Elections au Royaume-Uni : je vous OFFRE mon vote !

Vidéo monologue en français (juin 2024) commentant les élections législatives anticipées britanniques du 4 juillet. Le locuteur critique vigoureusement les partis conservateur et travailliste, évoque Nigel Farage et le risque d'un vote fragmenté, condamne la gestion du Covid et le 'wokisme', et invite les spectateurs à décider pour qui il votera en laissant un commentaire; il promeut aussi son livre.
Mes amis, vient le bonjour. On va avoir des élections législatives anticipées au Royaume-Uni, 4 juillet. Alors ça ne parle que de ça ici, je ne sais pas chez vous comment ça se passe, mais c'est assez extraordinaire, ça vous raconte un petit peu la politique de ce pays, ça vous raconte que on a le choix, on n'a pas le choix, on est dans un système où on a le droit de voter, on est censé voter, mais voter pour qui, comment, pourquoi ? Je pense que le parti qui va l'emporter, c'est le parti des abstentionnistes. Alors au pouvoir, on a le parti conservateur. Face à lui, on a le grand parti travailliste. Les conservateurs, c'est la droite, c'est la droite de l'argent, c'est la droite des affaires, la droite du mensonge, une droite qui a fait couler le pays. Attention, elle a fait couler le pays, mais elle a quand même créé beaucoup de milliardaires. Beaucoup de gens ont fait fortune, des gens proches, on va dire, du système, proches des hommes de pouvoir et tout ça. Ceux-là, ils n'ont pas à se plaindre. Mais la population, son niveau de vie a dégringolé. Et ça n'a rien à voir avec l'histoire du Covid. C'est bien avant qu'on a cette chute. Donc, pour vous donner une idée du dégoût qu'inspirent les conservateurs ou gens ici, juste pour vous donner un exemple, à l'époque du Covid, j'en ai parlé, je continue. À l'époque du Covid, vous vous rappelez de cette image extraordinaire de la reine d'Angleterre durant les funérailles de sans-mari. Elle est dans une église, elle est seule, elle a vécu des décennies avec ce gars. Voilà une vieille dame qui elle-même, il lui restait pas longtemps à vivre, hein. Et voilà, qui elle-même arrive, on va dire, au crépuscule de sa vie. Elle est en train d'enterrer son compagnon. Y'a personne pour lui tenir la main. Elle est seule sur les bancs, et elle porte un masque noir, et elle est comme ça, prostrée. Et elle regarde. Bien sûr, oui, distanciation sociale. Fauci a déjà avoué l'avoir inventée de toute pièce. Il sait même pas d'où ça vient. Mais bon. Je vous disais que... Pendant ce temps, pendant ce temps, les conservateurs qui avaient fait ces règles-là étaient au Downing Street, le bureau ou le bâtiment du premier ministre, et ils étaient en train de faire une fête. La fête était de type « ramenez votre alcool », donc ils venaient, les gens, avec des cartables ou des mallettes, avec leur bouteille d'alcool à l'intérieur. Ils étaient en train de faire la fête ensemble. Et il semblerait que les couloirs du ministère étaient pleins de vomi, parce qu'il y a eu des excès d'alcool par terre, du mobilier renversé, du vomi contre les murs, tout ça, je vous dis pas. Et donc ils rentraient l'un après l'autre pour aller, entre guillemets, travailler, ils étaient en train de faire la fête. Ces gens qui faisaient la fête, qui faisaient la fête les uns dans les bras des autres, Eh bien, ces gens-là ont mis en place les règles qui ont fait, par exemple, que la reine était seule, qu'elle n'avait pas le droit d'avoir quelqu'un avec elle, qui ont fait qu'il y a des gens qui étaient dans un... Vous avez vu cette image qui avait fait le tour du monde à l'époque, qui vous montre une humanité, qui vous raconte notre monde. Cette image où on voit une femme qui est dans une sorte de pompe funèbre, dans une salle de pompe funèbre, il y a les chaises de toute la famille qui sont séparées, il y a son fils qui s'approche d'elle, il y a son fils qui approche son siège pour s'asseoir à côté d'elle, et il se passe quoi ? Il y a quelqu'un qui vient lui dire de partir, de s'éloigner à cause de la distanciation sociale. L'Occidental a juste besoin d'entendre des choses à la télévision, il est prêt à tout. Franchement, il est prêt à tout. Il n'y a qu'à lui lire à la télévision. Je n'en suis pas revenu de cette époque. Personnellement, je peux vous dire, je ne suis pas revenu de cette époque. Je n'en reviendrai jamais. Il y a un avant et un après. Vous regardez mes vidéos, celles d'avant cette période là. Je ne suis plus la même personne. C'est quelqu'un d'autre qui a pris le canal juste pour être honnête avec vous. Donc. Pendant ce temps, ils faisaient la fête et je disais, ils profitaient également des règles qu'ils ont mis en place pour donner des marchés publics par WhatsApp à leurs amis, à leurs barmans, à leurs copains, à leurs frères, à leurs soeurs, à leurs ex, qui ont fait des milliards avec ça. Vous voyez ? Et après, on a quelqu'un, par exemple, comme notre ministre de la Santé à l'époque, qui a même commencé à se tenter à la célébrité, n'est-ce pas ? Il est parti dans une émission. Je suis une célébrité, sauvez-moi. Il a pris 300 000 euros au passage pour ça. Il a commencé à se tenter un petit peu aux people. Ça vous donne une idée de la vacuité, du vide de ces gens-là qui dictent le bien, le mal, qui dictent la loi et qui nous obligent, qui nous font vivre sous le joug de leur fantaisie et de leur corruption au jour le jour. Ça, c'est le parti conservateur. On a face à lui le parti Labour, la gauche. Alors la gauche, on n'a rien de gauche, bien entendu, on n'a rien de gauche. La gauche, c'est la gauche du gender, c'est la gauche du climat, c'est la gauche qui se met à genoux, c'est la gauche, vous savez, vous vous rappelez cette histoire, là, aux États-Unis, dont on n'a presque pas parlé, cette histoire qui s'est passée à Minneapolis et puis ça a fini avec plein de gens à genoux et tout ça. Ça, c'est la gauche qu'on a ici. C'est une gauche qui ne se bat plus pour le travailleur, qui ne se bat plus pour le prolétaire, qui ne se bat plus pour l'ouvrier. C'est une gauche caviar avec l'idéologie, qui s'est mis un panel d'idéologies, qui est défendue d'ailleurs par les forces de l'argent. L'idéologie défendue par la gauche travailliste est la même idéologie qui est défendue par les grandes banques et par les grandes entreprises. C'est exactement la même chose. Ce n'est plus une gauche qui est dans une logique révolutionnaire. Cette gauche-là, je disais, à son époque, et c'est de là que justement il y a beaucoup d'intentions de vote pour elle, c'est qu'à son époque le pays se portait mieux. Eh ben oui, forcément, mais je te dis pourquoi ? Ce n'est pas parce que cette gauche est meilleure que les corrompus que nous avons au Parti conservateur, non, c'est pas ça, c'est autre chose. Cette gauche, là, bénéficie d'un effet de nostalgie. Parce que quand nous vivons dans un pays qui est en plein déclin, et bien une des caractéristiques du déclin, c'est quand tu regardes vers le passé, tu vas voir qu'objectivement, c'était mieux. Objectivement, tu gagnais mieux ta vie. Objectivement, la vie était moins chère. Objectivement, il y avait moins de chômage. Objectivement, il y avait moins d'inflation. Objectivement, le pays était plus prospère. Objectivement, sa monnaie coûtait plus cher. Tout ça, tout ça. Donc, forcément, quand on regarde en arrière et on se dit, tiens, à leur époque, à leur époque, à cette époque-là, il y avait les conservateurs au pouvoir, les travaillistes au pouvoir, donc forcément, ils sont meilleurs. Vous voyez le truc ? D'autant plus que, je vais vous dire un truc, regardez un truc, tous les gens, tout le monde, et ça, vous pouvez l'appliquer même aux chiens, aux chats, à tout le monde, même à votre voisin, au hasard, prenez quelqu'un au hasard, il était plus jeune dans le passé. Il est plus vieux aujourd'hui qu'il l'était dans le passé. Donc, les gens en général étaient plus jeunes à l'époque, quand il y avait les travaillistes au pouvoir. Ils étaient plus jeunes, ils étaient pour beaucoup en meilleure santé. Donc, forcément, ils regardent cette époque avec un peu plus de, on va dire, une certaine nostalgie. Voilà, c'est ça. Et donc, c'est pour ça qu'il y a une certaine sympathie, et je peux la comprendre, je peux la concevoir, qui est en train de monter pour le Labour. On a... Aujourd'hui, dans la conversation politique, on a un journal d'hier, Daily Telegraph, qui dit que cela veut changer la loi pour protéger les espaces des femmes. Dans un autre journal, Daily Mail d'hier, le sexe est un fait biologique. C'est ça, ça signifie qu'ils en ont ras-le-bol, si vous voulez. Ils en ont ras-le-bol du thé dans LGBT, voilà, c'est ça. Ils en ont ras-le-bol. Donc, ce qui se passe, c'est qu'on a de plus en plus d'hommes qui viennent occuper les espaces des femmes, les toilettes, les cabines d'essayage, quand ils ne viennent pas rafler des prix dans des courses et d'autres compétitions qui sont historiquement réservées aux femmes. Il suffit de dire, pardon, je dis aux gardiens, excusez-moi, je suis une femme. Oh là, pardon, monsieur, madame. Tu rentres et puis voilà, tu gagnes. Et ça, ils en ont ras-le-bol. Donc là, le peuple en a ras-le-bol, pas les gens au pouvoir, les gens au pouvoir s'en fichent. Donc là, maintenant, les conservateurs décident pour une fois de jouer une carte de conservatisme. Donc là, ils commencent à dire « si on passe au pouvoir », alors qu'ils sont au pouvoir depuis des années. Alors ce que j'aime bien, moi, chez les politiques, et ça, vous pouvez même appliquer cette règle-là aux politiques de gauche comme de droite. ils ont des idées géniales quand ils sont dans l'opposition. Alors ça, franchement, donnez-moi n'importe qui. Je suis même sûr que Macron, quand il finira ses 2 ou 3 ou 4 mandats, il clissera dans l'opposition, je vous garantis qu'il aura des idées extraordinaires. Mais une fois qu'ils sont au pouvoir, ces idées, ça ne leur tombe pas dessus, ça ne vient pas. Donc là, soudainement, ils se rappellent qu'ils sont conservateurs et ils sont en train de nous dire, c'est une acte pour résumer. Eh bien, si tu as une pomme, tu as une banane. Voilà ce qu'il est en train de nous dire. C'est une évidence. D'ailleurs, autre évidence, il y a sur cette photo, il y a un milliardaire. Vous saurez quand même. Oui, il y a 80, il y a 93 ou quelque chose comme ça. Et il crambole en juste 9, n'est pas à 93 ans avec une nana qui a l'air d'être 40 ans. ou 50 ans, c'est un cas d'être. Mais celle-là, je pense qu'elle va avoir le bingo. Maintenant, dans les élections, c'est la séquence people. Alors, dans les élections, ça, c'est les journaux d'aujourd'hui. Je prends chaque fois des journaux différents. Je vais vous montrer d'autres perspectives, des perspectives différentes. Vous regardez qu'on a un problème. On a M. Farage, l'artisan de The Times. Farage, l'artisan du Brexit, qui revient maintenant sur le devant de la scène. Parce que lui, il joue un petit peu l'éludiant, des fois il arrive, des fois il repart. Donc là, il veut peser sur ses élections. Donc là, il se présente, il reprend le contrôle de son parti. Ce qui fait que là, ça inquiète. Ça inquiète pourquoi ? Parce que l'apparition, et ce qu'on nous dit, c'est que l'apparition de M. Farage dans cette campagne va faire en sorte que beaucoup de gens très très très insatisfaits du parti conservateur ou du parti corrompu, c'est pareil, du parti corrompu, risquent d'aller vers où ? Risquent d'aller vers Farage. Est-ce que Farage gagnera pour autant ? Des gens disent non, il ne gagnera pas nécessairement. Il ne gagnera pas nécessairement, mais il videra une bonne partie de l'électorat conservateur. Donc l'électorat, si vous voulez, dit de droite, sera partagé entre les conservateurs et Farage. Et là, c'est le Daily Express, qui est quand même un torchon, mais de temps en temps, il a de bonnes idées. Comme on dit, même les écureuils aveugles, de temps en temps, ça leur arrive de trouver une noix. Donc là, le Daily Express nous dit que le vote pour Farage, le vote pour Farage, va probablement, plus probablement, nous ramener Starmer qui est le travailliste au numéro 10 comme premier ministre. Ça veut dire quoi en d'autres termes ? Ça veut dire que le vote voté pour Farage, c'est d'une manière indirecte de favoriser le parti travailliste. qui sera le grand gagnant de ces élections. Donc, on va avoir l'élection qui fera que les voix de conservateurs seront partagées entre le Parti conservateur et le Parti réforme de Naïga Farage. Et puis, la gauche, elle restera fidèle à elle-même. Et donc, dans ce cas-là, on risque d'avoir un raz-de-marée de gauche. Voilà, qu'on a un raz-de-marée de gauche, de toute façon. Moi, je vous dis un truc. Moi, honnêtement, ça me fait ni chaud ni froid. Je vais vous dire pourquoi. Parce que l'agenda, il est le même. L'agenda, il est le même. Chacun le fait avancer à sa manière. Chacun a un certain degré de discrétion ou de liberté, si vous préférez, pour faire avancer l'agenda. Mais l'agenda, lui, il avancera qu'on ait la gauche, la droite au pouvoir. C'est tout simplement comme ça. Donc, qu'on ait des woke, on a vu sous les conservateurs, on n'a jamais vu plus de wokisme que sous les conservateurs. Le wokisme est en train de gangréner les écoles, les universités, les institutions de ce pays, la vie publique de ce pays. des gens desquels on se moquait il y a dix ans, des gens, des illuminés, des universités américaines, des gens qui n'avaient pas pris de douche depuis des siècles, aujourd'hui, nous imposent les codes moraux par la force. Donc, ben, voilà. Ce qui fait que, franchement, conservateur, à la rigueur, je préfère peut-être le... une vraie gauche woke, hein, comme ça, au moins, les choses seront claires, hein. Moi, je sais pas pour qui voter, pour être honnête avec vous. Je sais pas. Je sais pas, je vous le demande. Tenez. On fait un truc. Je vais vous offrir la possibilité de voter au Royaume-Uni. C'est-à-dire qu'il me vient maintenant, là. C'est pas un truc genre, je l'ai imaginé avant. Vous mettez des commentaires pour qui je vote. Pour le réforme de Nagel Farage, pour Starmer, machin, comment il s'appelle, Starmer du parti travailliste, la gauche, la gauche, la gauche bloc, ou bien je vote pour les corrompus conservateurs. De toute façon, pour nous, en tant que citoyens, c'est la même chose. Par contre, je vous offre ce vote, vous me dites, le parti qui reçoit le plus de votes dans les commentaires, je vote pour lui et j'irai même voter et je vous montrerai la photo du bulletin de vote. Donc je vais vraiment respecter votre vote. Je suis démocratique moi, d'accord ? Voilà mes amis, merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici. Je vous montre mon livre, un petit coup de publicité pour mon livre, c'est moi qui l'ai écrit, j'ai quand même le droit d'en parler dans une vidéo. Grand Ricel, il est excellent. C'est pas parce que moi je l'ai écrit que je vous dis qu'il est excellent. La grand reset c'est lui qui vous ouvre les yeux si vous avez aimé le précédent sur le Covidisme, climatisme, les religions post-chrétiennes occidentales. Vous allez adorer celui-ci. Ça parle de choses et d'autres. Je ferai une vidéo spéciale sur ce livre. Par ailleurs, si vous voulez me contacter, m'envoyer des messages, suggérer les choses. Pas de lien, pas de lien, pas de lien, rien du tout. Zéro lien. Si tu veux envoyer un lien, c'est une mauvaise idée. Les liens, tweetez les à Aldosterone111. Ça, ça marche, mais pas ici. Si je veux des humains, s'il vous plaît, que des humains, pas de lien, pas de botte. Voici le numéro. Whatsapp. N'appelez pas. Juste écrivez. Ok ? Vous voulez laisser des messages vocaux ? Oui et non. Oui et non. Il y a des gens qui laissent des messages vocaux, il y a la télé derrière, il y a le vent, il y a un chien qui aboie, tout ça. Je ne vais pas aller télécharger un P3 et le faire passer dans un algorithme piloté par l'intelligence artificielle pour essayer de décoder, sortir les mots. OK ? Je ne vais pas l'analyser comme on analyse certaines boîtes noires. Donc, si les mots, les propos sont clairs, nets, c'est silencieux derrière, il n'y a pas de souci. Autrement écrivez. L'écriture, le bruit ne passe pas avec l'écriture. Voilà, mes amis, après cette dernière la palissade de la vidéo, je vous dis à la prochaine, à la prochaine fois. Quand? Je ne sais pas. Ça peut être dans deux jours, dans trois jours. Ça peut être dans une demi-heure. Imaginez, je rentre chez moi, j'arrive, j'allume la télé, j'allais dire ma façon de parler. J'allume pas la télé, moi, je regarde pas la télé. Mais imagine, je rentre chez moi, j'allume la télé. J'apprends que, par exemple, un truc grave s'est passé dans le monde. Un des vieux crabes qui nous dirige, on l'a retrouvé refroidu. dans son lit ou dans sa baignoire ou dans sa piscine quand je suis les Obama. Donc, à ce moment-là, bien entendu, je reviens tout de suite, je vous en parle. Mais bon, eh oui, il n'y a pas tous les jours de bonnes nouvelles, il ne faut pas croire. Je croyais des choses, mais bon, je ne crois plus rien maintenant. Enfin, de moins en moins, c'est ça le problème. Quand tu avances dans la vie, tu as du mal à croire. Enfin, tu crois, mais tu crois dans l'essentiel. Mais l'essentiel, ce n'est pas beaucoup de choses. Voilà mes amis, on se voit dans une prochaine vidéo, n'est-ce pas ? Attention, ça va couper, attention, attention, les lumières vont s'éteindre !
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