
Monologue en français expliquant les causes supposées des émeutes en Angleterre et des problèmes des banlieues: l'auteur utilise une analogie d'île pour critiquer l'aide extérieure et la dépendance aux allocations, cite l'exemple de la Somalie (croissance démographique malgré la pauvreté) et accuse l'État d'avoir créé une classe d'assistés déracinés et ultra-violents. Le ton est alarmiste et moraliste, avertissant que la suppression des aides mènerait à l'effondrement social et à des violences de masse.
Bonjour tout le monde, voilà je suis de retour et comme vous pouvez le constater je suis toujours en vie. Donc les émeutes ont approché cette région, on en a entendu parler, on a vu des hélicos passer très bas mais ça s'est arrêté là en fait. Donc j'aimerais vous parler un petit peu de ces émeutes, des banlieues ici et chez vous également et de la Somalie. Pour commencer on va parler d'une île déserte. Alors imaginez-vous où vivent 1000 personnes en bonne écologie avec leur environnement depuis 100 ans, ce qu'il vous plaît d'imaginer. Et puis, dans cette île, vous arrivez un jour et vous vous dites, ah les pauvres ils souffrent. Et vous allez commencer à distribuer de la nourriture et des ressources finies. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Une fois que vous distribuez cette nourriture, vous allez augmenter l'apport disponible sur l'île, donc il y aura un apport écologique naturel, plus il y aura votre apport à vous. Et donc les personnes pourront avoir, on va dire, un niveau de vie, une proportion gardée, ou avoir un niveau de vie meilleur que ce qu'ils avaient avant, qui va favoriser en fait la surpopulation de l'île. Surpopulation toujours comparée aux ressources naturelles. Alors, ce qui se passe, c'est qu'au bout d'un certain temps, au bout d'un certain nombre d'années ou de décennies, des 1000 personnes de départ, vous allez avoir 10 000 personnes. 1000 personnes toujours nourries par les ressources naturelles de l'île et puis 9000 personnes qui sont en fait nourries par vous, donc par un apport extérieur. Ce qu'il se passe à ce moment là, c'est que si vous retirez votre apport extérieur, si vous arrêtez de perfuser cette île, qu'est-ce qu'il va se passer ? Les gens vont s'entretuer, c'est automatique. Et puis ce qu'il se passe aussi, c'est qu'il y aura une mortalité super élevée, due à la famine et autres, qui va, en fait, juste appliquer la loi de la physique aux personnes qui sont là. Ce qui se passe en Somalie, on nous les montre tous les soirs, il se passe que le nombre de personnes, malgré toute la mortalité dont on vous parle, le nombre de personnes vivant sur cette terre très pauvre, il a éclaté. Et si vous regardez, depuis les années 60, on était parti sur un pays comme la Somalie, si mes souvenirs sont bons, on était parti sur un peu moins de 2 millions d'habitants. pour arriver aujourd'hui à 9 ou 10 millions d'habitants. Donc, c'est pas vrai de dire que ces gens sont en train de mourir. Au contraire, ces gens sont en train de voir leur nombre augmenter à un gâteau qui a la même taille. Ça signifie qu'avec le temps, les parts deviennent de plus en plus petites. Et si les Occidentaux souffrant de la crise, par exemple, commencent à moins donner, on arrive automatiquement au génocide. C'est très rapide. Ce qui se passe ici en Angleterre, et ce qui se passe aussi chez vous, c'est la même chose. C'est toujours une forme de darwinisme à l'envers. Qu'est-ce qui s'est passé ici ? Il s'est passé que... l'État a décidé de créer artificiellement une classe de personnes assistées. En fait, c'est des gens qui, au besoin, ont été importés de l'étranger, mais il n'y a pas que ceux-là, il y a aussi des locaux qui ont été complètement laminés par la désinstitution... Je n'arrive jamais à dire ce nom... Ok, donc, en fait, quand tu enlèves les industries d'un pays, En fait, ce qui se passe, c'est que tu vas avoir des bassins entiers qui vivaient d'une industrie, tu vas avoir ces gens-là qui vont se retrouver au chômage, définitivement, parce que l'industrie n'existe plus, elle a été enlevée, ils ne risquent pas de trouver un job ailleurs. Il y a aussi, en plus de ça, il y a les délocalisations, il y a aussi les désinvestissements de l'éducation qui ont fait que tu as une classe ici aujourd'hui de gens Il y a des familles, j'ai vu des exemples dans la presse, il y a des familles où personne n'a travaillé depuis trois générations. Toi, quand on te demande ce que faisait ton père ou ce que faisait ta mère ou ton grand-père ou autre, tu as toujours une réponse, tu sais ce qu'ils faisaient. Mais il y a des gens aujourd'hui qui n'ont pas du tout cette référence. Leurs parents ne travaillaient pas, n'ont jamais travaillé, eux-mêmes n'ont jamais travaillé et même leurs grands-parents étaient déjà des assistés sociaux. On va pouvoir, comme en France par exemple, on fait la même chose, on va créer des zones où on va arroser de dollars des gens qui en d'autres circonstances n'auraient jamais pu avoir par exemple 3 femmes et 8 enfants par femme. Donc, vous allez artificiellement voir leur nombre augmenter. Augmenter non pas parce que c'est des gens qui ont une capacité de production, de créativité supérieure à la moyenne, mais tout simplement parce que c'est des gens qui se sont mis dans ce système-là, qui leur donnent gratuitement, sans qu'ils aient besoin de se casser la tête, qui leur donnent de quoi se nourrir et nourrir de potentiels enfants. A chaque enfant qui arrive, c'est plus de cash qui vient avec. Alors que dans une famille normale, dans une famille où les gens travaillent, où la valeur du travail est là, ces gens-là, chaque fois qu'ils ont un enfant, c'est une charge en plus. Parce que tu regardes les allocations qu'on donne par enfant. Franchement, dans une famille qui respecte l'enfant, ces allocations qu'on donne, C'est une part infime de ce que coûte l'enfant en réalité. Il faut l'habiller proprement, il faut le soigner, il faut le faire manger, il faut s'occuper de son bien-être et tout ça. Et ça, ça coûte très cher. Un enfant, ça coûte très cher. Alors que quand vous regardez chez ces familles qui se reproduisent à une vitesse, je suis désolé d'utiliser le terme comme ça, je sais que c'est des humains, mais aujourd'hui c'est des hordes qui nous envahissent et puis qui veulent juste tout casser ou tout prendre. Ce qu'il se passe, c'est que ces gens-là, avec les allocations, ils arrivent même à faire des bénéfices en fait. Parce que l'enfant, non seulement n'ont pas de valeur à lui communiquer, mais en plus de ça, il leur coûte 3 fois rien, ils font même des bénéfices sur 5 ans. Donc, vous allez créer dans les banlieues, vous allez créer une masse de personnes qui est artificiellement gonflée, gonflée par l'argent qu'on injecte, qu'on injecte au détriment de la classe moyenne. Et qu'est-ce qui va se passer si un jour vous décidez de ne plus leur donner d'argent ? tout simplement ils vont vous bouffer, ils vont sortir dans la rue. C'est exactement ce qui s'est passé en Angleterre. En fait, ici, nous vivons dans une société où on a une frange de la jeunesse ultra violente. Et je vais être très direct avec vous. Moi, quand je suis à Paris, mes temps, je ne sais pas si ça se dit en ligne ou pas, mais bon, je vais le dire tel que je le pense, c'est quand je suis en France par exemple, je fais très attention, on va dire, à l'ethnie de la personne. Je fais très attention à l'ethnie de la personne. Mettons, je fais attention de toute manière à tout le monde, mais il y a une pondération qui se fait naturellement dans ma tête, c'est pas... Et en fait, selon l'ethnie de la personne, je vais rajouter un facteur de risque. Je pense que tout le monde le fait d'ailleurs, c'est naturellement en France. Et si, quand vous êtes en Angleterre, vous faites attention à ça mais vous faites aussi attention aux locaux où vous pouvez voir un jeune blanc, bien d'ici, avec sa bonne bouille d'enclés, il faut faire très très attention parce que ce sont des gens qui sont très agressifs, ultra agressifs, qui peuvent attaquer pour un oui ou pour un non, même pas, même en dessous du oui ou du non, ils peuvent attaquer juste comme ça, sans qu'ils sachent pourquoi, il ne faut juste pas se trouver sur leur chemin et puis généralement ils n'ont aucun problème à à sortir des couteaux et puis à les planter dans leurs victimes. Je vis dans une ville très calme et très régulièrement. Tu vas retrouver des fleurs déposées par terre et tout ça, puis une photo de quelqu'un qui a été planté. Au départ, ici, je pensais acheter une crotte de maille tellement je m'inquiétais. Maintenant, je fais un peu attention et grâce à mon système, je suis toujours en vie jusqu'à maintenant. Ce qui se passe, c'est que vous êtes dans l'ultra-violence et vous êtes dans le déracinement total. Vous avez une classe qui vit de dette sociale, qui n'a pas de travail, qui ne sent pas appartenir à une communauté, qui ne sent pas appartenir à un pays, et puis qui n'a même pas le grand, l'assise moral qui fera qu'elle puisse regretter un geste ou elle puisse avoir des limites à ce qu'elle peut faire ou ce qu'elle ne peut pas faire ou qui fait qu'elle puisse se sentir coupable. Même, c'est des gens, ils peuvent te tuer, ruiner ta vie complètement sans même se sentir coupable. On a vu des cas de gens qui ont assassiné quelqu'un pour, genre récemment, juste la semaine dernière avant les émeutes, Il y a un jeune, on lui a promis de lui payer un sandwich. Il s'est tué sa copine, elle l'a tué à coup de pierre. Il a pris des pierres, il l'a tué. Et puis il a été crié sur Facebook. Voilà le type de jeune qu'on a. C'est-à-dire que nous vivons aujourd'hui dans une société dans le plus grand danger. Ce n'est pas le réchauffement climatique comme c'est l'obsession ici. mais plutôt les enfants, c'est les jeunes de cette société qui vont être les fossoyeurs de ce pays. Aujourd'hui, le signal qu'ils nous envoient, tout ce qu'ils envoient au gouvernement, c'est que l'argent ne doit pas s'arrêter de couler. Il faut les payer et il ne faut pas leur couper les bénéfices qu'on leur donne. Ça signifie l'aide sociale. Si cette aide venait à être coupée, ils sortent, ils mettent tout à sac, ils cassent tout et ils prennent. Vous avez remarqué que leur démarche, Après tout, c'est une forme de consommation poussée à l'extrême. Ils ne sont pas sortis avec des banderoles, ils n'ont pas brûlé des lieux symboliques. Ils auraient par exemple brûlé des lieux appartenant au gouvernement ou des lieux appartenant à des religions ou autres. On aurait pu peut-être donner une dimension politique ou religieuse ou autre à leur démarche. Mais il n'y a pas du tout ça, il n'y a pas de discours derrière. C'est le consommateur qui va briser les magasins et puis se servir parce que le chèque de l'aide sociale n'était pas suffisant, c'est tout. Le gouvernement cherche un petit peu à hausser le temps, mais il n'a pas de légitimité morale pour hausser le temps sur ça. Comment peux-tu, quand t'es en politique, prendre des milliards du contribuable qui sont censés aller pour la construction de routes ou d'hôpitaux ou d'écoles ou autre, comment peux-tu prendre ces milliards-là et les donner à des banquiers qui ont fait de mauvaises affaires et qui se les distribuent en bonus à la fin de l'année ? Et puis en même temps, aller gueuler contre quelqu'un qui a cassé une vitrine et volé une Xbox. Franchement, c'est du foutage de gueule. C'est rien ce qu'il a fait à côté. Donc, ce qu'il se passe aujourd'hui, nous sommes dans un pays complètement sans âme. Il n'y a plus personne qui a l'autorité morale ou qui est en position de parler. Et là, ce qu'il se passe, c'est nous nous enfonçons. dans le merdier, très progressivement. Aujourd'hui, ça a l'air de se calmer. La prochaine fois, ça va se déclencher. Combien de temps ça va durer ? On ne sait pas. En tout cas, nous qui travaillons au milieu et qui sommes raquetés, c'est une très mauvaise nouvelle pour nous, ces manifestations et ces cas et tout ça. Ça signifie qu'il va falloir nous prendre encore de l'argent, d'un côté pour donner aux banquiers et politiciens et leurs commanditaires, et d'un autre côté aussi, pour arroser ces classes-là qui formeront un jour des hordes qui viendront jusque dans nos bras, comme vous dites. Voilà, je vous laisse et je vous souhaite du courage.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






