE : La France va détruire son secteur automobile

A French-language YouTube monologue arguing that recent European decisions to ban diesel and gasoline cars by 2035 threaten to destroy the French (and European) automotive industry. The speaker warns of direct job losses (claimed >200,000 in France), up to ~1,000,000 people affected when including suppliers, long investment horizons in auto manufacturing (robots with 10–15 year ROI), progressive disinvestment by manufacturers, banks and funds, and broader political/ideological risks of deliberate deindustrialization.
Questions this video answers
"directement plus de 200 000 personnes" (speaker's claim).
"probablement vers un million de personnes" (speaker's estimate).
2035 (the speaker says authorities decided to ban diesel and gasoline cars by 2035).
10 à 15 ans (speaker's stated return-on-investment horizon for robots).
Les amis, bien le bonjour. Hier, le patron de BMW parlait d'un danger imminent pour l'industrie automobile. Il parlait de son entreprise, BMW, mais il parlait de manière plus générale de l'industrie automobile en Europe. Pourquoi ? Parce que les autorités européennes ont décidé d'interdire les voitures diesel et essence d'ici 2035. Ils ont dit zéro voiture. pas vraiment zéro voiture, ils ont interdit les voitures diesel et essence, excepté les voitures de sport, fait en exemplaire rare, comme les Ferrari, Lamborghini et tout ça, pour permettre quand même aux riches ici, pour lesquels on est en train de créer un monde sur mesure, pour leur permettre eux-mêmes de faire la course. Imaginez un périph' au lieu d'avoir un périph' autour de Paris, par exemple, avec des voitures, avec des embouteillages et tout ça, et des pompiers avec la sirène qui cherche à passer. Imaginez un périph' vide. et puis des voitures de sport conduites par des ados qui se font la course et tout ça, c'est ce genre de monde vers lequel on veut nous précipiter. Alors, le patron BMW est en train de dire des choses très intéressantes. L'industrie automobile en France emploie directement plus de 200 000 personnes. et si on va en emploi indirect, si on va regarder les sous-traitants, si on va regarder tous ceux qui profitent ou qui vivent de cette industrie sans nécessairement avoir un badge où c'est écrit Peugeot ou Renault, eh bien on est probablement vers un million de personnes. Cette industrie est en pleine destruction. On veut la détruire pour des raisons purement idéologiques. C'est une industrie qu'on a mis des générations à la construire, on a mis des générations de travail, de savoir-faire, d'évolution, d'erreurs et puis de solutions qui ont fait qu'on a l'aboutissement aujourd'hui d'un produit raffiné, d'un produit performant, d'un produit propre, d'un produit sûr. et aujourd'hui on va pour des raisons biologiques le détruire. François Hollande, je crois que c'était lui, je n'ai pas envie d'accuser Macron par anti-macronisme primaire, je crois que c'était François Hollande qui avait décidé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim dans un cadre de démantèlement. Il y a un livre qui a été écrit par un ex-PDG de EDF dans le cadre d'une procédure, d'une marche vers la perte de souveraineté énergétique française, donc détruire EDF, pièce par pièce, mais Là, on est en train de détruire aussi le secteur automobile. Alors moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, j'aimerais vous dire quelque chose, c'est qu'il y a deux choses. Pourquoi 2035 n'est pas une date loin ? Parce que quelqu'un peut dire, oui, mais 2035, c'est loin, et d'ici là, l'eau aura coulé sous les pans. C'est une mauvaise réflexion, je vais vous dire pourquoi. Quand je travaillais dans la cyberinformatique, dans la sécurité informatique, j'avais travaillé avec des constructeurs automobiles, y compris allemands et autres. Une chose que j'ai découverte, c'est que ces gens-là ne travaillent pas sur un horizon de 6 mois, de 3 mois ou de 5 ans. Ils travaillent sur des horizons de 10 à 15 ans. Par exemple, ces robots, vous connaissez ces machines ? Ces robots qui prennent une carcasse de voiture, qui la retournent, qui vont la peindre automatiquement, la souder, tout ça. Eh bien, ces robots-là ont un temps de retour sur investissement de l'ordre de 10 à 15 ans. Donc ils investissent dessus, ils les mettent en place, et après, pendant 10 à 15 ans, ils vont travailler sans arrêt, sans relâche, jour et nuit, ils ne vont pas s'arrêter. Et c'est tellement cher et tellement compliqué à déployer qu'il faudra tout ce temps-là pour qu'ils rentrent dans leur investissement et qu'ils aient un retour significatif dessus, et après, ils les changeront vers d'autres générations. Mais ce n'est pas quelque chose qui change du jour au lendemain. C'est un travail de longue haleine. L'automobile, c'est un travail qui se fait sur des horizons assez longs, comme les grosses industries en général. Maintenant, si vous gardez ça en tête et vous comparez à 2035, on a un problème. C'est-à-dire dès maintenant, on est en 2023, dès maintenant, la question va se poser sérieusement si il va falloir rénover certaines usines, s'il va falloir en construire de nouvelles, s'il va falloir continuer à payer des bureaux d'études pour développer de prochains modèles ou de prochains moteurs ou de prochaines fonctions de sécurité. Est-ce que ça vaut la peine aujourd'hui ? Parce qu'on sait que ce secteur-là sera tué en 2035. On ne va pas attendre le 31 décembre 2034 à minuit pour tout arrêter. il y a plein de gens qui vont commencer à se désinvestir dès maintenant. Parce que c'est un secteur qui est, on voit d'être interdit, qui on voit d'être abordé, donc il n'a plus réellement d'intérêt. Donc dès maintenant, on va commencer maintenant et dans les années à venir, on va commencer progressivement à voir les affres de désinvestissement et on va voir, c'est un secteur qui rentrera en souffrance. On va voir de grosses délocalisations pour ceux qui veulent survivre en allant ailleurs. On va avoir des fermetures, on va avoir des gens qui seront virés, on va avoir des baisses dans le recrutement, dans l'investissement, même dans la qualité des voitures qui ne vont pas beaucoup évoluer parce qu'il n'y a plus d'intérêt, c'est fini tout ça. Et donc, mettez-vous, je ne sais pas moi, il y a aujourd'hui des gens qui prennent un prêt sur 5 ans pour acheter une voiture, imaginons vous êtes en 2031, est-ce qu'on va vous prêter pour acheter une voiture sur 5 ans ? Non. parce qu'on va vous vendre, on va vous consentir, vous demander un prêt, qu'on consente un prêt contre un bien, donc contre un véhicule qui, de toute façon, dans quatre ans, la valeur tombera à zéro parce qu'il sera interdit. Donc à ce moment-là, le prêt n'est pas couvert, donc probablement dès 2030, donc là, dans 6-7 ans, il n'y aura plus de prêts adossés sur des voitures et ainsi de suite. Donc ce que je suis en train de vous montrer, c'est que progressivement, on aura des désinvestissements de la part des industriels eux-mêmes, mais aussi de la part des banques et de la part des financiers, de la part des fonds d'investissement. Imaginez que vous êtes un fonds d'investissement, un fonds de retraite ou autre, vous investissez, il va falloir maintenant commencer à réfléchir, à sortir, à vendre vos actions, à alléger sur les constructeurs automobiles et leurs partenaires et leurs sous-traitants, parce que vous savez qu'ils vont vers des temps très durs, donc il va falloir sortir avant que la maison ne collapse complètement. C'est une destruction. Maintenant, moi, ce qui m'embête ici, si vous regardez, si on dézoome de l'automobile seulement, il y a quand même quelque chose, c'est qu'on a aujourd'hui on est sorti de la phase où l'Europe était en construction et on avait un certain orgueil quand on réalisait quelque chose. Par exemple, rappelez-vous les années Mitterrand, quand ils posaient fièrement devant une nouvelle ligne de TGV, quand ils posaient fièrement avec Margaret Thatcher lorsque le tunnel sous la Manche avait fini d'être percé. C'était une époque de grande réalisation, on voulait réaliser quelque chose. Plus on réalisait, plus on était fier et plus le politique allait gagner des points, d'accord, pour lui, pour son parti, pour sa carrière. Or, aujourd'hui, on est rentré dans une autre phase. On est rentré dans une phase de destruction idéologique. D'accord ? Même si, en réalité, si vous regardez, vous lisez des gens comme René Guénon, c'est une phase pour lui qui dure depuis 6 000 ans seulement. Mais aujourd'hui, on est en train d'assister peut-être au paroxysme de cette phase-là qui est en train d'atteindre littéralement sa plénitude. Et en fait, Aujourd'hui, un homme politique a plus de chances de gagner la complaisance ou l'assentiment de l'électorat en venant vous dire ce qu'il détruira, lui. qu'en vous parlant de grande construction. Pourquoi ? Parce qu'on a le moral de la nation qui est au plus bas. La nation, si vous regardez, on peut prendre certains éléments de mesure objectifs, comme par exemple ce qui se dégage de l'art, ce qui se dégage des métiers, tout ça. On voit qu'on a une société qui est en pleine déliquescence quelque part. Donc c'est une société qui est, si on compare à un individu, qui est dépressive. Et puis elle se nourrit de mauvaises nouvelles, elle se nourrit de destructions, elle se nourrit de choses qui ne sont pas constructives du tout. Donc à ce moment-là, si on a des hommes politiques qui promettent la destruction, qui promettent le désastre, effectivement, ils vont plus facilement avoir de meilleure presse que d'autres. Donc, pour des raisons électoralistes, M. Hollande décide d'effacer une station nucléaire. Aujourd'hui, sous Macron, on sonne le glas de l'industrie automobile. Alors moi, ce qui m'inquiète, c'est que s'il n'y a pas de protections constitutionnelles qui sont mises en place pour éviter que les hommes politiques, pour faire sourire, tenir des sourires ou des tapes sur le dos dans leurs clics, de détraquer, on va finir avec des gens qui vont tout raser, qui vont raser le pays. Mandat après mandat, ils vont tout détruire. On peut avoir demain un homme politique ou une femme politique qui dira les avions, ça pollue et moi, je ne peux plus supporter des avions qui détruisent le climat. Je vais fermer Airbus. Vous pouvez tout à fait avoir ça. On peut demain déclarer que Airbus, là, vous faites quoi ? S'il y en a 320, vous le finissez. Celui-là, on est gentil, vous le finissez. Vous le vendez et à partir de là, vous fermez boutique, vous rasez tout. Rien n'interdise qu'on va avoir des gens aujourd'hui ou demain qui vont prendre la liste des compagnies du CAC 40, des compagnies qui créent le plus d'emplois, qui créent le plus de valeur pour le pays. Et on va déclarer que bon, moi j'efface celle-là. Moi, demain, je téléphone à la Farge. Bon, vous fermez boutique, c'est fini. Voilà, mon vieux, oui, je comprends. Ça tombe, vous tombez de haut et tout. Mais voilà, vous allez fermer boutique, c'est tout. et après aller dire oui, on a réussi à fermer la phage, c'est fini. On n'est plus dans une époque où on construit, on est dans une époque de destruction. Mais si on ne fait pas gaffe, ça peut partir en spirale. Demain, on peut avoir l'aéroport de Charles de Gaulle, on peut avoir des ouvriers avec le marteau piqueur en train de détruire les pistes. On peut demain avoir des gens qui, à la meule, vont commencer à couper les rails du TGV et puis dire voilà, c'est fini, on a arrêté le TGV en France. D'accord ? on va vers la destruction, mes amis. S'il n'y a pas de limites qui sont placées, ils vont vous raser le pays. Vous allez vous retrouver au Moyen Âge avec ces gens là. Le problème, c'est que vous n'êtes pas à l'abri d'attaques de l'étranger. Je veux dire quoi par ça? Regardez, mettons que vous êtes un ennemi, mettons que vous êtes par exemple les Etats-Unis, d'accord ? Vous voulez détruire, par exemple vous voulez détruire Airbus parce que tout simplement ça vous casse les pieds, parce que vous avez des constructeurs américains en Boeing et puis bon voilà, Airbus est en train de leur damer les pieds un peu partout, vous avez bien envie de vous en débarrasser de la concurrence. Vous faites quoi ? D'accord ? Si vous devez lancer une guerre, et balancer des missiles sur ce rare bus à Toulouse, ça coûte cher. Une guerre, ce n'est pas gratuit. Une guerre, c'est beaucoup de travail, beaucoup d'énergie. Tout ça, il faut justifier ça et tout. Ce que vous pouvez faire, vous pouvez demander à l'ennemi ou à l'adversaire, si vous n'aimez pas le mot ennemi, vous pouvez juste demander à l'adversaire de s'auto-détruire, c'est tout. Il vous suffira de financer 2-3 associations de farfelus, vous savez, ces carencés qui vont se coller sur la route. Vous les financez, vous financez 2-3 pseudo-intellectuels de plateau qui viendront publier quelques livres sur que nous allons tous mourir à cause d'Airbus. Et puis, 5 ans, 10 ans de travail devant Galen qui ne vous coûtera pas grand-chose. Quand vous regardez les prix des missiles, c'est vrai que ça ne coûte pas grand-chose à l'intellectuel. D'autant plus que beaucoup sont assez misérables et acceptent des émoluments relativement minables pour défendre. J'ai vu des chiffres sur ceux qui défendent des pfitzières sur les plateaux. Certains l'ont fait pour 3 000 euros, mes amis. Voilà, le problème c'est qu'il y a trop de corruption, vous savez, c'est ce qu'on appelle la loi du marché. Il y a l'offre et la demande. Maintenant on est rentré dans l'âge de la corruption, il y a tellement de corrompus que franchement c'est fini. Parce qu'il y a une époque où pour corrompre il fallait penser à 6 chiffres, 7 chiffres, il fallait donner un million, tu vois ce que je veux dire, il fallait payer beaucoup. Mais aujourd'hui, pour 1 500 euros, pour même 999 euros, tu peux déjà rentrer en matière avec beaucoup de gens. Franchement, pour moins de 1 000 euros, on peut déjà parler, d'accord ? Parce qu'il y a tellement d'offres, d'accord ? Il y a tellement de gens prêts à prendre de l'argent que tu peux te rendre pour trois fois rien. Regarde, voilà, je fais ça, je m'emporte monner au hasard. Voilà, j'ai un billet de 20, tu vois, j'ai un billet de 20 euros, je peux déjà faire du chemin avec ça déjà, je peux déjà trouver un intellectuel, je peux déjà trouver un journaliste, je peux déjà trouver quelqu'un prêt à défendre à peu près n'importe quoi. Donc, le problème, c'est que tu peux avoir, faire ce genre de travail-là, et pour la moitié du prix d'un missile, finir avec ton adversaire, qui un jour va annoncer à la télé, c'est bon, on va fermer Airbus et on va tout raser. C'est terminé. Nous, on veut sauver le climat. Ou tout autre prétexte à la con. Voilà. Donc, c'est le danger, malheureusement, que court le pays et que court les pays occidentaux en général. Donc, sans protection, sans dire Si tu es élu comme président, la sauvegarde... Parce qu'avant, c'était entendu, c'était normal. Si tu es élu président d'un pays, tu es censé sauvegarder ce pays. On est d'accord ? Ce n'est pas écrit dans la Constitution. Mais aujourd'hui, probablement, il faudra des amendements constitutionnels dire, OK, t'es président, mais il ne fait pas partie de tes prérogatives, tu n'as pas le droit, sans un référendum national ou autre, tu n'as pas le droit de détruire des pans de l'économie du pays, par exemple. Parce qu'autrement, je vous assure que chacun va distribuer ça et puis vous finirez une main devant, une main derrière. Genre, par exemple, 2035, on arrête l'automobile. On va l'arrêter, comme je l'ai expliqué au début de la vidéo, bien avant. Donc bien avant, on aura une perte de compétitivité, on aura des désinvestissements et tout ça, et puis c'est foutu. Imaginons qu'on arrive en 2035 et qu'on réalise que finalement, c'était égaré. Que finalement, les gens qui ont pris ces décisions, ils avaient erré. Croyez quoi ? Croyez qu'on peut faire juste comme ça et reconstituer une industrie qui a mis des siècles et des générations à se mettre en place ? Vous croyez vraiment que ça peut arriver ? C'est pas possible, c'est fini. À ce moment-là, vous achèterez chez Hyundai, vous achèterez chez les Américains, vous achèterez ailleurs. Et puis, historiquement, on expliquera en 2050, on expliquera aux jeunes que oui, une époque, l'Europe avait une industrie fleurissante, automobile et tout ça, mais qu'elle a été détruite pour des ans, et idéologique. Oui, à une époque, on fabriquait des avions, on fabriquait des frigos, on fabriquait plein de choses. Et aujourd'hui, ben voilà, nous sommes une main devant, une main derrière, parce que, à un moment donné, nous avons élu des destructeurs et nous avons suivi ces gens-là. Voilà, c'est tout ce que je voulais vous dire aujourd'hui. J'aimerais formuler quand même une mise en garde par rapport à ça. Merci mes amis d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici. Et puis on se voit dans une prochaine comme le veut la formule consacrée. A très bientôt.
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