Élections 2022 : Macron, Philippot, Zemmour et le RN

Aldo Sterone delivers a late-2021 French-language YouTube monologue reflecting on societal decline during the past two years, warning about digital technology risks, and offering electoral advice ahead of France's 2022 elections. He critiques the European Union as a "grossiste" that strips national sovereignty, praises the priority of reindustrialisation, and expresses personal electoral sympathy for Florian Philippot and Eric Zemmour (endorsing Zemmour with reservations). He also urges strategic cooperation between Zemmour and the Rassemblement National or warns the RN may vanish if it fails in 2022. The video mixes cultural references, existential concerns, and practical electoral recommendations, closing with an appeal to vote as if life depended on it.
Mes amis, il est tard, mon travail n'est pas fini. Cette vidéo doit être la dernière chose que je fais avant de rentrer chez moi où j'ai encore beaucoup de choses qui m'attendent. Alors je voulais vous dire quelque chose, deux, trois éléments qui me passent, qui me passent par la tête ce soir. Vous savez, j'étais en train de réfléchir un petit peu à l'évolution de notre situation durant ces 20 derniers mois ou presque maintenant ces deux dernières années. Et je me dis que quoi qu'il arrive, Nous n'allons pas en sortir grandis parce que nous avons collectivement, je veux dire, la société ou l'humanité, une partie de l'humanité a montré sa pire face, sa face la plus hideuse. Jamais, jamais depuis les années 40, la société occidentale n'a autant mérité sa comparaison aux années 40. qu'aujourd'hui. C'est... C'est pas une situation... C'est pas une situation... D'habitude, les défis collectifs, les challenges nous grandissent. Les challenges, qu'ils soient personnels, nous grandissent. Mais alors, ça dépend comment on les a vécus. Si on a vécu un défi personnel, dans la lâcheté et la veulerie, c'est clair que, par la suite, on s'en sort, mais ça reste comme une page noire dans notre histoire. Alors aujourd'hui, c'est un peu pareil, sur le plan collectif. Ça veut dire que... Oui, effectivement. Effectivement, on s'en sortira. C'est sûr, je vous le garantis. On ne va pas tous mourir. Ça, c'est clair. Par contre, au point où on en est, même si ceci se termine durant les prochains 48 heures, il y a déjà un passif. Il y a déjà un passif qui va probablement prendre des générations, se déciper. Je pense qu'il faudra probablement deux ou trois générations pour déciper le passif que nous avons construit jusqu'à maintenant. Et on n'est pas fini, on creuse toujours, on creuse toujours. C'est... C'est ahurissant ce qui se passe. En tout cas, plusieurs choses me passent par la tête, je disais donc. Première chose, ce que je viens de citer, la deuxième c'est C'est les élections qui arrivent. Je vais vous dire quelque chose. Les élections qui arrivent, c'est le jeu de la mort. Les élections qui arrivent, c'est... Il faudra voter. Voter par vos tripes. Il y a des gens qui vont m'écrire et me dire, mais Aldo, t'es naïf, tu crois toujours au vote. En vérité, si vous aviez l'âme révolutionnaire, c'est vrai que j'aurais tenu un autre langage. Mais ce soir, je suis obligé de parler aux gens de ce que les gens connaissent. les élections. Il y a des prochaines élections en France qui vont arriver. Les Suisses ont eu à voter cette semaine. Ils ont voté contre leur camp, ils ont voté contre eux-mêmes, ils ont voté pour leur propre asservissement. J'aimerais vous dire quelque chose en passant. Si vous regardez les années 40, et si vous regardez un petit peu les crimes commis par les Allemands avec leur efficacité légendaire, S'ils avaient les technologies du numérique d'aujourd'hui, s'ils avaient les technologies, l'informatique, les caméras à reconnaissance faciale, les systèmes digitaux, les signatures digitales, toute cette électronique connectée à grande vitesse, je vous assure, je peux vous garantir qu'il n'y aurait pas eu quelqu'un qu'on appelle un rescapé de la Shoah. Ça n'aurait pas existé. Ce personnage-là, ce type de gars ou ce type de femme n'aurait pas existé. Vous ne l'auriez pas rencontré. D'accord ? C'est pareil pour les autres régimes du siècle passé, pour les régimes meurtriers du siècle passé. S'ils avaient eu entre leurs mains Les outils qu'il y a aujourd'hui, leurs crimes auraient pris des proportions suprabibliques. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en réalité, aujourd'hui, les outils digitaux que nous avons doivent être gérés de la même manière que la bombe atomique. Parce que c'est des outils qui ont une capacité de multiplier ou de surmultiplier les crimes. Le jour où ils tomberont entre les mauvaises mains. C'est ça qui m'inquiète. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut une éthique, il faut une éthique très profonde, il faut une éthique très solennelle, très puissamment formulée par les tenants de ces technologies-là, alors qu'aujourd'hui ils ne réalisent même pas. Aujourd'hui ils ne réalisent même pas. ce qu'ils ont entre les mains et à quoi ils sont en train de participer. Je n'ai pas envie qu'on le découvre après avoir causé une tragédie biblique ou surpris biblique et passé 70 ans à nous excuser en disant que, oui, finalement, on a eu trop de technologies et pas assez de têtes. Un petit peu l'image du chimpanzé avec un AK-47, vous savez. Il a une arme trop puissante, il sait pas trop quoi faire et voilà, aucune conscience. D'accord ? On se comprend. Je disais que les prochaines élections, j'ai regardé les propositions de beaucoup de personnes. Je ne vous cache pas que personnellement, le gars avec lequel je me sens le plus proche aujourd'hui sur le plan électoral, c'est Philippot, c'est Florian Philippot. Je suis vraiment sur sa ligne. C'est un... C'est un nombre d'honneurs et c'est un nombre qui a compris les clés du problème, qui a compris les grandes problématiques, les problématiques majeures. Et la problématique majeure, ce n'est pas aujourd'hui le pouvoir d'achat qu'on nous sort à chaque élection, le pouvoir d'achat. Le Français est préoccupé par son pouvoir d'achat, le panier de la ménagère. Ce n'est pas ça les problèmes. Nous le sommes, et je vous le disais dans la dernière vidéo, nous sommes dans des problématiques existentielles aujourd'hui. Je vais vous dire quelque chose. Je vais vous dire quelque chose de très simple par rapport à l'Union Européenne. L'Union Européenne, vous savez... J'ai été variable. Si vous avez écouté mes vidéos sur ces dernières années, vous auriez remarqué que j'ai été variable sur l'Union Européenne. J'ai toujours été anti-Union Européenne, mais j'ai varié sur mon anti, sur la force un petit peu de mon opposition à cette structure. A l'époque du Brexit, j'ai clairement voté Brexit et j'ai appelé à voter Brexit. J'avais aucun doute sur ça. Par la suite, en post-Brexit, j'ai eu un petit peu de... J'ai pris peut-être un peu de recul et j'ai constaté quoi ? J'ai constaté que du moment qu'on a des élites comme celles que nous avons ici au Royaume-Uni, qu'on est l'Union Européenne ou pas, nous serions vendus de toute façon aux mêmes intérêts. J'ai réfléchi comme ça. Et soudainement ça a fait clic dans ma tête. Il a fallu du temps pour qu'il se déclique. Mais ce déclic a eu lieu, je vais vous dire. J'ai eu ce moment eureka. Je n'étais pas sous la douche mais je l'ai eu ce moment eureka. C'est quoi l'Union Européenne ? C'est quoi leur business model ? En fait, l'Union Européenne, c'est un grossiste. Mes amis, c'est tout, c'est juste un grossiste. C'est-à-dire, l'Union Européenne prend les souverainetés des peuples. Les peuples qui rentrent sous l'Union Européenne, alors on leur offre bien sûr certains bénéfices, on leur dit vous allez obtenir des subventions, vous allez obtenir des aides, vous serez intégré, vous aurez une certaine liberté de mouvement, etc. Mais en fait, c'est juste un leurre, c'est comme le gars qui distribue des bonbons à la sortie de l'école, en fait. Donc, les peuples viennent là, et ils rejoignent ce grossiste. Je vais vous dire le grossiste de quoi. Et en fait, ils perdent leur souveraineté. Ils donnent leur souveraineté, ils signent pour leur souveraineté. Et en fait, perdent le contrôle sur leur économie, sur leur monnaie, sur leurs frontières, sur leur sécurité, sur leur géostratégie. Et puis, peut-être in fine et de manière ultime, peuvent même perdre le contrôle sur leur propre corps, en fait. Même leur intégrité corporelle sera disposition de l'Union Européenne. Donc l'Union Européenne, si vous voulez, c'est un gros cisse qui collectionne les souverainetés, parce qu'il n'y a pas une souveraineté, quoique on peut imaginer une souveraineté avec un grand S, mais celle-ci se diviserait en souveraineté multiple. Et en fait, L'Union Européenne collectionne tout ça. Une fois qu'elle a ça en main, elle fait quoi ? Elle les revend en plus offrant. Alors, certains pans de souveraineté seront vendus à des entreprises, d'autres à des milliardaires américains, d'autres à des intérêts ou à des lobbies étrangers, d'autres à des puissances étrangères, et ainsi de suite. C'est après le grossiste. Alors, sans l'Union Européenne, comme nous, par exemple, le Royaume-Uni, tu n'es pas dans l'Union Européenne, mais t'as quoi ? Tu as tout simplement des élites qui vont vendre directement aux mêmes intérêts que je viens de citer. D'accord, donc il faut savoir qu'il faut un double nettoyage, quitter l'Union européenne, quitter l'Union européenne. Moi, je vais vous dire un truc. Aujourd'hui, je classe ça. Je classe ça dans la catégorie vitale des actions vitales à réaliser, parce que je vais vous dire de manière super claire, super transparente et avec beaucoup de dans la sérénité que je vais vous le dire. Je vais vous faire une prévision. Si vous ne quittez pas l'Union Européenne, je prévois que vos enfants devront faire la guerre à l'Union Européenne pour en sortir. Ça veut dire que vous allez léguer la guerre à vos enfants. Vous allez leur léguer la malédiction de votre lâcheté, la malédiction de votre inaction, si aujourd'hui vous ne sortez pas de ce système. Je ne vais pas dire Je ne vais pas dire, et là, vous voyez, je suis passé à travers le Brexit, j'ai vu beaucoup de choses. Je ne vais pas aller jusqu'à dire, si vous sortez de l'Union Européenne, vos problèmes s'arrêtent. Non, non, non. Si vous sortez de l'Union Européenne, vos dirigeants seront obligés, au lieu de passer par le grossiste des souverainetés, seront obligés d'aller vendre directement les souverainetés, aux mêmes intérêts. Par contre, vous aurez plus de contrôle. C'est déjà un premier niveau, si vous voulez, que vous auriez éliminé. L'équation se simplifiera. D'accord. Des gens comme je disais, Philippot et les Patriotes, c'est des gens qui ont compris ça. C'est quelque chose de. C'est quelque chose de super clair aujourd'hui, plus on y réfléchit. Je vous invite à réfléchir, je vous dis pas, croyez moi sur parole. Réfléchissez-y, pensez-y. Vous allez voir que plus vous vous mettez les pièces du puzzle ensemble, plus l'image deviendra claire. J'ai écouté aussi Zemmour, j'ai écouté Eric Zemmour. Rik Zemmour, aujourd'hui, j'ai changé de temps sur lui. Jusqu'à la dernière vidéo, je le traitais pour ce qu'il était. C'était un pseudo-candidat, c'était un polémiste, un auteur, un journaliste qui parlait un petit peu comme un candidat à la présidentielle alors qu'il n'en était pas. Aujourd'hui... C'est déclaré, c'est déclaré hier. La fin vidéo, il a parlé et il a dit. Ce qu'il pensait, il a dit la direction vers laquelle il s'orientait. Et moi, je vais être clair avec vous, je vais être honnête avec vous. Je suis pas honnête. Ça me parle, ce discours, le discours de Zemmour, façon Charles de Gaulle, façon... D'ailleurs, ça ne m'étonnerait même pas qu'il l'ait enregistré à Londres. D'ailleurs, j'espère qu'il l'a fait pour que la symbolique soit complète. Ce discours me parle. D'accord ? Vous savez, moi, si vous regardez dans les 30 derniers jours, j'ai regardé un film avec Alain Deland, un film avec Belmondo, un film avec Bourville. J'ai écouté Raymond Lefer jouer au piano. Donc, c'est vrai que ce genre de vidéo qu'il a faite, elle est symbolique auquel il a fait appel, me parle, me touche. Je ressens une émotion parce que c'est cette vision-là que j'ai de la France. Mais j'ai la conscience quand même, j'ai la conscience de reconnaître que cette vision est une vision surannée, est une vision qui n'est pas de 2021. Je ne peux pas, même si j'aime cette époque où Brassens remplissait les salles, les Brel faisait l'Olympia. J'ai quand même, je dois reconnaître que ce n'est pas la France de 2021. C'est pas la France d'aujourd'hui. Et j'ai peur. J'ai peur malgré. Aujourd'hui, vous me posez la question comme ça. Est ce que tu soutiens Eric Zemmour? Oui ou non? La réponse est oui. Clairement, oui. Clairement, oui. Cette offre, moi, je la soutiens. Moi, j'y adhère. Mais est ce que d'autres vont y adhérer? Alors oui, des gens. des gens qui sont allés de ma génération, qui partagent ma sensibilité. Oui, ils vont adhérer à ce genre de vidéo. Oui, ils vont y trouver une émotion. Ils vont trouver quelque chose. Une nostalgie. Mais en même temps. Est ce que cette offre? Va parler à tout le monde. Est ce que cette offre courageusement formulée parce qu'il n'y a pas d'électoralisme derrière, parce que s'il voulait faire de l'électoralisme, il serait sur TikTok. Zemmour, il n'est pas sorti. Dans sa vidéo, il y a des mots clés. Il y a des mots clés très intéressants. Au delà de l'image, au delà du Charles de Gaulle qui lit ses notes. Charles de Gaulle, quand il a fait son appel, cet appel là, c'est un appel radio, ce n'est pas un appel télévisé. C'est pour ça qu'il ne regardait pas la caméra. Zemmour ne regarde pas la caméra. La caméra n'a pas d'importance. On le voit trois quarts profil et il lit devant un micro. C'est le message qui est important, puis il y a des images qui passent. Il y a des mots-clés super importants. Un des mots-clés qui m'a touché le plus là-dedans, c'est quand il parle de réindustrialisation. Mes amis, ce mot-là, formulé avec force, c'est un programme de 500 pages. Je ne veux pas entendre plus, ça ne m'intéresse pas d'entendre plus. la réindustrialisation. La réindustrialisation va impliquer quoi ? Va impliquer reprendre sa souveraineté. Reprendre sa souveraineté de production, reprendre son outil de production. Outil de production dont on a réalisé la faiblesse. Rappelez-vous, il n'y a pas longtemps, l'Inde refusait de vendre du paracétamol aux Européens, aux Français. Les pharmacies se vidaient. On se trouve à des moments de crise nationale et les produits de base, il y a des pays qui étaient contents de les produire contre-espèce sonnante et trébuchante par le passé, aujourd'hui que ces produits deviennent stratégiques, disent non, je ne te vends pas. D'où l'importance d'avoir sa propre production. Mais allons au-delà. Au-delà de cela, il faut savoir que nous vivons aujourd'hui un moment de dépêchement de la souveraineté, et de l'outil de production qui est détruit et qui est délocalisé. Aujourd'hui, je vous prends un pays comme le Royaume-Uni, c'est un pays qui ferme des unités de production ici, qui sont délocalisées par des intérêts privés, pour un actionnariat privé, et c'est le contribuable qui paie la délocalisation, qui la subventionne. Ça signifie qu'aujourd'hui, pour des raisons purement idéologiques, COP26 il n'y a pas très longtemps, l'outil de production des Occidentaux est détruit. Ils sont sommés de détruire leur travail. Ils sont sommés de rendre non viable, par le truchement de régulations, par des interventions, par des déstabilisations des coûts énergétiques, le crash pétrolier qu'il y a eu dans les années 70 n'est rien. par rapport à ce qu'ils sont en train de préparer. Ils sont en train doucement, à faible vitesse, c'est un nœud coulant qui se serre de manière, je dirais, irréversible. Il est en train de détruire des pentes, il y a de l'économie. qui n'ont qu'une seule façon de survivre, c'est d'aller ailleurs. D'aller ailleurs vers des pays qui offrent des rendements plus forts pour les investisseurs, pour les flux financiers internationaux. C'est-à-dire que quand vous allez en Europe, vous allez en France, c'est une vieille économie, c'est un vieux pays. Tu investis là, tu vas faire peut-être 4% l'an sur ta croissance. Tu vas investir vers l'Inde, tu vas investir vers des marchés émergents. Tu prends la même usine, les mêmes unités de production, tu les déplaces vers ces marchés-là. Et tu fais quoi ? Tu recrutes des personnes à bas salaire, tu travailles dans un environnement où il n'y a pas de surrégulation ou de protection sociale ou de protection quelconque. Tu bosses là et en plus on te donne, on te finance et en plus on te fournit un consommateur captif. Et tu te fais de l'argent et tu fais de la croissance à deux chiffres. Vous voyez l'intérêt des flux financiers. Donc, par le mot réindustrialisation, il a ouvert réellement une voie absolument extraordinaire et il en est conscient. Rassemblement National, j'en pense quoi ? Je vais être sincère avec vous. Je pense aujourd'hui que le Rassemblement National devrait observer Zemmour. si Zemmour remonte dans les sondages et va vers une victoire et que potentiellement ses chances de victoire sont sensiblement élevées, moi honnêtement je propose au Rassemblement National de se désister, j'ai bien dit de se désister au profit de Zemmour. Parce qu'aujourd'hui je vous dis un truc très simple. Soit soit ces deux camps, les Z comme ils s'appellent et les RN, travaillent ensemble, forment une masse critique et passent, quitte à s'arranger après, ou bien ils continuent à se tirer les uns sur les autres et ils peuvent diminuer leurs chances respectives d'obtenir quoi que ce soit. Si, si, Zemmour ne passe pas en 2022, Et si le Rassemblement National ne passe pas en 2022, je suggérerais très gentiment au Rassemblement National de fermer ses portes. Si le Rassemblement National ne passe pas en 2022, il ne passera jamais. Il ne passera pas en 2027 et encore moins en 2032. Si le Rassemblement National ne passe pas en 2022, honnêtement, je lui propose de fermer ses portes dans la dignité ou bien de rester à vouloir faire semblant et couler doucement et puis disparaître, et puis d'ici 2027, quand on dira Rassemblement National, c'est comme si on parlait du Parti Communiste ou du PS. Il aura disparu complètement. D'accord ? Donc franchement, il y a une porte, maintenant, qui... Je dirais, je sens une bascule. Je sens une bascule. Pour moi, la bascule, c'était, en réalité, si on veut dire la réalité, la bascule, c'était vraiment, si je veux vraiment voir les choses, C'est la dernière élection, ce n'est pas celle-là. C'est la dernière élection, celle de 2017. C'était l'élection de la dernière chance. Je le disais dans mes vidéos, regardez les vidéos de cette époque. Regardez où vous êtes, regardez où est votre pays. Regardez où vous êtes tombé plus bas que terre. En 2017, vous étiez encore des humains à part entière. Regardez aujourd'hui où vous en êtes. L'auriez vous cru? Auriez vous cru qu'en 2017, vous en seriez là aujourd'hui? D'accord, je vais vous dire un truc. Si le système gagne encore en 2022. Où seriez vous en 2027? Je vais vous dire un truc. Si on vous disait si aujourd'hui je prends un appareil, je vous dis cet appareil, c'est pour voir le temps. On va remonter dans le temps et aller en 2027. Si cet appareil, j'avais pris en 2017 et je vous avais dit ça, c'est votre 2021. Vous n'auriez pas cru ce que vous aviez vu. Vous êtes d'accord ou pas? Vous n'auriez pas cru. Si je vous avais dit qu'en 2021, vous auriez des passeports intérieurs, vous auriez dit mais tu rêves, c'est de la folie, ton truc. D'accord? J'aurais dit mais tu fantasmes, c'est pas possible ce que tu racontes. Je vais vous dire un truc. Ça. C'est 2027, ce qu'il y a là dedans, même en partant de la situation d'aujourd'hui, de 2021. Ce que ceci vous montre en 2027, si je vous le disais, vous ne le croiriez pas. Vous diriez que c'est pas possible, tu rêves, c'est pas possible. Voilà où nous en sommes. Vous avez compris l'équation ? Donc, deux bémols sur Zemmour, juste pour vous dire les deux bémols, deux choses m'inquiètent sur lui. Trois, premièrement, sa campagne, sa campagne, j'ai peur qu'elle ne parle pas à tout le monde. C'est quelque chose quand même que je me dis oui, ça me parle à moi, j'adhère. Est-ce que ça parlera à d'autres ? Ça parlera à la masse ? Je ne sais pas. J'ai cette inquiétude-là. Deuxièmement, Zemmour est un intellectuel. Zemmour, il est plutôt dans la raison dialectique. Zemmour, quand il arrive à prouver quelque chose de manière dialectique, pour lui, c'est que c'est quelque chose de vrai. Et c'est quelque chose qu'il peut poursuivre. J'ai peur parce que quand on réfléchit comme ça, on peut finir par avoir un petit côté totalitaire. OK ? Je ne sais pas si vous percevez le si vous percevez le message. Ça, c'est le côté qui m'inquiète chez lui, parce que j'ai envie de voir l'humain. J'ai envie de le voir s'humaniser. Je n'ai pas envie de voir la machine à penser. Je n'ai pas envie de voir la machine, l'intellectuel qui brasse les références et qui et qui manie le verbe et qui manie le logos. OK. Je joue beaucoup avec logos, mais je suis humain en même temps. Lui, il me fait peur. Ce côté-là chez lui ne me fait pas. Je m'en suis ouvert à quelques amis qui ont exprimé les mêmes inquiétudes sur ce point particulier. J'ai envie de voir l'humain en lui. La troisième chose qui m'inquiète chez lui, c'est toujours lié à sa campagne. C'est quand il a ouvert sa vidéo. Vous entendez une langue que vous ne reconnaissez pas dans la rue. Vous entendez une langue étrangère. C'était trop tôt dans la vidéo, je trouve. Et si il veut mener campagne sur l'immigration, je ne donne pas très cher de sa peau. Il y a une règle en France. Il y a une règle en France. Il n'y a qu'à voir le Front national. Il n'y a qu'à voir le Front national, le Rassemblement national. Il n'y a qu'à voir ça. Il y a une règle dans la politique française. Si tu fais campagne sur l'immigration, tu vas te casser la gueule. On te promet des lendemains qui déchantent. Et plus on avance dans le temps, plus cette règle est de plus en plus vraie. Parce qu'aujourd'hui, aujourd'hui, si on formule avec trop de brutalité, je comprends les problèmes de l'immigration. Je peux vous dire même des maghrébins qui vivent en France, qui en ont ras le bas de l'immigration, qui n'en peuvent plus. Je comprends, je comprends, mais Le problème aujourd'hui, c'est que nous sommes dans la France de 2021. La France de 2021, il y a des Karim. La France de 2021, il y a le fils de Jean-Michel qui est marié à Karima et qui ont de magnifiques petits enfants. Il y a telle personne qui est partie, Jean-Jacques, qui est parti à Tokyo faire ses études et est revenu avec une magnifique japonaise. Il y a ça aussi. Il y a ça. S'il se met à dos tous ces gens et leur famille et tout ça, qui peut être des familles, pas nécessairement des familles issues de l'immigration, mais qui sont aujourd'hui, par la force du brassage, par la force des choses, qui sont aujourd'hui plus que dans les années 50 ou 60, qui sont aujourd'hui impliqués dans des familles où l'immigration est une réalité. S'il se met à dos tout ce monde par des images un peu trop allant porte pièce en manquant de subtilité sur sa communication sur l'immigration. Je lui promets dès le lendemain qu'il échante Zemmour. C'est clair. Aussi belle et aussi émouvante, soit son intro dans sa rentrée dans la campagne électorale. Je lui promets, je vous garantis, je vous garantis, on le verra pleurer Zemmour. OK, parce que il ne peut pas se mettre à dos cette France. Donc, il faut être super clair. Beaucoup de Français de première, deuxième, troisième génération et même de génération zéro. Beaucoup de gens naturalisés depuis depuis cinq ans. Beaucoup de gens, même pas naturalisés, qui ont juste une résidence. Mais la France, c'est des malades. Pourquoi ils font ça? Pourquoi ils détruisent ces magnifiques pays? Beaucoup de gens, ce sentiment, parce que beaucoup de gens viennent en France. Ils ne sont pas français, mais ils ne viennent pas. Ils ne viennent pas en ennemi non plus. Ces forces là, il faut les inclure. Il faut savoir leur parler parce que ça peut être un levier extrêmement puissant dans un sens comme dans l'autre. Parce qu'on n'a pas envie, on n'a pas envie que ces gens là disent. Malgré toute la galère, malgré tout, j'aime bien Zemmour, mais franchement, il nous déteste. Je préfère donner mon vote à Macron. Je déteste Macron, mais franchement, j'ai le droit de vivre aussi. Je n'ai pas envie de briser ma vie avec tout ce que nous subissons sous Macron. Je n'ai pas envie de subir ça plus encore. Autre chose, je n'ai pas envie d'avoir un pass étranger ou un pass immigration placé sur ma gueule. Vous comprenez ? Les gens ont peur aujourd'hui, ont peur de l'État, ont peur des gens politiques et on voit des menaces, on voit des inquiétudes, on voit des angoisses. Alors, la moindre erreur de communication, la moindre erreur de formulation, le moindre manque de sensibilité et bam, et c'est le crash. D'accord, enfin. Voilà, mes amis, c'était des idées qui me passaient par la tête ce soir. Merci d'être resté jusque là. Merci de m'avoir suivi. C'est toujours un grand honneur pour moi d'être suivi par vous, franchement. Et quand je rencontre certains d'entre vous lors de diverses occasions, je réalise la chance que j'ai d'être suivi par des gens comme vous. Je me sens très humble. Je me dis, je parle à ces gens et ils m'écrivent pour me dire, tu m'apportes quelque chose de positif. Et franchement, ça me... Je me dis des fois, C'est des gens tellement extraordinaires. Comment, moi, je peux leur apporter quelque chose? Comprenez, mais s'ils me suivent, c'est que ça doit être vrai. J'ai peut être des fois ce syndrome de l'imposteur. Je l'ai même dans le travail. Je me sens des fois comme ça. Des fois, je me sens un peu comme ça. C'est une autre histoire. Je vous la raconte. En tout cas, merci d'avoir été là. Comme je vous le disais en début de vidéo, je vais rentrer chez moi. Mon travail n'est pas fini, j'ai beaucoup de choses encore à faire. Et puis on se voit quand on se voit. Mais réellement, c'est le jeu de la mort cette fois-ci. Votez comme si votre vie en dépendait. A bientôt mes amis.
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