
A French-language YouTube monologue criticizing the practice of publicly slaughtering sheep during the Muslim festival (Aïd). The speaker argues that exposing children to on-site slaughter causes psychological trauma and may normalize violence; he supports this with references to Arabic press articles (2011–2012), contrasts urban and rural contexts, raises economic objections (high cost of sheep), and offers personal recollections and moral critique. The piece is opinionated and rooted in cultural critique rather than neutral reporting.
Bonjour mes amis, comme à la même époque, de chaque année, je viens vous parler aujourd'hui de la fête du mouton, n'est-ce pas ? Donc, il s'agit de quoi ? C'est une fête, entre guillemets, bien que je prenne cela pour une malédiction, où les musulmans vont acheter des moutons, des moutons australiens, pour ne pas les citer, et ils vont les égorger. des pays entiers se transforment en abattoirs à ciel ouvert. Et avec les années, la modernité arrivant, cette fête ne semble pas reculer, malheureusement. Alors, je critique cette fête sur plusieurs niveaux, mais le point le plus important pour moi est le fait qu'on égorge ces moutons devant des enfants, des enfants de tout âge assistent à des égorgements de moutons. Et ça, je pense que ça peut les Ça peut leur causer des chocs psychologiques, ça peut les rendre violents par la suite, ça peut leur donner des idées malsaines, ça peut leur donner une habitude du sang, une habitude du sacrifice qu'elles ne comprennent rien. l'enfant ne va pas comprendre l'idée du sacrifice religieux. Généralement, ce genre de manifestations ont toujours été des choses d'adultes, assez adultes, je dirais même. Et là, exposer des enfants de 3 ans, 4 ans, 5 ans à ça, c'est quelque chose qui peut leur causer des traumatismes. Alors, ce que je dis jusque-là, peut-être considéré comme, par certains, des propos islamophobes, C'est exactement ce qui est en train d'être dit dans la presse arabe. Je vous montre ce journal, le Moyen-Orient. C'est un journal qui est édité à Londres. Cet article date de 2012. Je vous montre un autre. C'est un article qui date de 2012 également. On dirait qu'en 2012, il y a eu une sorte de sursaut, de réveil. Peut-être qu'il existait pour quelque chose. C'est un journal émirati. C'est un journal des Émirats. Il s'appelle Etihad. Et je vous montre même un journal saoudien. Il s'appelle Ariad. C'est un journal édité Ariad, en arabie saoudite, qui date de 2011. Donc, vous remarquez que toutes ces choses qui avancent sous couvert d'islam, au nom de l'islam ou autre, sont souvent critiquées dans les pays d'où l'islam vient. C'est-à-dire que c'est pour ça que les pays musulmans arrivent à tenir le coup. Ça, c'est très important. Ce que je vais vous expliquer là n'a rien à voir peut-être avec cette fête en particulier, mais ça vous montre pourquoi vous, en Europe, vous avez plus de mal avec l'islam que parfois les pays musulmans eux-mêmes. Parce que les pays musulmans eux-mêmes développent, en même temps qu'ils développent l'islam, ils développent une sorte de contre-discours. Ils développent des forces contraires à cela. Chaque société connaît ses travers et sait développer des éléments de défense. Chez vous, vous n'avez pas les éléments de défense. Chez vous, un journaliste ou un non-politique qui dirait « n'égorgez pas des moutons devant des enfants », il finirait par être mis au banc des nations. D'accord ? D'ailleurs, quand j'ai googlé, avant de faire cette vidéo, j'ai googlé égorger des moutons devant des enfants, j'ai eu la première page de Google, il y a eu, je crois, une dizaine de résultats là-dedans, c'était tous qui ? C'était tous moi. D'accord ? Il n'y a personne d'autre qui a osé parler de cela. Pourtant, ça cause des traumatismes énormes à des enfants. Quelqu'un, l'année dernière j'ai parlé de ça et il y a quelqu'un français qui m'a dit écoute tu exagères un petit peu parce que dans les campagnes françaises, je pense qu'il venait de la campagne française, il m'a dit on saigne des fois le cochon devant les enfants puis ils sont pas devenus des terroristes pour autant ils n'ont pas saigné des humains pour autant. Alors Ce genre de discours très relativiste n'est pas pertinent ici, je vous explique pourquoi. À la campagne, l'enfant qui naît, qui grandit à la campagne, il voit la bête naître, il voit son père s'en occuper, il voit son père la soigner, il voit le vétérinaire venir la soigner, il voit son père se lever 365 jours par an le matin pour lui donner du fourrage, pour la sortir, pour la nettoyer, pour, pour, pour... et il voit la bête grandir, et à un moment donné, il voit la bête tuer. D'accord ? Donc, il comprend que le fait de tuer cette bête arrive dans un cycle de vie. D'accord ? Il voit tout le cycle. Il voit depuis le début jusqu'à la fin. Il voit le cycle alimentaire, pratiquement. Donc, ça ne va pas développer chez lui une certaine, on va dire, cruauté ou une certaine vision malsaine des choses. Alors que quand on prend ce genre de fêtes ou de manifestations sanguinolentes qui ont été, à la base, qui sont nées dans des régions de, on va dire, de bédouins, pour le cas de la fête de l'Aïd, qui sont nées dans des régions rurales ou autres, et on les importe en ville, eh bien là, on a des désastres, on commet des désastres. Pourquoi ? Parce qu'en ville, vous pouvez faire vos sondages, il y a énormément de gamins qui ne savent pas que les frites viennent des pommes de terre. Il y a énormément de gamins qui ne savent pas que le poisson pané, c'est un poisson à l'origine qui vient de la mer. Et donc, la seule chose qu'ils vont voir finalement, ils vont voir qu'on ramène une bête. Et comme le dit le journal saoudien ici, ils disent beaucoup de ces enfants, pendant les deux ou trois jours où la bête reste à la maison, ils vont utiliser cette bête comme un animal domestique. Ils vont commencer à s'y attacher, ils vont commencer à nourrir cette bête, ils vont commencer à jouer avec, certains lui faire des calinces, prendre des photos avec, etc. Et donc, il développe une relation d'enfant à un animal domestique. Pour savoir que des enfants peuvent développer des fois ce genre de relation, même avec un ours en peluche. Et là, à plus forte raison, quand t'as une bête vivante, ce relationnel arrive très rapidement. Et qu'est-ce qu'il se passe ? Au bout du troisième jour, on sort la bête, n'est-ce pas ? On la décapite, on la laisse pisser le sang pendant trois minutes pendant qu'elle est en train de se débattre et mourir à petit feu. Donc, effectivement, l'image est extrêmement traumatisante pour des enfants. Sachant que nous avons une société qui fournit quand même énormément des gorgeurs d'êtres humains, il faut le dire. D'autres sociétés n'en fournissent pas autant. Si je peux comparer à d'autres sociétés, je vois que statistiquement, n'est-ce pas, on a les statistiques contre nous, nous la société dite arabo-musulmane. Donc, c'est des points auxquels on devrait réfléchir. En plus de cela, je ne vous parle pas du côté je veux dire, économique, c'est un désastre. Je parle à des gens, ils me disent que le mouton coûte de plus en plus cher. Généralement, il coûte l'équivalent d'un salaire, un salaire et demi pour certains, deux salaires pour d'autres. Et ça, c'est un budget qu'ils doivent trouver une fois par an. Et souvent, ils doivent s'endetter pour acheter ce foutu mouton, pour le tuer et puis le bouffer et passer tout le reste de l'année à le payer jusqu'à ce que le prochain Haïda arrive. Enfin, je suis J'aurais aimé, des fois je vous dis à titre personnel, c'est pas de l'analyse ça, j'aurais aimé que la société d'où je viens développe des traditions qui rassemblent les gens, des traditions où il y a du bonheur, où il y a de la joie, où tout du moins, je dirais tout du moins, une recherche esthétique. Mais malheureusement, on est obligé de nous contenter de ce qu'on a, vous savez, Perso, je n'ai jamais aimé la viande de mouton, vous comprenez, j'ai toujours été dégoûté par cette fête. Quand j'étais enfant, je me souviens une fois, j'avais demandé à un adulte, et ça je crois que je l'ai déjà dit, mais je vous le redis encore, l'adulte étant en vie, donc je ne peux pas donner plus de détails, j'ai demandé à un adulte pourquoi On est obligé, donc, de tuer la bête de cette façon, d'égorger la bête de cette façon. Je veux dire, t'es un enfant, pour toi, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon de tuer une bête. Pour toi, tu vois la bête souffrir, tu vois sa sang par terre et tout. Je veux dire, l'humain qui a honte de toi va réprouver cela. Et je ne suis pas végétarien, je vous assure que je ne le suis pas, donc ce n'est pas du militantisme écologique que vous êtes en train d'entendre. Et donc, L'adulte en question m'a dit pour que le musulman, quand il grandit, son cœur soit assez solide pour qu'il puisse égorger ses ennemis sans faillir. Voilà, une phrase qui voulait dire ce sens-là. Et je pense que si ça avait été le but, en tout cas je sais que de première main que certains utilisent ce sacrifice dans ce sens, Je pense que c'est réussi. C'est quelque chose d'assez réussi. Il n'y a qu'à voir les exactions qu'il y a en Syrie, au Nigeria, au Irak, plein d'endroits. Ça vous montre que ce genre de plan marche assez bien. Enfin, vous comprenez, C'est comme ça. Il faut bien que les Australiens fassent du fric. C'est quand même dingue de voir une société, n'est-ce pas, qui a une tradition et que cette tradition a besoin qu'on importe l'objet de la tradition de l'autre bout de la planète. C'est comme ça que tu reconnais si une tradition est une tradition suffisante, locale, réelle, bien enracinée ou si c'est quelque chose qui a été qui a été introduite de manière totalement artificielle et maintenue de manière artificielle. S'il n'y avait pas de cargo de moutons qui vient d'Australie vers les pays arabo-musulmans, il n'y aurait pas de fête de l'Aïd. C'est pas... C'est... C'est vraiment dingue de me retrouver à parler de ça. Ça fait depuis... Ça fait bien 7-8 ans que je parle de ça sans arrêt, mais bon... Je vais continuer à en parler, mais j'espérais que d'autres personnes allaient rentrer dans la chose. Mais bon, finalement, je suis le seul. J'ai peut-être tort, vous savez. Peut-être que j'ai tort. Finalement, je crois que j'ai tort. Les gens ne peuvent pas être tous d'accord, tous OK avec ça. Puis moi, je suis contre. Il doit bien avoir raison.
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