
French-language YouTube monologue linking recent UK subsidy news to a broader critique of immigration and labour-policy practices. The speaker argues H1-B visas (originally created in the 1990s) are misused to replace local workers with cheaper foreign labour—citing examples (Disney, AT&T), anecdotal experience, and a claim H1B hires can be up to ~50% cheaper. The piece targets figures like Elon Musk and Vivek as pro-mass immigration for corporate advantage and raises concerns about social fracture, state subsidies, and the need for domestic training. The speaker plugs the book "Escrologie" and frames this as part of an ongoing column.
Questions this video answers
£6.6 billion (stated as ~€8 billion).
In the 1990s (speaker's claim).
Up to 50% cheaper (speaker's cited statistic).
Les amis, bien le bonjour. Avant de rentrer dans le vif du sujet aujourd'hui, j'aimerais vous parler de la chronique rapidement de l'escrologie. Je suis un petit peu comme Jean-Pierre Pernaut qui commençait toujours sans jeter de trésor par la météo. Alors la météo aujourd'hui, c'est le journal d'aujourd'hui où on nous annonce que l'État britannique va allouer 6,6 milliards de livres sterling. On est en train de parler de 8 milliards d'euros. pour que les particuliers puissent installer des panneaux solaires. Donc ce sera donné sous forme de subventions et ce sera donné sous forme de prêts à taux faible garantis par l'État. Donc vous voyez mes amis, nous sommes en Royaume-Uni. C'est pas une légende qu'il n'y a pas de soleil ici. Nous vivons dans la grisaille pratiquement toute l'année. Même quand on parle d'été, quand je te dis c'est l'été, c'est-à-dire que tu peux de temps en temps avoir 3-4 jours où il y a un peu de soleil. C'est tout. Et bien on va investir des milliards sur les panneaux solaires. Il faut savoir une chose. pour t'aider à lire ces infos, c'est que ça, ce n'est pas des subventions, c'est un don. C'est de l'argent qui sera transféré de l'argent des contribuables, n'est-ce pas ? Des caisses, des fonds des contribuables qui devraient servir à améliorer la qualité de notre vie collective. Et bien, cet argent-là sera capturé par des spécialistes. Il y a des chasseurs de subventions qui sont multirécidivistes, qui sont très forts à capturer ce genre de budget. Et ce soir, ils font la fête parce qu'ils savent qu'il y a encore 6,6 milliards et ils vont les capturer. Et puis, vous allez voir, ça va alimenter les scandales des années qui vont venir. Je vous invite à lire le livre « Escrologie » qui vous parle de ce genre de choses et qui vous donne aussi la grille de lecture pour comprendre ces nouvelles. Maintenant, avant d'aller plus loin, j'aimerais rentrer dans le vif du sujet d'aujourd'hui. Vous savez, les Américains, ils ont voté pour qui ? Qui sera leur prochain président ? C'est Donald Trump. Or, quand on regarde, on a l'impression que le prochain président, c'est Elon Musk. Elon Musk est en train de devenir de plus en plus encombrant, prendre de plus en plus de place et littéralement parler à la place du patron. Tu vois ce que je veux dire ? Qu'il soit allié avec Trump, moi je veux bien. Qu'il soit proche de lui, moi je veux bien. Sauf que si Trump est élu, lui devrait quand même rester en retrait et attend les instructions du patron pour parler. Or là, il est complètement hors contrôle. Et ce qu'il vient de faire, il vient de déclencher un méga scandale des visas H1B, c'est-à-dire Faut savoir que les visas H1B, c'est des visas de travail américains. C'est pour les gens qui veulent aller travailler aux États-Unis. On devrait peut-être les renommer, pour être plus honnête et plus sincère, on devrait les nommer les visas I. I pour indien. Parce que c'est chasse gardée pour les indiens. Je vous donne juste une histoire personnelle. C'était en 2008 quand je suis arrivé dans ce pays, il y a déjà 16 ans, on va faire 17 ans que le temps passe vite. Je disais que je ne savais pas si j'allais me stabiliser au Royaume-Uni ou si j'allais aller ailleurs. A l'époque, j'avais 2-3 pays dans le collimateur. J'avais le Canada dans le collimateur. J'ai failli aller au Canada. Heureusement que j'ai pas été. Une sale histoire de dernière minute m'a fait changer d'avis, heureusement. les États-Unis étaient aussi dans le collimateur. Par contre, à l'époque, on m'avait clairement dit que les visas H1B sont réservés aux Indiens. C'est-à-dire que typiquement, ils arrivent dans une compagnie et puis il y a les décideurs qui sont de leur côté ou bien qui viennent même de leur communauté et par la suite, c'est réservé. Tu ne peux pas juste aller, rentrer. Alors je ne sais pas, je pense que certains doivent payer Tu sais, ils doivent payer. J'ai vu des entreprises, même en France, où tu as le travailleur étranger qui arrive et on lui dit, écoute, tu lâches trois mois de salaire à un tel et puis ils te signent les papiers pour que la compagnie te sponsorise ton visa. Donc, il y a véritablement du trafic. Les scandales qu'il y a eu ces dernières années, ce sont des scandales de type, par exemple, chez AT&T ou chez Disney. Chez Disney, On a pris des employés américains aux Etats-Unis. On leur a dit, venez dans une salle. Et puis on leur a expliqué, voilà, il y a des gens qui vont venir d'Inde pour vous remplacer. Ils viendront avec des visas H1B et vous devez les entraîner. Pendant les trois prochains mois, vous allez les former, leur transférer votre savoir et après, on vous vire. Si vous refusez de collaborer, on vous vire tout de suite et vous n'aurez pas un sou, on ne vous payera pas. Voyez, donc c'est du chantage. On va prendre des gens qui arrivent le lundi matin au travail et on leur dit écoute, soit tu dégages maintenant, t'as zéro, t'as pas d'argent, vas-y, dégage. Et comme des millions d'Américains vivent de salaire en salaire, ça veut dire que si le gars, il est dégagé dans la journée, potentiellement, il pourra pas payer son loyer, sa facture de gaz la semaine prochaine. Donc, soit ça, soit je te donne un sursis trois mois à condition que tu vas former des Indiens qui vont venir. A la base, ce n'est pas pour ça que le visa a été créé. Il a été créé dans les années 90. A la base, il a été créé pour dire que quand il n'y a pas de travail, quand le marché du travail américain est tendu et que les compagnies n'arrivent pas à trouver sur place les talents, à ce moment-là, ce visa permet un petit peu à l'économie de respirer, nous permet de ramener des gens derrière. Ce genre d'histoire, c'est bon, je ne sais pas comment décrire ceux qui y croient, mais bon, vous me comprenez, c'est toujours des versions qui sont données au public pour justifier l'injustifiable. Généralement, c'est des mensonges. C'est toujours des « oui, t'inquiète pas, ça ne sera pas utilisé à mauvaise ession ». Et je te garantis que dans 100% des cas, ça sera utilisé à mauvaise ession parce que c'est l'intention de départ. L'intention, c'est quoi ? L'intention, c'est recruter des gens moins chers. C'est tout. C'est virer quelqu'un, par exemple, qui touche 80 000 dollars par an et ramener quelqu'un qui accepte 45 000. Et en plus, les employés qui viennent sous ce visa sont très convaincables parce que s'ils perdent leur certificat de sponsorship, ils peuvent se retrouver à rentrer à la maison. Donc, ils travaillent, posent la tête et n'embêtent personne. Donc, ce visa, est devenue pour l'industrie une manière de remplacer les employés locaux. Ça signifie les virer et ramener des gens qui sont... Il y a les statistiques, ça va jusqu'à 50% moins cher. Il y a les statistiques pour des postes et tu as le poste occupé par un local et le poste occupé par quelqu'un au bénéfice de ce type de visa. Et clairement, systématiquement, les emplois occupés par des H1B, sont toujours moins payés, à compétence égale, à travail égal. Donc, pour l'industrie, c'est une manière d'obtenir de l'emploi moins cher. Maintenant, là où il y a un problème, c'est que les gens n'ont pas élu Trump pour qu'il leur ramène encore plus de gens sur H1B. Ce n'était pas le deal. Ce n'était pas le deal de ramener des gens pour remplacer les employés locaux. Maintenant, il y a, comment il s'appelle, Elon Musk qui monte au créneau et qui insulte les Américains qui sont contre ça. C'est pas qu'il discute, c'est pas qu'il négocie, c'est pas qu'il explique. Non, non, non, pas du tout. Insulte, F word, comme on dit en anglais. Il les insulte directement. Dire c'est comme ça, puis voilà. Il y a avec lui, Vivek. Donc ce qu'on a, on a lui et Vivek qui sont à fond pour ramener de la main d'or. Et pourquoi ? C'est-à-dire que par exemple, Elon Musk, il possède des entreprises à travers les Etats-Unis et ailleurs. Donc lui, il fait partie du patronat. Il fait partie du patronat international. Lui, son intérêt, c'est quoi ? Son intérêt, c'est pas préserver l'emploi sur le marché local. Lui, il s'en fiche. Lui, il veut maximiser la valeur. Lui, ce qu'il veut, c'est du surplus de valeur. Et l'une des techniques pour obtenir du surplus de valeur, c'est, par exemple, faire travailler les gens à mort. C'est, par exemple, les payer moins cher. Et donc, quand on les paye moins cher, ça veut dire tout simplement qu'on va avoir plus de valeur de leur travail. Parce que tu sais, quand un employé arrive chez toi, il va travailler un certain temps pour gagner son salaire, quand tu travailles dans une entreprise. Tu fais quoi ? Tu rapportes ton salaire. Mettons que tu travailles, par exemple, lundi et mardi pour apporter ton salaire. Ces deux jours, chaque semaine, permettent de créer autant de valeur pour apporter ton salaire. Il ne s'agit pas à titre individuel, mais à titre collectif. On prend la moyenne de l'équipe ou de l'entreprise, et c'est comme ça que ça marche. Donc, les deux premiers jours, tu rapportes le temps salaire. Mais alors pourquoi tu travailles donc mercredi, jeudi, vendredi ? Ça, c'est du surplus de valeur. Tu travailles gratuitement. Tu travailles pour créer de la valeur pour le patronat et pour l'actionnariat. Et bien sûr, l'État vient aussi dire « je veux ma part ». C'est pour ça que tu vas te retrouver, il y a des fois des chiffres, ils te montrent que jusqu'au mois de juin ou juillet ou août, tu es en train de travailler uniquement pour l'État, pour payer les impôts. d'un surplus de travail capturé d'un côté par le patronat et d'un côté par l'État. Plus l'État pèse avec des impôts et des régulations et des taxes et tout, plus le patronat, lui, se retrouve un petit peu étouffé parce que c'est sa part, c'est ses trois jours mettant, avec l'exemple que j'ai donné, c'est ses trois jours de travail gratuit qui sont complètement pris. Donc qu'est-ce qu'il veut ? La seule marge de manœuvre qui lui reste, c'est employer des gens, payer moins cher pour que justement, et puis survivre dans cette éconoscientie. Donc voilà, ici au Royaume-Uni, par exemple, ce qu'on a, on a de plus en plus d'entreprises qui annoncent licenciés, qui annoncent parce que tout simplement, quand elles vont licencier, elles vont faire quoi ? Elles ne vont pas réduire l'activité de manière proportionnelle au nombre de licenciements. C'est-à-dire que, par exemple, tu peux trouver une compagnie qui va mettre en virée 20% des gens, mais elle va réduire son activité de 5% seulement. Ça veut dire que les gens qui restent, vont devoir travailler plus. Et généralement, ils travaillent plus parce qu'ils sont sous la terreur des gens qui ont été virés. T'arrives dans une entreprise, il y a 100 000, tu en vires 200 et tu dis aux autres, pas de vacances, faites des heures supplémentaires, on ne vous les paye pas, vous vous écrasez, sinon vous arriverez comme t'es arrivé aux autres. Et les gens sont terrorisés et continuent à travailler. Tu vois ce que je veux dire ? Ils vont même se donner à fond parce qu'ils ont peur, parce qu'ils se disent, oui, il y aura peut-être une autre charrette. Peut-être dans deux mois, on va virer 200 autres personnes. Attention, les ressources humaines veillent, surveillent, tout ça. Et on crée ce climat de terreur dans les entreprises. Enfin, mes amis, ça devient très chaud. Ça devient très chaud avec cette histoire. Et on voit aujourd'hui que le clan Trump est en train de se fissurer entre Vivek et Elon Musk, qui sont pro-immigration et c'est des migrations de masse et qu'aucun autre pays ne fait. L'Inde ne ramène pas des gens de l'étranger. La Chine ne ramène pas des gens de l'étranger. Ok ? Ils font pas ça. Qui fait ça, c'est... Bon. C'est des pays comme les Etats-Unis, c'est des pays comme la France, c'est des pays comme le Royaume-Uni. Pourquoi ils font ça ? Pourquoi ils font ça, à ton avis ? Parce qu'ils font pas leur jeûne. Eh ben oui, c'est ça. Comment fait la Chine ? Comment fait la Chine ? Regarde, la Chine, elle est passée d'un pays... littéralement, il mourait de faim dans les années 50-60. Aujourd'hui, c'est une puissance mondiale qui rivalise avec les Etats-Unis. Comment ils ont fait ? D'où ils ont ramené les ingénieurs ? Ils ont ramené d'où ? Ils n'ont pas ramené de Mars, ils n'ont pas lancé une souscription à travers la planète en disant venez en Chine. Non, ils les ont formés. Ils ont formé leurs propres ingénieurs. Le meilleur investissement que peut faire un pays, c'est investir à former ces jeunes, leur donner des opportunités. Tous ceux qui veulent, qui sont capables, on doit les aider à étudier gratuitement, à leur donner tous les moyens. C'est ce qu'ils font en Chine, ce qu'ils font dans beaucoup de pays, ce qu'ils font en Inde également. Alors que dans les pays occidentaux, on ne les forme pas. On ne forme pas. Au Royaume-Uni, les études universitaires, c'est un privilège de caste. Il faut s'endetter pour étudier à l'université ici. Il faut s'endetter très lourdement. Donc c'est devenu, quand je dis s'endetter, c'est que c'est devenu un prétexte pour créer de la dette. Les banques tournent à la dette parce qu'elles peuvent avancer des capitaux et puis les recevoir avec un supplément. Voilà, en emprisonnant des gens sous la dette. Dans ce système, on ne va pas former des gens en membres suffisants. Et en plus, quand ceux qu'on forme arrivent maintenant et sont opérationnels, ils se retrouvent dans un pays avec une taxation équivalente à un pays nordique, mais avec des services publics équivalents à un pays africain qui vient de sortir d'une guerre civile. Ils vont faire quoi, à ton avis ? Ils vont partir. Ils vont partir à Dubaï, ils vont partir aux Etats-Unis, ils vont partir ailleurs. Donc, que se passe-t-il ? Le pays se retrouve à genoux. Et donc, il n'a pas le choix. S'il veut faire tourner quelque chose, il est obligé de ramener les gens d'ailleurs. Voilà, c'est ce qui est en train de se passer. D'ailleurs, à propos de dette, si tu regardes ici, dans le journal que je t'ai montré au début de vidéo, Pour les panneaux solaires, ils vont faire quoi ? Ils vont donner des subventions et aussi cheap loans. Ils vont donner des prêts, des prêts bon marché. Ça signifie des prêts à faible taux d'intérêt. Les prêts viendront d'où ? Les prêts, c'est des banques qui vont les donner. Et les banques sont... On a aujourd'hui un système bancaire qui est addict aux prêts. Il veut prêter, prêter, prêter, prêter. Voilà. Et l'État va garantir ses prêts. Oui, donc c'est juste j'ai envie de dire la chronique de l'effondrement de l'Occident, voilà. C'est comme ça, parce qu'il n'y a pas de visionnaire, il n'y a pas de gens qui voient loin. Il y a des gens qui regardent leur intérêt personnel, comme par exemple Elon Musk. Je comprends, il regarde son intérêt personnel. Il veut de la main d'oeuvre pas cher pour ses usines. Donc voilà. Après, que dans le futur, ça crée de la fracture sociale ou des problèmes ou que des gens, des locaux, se retrouvent au chômage ou se retrouvent sans travail. C'est pas son problème, lui. Lui, il a de l'argent à fructifier, il a des usines à faire tourner, il s'en fiche. Le problème, c'est qu'on ne doit pas laisser les forces de l'argent décider de comment gérer la société. On doit créer des barrières, on doit créer des limites. Dire non, il n'y a pas moyen, tu ne les ramènes pas. Ce n'est pas possible. Qu'est-ce que je fais de mon usine ? Tu la fermes. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Là, la société en tant que telle sera obligée de bouger et former des locaux. À ce moment-là, on sera obligé d'aller vers les vraies solutions, vers des solutions de pérennité, des solutions pérennes. Parce que sinon, si on permet des solutions artificielles comme celles-ci, qui permettent de favoriser les intérêts à court terme de nantis, de multimilliardaires ou de trilliardaires, comme dans le cas précis, À ce moment-là, c'est clair que nous, on va morfler tous en tant que société. Tu vois ce que je veux dire ? On va les enrichir et nous, socialement, nous appauvrir, avoir plus de chômeurs, avoir plus de fractures sociales et tout ça. Voilà. Merci mes amis d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici. On va voir comment ça va se dérouler. Mais j'ai l'impression que ça va... Ça va aller soit tranquille... Peut-être, on va voir comment ça va se passer. Mais je pense que Trump risque de sonner la fin de la récré à un moment donné. Parce que sinon, il sera phagocyté par ces gens. Sinon, il arrivera au pouvoir, il sera comme Joe Biden. Et puis, ces gens autour de lui feront la pluie et le beau temps. J'espère qu'il saura protéger sa présidence et puis arrêter ce genre de choses. Parce qu'un gars comme ça, un milliardaire qui insulte les Américains en leur disant allez vous faire et puis on va ramener autant qu'on veut et puis taisez-vous. C'est pas vraiment pour ça qu'ils ont voté. Et en plus, ils n'ont pas voté pour Elon Musk, ils ont voté pour Trump. Voilà. On va voir, mes amis. Je vous laisse. Et puis, merci d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici. Le livre « Escrologie » disponible sur Amazon. Format papier au Kindle. Et puis, je vous ferai de temps en temps la chronique de l'escrologie. À très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






