Elections Présidentielles 2022 : c’est dans 1 mois !

A French-language YouTube monologue (March 2022) analyzing the run-up to the 2022 French presidential election from a right-wing/‘national’ perspective. The speaker uses cultural analogies to argue that candidates are out of step with the present: Marine Le Pen is 'stuck in 1974', Éric Zemmour 'in the 19th century', Valérie Pécresse and Les Républicains appear demoralized, while Emmanuel Macron is depicted as the only candidate 'of 2022' and therefore electorally advantaged. The narrator criticizes the Rassemblement National’s leadership for mass defections to Zemmour, paints Zemmour’s support as a short-lived spike likely to collapse, questions the credibility and unity of the national-right camp, and raises the need for a rethought, ego-free nationalist alternative.
Bonjour mes amis, quand j'étais petit, je me rappelle que dans ma famille on regardait Dallas. Ceux de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Je crois que c'est l'ancêtre des séries télévisées. Alors, aujourd'hui, notre Dallas à nous, c'est l'élection présidentielle française. J'habite au Royaume-Uni, je regarde ça à distance, mais c'est absolument fascinant. on s'en approche. Plus on s'en approche, plus je vais commenter, plus je vais vous dire à peu près ce que je vois sur le terrain. Nous sommes littéralement à Lanchon et puis on a ces candidats qui tournent, n'est-ce pas? Et on va voir quel est le bon bourrin, quel est le bourrin qui va arriver en premier, quel est le bourrin qui va arriver en dernier. Est-ce qu'on va avoir photo classique? Alors, On a cette semaine un dévissage dans les sondages, ça vaut ce que ça vaut, de M. Zemmour. Zemmour, quand il est arrivé au début, à tous ses débuts, il avait fait un spike, comme on dit, comme on a appris ces deux dernières années. Il a fait un pic comme ça, d'intention de vote, parce qu'il était sur une logique basée sur « je vais unir la droite », sachant que c'était un candidat qui arrivait, qui était nouveau dans la politique, malgré qu'il avait un long historique de positionnement assez radical dans les médias, mais quand même, il avait toujours l'opportunité d'arriver et puis proposer un projet réunificateur. Plus tard, assez rapidement, il est apparu que son projet, c'est plutôt réunir les extrêmes droites, dans le sens où, par exemple, quand on entend parler, au début, il était vraiment sur quelque chose de très rassembleur, surtout avec sa vidéo façon Général De Gaulle et tout ça. Mais très rapidement, il a commencé à glisser. Alors, quand on l'entend, on entend des concepts qui pourraient venir de Villiers. De Villiers fait partie de sa campagne. Du brudo maigré, on entend du génération identitaire. On est réellement très à droite. Lui, là-haut par exemple, une Marine Le Pen est coincée dans les années 70. Marine Le Pen, il faut dire ce qu'il en est. Sans Front National, pourquoi il bloque toujours ? Parce qu'il ne voit pas la France de 2022, il voit la France de 1974. Donc il est toujours coincé dans cette époque-là qui est révolue. Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas cette époque, elle est finie, elle est révolue, elle ne reviendra jamais. Même hier, elle ne reviendra jamais. Même le samedi dernier, elle ne reviendra jamais. et donc a fortiori 1974. Marine Le Pen et son mouvement ne veulent pas se projeter dans 2022. C'est ce blocage psychologique. Ils sont dans la France de Fernandel, ils sont dans la France de Louis de Funès, qui est une France très respectable, bien entendu. Mais aujourd'hui, prenez photo de Louis de Funès, il y a beaucoup de jeunes qui ne savent pas ce que c'est ou qui sait. Donc, elle n'arrive pas à parler réellement à la vraie France d'aujourd'hui. Elle parle à une France surannée, à une France qui vit dans le souvenir, et souvenir tout à fait respectable encore une fois, mais qui connaît ses limites assez rapidement quand on le projette sur le plan électoral. Je disais, là où Marine Le Pen est bloquée en 1974, M. Zemmour, lui, est bloqué il y a deux siècles. Zemmour, quand il te parle du général, tu ne sais jamais vraiment s'il est en train de parler de De Gaulle ou s'il est en train de parler de Bugeaud. Zemmour regrette toujours, de manière assez hurlissante, non pas que la France ait perdu l'Algérie, ça c'est une évidence chez lui, je pense, il regrette que la France ait perdu le Canada, que la France ait perdu la Louisiane. Lui, il est coincé il y a deux siècles en arrière. Lui, il est à l'histoire, ce que ces hommes en veste bouffante rouge sont au train. Le mec, il est projeté dans l'histoire et dans l'histoire très, très, très ancienne. Il a fini par rassembler les extrêmes droites, donc des droites qui pèsent 1% par ci, 0,5% par là, 1,5% par là. Et le résultat net, c'est 5% le total. Et il doit le savoir. Lui, ce qu'il voulait, il voulait prendre une proposition qui serait plutôt au niveau de De Villiers et Bruno Maigret, et puis essayer de l'habiller avec sa verve, avec sa joute verbale, sa culture, et puis faire passer cela, vendre cela aux Français. Le problème, c'est que ça ne marche pas, ce truc. Et c'est en train de collapser gentiment. Probablement, les prochains sondages le donneront à un chiffre. Ça signifie, au lieu d'être à 10, 11, il va probablement commencer à dévisser vers les 9, 8. Honnêtement, sa proposition sur le plan électoral, je suis très cynique là, je n'évalue pas la proposition pour ses mérites, je l'évalue sur le plan électoral. Qu'est-ce qu'elle va valoir ? Elle vaut grosso modo 5%. C'est à peu près ce qu'elle vaut. Le Front National, au passage, je dis Front National, je sais que c'est Rassemblement National, mais bon, je connais des vieux qui, jusqu'à maintenant, comptent toujours en Ancien Front. Voilà, je suis en train de compter en Ancien Front National. Le Front National, lui, les militants, quand je vois les militants, c'est des gens, souvent, c'est des gens extraordinaires. C'est des gens, je trouve chez eux, une sorte de, ils sont sur le plan, sur le plan des valeurs. Ce sont des gens qui sont à droite, sur le plan des valeurs. mais sur le plan du travail, sur le plan des droits, ils sont à gauche. Donc on va retrouver chez eux, on va retrouver ce militantisme qui se perd d'ailleurs, mais on va trouver cette expérience du terrain, on va retrouver chez eux ce respect pour toutes les communautés qui constituent la France. Malheureusement, les cadres du RN eux, ils l'ont démontré amplement ces derniers temps, ne sont pas des personnes de conviction. C'est-à-dire qu'ils sont au RN et littéralement sur la ligne droite d'une élection présidentielle et font quoi ? Ils désertent. Ils partent tous. Il y a Zemmour qui apparaît et ils partent tous chez lui comme si c'était le Messie. Ils abandonnent tout et ils partent chez lui. Alors bien sûr, c'est normal dans la vie politique que des gens, au fur et à mesure de leur évolution, de leur sensibilité, tout ça, et de leur vécu, invariablement, finissent par, des fois, passer d'un camp politique ou d'une famille politique à une autre. C'est normal. Mais dans la critique que je suis en train de formuler, je tiens compte du mouvement naturel. Mais là, nous sommes au-delà de ce mouvement naturel. Nous sommes dans une désertion de masse, non pas de la base. Remarquez comme la base Front National ne bouge pas beaucoup. Le Front National affiche une certaine constance dans les sondages parce que les militants Front National ne sont pas là-dedans par hasard, ne sont pas là-dedans par erreur. Ce sont des gens qui sont porteurs de convictions. Je les respecte pour cela. Et remarquez comme le Front National se maintient dans les sondages. Là où les élites du Front National, là-bas, elles sont en train d'offrir un spectacle affligeant de personnes absolument sans convictions. Donc il s'est passé quoi ? Ils filent tous du Rassemblement National vers Zemmour. Ceux-ci plombent Le Rassemblement National, parce que le Rassemblement National, aujourd'hui, paraît comme un parti de moins en moins crédible dans l'élection présidentielle. Tous ces cadres sont partis. J'imagine qu'il ne reste que Marine Le Pen toute seule dans son bureau, en train de psychoter sur son sort. D'ailleurs, elle a fait certaines remarques aux médias et je les ai trouvées de très mauvais allois, dans le sens où, littéralement, elle en est à livrer ses états d'âme. C'est grave, c'est grave. Elle n'apparaît pas comme une Madame Thatcher, par exemple. Elle n'apparaît pas comme une Margaret Thatcher. Clairement non. Elle paraît comme quelqu'un de déçu, quelqu'un qui a mal, qui souffre, qui considère qu'on l'a laissé tomber parce qu'elle s'est entourée de traîtres. Alors quelque part, c'est de sa faute aussi. C'est de sa faute aussi. Je veux dire, on n'a que dans la vie politique, dans la vie de tous les jours, souvent, on n'a que ce qu'on mérite. Si elle avait été lâchée par une personne ou deux, moi je veux bien, ça peut arriver. Mais lâchée par toute la sema là, c'est que probablement elle s'était entourée de... s'était entourée de... bah des mauvaises personnes, voilà. Ils étaient là pour les mauvaises raisons. Elle le découvre aujourd'hui, alors... Elle aurait pu le découvrir il y a deux ans, ça aurait été mieux. Elle le découvre à la veille d'une présidentielle, bon c'est foutu, c'est foutu. Voilà. Pécresse. Pécresse, elle... Les Républicains, ils jouent perdants, clairement. Prenez Pécresse, la dernière affiche que j'ai vue d'elle, j'étais choqué. Honnêtement, je connais des gens qui, avec un iPhone et un Photoshop, ils peuvent faire mille fois mieux. Sérieux, mille fois mieux. Ils font des affiches pourtant. Je dis, à charge pour eux, c'est une personne qui a bonne bouille. Pécresse, elle est très photographiable, elle a l'air très accompagnable comme ça. Si on la met, il ne s'agit pas de la faire marcher sur un catwalk non plus, mais si on la met en valeur, c'est une candidate qui peut, qui a une tête, qui peut vraiment passer bien sur des affiches. Là, ils font quoi ? Ils sortent des affiches avec des expressions, avec des machins, des expressions dans le sens, l'expression qu'elle a, mais aussi ce qui est écrit sur l'affiche. T'as envie de dire mais vous jouez perdant, les gars. Et pourquoi ils jouent perdant? Ils jouent perdant parce que probablement ils veulent se saborder, parce que probablement ils n'ont pas envie. Ils n'ont pas envie de gagner. Ça se voit. Ils sont démoralisés. La situation est très merdique. Ils cherchent un alibi. Il y a la guerre avec la Russie. Il y a le merdier qui a été causé par le vandalisme économique ces deux dernières années et la facture. On commence à peine à réaliser le poids de la facture. Alors eux, ils veulent l'analybie, ils veulent pas être là. Ils veulent dire plus tard que oui, mais on n'était pas là, nous. Tu te rappelles, les élections 2022, nous, on s'est bien viandés. Mais ils se sont viandés parce qu'ils veulent se viander. Ils veulent se viander. Ils mènent une campagne de quelqu'un qui ne veut pas être là. Déjà rien que le fait, pardon pour elle, la bonne bouille, mais bon, mis à part ça, on a du mal à lui trouver, on va dire, des qualités charismatiques pour pouvoir la mettre dans une élection si importante. C'est vraiment, ils veulent perdre les gars, ils veulent perdre. Il nous reste Macron. Macron qui lui est bien de 2022. On a Macron qui est en 2022, Marine Le Pen en 1974, Éric Zemmour en 1870. Et voilà, le seul qui est de son époque. Et pour les mauvaises raisons, pour le pire, c'est Macron qui risque malgré tout d'être le gars qui va arriver. Parce que voilà, Zemmour sort. les gens du Rassemblement National partent chez lui, le bateau Rassemblement National prend l'eau. Une fois que tout le monde est sur le navire Zemmour, on fait couler le navire Zemmour. D'ailleurs, ils ont sorti des histoires de fesses classiques. Ils ont sorti... Quand j'ai rencontré des Zemmouristes la dernière fois, je leur ai dit, écoutez les gars, j'espère que votre candidat n'a pas des histoires d'argent, des histoires de queue qui sont les classiques. Parce que, hein, rappelez-vous DSK, la femme de ménage, la fille Satou. Je leur ai dit... Si vous avez, si votre candidat a ce genre de choses dans le placard, ça sera trouvé, ça sera trouvé, ça sera trouvé par des gens qui sont payés pour trouver. Mais aussi, il y a des dossiers quelque part et à un moment donné, on distillera les dossiers. À un moment donné, on appellera un journaliste, on lui distille. Quand j'ai, là, ils n'ont pas trouvé une femme ou deux, ils ont trouvé huit. Ce qui se dit sur les médias, il y a huit femmes qui viennent témoigner. Il n'a même pas porté plainte pour diffamation ou autre. Je veux dire, il fait le dorant, il attend que ça passe. Mais ce genre d'histoire sortie juste avant les élections, ça passe pas tout seul, ça passe pas comme ça. Alors, en vérité, il y a deux mois à peu près, trois mois, on m'avait dit que les bruits qui couraient dans tout Paris indiquaient qu'il avait une exposition à ce genre d'allégations. C'est ce qu'on m'avait dit. Le truc, c'est que ce genre de choses sont connues par le tout Paris et on attend, on attend le jour J, on attend là où ça devient vraiment porteur de les sortir et on les met au devant de la scène. Voilà. Ah, qu'est-ce que vous voulez, mes amis? C'est... C'est... C'est terrible, c'est terrible. Je dirais que le camp national en France Ce n'est pas vraiment le camp le plus intelligent de la Terre. Honnêtement, c'est un camp qui n'a pas besoin d'ennemis. Il se suffit à lui-même. Chaque échéance électorale, il sortira ce qu'il faut pour se saborder et couler. Et puis, ils diront la prochaine fois, on fera mieux, on fera différemment. La prochaine fois sera encore une répétition. En tout cas, mes amis, J'ai d'autres choses que j'aimerais élaborer mais je le ferai dans une prochaine vidéo. L'idée à laquelle je réfléchissais c'est... Ce serait quoi un camp national viable en 2022 ? C'est ça l'idée qui me fait réfléchir. Ce serait quoi réellement un camp national qui a une chance réellement de faire bouger les choses ? Il y a de quoi faire. Il y a des solutions. C'est pas qu'elles n'existent pas. Mais il y a beaucoup d'égos malheureusement. Il y a les égos. Trop d'égos. Il n'y a personne qui travaille pour un idéal qu'il dépasse. Il n'y a que des gens qui travaillent chacun pour son officine. voilà malheureusement c'est le problème la grosse tête ok je vous laisse mes amis et je reviens une autre fois.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






