
A French-language analysis of how Jewish and Christian narratives shaped early Islamic tradition through figures like Abu Hurayra and Kaʿb al-Ahbar, who arrived around the 9th century. The speaker traces a Christian motif of four creatures carrying God's throne into Islamic hadith, and examines how debates over Sunna's authority versus the Qurʾan influenced later Hanbalite theology.
Bonjour mes amis, donc voilà ici c'est le deuxième volet sur le thème des éléments judaïques dans l'islam. Alors il faut comprendre le mot judaïque dans un sens peut-être plus large, c'est d'éléments on va dire judéo-chrétiens dans l'islam parce qu'il y a aussi des éléments chrétiens qu'on retrouve dans l'islam. Comme je l'avais dit la dernière fois, je vais faire un rapide résumé de la vidéo de la dernière fois, ce qui se passe va bien au-delà va bien au-delà du simple plagiat. Ce n'est pas juste un ou deux auteurs qui auraient plagié chez les juifs ou chez les chrétiens. C'est beaucoup plus profond que ça. Ce qui se passe, c'est que le prophète des musulmans est mort en l'an 11 du calendrier musulman. vers la fin de sa vie, on va dire à partir de l'an 8, 9, commence à arriver un certain nombre de personnages qui sont attirés par cette religion naissante. L'islam, à ce moment-là, est pratiquement au plus haut, on va dire, de la mission prophétique, d'accord ? Ça signifie que le prophète commence à connaître une célébrité croissante, et à ce moment-là, ça attire un certain nombre, on va dire, de raconteurs, parce que ce qui se passe, nous sommes à une époque où il n'y a pas la radio, il n'y a pas la télévision, Il n'y a pas de divertissement, mais le public avait toujours eu cette envie d'entendre des histoires. Donc ce qui se passe, il y avait des gens qui se mettaient sur les coins des marchés, qui se mettaient au sortir des mosquées, qui se mettaient dans la rue, et on leur jetait des pièces et ils racontaient des histoires. Ils racontaient des légendes, ils racontaient des histoires, ils mêlaient le faux et leur imagination débordante. Voilà. C'était ce qu'on appelait des cassassis. Vers la fin de sa vie, le prophète des musulmans s'en est rendu compte. Il s'est rendu compte que ces gens-là commençaient à parasiter sa doctrine, dans le sens où on est à une époque, encore une fois, où le livre n'existe pas, le pdf n'existe pas, l'internet n'existe pas, et il n'y a pas un moyen de centraliser la distribution de l'information. D'accord ? Quand un raconteur se met dans un village et raconte des choses à des gens, la population qui est là n'a aucun moyen de savoir la partie vraie qu'il raconte, pour autant qu'il y ait du vrai, et le reste, ce qui vient de sa tête. Parce que les raconteurs sont là pour gagner de l'argent et plus ils racontent des choses, plus c'est sensationnel, plus on va leur jeter des pièces. Donc, le prophète des musulmans dit Il y a un hadith, je ne l'ai pas ici dans mes documents, mais c'est un hadith facile à trouver, qui est connu par tout le monde. C'est une histoire qui se raconte sur lui. Il a dit, celui qui ment à mon sujet, qu'il prévoit ou qu'il voit ou qu'il s'attend à sa place ou à son siège en enfer. Il l'a dit parce qu'il avait déjà senti qu'il n'était plus la seule source, on va dire, du savoir islamique, mais que la rumeur, la radio arabe, comme on dit, pour simplifier, commençait à, des fois, lui ramener des informations ou des choses qu'il n'a ni dites, ni faites, déjà, alors qu'il était vivant. Donc, il a compris que quand il allait mourir, ça allait devenir la catastrophe et c'est ce qui s'est passé. Donc, je vous ai montré ce schéma vers la fin de la dernière vidéo. Je vous le remets en téléchargement dans celle-ci. Donc, je vous avais dit qu'en personnage central auquel il faut s'intéresser, il faut s'intéresser à Abu Hurayra. Abu Hurayra, pratiquement, tu ne peux pas ouvrir un livre sunnite ou écouter un imam sunnite parler sans qu'il va citer Abu Hurayra toutes les 10 minutes. Pourquoi ? Parce que c'est quelqu'un qui a beaucoup parlé, qui a raconté beaucoup de choses. et qui a une grande réputation chez les musulmans d'aujourd'hui, alors que quand on regarde dans les livres, il a été traité de menteur par pratiquement toutes les personnalités importantes de l'islam. Et que même quand on regarde la trajectoire de sa vie, il faut regarder la prochaine vidéo, là je ne vais pas la refaire, quand on regarde la trajectoire de sa vie, on voit bien que ce personnage est très suspect. Il était en relation il était en relation avec Ka'b al-Ahbar. Ka'b al-Ahbar était un juif du Yâmen, était le doyen des rabbins du Yâmen. Il est arrivé en l'an 9, donc du calendrier musulman, donc deux ans avant la mort du prophète, d'après les meilleures estimations. D'autres disent qu'il est arrivé après la mort du prophète. En tout cas, toujours est-il que Ka'b al-Ahbar se convertit à l'islam et pratiquement devient en 2-3 ans le Moufti de la République. Alors qu'on n'a même pas, on trouve pas dans son histoire ou dans son parcours à quel moment il a appris l'Islam, il a appris le Coran, il a appris des choses, mais il devient par la force de l'autorité publique, donc par l'ordre du Califomar, il devient un Moufti. Et il commence très rapidement à parler et à et à dire des fatwas ou émettre des avis juridiques qui sont même contraires au Coran. Et il était encouragé en cela par le calife Omar. Sur les quatre califes que les musulmans appellent les bien guidés, il faut savoir que le calife Omar était le plus ignorant. C'est un autre sujet. Je sais que les gens sont en train de s'arracher les cheveux, mais je vous assure que dans cette vidéo, il n'y a pas un mot que je suis en train de dire qui n'est pas documenté dans le livre des musulmans. Ça signifie, je sais bien que des milliers de gens regardent ces vidéos, je sais bien si je dis le calife Omar, je sais bien qu'il y a des films qui se passent sur lui où il est très glamourisé, alors si moi je viens dire qu'il était le plus ignorant, je sais bien qu'il y aura un levé de bouclier. Mais je ne suis quand même pas bête pour venir sortir un truc de cette taille-là si je n'ai pas des documents derrière pour le prouver. Il y a des auteurs sunnites salafistes qui écrivent qu'il était plus ignorant qu'une femme, ce qui n'est pas une qualité pour un homme de l'époque. Le calife Omar, d'un côté, n'était pas extrêmement sur les 4 califes, c'était celui qui se connaissait le moins en matière de religion. Ça c'est quelque chose de démontré, peut-être pas chez le grand public, tu vas dans le café, tu dis ça, on jettera une limonnette dessus, ça c'est clair. si tu vas chez les gens qui connaissent dans le détail l'histoire de l'islam, c'est vrai que ce n'était pas quelqu'un d'extrêmement connaisseur en jurisprudence islamique. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, et ça c'est extrêmement documenté aussi, mais ça c'est le thème d'une autre vidéo. Je ne veux pas faire durer celle-là trois heures non plus. C'est pour ça que ces points-là de Omar, s'il vous plaît, sera le thème d'autre vidéo. Il avait une très forte attraction envers tout ce qui était judaïque. C'est pour ça que, très rapidement, il a pris Kaab al-Ahbar, on va dire, le doyen des rabbins sous son aile, et lui a donné un office. Il lui a donné donc la possibilité d'émettre des avis juridiques, même quand ceux-ci vont à l'encontre du commun. Kaab al-Ahbar et Abu Huraira étaient, comme cul et chemise, comme on dit, et ça, ce n'est pas de moi non plus, il n'y a pas une seule parole de moi, c'est Boukhari qui le raconte, qui dit que les deux étaient comme ça. Alors, Abu Huraylah a été soutenu plus tard par les Omaïades parce qu'après, les califes Omaïades avaient besoin de fatwas, avaient besoin d'exemplifier, s'ils voulaient, leur comportement, de justifier leur comportement par des exemples de la vie du prophète. Donc Abu Huraylah est arrivé à point nommé et il s'est enrichi à une vitesse extraordinaire. Voilà, je ne vais pas décrire tout le graphique, mais ce graphique-là, ce schéma-là, il t'appelait à être enrichi. C'est juste qu'on est au début de l'histoire. Je ne vais pas aller plus loin. Alors, ce qui s'est passé, c'est que je vous avais parlé dans la dernière vidéo du rabbin de Kabbalah. Je vous parle ici d'un certain nombre d'éléments chrétiens qui sont arrivés, chrétiens et autres. Donc, il y avait un raconteur qu'on appelait Tamim Dari. Tamim Dari, il a un nom beaucoup plus long que ça, comme tous les gens de l'époque, mais il est connu sous le nom de Tamim Dari ou bien d'autres variations de ce nom-là. Alors, c'est quelqu'un qui est arrivé également est arrivé en l'an neuf, islamique, toujours vers cette période où arrivait ce genre de personnages. Et ce qui s'est passé, c'est qu'il y a un point très intéressant, c'est que c'est devenu un cassas. Un qassas c'est quoi ? C'est un raconteur. C'est quelqu'un qui donc se met, comme je vous l'expliquais au début de la vidéo, au coin d'une rue ou d'une mosquée ou autre, et il raconte des histoires et on lui jette des pièces. Alors, ce qui se passe c'est que, pour trouver son histoire, je vais voir dans ce qu'on appelle Al-Isaba, Alors, ce livre-là, il a été écrit par Ibn Hajar al-Asqalani. Alors, Ibn Hajar al-Asqalani, c'est... Je dis ça parce que je sais qu'il y a beaucoup de noms et tout ça, et que beaucoup de gens confondent, même beaucoup de musulmans confondent entre ces personnages. Ibn Hajar al-Asqalani, on lui doit le livre de Fath al-Bari. Fath al-Bari, c'est le livre qui explique Sahih al-Bukhari. Donc, c'est vraiment quelqu'un de très important. Il a écrit ce livre qui ressemble à un annuaire. Quand tu regardes dans le livre, dans le sommaire, tu vas voir que c'est classé par lettres, on va dire. Et puis, si tu t'intéresses à quelqu'un, tu vas chercher à la page, comme dans un dictionnaire, tu vas chercher à la page de la personne. Alors, on apprend que Tamim bin Aus bin Haritha, qui est dit Tamim al-Dari, il est devenu musulman à l'année 9, donc du calendrier musulman. Il est arrivé à Médine et Attabarani dit de lui, d'après Abu Hurayra, donc on va retrouver souvent Abu Hurayra quand on parle de ce genre de personnages, il a dit que c'était le premier Qassas. qui était le premier kassas qui est arrivé et c'était à l'époque d'Omar, c'est à l'époque du calife Omar. Il faut savoir qu'à la mort du prophète, on a le calife Abu Bakr qui dure à peu près deux ans, juste le temps de massacrer les premiers musulmans, de les faire brûler vivants, de découper leurs têtes, violer leurs femmes et tout ça, et ça clairement dans tous les livres. des sunnites. Encore une fois, on n'est pas dans un café du commerce ici. Ce que je suis en train de faire est complètement scientifique. C'est basé sur des livres que je peux vous montrer, que vous pouvez aller chercher. D'accord ? Donc, au bout de deux ans, arrive Omar. Et donc, Omar avait justement ce penchant vers ce genre de personnages. Et donc, il va autoriser Tamim Eddari à devenir un raconteur. Donc il raconte par la bénédiction du calife. Un peu comme le doyen des rabbins, Ka'ab al-Ahbar, est devenu, c'est écrit dans le livre d'Imam Malik, que j'ai à l'arrière de la voiture, il est devenu un moufti par aussi la volonté de Omar. C'est l'histoire documentée de l'islam, il ne faut pas avoir honte. Il est devenu raconteur. Donc, il se mettait dans les rues et il racontait. Alors, oublions-le pour le moment. Ce qui se passe, c'est qu'au fur et à mesure que les raconteurs arrivent, ils disent ce qu'ils ont envie de dire, parfois d'eux-mêmes pour leur propre compte, pour recevoir des pièces. Mais parfois aussi, ils vont chez des sultans, chez des califs, chez des walis, chez des... C'est des personnalités politiques, si vous voulez, auxquelles ils vont vendre littéralement des histoires ou des hadiths. Et ils reçoivent en échange de l'argent. D'accord ? Le problème, c'est que ces raconteurs n'étaient pas très subtils, n'avaient pas de connaissance du vrai message islamique. Ils avaient une vague idée de la religion islamique, et puis le reste, ils brodaient. Donc très souvent, ils se fourvoyaient et allaient raconter des choses qui étaient à l'opposé, on va dire, des dogmes fondateurs de l'islam. Ils allaient à l'opposé du Coran, par exemple. Et ça, ça a causé problème, parce qu'au bout d'un certain nombre d'années, a commencé à s'accumuler un certain nombre de... tout un patrimoine qui n'était pas regardable. Le prophète a dit, le prophète a fait, le prophète a, d'après un tel, d'après un tel, le prophète. Et donc, à ce moment-là, il y a eu un gros problème, parce que c'était très difficile de nettoyer dans tout ça. Donc qu'est-ce qui se passe ? À ce moment-là, on commence à avoir les premiers doutes non pas sur ce que racontent ces gens, étonnamment, mais on commence à avoir les premiers doutes sur le Coran, en fait. Alors, ce qui se passe, c'est que tout ce qui est raconté, toute cette tradition orale, pour utiliser un concept judaïque, toute cette tradition orale, qui est un mélange de choses probablement vraies, forcément, dans tout ce qui se raconte, il y a du vrai, mais aussi un mélange d'histoires, de raconteurs, de légendes, si vous voulez, ou bien de purs mensonges. Et donc, à ce moment-là, ceci va s'appeler, cette tradition orale va s'appeler la Sunna. Elle va s'appeler la Sunna. Et c'est un tel a dit un tel, un tel a dit un tel, un tel que le prophète a dit ou que le prophète a fait. Dans un monde, il y a certains musulmans qui disaient que Chaque fois qu'on entend une histoire comme ça, il faut la comparer au Coran, il faut la comparer au livre saint des musulmans. Est-ce qu'elle va dans le sens du Coran ou est-ce qu'elle va à l'opposé du Coran ? Et ce qui s'est passé, c'est que cette façon de faire que beaucoup de musulmans de la rue pensent que c'est la façon la plus courante dans l'islam n'est pas si évidente que cela. Je vais vous lire rapidement Ce livre qui a été écrit environ deux siècles et demi, trois siècles après l'arrivée de l'islam, il s'appelle Maqalat al-Islamiyyin, les dires des musulmans. Il a été écrit par Abel Hassan al-Ash'ari. Alors Abel Hassan al-Ash'ari, c'est quelqu'un, même si peut-être on n'entend pas parler beaucoup de lui dans la rue musulmane, c'est quelqu'un à partir duquel vont se former pratiquement toutes les écoles toutes les écoles sunnites, toutes les quatre écoles sunnites, même si on a tendance à exclure peut-être les Ibn Hanbal, l'école d'Ibn Hanbal, elle est moins influencée par l'acharisme que les autres. En tout cas, c'est quelqu'un de super important. Et dans son livre, il va dire La question 299, il va citer dans ce livre, toute la structure du livre, c'est les questions sur lesquelles il y a eu des différends entre les musulmans et que tels musulmans disent cela, que tels musulmans disent cela. Il va lui définir toutes les opinions qui étaient représentatives ou représentées dans la société musulmane. Dans la question 299, donc je suis en train de prendre ici son livre, le volume numéro 2. Je suis à la page, à la page, à la page. De toute façon, je vous la donne en téléchargement. 277. Et il parle d'abrogation du Coran. Alors il dit. Parmi les opinions sur l'abrogation du Coran, il y a celle-ci qui dit que la Sunna, abroge le Coran et le terrasse. La Sunna abroge le Coran et le terrasse ou le détruit. Et le Coran n'abroge pas la Sunna et ne terrasse pas la Sunna. Je vous le montre. D'accord. Donc, ce qui se passe, c'est que nous sommes ici... Monsieur... Monsieur Ismail Achari est né 200... en l'an 260... Je dis ça de mémoire, hein. Je l'ai pas... Je dis ça de mémoire. Il est à peu près en l'an 260 du calendrier islamique. Donc nous sommes... Nous sommes à peu près 250 ans, 240 ans, parce que l'année lunaire est un peu plus courte, après la mort du prophète. Et à ce moment-là, on commence à avoir des doutes sur la solidité du Coran face à, ce qui se passe, face à toutes les racontards que constitue la Sona. Ceci, ce thème en particulier, je vais l'étudier avec beaucoup de soin et je vais probablement vous faire des vidéos bien plus tard sur ce thème-là parce que Quand on va dans le temps, ça va devenir de plus en plus... Ce courant là va devenir de plus en plus dominant, va devenir de plus en plus violent. On arrive même à des gens qui vont clairement dire celui qui dit que le Coran est supérieur à la Sunna est un non musulman et ne peut pas être musulman. Donc ça va faire que se renforcer. Voilà comment une partie ou une grande partie des musulmans ont décidé de sortir, si vous voulez, de cette contradiction croissante entre les racontards et le Coran. Alors, je vais vous donner un exemple, un exemple très intéressant jusqu'où vont ces racontards. On va arriver, parce que vous savez, chez les juifs, mais aussi chez les chrétiens, Dieu, Dieu le Père, si vous voulez, Dieu le Père des chrétiens, est représentable. Dans le sens, il a créé l'homme à son image, et on le représente par un homme souvent barbu, gentil, tout ça. Je dis que les juifs et les chrétiens, ils ont tout à fait raison dans le référentiel de faire cela. Je ne les critique pas pour cela. Je ne suis pas en train de dire les uns ont raison, les autres ont tort. Ce que je suis en train de dire, et ça depuis le début, d'accord ? C'est très important. Je suis en train de dire, chaque religion, n'est-ce pas, a son référentiel de dogme, de référence, de symbolique. Et chaque groupe religieux a raison dans sa religion à lui. Ce qui est, et chaque groupe se protège, protège sa religion contre les infiltrations ou les pompages ou les plagiats ou ce que vous voulez de la part d'autres religions à plus forte raison quand ceux-ci viennent à l'encontre des piliers de sa propre religion. Les juifs ont été très bien à faire cela. Les chrétiens ont été aussi très bien à faire cela, très fort à faire cela. Pas les musulmans. Les musulmans, malheureusement, c'est la porte ouverte. C'est le moulin grand. Alors, je vous donne ici un exemple pompé froidement chez les chrétiens. Je prends Kitab al-Sunnah. Je prends ce livre qui s'appelle Le Livre de la Sunnah, Kitab al-Sunnah. Il a été écrit par Ahmed ibn Mohamed ibn Hanbal. Alors, ce n'est pas l'imam Ahmed ibn Hanbal, c'est son fils. Son fils est aussi un imam très reconnu chez le mouvement Hanbalite. C'est un mouvement très intéressant, on parlera de lui plus tard. Alors, on a une histoire. Alors, une histoire qui est racontée par... Par qui ? Qui est racontée par... Oui, par Benoît Abès, d'accord, par Benoît Abès, entre autres dans la chaîne. Je cherchais sans ment parce qu'il est très intéressant, lui, parce qu'il a été extrêmement proche. Il a été extrêmement proche de Cabe à une époque. Il était extrêmement proche comme Abiholaïda. Ça signifie qu'à un moment donné, il va falloir le rajouter et le rajouter ici. En termes de proximité, parce qu'on raconte énormément de choses à partir de lui. C'est une source très importante. Or, il était extrêmement proche de Cabe. Et on retrouve son influence, l'influence de Kab très souvent dans ce qu'il racontait. Mais bon, c'est un personnage qui a eu un arc de développement très compliqué. Il n'a pas toujours été comme ça. Il a eu une bonne période et il a eu une période un petit peu bizarre. Alors, la question, c'est quoi ici? Est-ce que c'est quelqu'un qui envoie? Quelqu'un a demandé? Est-ce que Mohamed a vu son dieu? Est-ce qu'il l'a vu? Donc, si quelqu'un envoie un émissaire demander si Mohammed a vu son Dieu, l'émissaire revient et il dit oui, il l'a vu. Et puis, cette personne renvoie l'émissaire et lui dit comment il l'a vu. Et donc, l'émissaire revient avec la réponse comment le prophète des musulmans a vu Dieu. Et il dit il l'a vu. sur un siège en or porté par quatre anges. Le siège est porté par quatre anges qui sont sous la forme d'un homme, d'un lion, d'un oxe, un taureau et d'un aigle. Et il était dans un jardin vert et couvert d'une couverte d'or. D'accord? Ça va jusque là? Alors, je vais lire en arabe pour ceux qui comprennent l'arabe. Je vous montre. D'accord ? Et j'ai mis des cercles sur les quatre anges qui portent le trône d'Allah, n'est-ce pas ? D'après ce livre. Donc on a quoi ? un homme, on a un aigle, n'est-ce pas ? On a un lion et on a un taureau. Alors, je prends la Bible de Louis II, Apocalypse 4, que tout le monde peut trouver. J'ai mis des cercles aussi sur les mêmes, sinon on va retrouver les mêmes, n'est-ce pas ? Alors, ce qu'il se passe, alors Louis II, Je vous lis l'Apocalypse 4. Et voici, il y avait un trône dans le ciel et sur ce trône, quelqu'un était assis. Je saute un peu plus bas. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants. Le premier être vivant est semblable à un lion. Le second être vivant est semblable à un veau. On va retrouver notre notre taureau. Le troisième être vivant à la face d'un homme et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole. D'accord. Alors, voilà, on a donc ce livre Hanbalit et on a l'Apocalypse 4. qui raconte exactement la même chose. Alors, l'Apocalypse 4 a raison de raconter ce qu'elle raconte. Que les chrétiens qui écoutent ou autres ne se sentent pas, ne sentent pas que je suis en train d'attaquer cela. Je ne suis pas du tout en train d'attaquer cela. Vous avez tout à fait raison dans vos livres de représenter Dieu comme vous le représentez. S'il y a un débat chez vous sur ça, ça sera un débat intéressant et c'est tout. Maintenant, Ce qui se passe, c'est que chez les musulmans, Dieu ne se représente pas, parce que Dieu non seulement ne se voit pas, les yeux ne le voient pas, c'est écrit clairement dans le Coran, et il n'y a rien qui est comme lui. Donc ça, les dogmes islamiques interdisent complètement que Dieu se voie ou que quelque chose lui ressemble. Donc il ressemble à quelque chose. Voilà le problème qu'on a. Donc on a une arrivée. Alors, soyons honnêtes, l'éditeur du livre, sans parler de Bible ni rien, sans des doutes, et qu'est-ce qu'il fait ? Il fait un renvoi de page en bas, où il dit « hadith daif la yuhtashbih » ça signifie qu'il dit que c'est un hadith faible qu'on ne peut pas utiliser dans un argumentaire et spécialement dans tout ce qui concerne donc l'aqidah, ce qui concerne les fondements de l'islam. Donc c'est vrai qu'il trouve ça un peu inquiétant comme hadith. Bien sûr, il y a des musulmans sunnites qui ont lutté contre ces infiltrations. Ce n'est pas tous qui sont partis dedans. Maintenant ce qu'il faut comprendre, c'est que ces infiltrations-là ont pris un tel volume que les plus évidentes, comme celle-ci, Dieu avec les quatre bêtes qui portent son trône et tout ça, ça c'est clair, ça c'est très facile, on peut aller voir dans l'Apocalypse, on voit que ça a été pompé, on peut le rayer du livre et c'est réglé. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est qu'il y a énormément d'éléments de cette même nature qui sont beaucoup moins évidents. C'est comme lorsque je vous avais fait, je vous avais parlé, j'avais cassé un hadith qui est dans Sahih al-Bukhari, je m'en fiche qu'il soit dans Sahih al-Bukhari, je l'avais décortiqué, je l'avais attaqué, d'ailleurs beaucoup de gens me reprochent de l'avoir fait. où il y a quelqu'un qui raconte que le prophète arrachait les yeux, n'est-ce pas ? Il chauffait des clous et il arrachait les yeux des gens et qu'il avait fait et le gars décrit l'histoire. Il y a une vidéo qui s'appelle le hadith des clous dans les yeux et vous pouvez aller écouter et comprendre à mon point. Alors, ce qui se passe c'est que ce hadith-là était évidemment faux. Il était gros comme le dôme des Invalides. Mais il y a plein d'autres choses fausses qui ne sont pas aussi grandes que le dôme des Invalides. Alors, puisque nous avons des gens qui, sur la foi de livres comme ceux-ci, sont en train d'aller tuer ou d'aller se faire tuer ou des jeunes filles à leur offrir leur corps à des terroristes sur la base de ce genre de conneries. J'aimerais vous dire que même si on vous a dit quand vous étiez petit que ces livres-là étaient arrivés de chez Dieu, je vous assure qu'il y a énormément de conneries dedans, d'accord ? Avant de sacrifier ta vie sur la foi de ces livres-là, d'accord ? Avant de sacrifier ta vie ou avant d'aller tuer quelqu'un ou avant de te faire tuer en croyant que Dieu va t'accueillir avec des viages, réfléchis bien parce que ces livres-là sont pleins de conneries, mon ami. Je suis en train de te montrer les conneries les plus grosses, moi. Tu comprends ? Je suis dans une voiture, on a un temps limité. Je ne vais pas dans le subtil. Je fais dans l'efficace. Je prends les gros. Mais sache qu'il y a plein de petits trucs sympas, beaucoup plus subtils, qui exigent plus de réflexion, qui sont beaucoup moins évidents à détecter. Mais ces livres sont bourrés de mensonges, bourrés de conneries. Voilà toute l'idée, d'accord, derrière ce travail-là. Donc, ici, on a un cas d'un pompage clair. Chez les chrétiens. Alors, chez les musulmans, il y a eu des tentations de représenter Dieu. Un des grands tenants de la représentation de Dieu, c'est Ibn Taymiyyah. Ça s'appelle, la doctrine s'appelle la Taj Sim, qui exige des vidéos en elles-mêmes. Je la ferai plus tard. Mais Taj Sim, si vous voulez, c'était ce courant qu'il y a eu dans l'islam. et qu'il y a jusqu'à maintenant, qui tend à représenter Dieu comme un bonhomme. Dieu est un grand bonhomme, comme vous et moi, sauf qu'il est grand. Et puis, on le représente comme ça. Et Dieu est vénéré sur cette base. C'est un homme caché quelque part. C'est juste l'abominable bonhomme des nageants, en quelque sorte. Alors, je vous montre Un cas, toujours des hanbalites, parce que les hanbalites vont être ultra proches, on va dire, de l'islam qui pose problème aujourd'hui. Ça signifie que si vous regardez les quatre écoles, les hanbalites sont les plus tarés de toutes. Et ce qui se passe, c'est que leur influence est en train d'aller de plus en plus aujourd'hui sur les autres écoles qui étaient relativement paisibles et qui aujourd'hui sont en train de fournir des malades mentaux sans arrêt. Donc, les hanbalites sont très importants à étudier. Je vous prends ce livre qui a été écrit par Abi Ya'ala Muhammad Ibn al-Husayn Ibn al-Farah. Donc ce Ibn al-Farah, ce gars a été très instrumental dans l'étalement, s'il voulait, du hanbalisme, la doctrine de l'imam Ahmed, Ahmed Ibn Hanbal. Alors, il a écrit un livre extraordinaire, ce gars. C'est ce livre, je vous le montre. vous trouvez le téléchargement en pdf. Alors ce livre il est extraordinaire parce que Certains, je vais vous montrer, rien qu'en lisant le sommaire, ils ont été choqués. En fait, ce livre est un livre de Tachsin, ça signifie, c'est un livre qui va décrire très ouvertement les caractéristiques de Dieu. D'ailleurs, ce gars-là, ce gars-là, dont Ibn Taymiyyah était un grand admirateur, donc ce Ibn al-Fidha, je n'ai pas ici le truc, mais c'est un truc en aparté que je vous dis, il leur disait par rapport à Allah, Demandez-moi tout et je vous le décris, excepté la barbe. Je ne sais pas pourquoi vous ne voulez pas décrire la barbe divine et les parties génitales. Donc ne me demandez pas sur les parties génitales d'Allah. Vous pouvez imaginer tout de suite les questions scabreuses qui peuvent arriver et sa barbe. Mais tout le reste, tout le reste, je peux vous le décrire. Voilà le niveau dans lequel étaient tombés les hanbalites à force de vouloir pomper chez les autres et à force d'écouter les raconteurs de rue. Alors, il a pris des hadiths. Ce hadith a été raconté de différentes manières et pose un grand problème aux musulmans. C'est vraiment un clou ou une pierre dans la chaussure. Alors, je vous prends la page 136. Il dit... Bon, toujours un tel a dit, un tel a dit, un tel. D'après Ibn Abbas, on va retrouver le Ibn Abbas, dont je vous ai parlé tout à l'heure, et je vous ai dit qu'il fallait qu'on le rajoute à ce schéma. Je dis en arabe et je vous le dis en français. Ra'a Muhammadun rabbahu bi aynihim arratayn fi surati shab bin amradun. Mohamed a vu son Dieu avec ses propres yeux, deux fois, selon l'image ou sous la forme d'un homme imberbe. Donc là, on a la barbe d'Allah. Là, il n'y a pas. Il est imberbe. D'accord. C'est bizarre. Les islamistes ont une barbe immense. Et puis, évidemment, leur Dieu, on dirait qu'il est imberbe, d'après ce livre. Alors, et puis il a cité, n'est-ce pas ? Vous pouvez arrêter, n'est-ce pas ? Regardez, je vous montre, il n'y a pas de... Je ne cache rien, d'accord ? Je vous montre, vous pouvez faire pause et enregistrer en haute définition. Vous pouvez toujours faire pause et puis... puis lire. D'accord. Alors, ce qui se passe, c'est qu'il y a plusieurs versions qui sont racontées et là, on a même un truc très intéressant. On a l'habit de Dieu, on a l'habit d'Allah, alors dans quelques lignes plus bas, il dit. toujours d'après Ibn Abbas. Ça signifie il a vu son Dieu sous la forme d'un homme jeune, imberbe, aux cheveux crépus. Il a beaucoup de cheveux qui sont crépus, d'accord? Et il est habillé d'une tenue verte. Donc Allah porte une tenue verte. Alors, ici, dans une autre version, il dit « il a vu son dieu en songe ». D'accord. Alors, dans toutes les histoires, pour se défendre, certains disent « non, non, il n'a fait que rêver de lui ». Donc, vous imaginez comme si ça avait été une justification. C'était un rêve, c'est un songe, ce n'est pas une vérité. Alors, dans certaines histoires, dans certains hadiths, ils disent c'est juste un rêve, il cherche genre à « to water down » comme on dit en anglais, il cherche à mettre de l'eau dedans, un petit peu, pour la rendre moins grave, alors que l'histoire est indéfendable. Et puis dans d'autres, ils disent qu'il a vu avec ses propres yeux, comme le premier que je vous ai lu. Et là, ils disent qu'il a vu son dieu en rêve, ou en sange, sous la forme d'un jeune homme, avec beaucoup de cheveux. Ses jambes, ses pieds sont sur un jardin vert et il porte deux chaussures ou deux sandales en or. Et sur son visage, il y avait une couverture en or. Je ne sais pas. Une fois, on voit son visage, on sait qu'il est imberbe. Et là, il y a sur son visage un tissu, un tissu en or. Et en tout cas, on sait qu'il porte des chaussures, des chaussures en or. Il faut comprendre qu'Ibn Taymiyyah est extrêmement séduit par ça. Qui soit séduit par ça, on s'en fiche. Mais le problème, c'est qu'Ibn Taymiyyah a fondé toute sa doctrine de savoir qui sont les types bien, qui sont les types pas bien, qui sont les types auxquels on fait confiance, qui sont les types qui ont le droit de vivre et ceux qui n'ont pas le droit de vivre, sur le fait s'ils croient à ce genre de choses ou pas. C'est très important. Et on veut fonder le renouveau de l'islam sur ce genre de personnes. Alors, comment il s'appelle ? Alors là, je vais finir avec ça. Je ne vais pas vous faire une vidéo plus longue que ça aujourd'hui. Même si je pense que ce sujet doit ou devrait avoir un 3, un 4 et un 5. On va le continuer parce que c'est très intéressant de creuser dedans. Je vais vous montrer ce qu'a dit Ibn al-Atir. Il a écrit un livre qui s'appelle Kamil Fitarih, le complet dans l'histoire. En fait, c'est un livre en énormément de tomes. L'édition que j'ai, je crois, fait 9 tomes. Et chaque tome va vous parler d'une année. Il va vous dire, par exemple, l'année 400 est rentrée ou l'année 390 est arrivée. Il va vous donner les points significatifs qui sont arrivés en détaillant. Et à la fin, il va dire, il va donner rapidement d'autres choses qui sont arrivées durant cette année-là. Et c'est un livre d'histoire très intéressant. Alors, je vous montre le volume 8. La page 378 dans mon édition, l'année 458. Retenez plus l'année parce que selon l'édition, la page change mais l'année sera toujours la même. On est en train de parler de l'année 458. D'accord ? Voilà. Année 458. Et il dit durant le mois du ramadan est mort Abou Ya'ala Mohamed Ibn Hussein Ibn Firra Al Hanbali. Ça signifie, on est en train de dire, durant le mois de ramadan de cette année, de l'année 458, est mort celui-là. Celui qui a écrit au séjou de Dieu avec les chaussures en or et la tenue verte, etc. Il dit qu'il est mort. Alors, il dit qu'il était né telle année et durant sa vie, Il dit donc que l'école d'Ahmad, l'école du hanbalisme, s'est beaucoup propagée durant sa vie parce que c'était quelqu'un qui avait beaucoup de pouvoir, c'est quelqu'un qui était juge, c'est quelqu'un qui était imam, qui était auteur, comme vous pouvez le voir. Et donc, il a eu beaucoup d'influence dans sa société. Et donc, sous cette partie-là que j'ai soulignée à la ligne 2, durant sa vie, l'école d'Ibn Hanbal s'est beaucoup répandue. Donc c'est quelqu'un qui était très important dans le hanbalisme. Et donc il dit, il avait écrit, il travaillait donc à Dar al-Khilafa, la maison du califat, c'est là où il travaillait. Et il dit, il a écrit un livre où il a dit énormément, il a ramené toutes les étrangetés. C'est ce que dit Ibn al-Atir. Il dit juste, L'ordre de son sommaire indique un thèche-syme, donc Dieu sous forme humaine, absolument extraordinaire. Et il dit qu'il y avait quelqu'un qui s'appelle Ibn Tamim al-Hanbali, donc c'est un autre Hanbali, c'est important, qui disait de lui, qui disait au sujet d'Ibn Yahya, qui disait au sujet de celui-là, il disait, je le lis en arabe pour que je vous traduise en français, très scatologique. Il a dit Abu Ya'l al-Fira, donc celui-là, a chié clairement sur les Hanabila, sur les gens qui suivent la doctrine d'Ibn Hanbal, d'Ahmad Ibn Hanbal. Il a dit qu'il a chié sur les Hanabila, une chiasse que même l'eau ne lavera pas. Et dans d'autres versions, l'eau de toute la mer ne lavera pas. Donc, vous voyez que, malgré tout, il y a eu des gens qui étaient extrêmement choqués, extrêmement défensifs sur ce genre d'apport qu'ils l'ont, comme Ibn al-Hathir, il l'a tout de suite détecté que ce que raconte Ibn al-Hathir ne pouvait pas être islamique. Il a compris qu'il y avait quelque chose qui clochait avec cela. Mais malheureusement, ce qui se passe, c'est que nous vivons dans une époque où Ce n'est pas ce genre de discours qui est promu, c'est plutôt les discours d'égarement qui sont malheureusement servis par la télévision, qui sont servis par les satellites, parce que c'est là où il y a le budget, n'est-ce pas ? C'est là où il y a probablement un certain nombre de forces derrière, qui financent pour que ce soit toujours la mauvaise version qui prenne le dessus. Voilà. Donc, j'arrête cette vidéo ici. Je ne vais pas en faire une plus longue. La dernière était très longue, mais il faut un engagement. C'est un sujet très difficile. Ce n'est pas quelque chose que je peux servir en 15 minutes, parce que de toute façon, ça suscitera plus de questions que ça ne répondra. Et ce qui se passe, j'aimerais vous inviter comme toujours. Moi, je n'ai pas la science infuse. Moi, je suis un chercheur et je partage avec vous ce que je trouve. je vous invite à aller chercher par vous-même également, aller vous renseigner, aller lire, ne prenez rien de tout ce qu'on vous a raconté quand vous étiez enfant, quand vous étiez adulte, ne prenez rien comme acquis, allez chercher, cherchez dans les livres, ça n'a plus rien à voir avec moi, moi je lâche le chat, et puis tout ce que je dis dans ces vidéos là, quand je parle de religion, moi je n'ai pas vécu il y a 1400 ans, il y a 1000 ans, il y a 700 ans, est basé sur les livres de l'islam sur les livres qu'on trouve dans les mosquées, dans les librairies islamiques, dans les universités, etc. Et ces livres-là, que personne ne lit. D'accord ? Donc il est très important d'aller creuser dedans et puis sortir avec sa propre version, après tout. C'est ça qui compte. Donc voilà. Je vous laisse et puis je reviendrai pour la version 3, 4... C'est un sujet absolument inépuisable en fait. A plus tard les amis.
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