
French-language examination of how Jewish and Christian traditions shaped classical Islam, particularly through hadith transmitters like Kaʿb al-Aḥbar and Abū Hurayra. The author draws from canonical Sunni sources including al-Bukhari and Muslim to trace these influences on Islamic doctrine and conceptions of God.
Bonjour mes amis, je suis là pour aborder un sujet difficile, ça a toujours été l'histoire de ma vie, chaque fois qu'il y a quelque chose de difficile, ça tombe sur moi. En fait, les éléments judaïques dans l'islam, il faut savoir qu'il y a des éléments judaïques dans l'islam, il y a des éléments chrétiens. Certains éléments sont de l'ordre, on va dire, de la consistance entre les religions. Par exemple, chez les juifs, il y a Dieu et il est seul et unique. Il n'y a qu'un seul Dieu. Même si cette définition de Dieu, est-ce que c'est une unicité numérique, par exemple, parce qu'on parle d'autre chose. Chez les musulmans, Dieu est aussi unique. Mais on ne peut pas prendre cette similitude, cette vision cohérente comme étant l'un ayant influencé l'autre. Maintenant, il y a un certain nombre d'éléments qui sont évidemment arrivés de judaïsme, qui sont rentrés dans l'islam, comme il y a un certain nombre d'éléments qui sont arrivés du christianisme, qui sont arrivés dans l'islam. Et le problème avec ces éléments-là, c'est qu'ils participent à faire de l'islam une religion incohérente. Pourquoi ? Parce que c'est des éléments qui arrivent, qui sont rapportés, qui ne sont pas naturellement islamiques. Et ce qui se passe, c'est qu'ils sont contraires aux doctrines de base de l'islam. Le problème est connu depuis des siècles. Ce n'est pas quelque chose de nouveau. On en parle, on le trouve dans les livres, mais chaque fois que les musulmans essayent d'en parler, il y a une sorte de... ils sont un petit peu coincés. Alors, pour un observateur extérieur, tu te dis, quand tu vois qu'ils ont du mal à en parler, la première chose qui te vient à l'esprit, t'as l'impression qu'ils n'ont pas envie de s'auto-critiquer en se disant, bon, admettons-le, nos ancêtres, par le passé, ont été pompés chez les juifs, ont été prendre plein de choses chez les juifs. D'accord ? T'as l'impression qu'il faut un point d'honneur, un petit peu comme ce gars ou cet universitaire qui plagie sa thèse et qui après a du mal à en parler. Mais en fait, ça c'est ce qu'on pense au premier lieu, ça c'est quand on regarde de l'extérieur, ça c'est le regard extérieur. Et bien, ce sentiment que je viens de décrire joue peut-être un rôle, allez, mineur, on va dire 1-2% dans leur réticence à parler de ce sujet-là. Prenez quelqu'un par exemple comme Adnan Ibrahim, l'imam Adnan Ibrahim qui est en Autriche. Il en a parlé, il a fait une vidéo ou deux, je les ai regardées il y a quelques mois de cela. Mais en fait, il ne fait que survoler le sujet, ça décharge le sujet difficile, mais il y a plus que ça. Je vais vous dire c'est quoi le plus. Le plus c'est que Là, je vous fais un crash résumé. Le truc difficile chez les musulmans, en réalité, c'est qu'ils ne peuvent pas parler d'éléments judaïques dans l'islam sans remettre en cause un certain nombre de personnalités qui, par le dogmatisme ambiant, sont devenues inattaquables. Voilà le problème, d'accord ? Ça signifie qu'en réalité, quand tu prends un musulman et tu lui dis il y a des éléments judaïques dans l'islam et qui contredisent les principes de base de l'islam il est d'accord si tu commences à lui en parler il va dire écoute finalement je préfère les éléments judaïques dans l'islam que l'explication qui permet de comprendre comment ils sont arrivés là d'accord voilà c'est ça malheureusement ce qui se passe alors cette recherche est complètement scientifique d'accord c'est pas je suis pas un imam ou assimilé je suis juste Un gars qui fait des recherches. Et puis, je ne donne rien de ma tête. Tout ce que je dis, tout ce que je raconte vient de documents. Ces documents sont extraits de livres qui sont extrêmement respectés chez les musulmans. Je ne prends pas des sources marginales ou latérales. Je prends vraiment des sources qui sont dans le cœur de la doxa ambiante, on va dire. D'accord ? Donc ça, c'est le premier point. C'est des recherches petit budget, d'accord ? Je ne suis pas, comme ça se voit, je ne suis pas sponsorisé par le Qatar. Je suis juste un gars qui fait des recherches. Même si je ne faisais pas ces vidéos, j'aurais fait ces recherches. Je partage avec vous dans le but, je vous l'ai dit déjà, dans le but d'essayer de partager avec vous ce qui peut avoir une valeur commune pour vous et pour moi, c'est tout. D'accord ? Du moment que ça a une valeur commune, je me sens le devoir de partager avec vous. L'histoire de l'islam a commencé de manière très surprenante par une sorte d'histoire d'amour avec Dieu. Et après, ça a débordé. C'est malheureux pour les arabes musulmans. Franchement, je dis que c'est malheureux pour eux parce qu'ils ont tenu une opportunité de s'apaiser, ils ont tenu une opportunité d'avoir une vie spirituelle, n'est-ce pas, réelle. Et puis, finalement, tout s'est renversé, ça a rassemblé, ça a bien commencé, puis ça a fini en déraillement de train, n'est-ce pas ? Au départ, si vous voulez, le prophète des musulmans leur disait, si vous aimez Dieu, on dit qu'il n'y a jamais d'amour dans l'islam, mais en fait, il y a de l'amour parce qu'il voulait Ça vient chez les... C'est né dans une culture arabe. C'est vrai que d'un côté, on parle de certains sentiments, mais d'un autre côté, on cache les autres. Il y a une grande pudeur à parler d'autres. Mais il y a des éléments, des fois, qui sont extrêmement forts. Et je vous disais que l'islam avait débuté avec une histoire d'amour qui cherchait une réciprocité, n'est-ce pas ? Quand tu aimes quelqu'un, quand tu es amoureux de quelqu'un, La prochaine étape que tu aimerais qu'il se réalise, c'est que tu aies une réciprocité. Et en fait, ce qui se passe, c'est que le prophète des musulmans leur a dit, si vous aimez Allah, donc il parlait des gens qui aiment Dieu, il disait, si vous aimez Dieu, si vous aimez Dieu, si vous avez au fond de vous de l'amour pour Dieu, Eh bien, suivez-moi et Dieu vous aimera. Ça signifie, tout son but à la base, c'était de leur montrer comment être digne de l'amour divin, comment eux vont se faire aimer par Dieu. Alors, quand je dis cela, je fais un sondage à ce stade de la vidéo. Si tu es musulman, ce que je viens de dire là sur l'amour réciproque de Dieu et tout ça, Combien de musulmans pensent que je suis en train de raconter des bêtises à ce stade ? Sincèrement. Avant d'aller plus loin dans la vidéo, tu peux même faire pause et réfléchir. C'est pour mon sondage à moi. Combien pensent que je suis en train de raconter des conneries à ce stade ? Je suis sûr qu'une grande majorité. Je prends le verset 3.31. C'est un verset que je n'ai jamais vu de ma vie. Un imam de mosquée. basé son prêche là-dessus. D'accord? C'est ce qu'il dit, ce verset, je vous lis en arabe et puis en français. Voilà, histoire d'amour réciproque, dit si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera. Et à partir de là, donc, l'islam était parti sur ça à la base. Et par la suite, ça s'est transformé en accident de train, n'est-ce pas? Il y a eu des morts, beaucoup de morts, beaucoup d'assassinats, beaucoup de génocides, beaucoup de tueries, beaucoup de crimes qui continuent jusqu'à maintenant. Parce que l'islam est sorti assez rapidement, pratiquement au lendemain ou même avant la mort de son créateur, avant la mort de son prophète. il est complètement sorti de... il est complètement sorti, on va dire, du mohammadisme, d'accord ? Donc de la doctrine du prophète de l'islam. Alors, aujourd'hui, donc, je voulais vous parler du... je voulais vous parler de la... de la chose. C'est... je me demande si... si je pourrais vous... Vous faire ça en une seule vidéo? Probablement pas. Il faudra beaucoup de temps. Donc, je vais essayer de partager avec vous un certain type d'éléments. Par exemple, un élément qui serait venu du judaïsme. Je prends Al-Bukhari, je prends Hadith. Il y a deux personnes. Hadith est en anglais. Je vous le montre. Il voulait arrêter la vidéo et puis Le copier, vous n'avez même pas besoin, je vous mets tout en téléchargement dans le descriptif. C'est simple, vous cliquez dans le descriptif, vous avez ça. Donc, il y a deux personnes, un musulman et un juif, qui se sont disputés. Et le musulman a dit, au nom de celui qui a donné à Mohamed la supériorité au-dessus de tous les gens, je suis en train de traduire de l'anglais, ça sonne bizarre, c'est à cause de ça. Et le juif a dit, Donc chacun a juré au nom de quelqu'un. Donc le musulman a juré au nom d'Allah. Il n'a pas dit Allah, il a dit au nom de celui qui a rendu Mohamed supérieur à tout le monde. Et puis le juif a dit je jure au nom de celui qui a rendu Moïse supérieur à tout le monde. D'accord ? Ils sont disputés sur chacun au sujet de leurs prophètes respectifs, on va dire. Alors le... Musulmans s'est fâché, s'est emporté et il a donné une baffe aux juifs. Alors, le juif est parti chez le prophète des musulmans, n'est-ce pas? Et il est informé de cela. Le prophète a fait venir le musulman et puis il leur a demandé de s'expliquer sur ce qui s'est passé. Et après, le prophète dit, voilà ce qu'il va dire. Donc ça, c'est dans Bukhari. ne me considérez pas comme supérieur à Moïse. Le prophète des musulmans dit, ne me considérez pas comme supérieur à Moïse. Autrement dit, Moïse est supérieur à moi. D'accord ? Le jour de la résurrection, tous les gens tomberont inconscients et j'en ferai partie. Et puis, je serai le premier à me réveiller. Et qu'est-ce que je vais voir ? Je vais voir Moïse debout et à côté du trône d'Allah, à côté du trône divin. Et je ne sais pas si lui aussi est tombé dans l'inconscience ou bien s'il s'est réveillé avant moi. Ou bien si Dieu l'a dispensé donc de tomber inconscient avec la masse comme moi. D'accord ? Déjà, il y a une contradiction interne grosse comme dans « Les Invalides », je pense que beaucoup l'ont vu déjà. C'est quand il dit « Je suis le premier à me réveiller », et après il dit « Je ne sais pas », juste dans la ligne en dessous. Il dit « Je ne sais pas si si Moïse lui aussi s'était évanoui et tombé inconscient comme tout le monde, ou bien s'il s'était réveillé avant moi. Donc d'un côté, dans la même phrase, il dit qu'il était le premier, et puis juste la phrase après, il dit c'est pas s'il est le premier ou s'il est le deuxième. Donc déjà la contradiction interne, l'être humain normalement, c'est son processeur intérieur fait tilt. Que des juifs disent que Moïse soit supérieur à Mohamed, ça c'est clair, ça c'est tout à fait légitime. Ils ont le droit de dire ça. C'est comme si les chrétiens disent Jésus est supérieur à tout le monde. Bien entendu, chaque religion préfère ou rend supérieur aux autres son propre prophète. C'est clair. Elle est cohérente avec elle-même. Là où il y a une cohérence, c'est les musulmans qui soudainement rendent le prophète des juifs supérieur. raconté par qui le hadith raconté par qui ça ne peut être raconté que par une personne il faut que vous connaissez ce sujet là il ya qu'une personne qui aurait pu le raconter je vous le montre raconté par abou horaira alors on va mettre ça derrière et on va parler un petit peu de abou horaira alors abou horaira abou horaira est quelqu'un qui est super important dans le monde sunnite. Dans le monde chiite, il est maudit. Dans le monde sunnite, il est important. Pourquoi ? Il a côtoyé, on va dire, le prophète entre deux à trois ans. Ça dépend les sources. Il l'a côtoyé entre deux à trois ans. Quand je dis côtoyé, ça n'a pas été quelqu'un d'intime. Ça n'a pas été quelqu'un d'ultra proche de lui. C'était juste quelqu'un qui le voyait passer littéralement ou qui, des fois, de loin, s'asseyait et écoutait ses assemblées ou regardait ce qui se passait. C'était un SDF, pour utiliser le langage d'aujourd'hui. Il dormait et couchait dehors. il mendiait à la sortie des mosquées, et des fois a été ce qu'on appelle en arabe un hadrod. Hadrod c'est quoi? C'était un statut social de l'époque, un des statuts sociaux les plus bas, on va dire, après celui de l'esclave. C'était quelqu'un qui travaillait pour sa bouffe, en fait. C'est quelqu'un qui travaillait à sa faim, donc c'est quelqu'un qui n'est pas payé en argent, mais qui est payé en nourriture. Donc Abu Huraira, c'était un hadrod, OK? Ils n'étaient pas consultés. Quand les Arabes prenaient des décisions, ils ne le faisaient pas voter. Ils ne lui demandaient pas son avis. C'était un SDF qui dormait dehors parmi les SDF. Ils étaient des riches commerçants. Ils étaient des hommes, des chefs de clan, des chefs de... Et quelqu'un du niveau d'Abi Hurayra ne s'installait même pas dans leurs assemblées. Tout ça documenté dans tous les livres qui font consensus. Ce qui se passe, c'est qu'à la fin de sa vie, il meurt dans une richesse opulente. D'accord ? Comment ça s'est passé ? C'est que la caractéristique au point de vue religieux d'Abu Hurayra, c'est qu'il a raconté 6400... Non, 5400 hadiths. Il a raconté 5400 hadiths. Ça signifie que si vous prenez les quatre premiers califs. Et si vous prenez les épouses du prophète, d'accord, toutes les histoires que tout ce monde raconte, qui ont côtoyé le prophète, grosso modo pendant des décennies. Et si on additionne les années d'expérience de chacun avec le prophète, on arrive à des siècles d'expérience. Eh bien, tout cela raconte moins que raconte Abou Horaïra qui a vu le prophète de loin. D'accord? Abou Horaïra, c'est un phénomène. D'accord? Abou Horaïra, c'est un phénomène. Il raconte, il parle, il parle, il parle, il parle, il parle même trop. Il parle trop, il dit beaucoup de choses. Il parle trop vite, comme on disait à l'époque, ce qui veut dire que il n'arrive pas à contrôler le flot de ses paroles. Je vous montre un truc. Je vous montre un truc. C'est que... Il y a une histoire. Je vais vous montrer un morceau de cette page. Cette page, c'est une page du... C'est une page du... Vous ne pouvez pas la voir comme ça, même en haute résolution. C'est de la rame. C'est une page de volume que j'ai de Sahih Bukhari. Voilà, je vous ai fait ici un agrandissement, un agrandissement de cette partie-là de la page. En fait, Al-Bukhari, ce qu'il fait, c'est qu'il cite énormément Abu Hurayra. Ça signifie, tu ouvres Abu Hurayra par-ci, Abu Hurayra par-là, Abu Hurayra a dit. Et en général, c'est quoi? C'est Abu Hurayra a dit que le prophète a dit ou qu'Abu Hurayra a dit que le prophète a fait. D'accord? Et il raconte, juste pour vous situer, il y a 6200 versets dans le Coran. Ce que raconte Abu Hurayra, c'est 5400 hadiths. Ça signifie pratiquement un Coran alternatif. Un deuxième Coran, rien que ce que raconte Abu Hurayra. Maintenant, si Abu Hurayra avait été quelqu'un de digne de confiance, pourquoi pas ? Maintenant, on va voir un petit peu le profil et l'évolution d'Abiroulaïda. Et on va déjà sentir, je vous ai dit qu'il parlait beaucoup. D'accord. Et je vais vous montrer un hadith intéressant qu'on trouve, une histoire intéressante qu'on trouve dans Bukhari. Alors, si vous regardez de près la partie soulignée en jaune, je vous le rassure, tous les arabophones vont se délecter de ça. Donc c'est Aïcha qui parle, d'accord, la femme du prophète. Elle a dit qu'elle était chez elle, à la maison, et que dehors, il y avait Abu Hurayra qui parlait aux gens. Alors attention, je me suis fourvoyé. Monsieur Boukhari ne dit pas Abu Hurayra, il dit Abu Foulain. Regardez, qu'est-ce qu'il dit? Il dit Abou Foulaine, il dit Abou Entel. Foulaine en arabe, c'est quand je te dis en arabe, quand je dis en français Entel, c'est Entel. Je ne veux pas dire le nom, je dis Abou Foulaine. Donc, on ne sait pas si Abou Ouaïra. Mais Bouhari, c'est le nom. Je vous montre la version anglaise. D'ailleurs, je n'ai pas trouvé de version française, mais je vous montre la version anglaise, comment c'est traduit. Regardez, il l'appelle Abou, Abou comment? J'espère que vous avez le focus là. De toute façon, vous l'avez en téléchargement, il l'appelle Abou Sow & Sow en anglais. D'accord, Abou Sow & Sow, Abou un tel. Alors Bukhari, comme il cite énormément Abou Horeira, n'ose pas dire son nom. Alors il dit Aïcha a dit J'étais étonné ou j'étais surpris par ce Abu Foulain qui est venu dehors devant ma maison, qui parlait du prophète et moi j'entendais. Donc il répétait des histoires au sujet du prophète et puis elle dit J'ai failli sortir pour lui répondre, pour lui répondre à ce qu'il disait, pour le gronder ou autre. Le prophète ne parlait pas comme tu parles, le prophète ne parlait pas aussi vite que tu parles, tu vois. Donc, en fait, il parlait, il parlait vite, il parlait trop, il racontait énormément de conneries. Voilà ce que dit. l'histoire dans Bukhari. Bien sûr, Bukhari ne dit pas le nom. Jusqu'à maintenant, je suis en train d'accuser quelqu'un, mais je n'ai pas de preuves. Mais bon, heureusement que Monsieur Mouslim, Mouslim bin Hajjaj, dans Sahih Mouslim, n'est-ce pas, qui est un livre qui a pratiquement la même importance que Bukhari, va citer ce Abu so-and-so, ce Abu un tel, ce Abu foulain, et il va exactement raconter la même histoire, le même hadith, au mot près, et regardez ce qu'il dit, mes amis, Abu Huraira, d'accord, vous le voyez en anglais, vous le voyez en arabe, donc, en arabe c'est la phrase est la même l'histoire est la même juste qu'est ce qu'il a fait Buhari a décidé que vous n'étiez pas digne d'entendre ce nom et il l'a caché. D'accord ? Donc je vous laisse juge de l'honnêteté intellectuelle du personnage. Donc c'est quelqu'un qui parlait beaucoup, c'est quelqu'un qui parlait trop. Et effectivement, il ne peut que parler trop. Mais malheureusement, après la mort du prophète, Ah bon, voilà, il y a eu énormément d'influence. Dans quel contexte ? Là, il faut regarder un petit peu les analyses chiites pour comprendre, mais bon, les analyses sunnites, les livres sunnites donnent exactement la même chose. C'est qu'énormément de proches du prophète et de premiers musulmans, de musulmans de première heure, ont été persécutés, voire même assassinés et enterrés dans des tombes collectives. Ça, c'est dans le livre des musulmans. Ça, c'est de l'histoire avec un grand H. Ce n'est pas de la religion. de sorte qu'il y a eu une place vide. Ça signifie que les gens qui auraient été les plus à même, on va dire, de parler de mohammadisme, Ces gens-là ont été soit chassés, comme par exemple Abu Dharr al-Rafali, je vous ai parlé de lui. Abu Dharr al-Rafali, c'est une personnalité très importante. Le mot Salam que disent les musulmans, c'est la salutation Salam. C'est le premier avec qui elle a été utilisée. D'accord ? Donc, chaque fois que vous dites Salam, pensez à Abu Dharr al-Rafali et pensez pour lui. C'était un des... Quand il y avait quatre musulmans sur Terre, il en faisait partie. Un des compagnons de la première heure, n'est-ce pas ? Et puis qu'est-ce qui s'est passé ? Il est mort où ? Il est mort en isolation, il est mort en exil, là. Il a été chassé par les califs. Et puis d'ailleurs, dès la mort du prophète, on lui a interdit de parler. Donc vous comprenez ce que je veux dire. Les gens les plus proches de lui, le gars qui disait lui-même qu'il représentait 25% des musulmans une époque, n'a pas le droit de parler, d'accord ? Et finit même en exil parce qu'il finit par l'ouvrir, d'accord ? Alors que le Hadrout, le SDF, Lui, il va nous sortir un deuxième, un deuxième Coran littéralement. OK, c'est ça qu'il faut, ça qu'il faut, qu'il faut comprendre. Alors, donc, ce personnage d'Abu Huraira, si vous vous intéressez au sujet, c'est un personnage, c'est un personnage clé. Alors, on va avancer doucement. Excusez-moi, je suis en train de chercher dans mes feuilles parce que je voulais vous parler de quelque chose. Je voulais parler d'une autre personnalité. Alors là, j'ai un livre qui s'appelle Mouatta al-Imam Malik. Imam Malek, c'est qui ? Je le rappelle tout le temps parce que c'est des noms en arabe, parce que les gens ne se souviennent pas, il y a trop de personnages, donc je donne toujours une petite bio en deux lignes. Imam Malek, c'est le fondateur de l'école sunnite Malekite, d'accord ? Une des quatre écoles du sunnisme qui est suivie surtout au Maghreb, d'accord ? Ce qui fait que ce n'est pas le premier venu, c'est quelqu'un d'important, c'est quelqu'un de confiance. On dit teqa en arabe et c'est un hoja. Hoja en arabe, ça veut dire quelqu'un dont on peut utiliser les propos qu'on preuve dans un argumentaire. Ce n'est pas juste. Alors, ce qui se passe, j'aimerais vous parler d'une petite anecdote qu'il raconte dans son livre, qui va vous expliquer un certain nombre de choses. C'est que malheureusement, arrive un autre personnage dans l'histoire. J'ai commencé par vous parler d'Abu Hurayra. Abu Hurayra est un personnage pivot. Abu Hurayra, tout va tourner autour de lui. Mais Abu Hurayra, c'est lui qui va être à la source de la distribution dans l'islam sunnite, mais aussi par répercussion chiite, de la distribution d'éléments judaïques. D'accord ? Je ferai d'autres vidéos, je vous donnerai plus d'exemples. Cette vidéo-là, je pense qu'elle ne pourra pas épuiser tout le sujet qui est très vaste. Alors... Mais, Abu Hurayra, il prend de qui ? Je vais vous dire de qui il prend. Abu Hurayra, il va prendre de Ka'ab al-Ahbar. Alors, Ka'ab al-Ahbar est quelqu'un de... Il venait du Yamen. C'est un juif, à la base. C'est un rabbin, même. C'est un rabbin. J'ai du mal à cerner complètement sa personnalité. C'est quelqu'un qui, parfois, ce qu'il raconte est assez pointu, judaïquement parlant, pas islamiquement parlant. Donc, il semble connaître de quoi il parle. Parfois, il raconte énormément de fantaisies. Alors, en tout cas, c'est quelqu'un qui arrive après la mort du prophète. Certains ont dit qu'il est arrivé peu avant la mort du prophète. On ne sait pas. Il est venu du Yemen en tout cas. Et il est devenu musulman. Il le dit lui-même. Bon, moi je ne suis pas interfériste, je n'ai pas à douter de son islam. Maintenant, il y a plein d'auteurs chiites en tout cas. C'est un consensus. Ils ne disent jamais « qab al-ahbar » sans dire « qalla al-mawdis ». Il dit toujours qu'Abel Ahbar, l'Anatoullah est alé. Chez les sunnites, généralement, il est OK. Chez la majorité des gens. Quoique certains sunnites doutent de lui. D'accord ? En des doutes, ou des réserves. Le problème, c'est qu'il y a Abel Ahbar, mais si vous voulez, la façade d'Abel Ahbar, c'est Abu Huraira. Ça signifie qu'il y a un échange constant, il y a un travail constant entre Abu Hurayra et Ka'ab al-Ahbar. Et Ka'ab al-Ahbar, qu'est-ce qu'il fait ? Il raconte des choses à Abu Hurayra, qui lui va les re-raconter en disant je les ai entendues ou je les ai vues du prophète. Donc Abu Hurayra va mettre le saut de validation sur des fantaisies qui sortent de la bouche de Ka'ab al-Ahbar. Et à partir de là, ça se transmet, ça part. Alors, ces fantaisies ne se seraient jamais transmises s'il y avait le saut de Kabila Ahbar, même si on trouve plein de livres sunnites qui racontent directement d'après Kabila Ahbar. Kabila Ahbar a dit ceci ou a dit cela. D'accord. Mais Kabil Ahba n'a pas été enseigné par le prophète, ne l'a pas rencontré, ne l'a pas côtoyé. Il n'y a pas d'histoire où on dit qu'il était avec lui ou qu'il y avait quelque chose, une relation avec eux. D'accord. D'ailleurs, les dires des historiens de l'époque, c'est soit il est mort, il est arrivé, il est rentré dans l'islam après la mort du prophète, auquel cas il n'aurait jamais de sa vie rencontré, ou bien il s'est converti peu de temps avant sa mort. Donc, il n'a pas eu le temps de le rencontrer à un grand moment. D'accord ? Alors, je vous donne un exemple qui explique la source d'arrivée d'éléments comme ça. On parle ici, nous sommes dans le chapitre au sujet du Hajj, le pèlerinage. D'accord ? Je suis en train de lire le Mu'atta d'Imam Malek, je suis dans le premier tome. Et dans cette édition, je suis à la page 324. Alors, je vous la montre, mais je vais la photographier et vous la mettre aussi. Je vous la montre, n'est-ce pas ? Regardez là où il y a l'index vert, c'est la partie qui m'intéresse. Ce qui se passe, c'est que l'histoire parle de pèlerins musulmans, d'accord ? Et quand les pèlerins musulmans partaient au pèlerinage, ils partaient soit avec leur calife, soit, si lui ne pouvait pas aller avec eux, ils mettaient, ils déléguaient quelqu'un, ils mettaient quelqu'un à leur tête, quelqu'un qui avait littéralement l'autorité du calife, qui est une autorité, comme je vous l'expliquais déjà, une autorité religieuse sur eux, mais une autorité aussi, une autorité, on va dire, politique également sur eux. Ils y doivent obéissance sur les sur les sur les éléments de leur vie de tous les jours, mais aussi sur les sur les sur le plan religieux. Alors, il donc, il parle, il dit qu'il est arrivé avec des gens, ils sont arrivés sur une sur une route. Je vais le dire en arabe, parce que c'est très important le mot. Ça veut dire quoi? Ils ont trouvé de la nourriture, de la viande, et puis Kab a fait une fatwa. C'est ça que je dis en arabe. Donc Kab fait une fatwa, donc il devient moufti. C'est dingue. Le gars arrive du Yemen, il se convertit et le lendemain, pratiquement, il devient moufti. Moufti sur qui ? Moufti ayant autorité sur des gens qui étaient musulmans de l'époque du prophète et qui l'avaient côtoyé. C'est dingue ça. Attendez la suite. Alors, quand ils sont... Quand ils sont arrivés sur la route, ils étaient avec des pèlerins, ils ont trouvé de la nourriture qui était de la viande, qui est décrite là, mais on va décrire en plus en détail plus loin. Il leur a fait la fatwa de manger ça. Et quand ils sont arrivés à Médine, là où était Omar, ils lui ont raconté cela. Il leur racontait qu'ils ont mangé de la viande en chemin, en chemin pour le hajj. Et qu'est-ce qu'il a dit Omar ? Qui vous a fait une fatwa à ce sujet-là ? Ils ont dit Kaab. Et qu'est-ce qu'il leur dit? Qu'est-ce qu'il leur dit Omar? Et là, c'est très important parce que c'est là, là où beaucoup de beaucoup d'imams musulmans calent. Là, c'est clair. Là, c'est là, c'est le moteur qui signale. Qu'est-ce qu'il dit Omar? Fa inni qad amartuhu alaykum hatta tarji'u. Ça signifie je l'ai, je lui ai donné autorité sur vous jusqu'à ce que vous reveniez. Ça signifie qu'en fait, le Le carbe a reçu une autorité du calife, d'accord ? Il a reçu une autorité du calife pour faire des fatwas de manière tout à fait officielle. Alors, on continue doucement. Et donc, ils sont partis, ils ont continué leur chemin parce qu'en fait, ils étaient venus du nord. Ils sont arrivés donc à Médine et après, ils continuaient sur la Mecque. Et puis, à Médine, il est devenu, il était de facto câble moufti dans ce groupe-là. Mais à Médine, il reçoit le sceau du calife qui lui dit Vas-y, tuez leurs mouftis. D'accord. Et en route, ils sont arrivés dans une zone où il y avait des sauterelles. Et puis, il fait un autre fatwa encore et il leur dit de le prendre et de le manger. À leur retour de la Mecque, ils parlent à Omar et ils lui disent Ils lui disent, voilà, quand on était sur la route de la Mecque, on a vu des sauterelles et Picard nous a fait une fatwa comme quoi on pouvait les manger. Alors, qu'est-ce qu'il fait ? Beaucoup de gens, jusqu'à maintenant, ne savent pas ce qu'il y a dessous, mais je vais l'expliquer. Je vous raconte la petite histoire, après je vous explique. Alors, Omar lui dit, qu'est-ce qui t'a pris de leur faire cette fatwa, de les autoriser à manger ces sauterelles ? Qu'est-ce qu'il répond ? Cap, et c'est pour ça que je dis des fois, il était très fantaisiste, il dit parce que les sauterelles, c'est un animal marin. Il dit que c'est un animal marin. Alors pourquoi ? C'est que les musulmans, quand ils vont à la Mecque, il y a une phase de ce déplacement, de ce pèlerinage, où ils ont interdiction absolue de manger tout ce qui est chassé, si vous voulez, sur terre. tous les animaux terrestres. Ils ne peuvent manger que les animaux marins. Voilà l'histoire. C'est pour ça que Kab dit non, mais les sauterelles, c'est un animal marin. Et puis Omar lui dit mais qu'est-ce qui te fait dire ça? Qu'est-ce qui te fait savoir cela? Et puis qu'est-ce qu'il répond Kab? Il dit au nom d'Allah. Donc il jure au nom d'Allah que c'est une production de poissons. Et il dit, c'est une production de poissons. Le poisson produit chaque année deux fois, deux fois par an. Le poisson produit des sauterelles. Et donc, c'est pour ça que la sauterelle est un animal marin pour Ka'bal Ahabar. Alors, ce qui se passe, c'est que Ka'bal Ahabar vient de faire une fatwa. à des musulmans, pour les autoriser à manger, donc, un animal qui normalement ils n'ont pas le droit de manger. À ce stade-là de leur déplacement, c'était comme manger du porc. Et je vous montre le verset coranique. Il y a un verset coranique qui est extrêmement clair là-dessus, d'accord ? Il dit la chasse de mer vous est permise et aussi d'en manger pour votre jouissance et celle des voyageurs et vous est illicite la chasse à terre tant que vous êtes en état d'Ihram. C'est un état des gens qui vont à la Mecque pour le pèlerinage ou pour la homra. Donc, on a ici un exemple frappant de quelqu'un qui arrive de n'importe où, qui est parachuté, et qui se retrouve par la volonté du calife, qui se retrouve à devenir le grand moufti. C'est un petit peu comme si le grand moufti d'Israël, enfin le grand moufti d'Israël, c'est le grand rabbin d'Israël, décide un matin de se convertir à l'islam, et puis six mois plus tard, il arrive, je ne sais pas, il arrive au Caire ou il arrive à Alger ou autre, et puis que les autorités locales disent bon voilà tu deviendras le moufti de la république et puis on te posera des questions à toi quand il s'agira de pratiquer l'islam. D'accord ? Alors voilà ce qui s'est passé, ça signifie que Kab al-Ahbar a pris soudainement par l'autorité d'Omar, a pris soudainement une importance excessive par rapport à ce qu'il est. D'accord ? et donc il a commencé à sortir des histoires comme ça, qui progressivement ont commencé à s'insérer, on va dire, dans le discours musulman. Alors, donc j'enlève les feuilles au fur et à mesure que je les utilise, juste pour éviter de... Alors, ce qui se passe, c'est que l'histoire... c'est que les histoires de... les histoires de machins, d'Abi Hurayra, vont doucement commencer à déborder. Ça signifie qu'il va commencer à déborder même sur... à donner une vision de Dieu, qui est une vision qui n'a rien d'islamique, mais il va la donner à Abirol Haïra qui va la transmettre aussi aux musulmans. Alors, je vous donne une problématique qu'il y a entre les musulmans et les juifs. Parce que, vous savez, chez les musulmans, il y a le tawhid. Alors, le tawhid, c'est toute une science. Mais le tawhid, si vous voulez, c'est vénérer Dieu sur la base que c'est un Dieu unique. D'accord? Qu'il n'y a qu'un Dieu. Donc, par exemple, la Trinité. telle que la voix par exemple les chrétiens et quelque chose qui est inimaginable chez les musulmans et l'est inimaginable aussi chez les juifs d'ailleurs mais il y a un autre élément du tawhid musulman qui fait que dieu ne ressemble à rien d'accord chez les musulmans ça signifie il n'y a rien qui ressemble à dieu il n'y a rien qui peut ressembler à dieu ok donc dieu est J'ai du mal à dire quelque chose, ce n'est pas quelque chose mais j'ai du mal à dire concept non plus. Si vous voulez, Dieu, il n'y a rien qui peut lui ressembler. Voilà, ça c'est chez les musulmans. Je vous montre un... Je ne dis pas ça de ma tête, je vous montre le Coran. D'accord ? Si vous regardez la fin de la première ligne, la deuxième ligne. D'accord ? Donc le verset parle de plusieurs choses mais le point important C'est que... Il n'y a rien qui lui ressemble. Verset 42, 11. Il n'y a rien qui lui ressemble. Ça, c'est la doctrine du Tawhid musulman. Il n'y a rien comme lui. Le problème, c'est que cette doctrine-là est très célébrée chez les chiites encore. C'est pour ça que j'ai plus de respect pour les chiites que pour les sunnites dans ma recherche parce que je regarde souvent les versions des uns et des autres et je vois que les versions des chiites sont le plus souvent plus en cohérence avec le Coran, plus en cohérence avec l'enseignement du prophète que les sunnites qui semblent ramener des fois des histoires qui viennent d'un autre horizon. Alors, chez les juifs, chez les chrétiens, il y a eu des tentations de représenter Dieu. Il y a eu des tentations de représentation, qui normalement n'ont pas le droit de citer dans l'islam. Par exemple, on dit chez les juifs, mais chez les musulmans aussi, Dieu a créé l'homme à son image. même si je suis enclin de croire que même la version juive et même la version chrétienne ne veulent pas dire que dieu donc est un grand bonhomme comme moi mais bon 100 fois plus grand d'accord donc ce n'est pas je ne crois pas cela d'accord je ne crois pas que la version veut dire cela je donne un exemple imaginons que vous connaissez quelqu'un de d'austère. Il est austère, toujours habillé noir, blanc, et que son travail est architecte. Sa vie est austère. Chez lui, c'est vide. Et un jour, il construit une maison. Et vous arrivez devant cette maison, et vous voyez que c'est une maison qui est faite sans fantaisie, qui ressemble presque à un building de KGB. Et vous vous dites, oh, il a créé la maison en 100 images. D'accord? Ça ne veut pas dire que la maison ressemble à un grand bonhomme. Et à la place des lunettes, il y a des fenêtres. Ce n'est pas cela. Il a créé, il a une caractéristique chez lui qui est dominante, qui est visible, qui est l'austérité et la maison austère. Pareil, si le gars est exébérant, qui est tout le temps habillé en bariolé et tout ça, et puis il crée une maison, puis elle est totalement bariolée, totalement... Vous voyez, je pense personnellement que, à son image je veux dire ça, ça ne veut pas dire un bonhomme assis sur un tronc quelque part, avec les cheveux lents, la barbe et tout ça. Il y a eu... Chez les juifs, la tentation de faire ce qu'on appelle tashsim en arabe, c'est de donner un corps à Dieu et de commencer à spéculer sur comment est le corps de Dieu. Alors, quand on copie chez les juifs, il faut faire très attention parce que quand on lit chez les musulmans, Quand je prends un livre musulman, je prends par exemple celui-là, je prends ce livre, je prends ce livre musulman. Ce que je lis là, c'est des affirmations, d'accord ? Quand je lis un truc qui est ici, il l'est affirmé, d'accord ? C'est une affirmation après affirmation après affirmation. Donc c'est simple. Chez les juifs, il y a énormément de débats. Il y a énormément de débats. Et quand il y a des débats, ils sont retranscrits tel quel. D'accord ? Donc, quand il y a une spéculation sur quelque chose, elle est spéculée, elle est posée. Il y a des gens, des narrateurs qui vont la défendre. Après, il y a un autre narratif qui arrive, qui va l'attaquer et ainsi de suite. Donc, quand on copie chez les juifs, il faut faire gaffe parce que tu peux prendre un élément qui est en fait débattu, qui n'est pas affirmé. Voilà. Je vous montre un volume du Zohar. D'accord ? Donc j'ai pris ce volume du Zoar de ma bibliothèque personnelle. Alors, je suis en train de vous parler de ça, c'est le volume 8, c'est en anglais, c'est l'édition Pritzker. OK, il est commenté et en fait, il y a un passage, un passage, mais ce n'est pas un passage, ça fait pratiquement 140 pages qui est écrit, qui s'appelle Hydra Rabat. où il s'agit d'un... il s'agit d'un certain nombre de rabbins, je crois qu'ils sont au nombre de onze. Et puis qu'est-ce qu'ils font ? Ils parlent de Dieu et ils spéculent sur l'image de Dieu. Ils cherchent à se faire une image de Dieu. Et en fait, cette spéculation va les conduire à parler de... de sa barbe, de son visage, et en fait le décrire comme si en train de décrire un homme qui fait genre 100 mètres de haut, vous comprenez ? C'est juste un mec, comme disait Renaud, c'est un mec, il est assis quelque part et puis il décrive ses habits, il décrive ses mains, il décrive ses jambes, ses doigts, tout ça. Et en fait, cela par rapport aux musulmans choquerait le musulman d'accord un musulman serait choqué par par une par une envolée comme celle qu'on trouve dans le dans l'hydra rabat du du zohar de rabbi shimon bar yochai alors ce qui se passe c'est que bien sûr le zohar a été écrit après l'islam on est d'accord mais il va il va apporter un certain nombre d'éléments qui existaient déjà dans la tradition orale, écrite et sensibilité judaïque. Donc, c'est un livre de Kabbalah, si vous voulez. Et donc, ce qui se passe, c'est que dans la Kabbalah, on spécule sur le physique de Dieu. On arrive jusqu'à l'extrême, il a créé Dieu à son image, qui est expliqué souvent par les juifs et les chrétiens, pas tous bien entendu, mais il est expliqué par, voilà, il a créé l'homme à son image, qu'est-ce que tu veux ? Son image, ça veut dire comme lui, comme lui, donc Dieu est un grand bonhomme. J'espère qu'ils ne souffrent pas du dos parce que le corps humain est fait de telle façon qu'à partir d'une certaine taille, ça devient vite difficile. J'ai rencontré des gens à 1m98, 2m04, etc. Je peux te dire, ce n'est pas facile. En plus, ne pas se prendre les trucs de porte. C'est souvent assez dur quand on vit. Alors, j'ai imprimé ces livres. Je voulais probablement vous montrer quelque chose dedans. Alors, ce qui se passe, c'est qu'arrive dans l'islam un discours ultra proche du discours kabbaliste qu'on trouve dans le Zohar. Ça signifie que tous les éléments de l'Hidra Arabah vont se retrouver dans les différents apports de Ka'ab al-Ahbar à travers Abu Huraira. Ça signifie qu'on va apprendre, je ne vais pas vous montrer les feuilles dans cette vidéo, je vais vous les montrer dans une prochaine, on va apprendre que Dieu a une tête, que Dieu a des pieds, que Dieu a des jambes, que Dieu a des doigts, que Dieu a des yeux, et on va commencer même à apprendre à la couleur de ses habits, qu'est-ce qu'il porte, les descriptions de ses chaussures, etc. Donc on peut reconstituer pratiquement l'idra-rabba, d'accord, du kabbaliste, on peut le décrire depuis des sources musulmanes en retraçant cela à travers Abu Hurayra et Kabbalah. Voilà. D'accord ? C'est... C'est l'état des lieux. Donc ça signifie qu'on est très loin du verset qu'il n'y a rien qui lui ressemble. Ce verset-là, il faudra le barrer si on veut accepter ces choses-là. Donc... Qu'est-ce que je voulais vous dire ? Qu'est-ce que je voulais vous dire ? Il n'y a pas d'air dans cette voiture. Ça bouffe de l'air de parler. J'ai presque envie de prendre une pause. Il commence à faire de plus en plus noir. Alors, ce qui se passe, c'est que voilà, ici, il y a une histoire d'Abu Hurayra, d'accord, qui est ouvertement attaquée. Là, maintenant, la vidéo, c'est moi qui attaque Abu Hurayra. Enfin, je n'attaque pas, j'apporte des factualités très démontrables à son sujet. C'est pour ça que je vous ai dit au début de la vidéo qu'à ce stade-là, beaucoup de musulmans préféraient décrocher et dire j'accepte les parties ou les introductions ou les apports judaïques dans l'islam et basta. Alors, je vous montre ce livre, Al-Bida'i wa-nihaïya. C'est un livre très important chez les musulmans, chez les musulmans sunnites, qui est d'Ibn Kathir. Ibn Kathir est une sommité de l'islam, de l'islam sunnite. Il parle d'un hadith d'Abu Hurayra qui dit que Abu Hurayra, il était avec le prophète et le prophète a attrapé sa main. Très important, cette partie kinésique qui est décrite parce que tu vois, quand je te raconte, quand je te raconte au sujet de quelqu'un, je dis oui, j'ai entendu, tu sais, j'ai entendu qu'il a dit ou il m'a dit cela ou autre. Je suis en train de décrire un discours, une expérience orale, auditive, je veux dire pour moi. D'accord. C'est une expérience auditive. J'ai entendu qu'il m'a dit d'accord. Là, il dit il a pris ma main, il m'a dit. Ça signifie qu'en fait, il y a deux sens qui sont utilisés, ce qui veut ce qui veut dire que ce qu'il raconte est du béton, c'est solide. Il se rappelle qu'il m'a pris ma main et qu'il m'a dit une expérience physique, le toucher et une expérience auditive. Parce que d'ailleurs, il dit Dieu a créé, donc voilà ce que le prophète lui dit, il a pris sa main, il lui dit, il y a Abou Houaïra, il lui dit, d'accord, donc il lui parle avec son nom, donc il ne peut pas l'oublier, il y a Abou Houaïra. Dieu a créé les cieux, la terre et ce qu'il y a entre en six jours. Et puis après, il s'est installé sur son trône le septième jour et il a créé la poussière, la terre, pas la planète, mais la poussière qu'il y a dessus. Il a créé le samedi. D'accord. Et puis, cette histoire-là avait été racontée aussi par Kaab al-Ahbar. Et là, justement, ce que dit Ibn Kathir, c'est qu'il dit que Ibn al-Madani, Al-Bukhari et Al-Bayhaqi. Al-Bukhari, vous savez, on ne le présente plus. Al-Bukhari ont attaqué cette histoire. Et Al-Bukhari l'a écrit. Vous savez, Al-Bukhari l'a écrit, c'est sahih. Al-Bukhari l'a écrit dans un autre livre qui s'appelle Ta'rikh. Et qu'est-ce que je vous montre pour les arabophones, je vous montre la page, vous pouvez l'arrêter là et puis la lire. Il dit. Ils disent. C'est-à-dire, il dit ce hadith, est-ce qu'Abu Hurayra a entendu, a reçu de Ka'b al-Ahbar? Ça, c'est qui qui le dit? Ce n'est pas Aldosterone, c'est Bukhari. C'est votre Bukhari qui le dit. Il dit ça, que ce hadith ne peut pas avoir été venu du prophète, mais qu'il est venu de Ka'b al-Ahbar. Ils étaient des amis et ils s'assoyaient ensemble tout le temps. Ils étaient tout le temps ensemble. « Fa inna huma kana yastahibani waitai jalasani lil habit » Boukhari le dit. Il dit, l'un parler de l'autre au sujet de ses livres, d'accord, au sujet de ses livres, il dit, de sohob. Sohob, c'est des scrolls en anglais. Ce sont des livres dans lesquels, comment on les appelle, ces trucs qui s'enroulent dans lesquels on écrit la Torah, d'accord. Donc l'un parlait de la Torah, si vous voulez, et l'autre lui parlait de ce qu'il croyait au sujet du prophète. D'accord? Voilà. Et ceux-là, bien sûr, pourquoi? cette déclaration est attaquée assez violemment, c'est parce qu'elle contredit le Coran. Elle contredit le Coran al-Baqara, qui est la sura numéro 2, et puis verset 29. Donc, voilà. On a un autre élément judaïque. cet élément vient de Ka'ab al-Ahbar et encore une fois, il contredit quoi? Il contredit le Coran, il contredit les principes acceptés chez les musulmans. En fait, des exemples comme ça, j'en ai des dizaines, je vais vous en faire plus, ça c'est juste un début. Alors, ce qui se passe, c'est que après, la relation entre Abu Hurayra et Omar va se dégrader, parce que ce qui se passe, c'est que... c'est une histoire de fric à la base, une histoire de politique, tout ça, c'est que le... Omar va mettre Abu Hurayra comme sultan, histoire de sultan local, wali local, je sais pas comment ça s'appellerait, parce que les califes mettaient énormément de petits dirigeants locaux, un petit peu partout, des wali, et... Abu Huraira est catapulté de Hadroth, de SDF. Il est catapulté à Wali du Bahrain. D'accord. Et il en profite pour endormir une certaine somme d'argent. Alors voilà, on parle, je crois qu'on parle de 10 000 dinars de l'époque, ce qui est énorme. Alors, en tout cas, ce qui se passe, c'est que quand on prend Le livre de Dhabi. Dhabi, c'est un grand historien sunnite, très important. D'accord. Et je prends Siyarou'a Alain Minoubala. Je prends le tome numéro 2. Si vous faites des recherches et tout ça, si vous me dites, je peux vous envoyer le PDF complet du livre. D'accord, j'ai ma propre base de données perso. Il y a pratiquement un serveur qui tourne rien que pour ça. J'ai tout dedans. Donc, si vous avez envie ou si vous ne trouvez pas, à un moment, si vous googlez le nom du livre, vous mettez plus PDF, vous allez trouver. Mais si vous ne le trouvez pas, vous ne trouvez pas l'édition que je suis en train de montrer, vous me dites et je vous envoie en commentaire le lien pour tout le livre, pour tout le PDF. Je vous ai dit au début qu'Omar encourageait donc Omar encourageait Kaab et Abou Rayla à diffuser la hadith. Ils avaient pignon sur rue les deux. Sauf qu'après, ça a mal tourné parce qu'après ce qui se passe. Je vous montre la partie sous le nid en jaune pour les arabophones. Je vous remontre la page suivante. Il disait à Omar, disait à Bouhira, il disait tu dois arrêter de parler des hadiths au sujet du prophète ou bien je vais te faire t'envoyer sur la terre de Daos. C'est une expression de l'époque qui veut dire je vais t'envoyer, je vais t'assommer ou te tuer ou t'envoyer dans un endroit vraiment d'où tu ne reviendras pas. Donc c'est une menace, ce qui est très cohérent généralement avec le discours d'Omar, toujours présenté comme ça dans la littérature, toujours assez violent dans son discours. Et puis, remarquez également qu'il n'aurait pas, Omar ne serait pas permis de parler comme ça à quelqu'un d'important, d'accord ? Parce que chez les Arabes, on a tué pour beaucoup moins que ça, d'accord ? Donc le fait qu'ils le menacent physiquement prouve que déjà Kabroulal n'était pas une force de nature. Il dit à Kabr Tu arrêtes le hadith. Parce que même Ka'b faisait des hadiths. Ka'b qui n'a même pas rencontré le prophète, ou qui dans le meilleur des cas l'a vu de loin. D'accord ? Et qu'est-ce qu'il lui dit ? Tu dois arrêter le hadith toi aussi. Ka'b fait des hadiths ? Ben oui, Ka'b faisait des hadiths. Ça c'est très dur. Ça signifie je t'enverrai dans la terre des singes, il lui dit. Je t'envoie dans la terre des singes. Voilà le genre d'insulte qu'il lui balançait. C'est une allégorie, si vous voulez, au Coran qui parle des Juifs qui en... des anciens juifs qui avaient lâché le shabbat et que Dieu leur a envoyé une malédiction en leur disant devenez des singes. Certains traduisent ça par le Coran traite les juifs de singes. Non, le Coran ne traite pas les juifs de singes. Le Coran dit que Dieu a traité les juifs qui ont transgresser le shabbat de singes. Et je pense que c'est extrêmement gentil par rapport à ce que diraient certains rabbins des juifs qui transgressent le shabbat. Ça signifie qu'au point de vue spirituel, que les juifs transgressent le shabbat, spirituellement, tu ne vaux rien. Tu ne vaux pas plus que cet animal, en fait. Et une autre Un autre aveu très intéressant, entre ces deux marques en jaune que j'ai mis, il dit, Abou Raira disait que ce qu'il s'est passé, c'est qu'après la mort de Omar, Abou Raira est devenu extrêmement proche des Omeyad. Il est devenu, c'est là qu'on va dire, c'est là que sa carrière part comme sur un missile. Parce que ce qui va se passer, je vous explique, c'est que chez les Omeyad, il va se marier avec une femme qu'il servait avant, d'accord ? Il va d'ailleurs la maltraiter, quand même la maltraiter quand il était serviteur, parce que ça vous donne une petite idée sur la psychologie du personnage. D'ailleurs, Adnan Ibrahim avait une vidéo sur ça, il en parlait, parce qu'il voulait obtenir confirmation de ce point-là. Et donc, il commence à s'habiller en soie, en étoffes chères, vivre dans un château, d'accord ? Et qu'est-ce qu'il se passe en même temps ? Il émet de plus en plus de hadiths sur mesure pour les Omaïdes, pour justifier donc les dérives Omaïdes. Parce que le problème chez les musulmans, c'est que, je vous explique, c'est que le prophète est un modèle. Quand le prophète est un modèle. Maintenant, quand on veut suivre un modèle, il y a deux choses, il y a deux manières de suivre le modèle. Première manière qui est triviale, comme disent les mathématiciens, c'est la solution triviale, c'est, je vais croire. Je vois ce que le modèle fait et je fais. Et la deuxième, c'est quoi, à votre avis ? Mais à votre avis, la deuxième, elle est évidente. La deuxième, elle est tout aussi triviale que la première. C'est, je fais ce que je veux et je mets ça sur le dos du modèle. Je dis, ben, il faisait ça. Je torture. Regarde les omeya, c'est des tortionnaires, c'était des tueurs, c'était l'islam d'Isis, ils viennent de chez eux. C'était des assassins, d'accord ? Qu'est-ce qu'ils font ? Ils torturent. Ils trouvent toujours des gens qui vont dire que le prophète torturait. Bukhari, le prophète, il arrachait les yeux, il chauffait les clous et il arrachait les yeux des gens avec. C'est pour ça qu'ils avaient besoin de quelqu'un comme Abou Rayla, c'est pour raconter des conneries constamment, pour justifier ce qu'ils ont envie. Et en même temps, il est payé très cher. Et là, on va trouver même des fois le prix du Sterkouti Mil Ginar pour un hadith. J'avais lu ça dans Ibn Taymiyyah. Mais bon, je n'ai pas la feuille ici. Alors, qu'est-ce qu'il disait Abou Rayla ? Il dit « Je racontais des hadiths Si je les avais dit à l'époque d'Omar, il m'aurait cassé la tête, d'accord ? Il dit... Et ça, c'est dans... D'accord ? Livre, Sunni, très respecté. En fait, du début de la vidéo, je ne suis pas en train de vous donner, mais je ne suis pas en train de vous donner mon opinion perso. Ça ne sort pas de ma tête ce que je dis. Vous avez remarqué, c'est une étude tout à fait scientifique. Je vous montre un petit peu le cheminement de cette vidéo pour que vous puissiez comprendre. J'ai fait ce dessin. Alors ça, ce schéma est très important. D'accord ? Ce schéma-là, vous voyez, Qu'est-ce qu'il dit ce schéma ? On a... On a Kabil Ahbar au départ, d'accord ? Kabil Ahbar qui joue une mi-temps dans chaque camp, d'accord ? Il est entre juif et musulman. Il était juif, il était rabbin, devient musulman, mais tout en étant musulman, il continue à sortir des choses qui parfois viennent du judaïsme, qui parfois viennent de sa tête, d'accord ? Et puis... Il est renforcé, il est renforcé par Omar en tout cas dans un premier temps parce qu'au début quand je vous montre Mouattal Imam Malik, d'accord, Omar qu'est-ce qu'il fait ? Omar il transforme Kabil Ahbar en Moufti de la République littéralement, d'accord. Donc Omar va lui donner l'autorité dont il va se servir. Après lui, il va intoxiquer qui ? Il va intoxiquer Abu Hurayra, d'accord. Ok, il va intoxiquer Abu Hurayra. Abu Hurayra renforcé par qui ? Avant qu'il se retourne contre lui, renforcé par Omar et renforcé encore plus par les Umayyads après. Abu Hurayra va apporter, comme Ka'b al-Ahbar n'avait pas fréquenté le prophète, il ne pouvait pas raisonnablement... C'est un bon moment que je parle. Alors... il ne pouvait pas raisonnablement transmettre lui tout ce qu'il avait à dire directement, donc il le fait transmettre par le biais d'Abu Hurayra. Abu Hurayra intoxique qui ? intoxique Bukhari et muslim. Bukhari va jusqu'au point dans son sahih, va jusqu'à, comme je vous l'ai montré, dire Abu Foulain, va jusqu'à cacher Jusqu'à cacher le nom du gars, c'est que Abou Rayra, il a été traité de menteur par Aïcha, il a été traité de menteur par Ali, il a été traité de menteur par Omar, il a été traité de menteur par tout le monde en fait, d'accord ? Et les gens jusqu'à un moment donné, ils vont dire, oh oui, Abou Rayra a dit, come on les gars, come on, ne racontez pas de conneries s'il vous plaît. Et voilà, il a intoxiqué qui ? Abu Hurayra, donc c'est Tabari. Tabari qui a fait tafsir Tabari. Ça signifie Tabari est un exégète du Coran. En plus d'être historien, il a écrit un livre d'histoire. Livre d'histoire, il est excellent. Le problème, c'est que son livre de tafsir d'exégète est un livre où énormément d'explications de versets coraniques viennent de chez qui? Viennent de Kab al-Ahbar à travers Abu Hurayra. Donc, le livre de Tabari, on est plein d'histoires comme ça, d'histoires de... C'est une vidéo Vous savez, c'est un sujet immense, parce que chaque point de la vidéo, chaque point, normalement, si on veut faire les choses bien, étudier la vie de Kab el-Ahbar en détail, la vie de chaque personne ici en détail, étudier le relationnel en détail, le relationnel horizontal, mais aussi étudier le relationnel vertical, la relation entre Omar et Kab, la relation entre Omar et Abu Hurayra, entre Zumaïd et Abu Hurayra, vous comprenez ce que je veux dire ? Il faut étudier ça en détail, point par point. Il faut être chirurgical. Il y a des gens qui me disent, oui, ta buve, c'est trop chirurgical. Oui, mais c'est ce qu'il faut. Il faut ce qu'il faut, mes amis. Vous comprenez ? Et même là, je ne suis pas assez chirurgical, je trouve. Même là, on peut aller plus loin encore. Il y a des gens qui meurent à cause de ces conneries, vous comprenez ? Ce n'est pas du foutage de gueule. Il faut creuser. Il faut creuser. Il faut creuser. Alors bon, je vous montre. Je prends un autre livre. Je prends « Mortal Immortal » parce qu'il est là. Je vous ai dit, dans le Siyal al-Nubala que je lisais, que Omar, souvent quand il est représenté, il est violent, il frappe et tout ça, ou il menace de frapper. Alors que des gens me disent, oui, tu critiques, mais non, mes amis, je vous cite, je ne l'ai pas connu, je ne l'ai pas coutoyé, je ne l'ai pas vu qu'à cette époque. Pourquoi vous êtes dur comme ça de tête ? Regardez, je prends un autre livre, je saute complètement à un autre livre. Je prends ce tome, je regarde au hasard. Voilà, juste au-dessus de ce que je disais tout à l'heure. Donc... Ah bon, voilà, il est là. Abou Vouraïra, on lui a demandé. Abou Vouraïra aussi faisait des fatwas. Donc il y avait des gens... Voilà. L'histoire ici... Excusez-moi, je suis obligé de préciser ce point parce que les gens ne comprennent pas le côté scientifique de ce que je suis en train de faire. Ils n'arrêtent pas d'attaquer, d'attaquer en me ramenant leur opinion par rapport à des livres auxquels eux-mêmes, ils croient, nom d'un chien. Je ne suis pas en train de prendre les... Regardez, le Zohar, je ne me suis pas étalé dessus, d'accord ? Parce que je ne vais pas vous prendre ça comme hoja alors que je suis en train de vous parler. Alors, regardez. il y avait un cas où des gens allaient au pèlerinage et puis ils ont croisé des gens qui n'allaient pas au pèlerinage et ces gens avaient chassé donc la question était de savoir est-ce qu'ils peuvent manger chez eux sachant que c'est pas eux qui ont chassé c'était des animaux terrestres que normalement ils n'ont pas le droit de chasser et de manger et donc ils demandent à qui ? ils demandent à Abu Hurayra, est-ce qu'on pourrait prendre de la viande de chez eux ? Il nous l'offre gentiment. Est-ce qu'on peut le faire ? Écoute, c'est offert de bon cœur. Donc, qu'est-ce qu'il dit Abu Hurayra ? Il fait la fatwa, il dit oui, vous pouvez prendre de chez eux. Donc, ils prennent de chez eux et ils mangent. Quand il arrive, il dit ça à Omar, n'est-ce pas ? Et... Ce qui se passe, c'est que Omar, il lui dit voilà, en passé, il y avait des gens qui n'allaient pas au pèlerinage, ils avaient de la viande, les gars ont demandé est ce qu'on peut prendre de la viande de chez eux ? Et puis moi j'aurais fait une fête. Puis Omar a dit, t'as dit quoi en fait ? Tu les as autorisés à manger ou t'as dit non ? Et puis, et puis qu'est ce qu'il dit ? Je lui ai dit qu'ils pouvaient manger. Et puis Omar, qu'est ce qu'il dit ? Si tu avais fait une fatwa opposée, c'est-à-dire si tu leur avais interdit de manger, je t'aurais fait mal. Toujours ces mots à la bouche. Quel que soit le livre que vous prenez, là juste au hasard dans une voiture, deux livres. Tout le temps comme ça. Tout le temps comme ça. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Donc en fait, Omar, typiquement, quand vous regardez son histoire, il n'y a pas un seul cas documenté où il s'est battu dans une guerre, dans une bataille. Ils en faisaient plein à l'époque, ils faisaient que ça. Il n'y a pas un cas documenté où il s'est battu dans une... Si vous en trouvez un, vous me dites. Où il s'est battu dans une guerre d'homme à homme et il a réussi à terrasser quelqu'un. Jamais. Jamais. Par contre, les histoires sont pleines. Là où vous ouvrez un livre, il frappait les femmes et les... Les femmes, beaucoup, beaucoup. Il frappait énormément les femmes. C'est une factualité, c'est pas... Ne m'attaquez pas à moi, vous pouvez m'attaquer, dites ce que vous voulez sur moi, attaquez-moi, c'est pas un problème. Le problème c'est que c'est écrit, c'est écrit là, je veux dire, dans vos livres. C'est pas écrit dans d'autres, c'est écrit dans vos livres, c'est tout. Vous pouvez m'attaquer, moi je fais que lire, c'est tout. Y'a pas un mot de moi depuis le début de la vidéo. Et il frappait énormément les femmes. D'accord ? C'est pratiquement la seule relation qu'il pouvait avoir avec les femmes. Il les battait sans arrêt. Lui, il battait les faibles, les vieux, tout ça. Pourtant, dans les guerres, il fuyait. C'est après sa propre déclaration. Quand il y avait une guerre, il prenait la fuite. C'était assez intéressant comme personnage. Donc l'islam de la haine de la femme et tout ça, je pense que ça vient de lui. Mais je n'ai pas envie de déborder sur un autre sujet, parce que ça serait un autre sujet encore. Vous voulez savoir d'où ça vient tout ça ? Je vous explique. C'est tout. Vous comprenez ? J'aurais été immeuble, j'aurais peut-être pas pu le faire, j'aurais peut-être eu peur de me faire, je sais pas, de perdre ma mosquée ou un truc comme ça. Mais moi je veux dire, je suis quoi ? Vous voulez faire quoi ? M'excommunier ? J'ai été excommunié 20 fois déjà. Donc ça c'est pas un problème, je veux dire, ça va quoi. Je fais une étude scientifique basée sur les livres de l'islam. Depuis que j'étais petit, il faut lire les livres de l'islam, il faut être informé sur la religion. Et je suis en train de m'informer sur la religion. D'accord ? C'est tout. Je veux dire, je suis étonné que le côté, que la vertu de la chose vous échappe. D'accord ? On ne peut pas baser Sa vision de l'histoire, sa vision des personnages, sa vision de ces éléments-là, d'éléments factuels, on ne peut pas se la baser sur une opinion. Je ne peux pas sortir, marcher dans le parking et me baser sur mon opinion pour savoir ce qui s'est passé il y a 1 400 ans. Mais bon Dieu, je n'ai qu'une façon de savoir ce qui s'est passé. La seule façon que j'ai, c'est de prendre les livres de l'époque, et prendre les livres les plus reconnus, auxquels les gens font confiance, mais qui ne le lisent pas. D'accord ? Alors, ce que vous faites, beaucoup de musulmans font ça. Je vous dis, votre gros problème, je vais vous le dire, je vais vous le dire tout simplement, votre gros problème, c'est que Ces livres-là, vous ne les lisez pas, parce qu'il suffit d'ouvrir et puis de trouver. Vous ne les lisez pas. Et puis ce que vous faites, c'est que vous basez sur votre opinion, vous ramassez les opinions dans le café, dans le... Et en fait, tellement vous ne lisez pas que Ben Taimir vous a entubé. Vous savez comment il vous a entubé ? Il est très fort à cela. Parce que ce qu'il fait souvent... J'ai presque eu deux voix. Ce qu'il fait souvent, Ben Taimir, c'est qu'il lit. Il parle comme ça. Et lui, il aime beaucoup Abou Hayra parce qu'Ibn Taymiyyah, il était un Moujassim. Ça signifie, il faut savoir, si tu suis Ibn Taymiyyah, il faut que tu saches ça. Tu ne sais pas ça, je veux dire, tu ne sais rien d'Ibn Taymiyyah. Ibn Taymiyyah, c'est un Moujassim. Ça signifie, lui, vénérait Dieu sur la base que Dieu est un bonhomme. C'est un gros bonhomme. Je ne sais pas, 100 mètres de haut, 50 mètres de haut. C'est pour ça que, par exemple, je déborde un peu, mais laissez-moi déborder de toute façon. Le hadith sur Dajjal, par exemple. Le hadith sur Dajjal, il y a un point super intéressant, super exciting dedans. Quand ils disent... Les gens disent, oui, mais comment on reconnaît Dajjal ? Comment on peut savoir ? Comment on saura que ce n'est pas Dieu ? Et qu'est-ce qu'on leur dit ? Mais Dajjal, il est borné ! C'est là d'où vient la bornitude, qu'on dirait royale, du Dajjal. Pourquoi Dajjal est borné ? Parce que tu ne peux pas confondre avec Dieu. Parce qu'il n'était pas borné, tu vois, il est confondu, tu comprends ? Donc Dieu est comment ? Ben, toute la description qu'il y a sur Dajjal, tu la prends pour Dieu. Sauf que Dieu n'est pas... On n'a pas les yeux en X, c'est tout, il n'y a pas besoin de lunettes. Tu comprends ce que je veux dire ? Donc voilà. Et Ibn Taymiyyah était un Moujassim. Il faisait partie des gens qui disaient Dieu posez-moi toutes les questions, sauf le... Sauf les parties génitales, je vous réponds. Carrément, c'est ça. Donc on est loin du tawhid, ça signifie qu'indépendamment de tout le reste, de tout le côté, de tout le bilan politique d'Ibn Taymiyyah et tout ça, sur le côté, si on prend Ibn Taymiyyah juste sur le côté tawhid, d'accord, c'est le côté, la vision de la divinité, la vision d'Allah dans l'islam, Ibn Taymiyyah est totalement à l'opposé. Ibn Taymiyyah, si je raconte à des taymiyyistes convaincus, je leur dis des propos qu'ils lisaient sur Dieu, Et il me prendrait pour un malade mental. Mais voilà. Le problème, c'est que les gens ne lisent pas. Alors, il m'était mis là, je vous disais, comment il entubait les gens. Il disait énormément dans ses textes. Tout le monde est d'accord que les sunnites sont majoritairement ou dans leur totalité d'accord que... Et il balance un truc. Mais là, c'est... Il envoie des quenelles, en fait. Parce que ce qui se passe, il dit des choses. Et quand il dit les sunnites sont d'accord que... Il balance un truc. Quand tu cherches, les sunnites ne sont pas d'accord. Il n'y a pas d'autres sources que lui. Il n'y a que lui qui dit ça, en fait. Il balance ça. Mais sachant que les sunnites sont une nation qui ne lit pas, qui ne lit pas ses propres livres, qui vit dans le dogme et tout ça, ben qu'est-ce qui se passe ? Ils se permettent de balancer des trucs de ce genre, d'accord ? Parce que s'ils balancent le même truc sur n'importe qui, ils auraient trouvé du répondant, mais pas chez les sunnites. Sunnites, du moment que tu leur dis que tout le monde est d'accord, ben voilà comment je veux dire... Ok, mes amis ? Je vous laisse et puis je reviens. Je pense que cette vidéo n'a pas tout fait le tour. Il y en aura d'autres sur ce même thème. Ok ? Et puis essayez de chercher vous-même. Vous savez, moi je ne suis pas... Je n'ai pas la science divine, je suis juste un gars qui cherche, je vous l'ai dit, je suis juste un gars qui cherche, cherchez-vous aussi, je vous donne des points d'ancrage, je partage avec vous des pages, des livres, des trucs, mais allez-y vous aussi, cherchez, faites vos recherches, c'est ça, c'est ça le... Tu veux quoi ? Tu veux aller sur un chemin de... sur un chemin de, je ne sais pas, de religiosité ou de spiritualité. Faut que tu fasses des recherches, bon Dieu. C'est pas du prêt-à-porter, c'est pas Ikea, tu sais. Tu veux pas aller dans un endroit où on te fout le shahada, tu sors tes musulmans et puis c'est bon, tu commences déjà à gueuler contre le monde. C'est un long chemin, c'est un sacerdoce, c'est long. D'accord ? Si tu travailles... Bon, c'est pas le tout, il faut que j'aille acheter de l'huile pour cette voiture. Commence à faire... Commence à faire un bruit de diesel. Ce qui n'est pas une qualité pour une voiture à essence. Elle bouffe de l'huile. Mais bon, que voulez-vous quand on n'est pas sponsorisé par le Qatar. Même la vidéo, pour ceux qui me détestent, remarque qu'il n'y a pas de publicité. Ça signifie que tu ne m'as même pas apporté 5 centimes en regardant. Rien du tout. Allez, amusez-vous bien les gars. On se voit une autre fois.
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