
A French speaker analyzes Europe's energy crisis following the Ukraine conflict, examining how Western policies are reshaping economies and societies. Recorded June 26, 2022, this is a personal commentary on geopolitical tensions and their economic fallout.
Questions this video answers
June 26, 2022.
Around 40% of capacity (speaker's claim).
That BASF would have to stop factories and lay off tens of thousands of employees (speaker's report).
Eh bien bonjour, avant que j'oublie, n'hésitez pas à vous abonner à mon canal sur l'islam. C'est un canal où il n'y a pas de vidéo encore mais elles vont arriver. J'en prépare quelques-unes et je vous donne le descriptif, je vous donne le lien du canal plutôt dans le descriptif de la vidéo. Ça sera un format différent. vraisemblablement pas depuis une voiture, mais voilà, on va partir sur une longue aventure pour réexplorer un petit peu les sources et l'histoire de l'islam. Aujourd'hui, je voulais vous parler d'autre chose. Tout d'abord, une anecdote personnelle avant de commencer. Il y a une amie à moi qui voulait aller à Paris. Elle part de Londres, elle prend l'Eurostar, et c'est sa première visite en France. Elle rêvait de visiter la France depuis très longtemps, et elle voulait commencer par Paris. Alors moi, je ne voulais rien lui dire. Vous savez, parce qu'il y a un truc important. Si je lui avais fait un briefing à ma sauce, après, j'aurais peut-être pensé que, quelque part, j'aurais influencé sa vision. je lui aurais mis les mots à la bouche ou les idées dans la tête peut-être. Donc ce que j'ai fait, je lui ai rien dit du tout. Je lui ai rien dit. Silence. Je lui souhaite bon voyage et tout ça. Elle arrive à Paris. Elle m'écrit des messages. Elle me dit pourquoi tu ne m'as rien dit. D'accord. Donc déjà. Et aussi, Un certain nombre de messages, je suis quand même au regret de vous l'annoncer, tombent directement sous le coup de la loi. D'accord ? Donc je ne peux pas vous en révéler la teneur parce que voilà, étant citoyen modèle, je tiens un casier judiciaire vierge, comme on dit, voilà. Donc ouais, c'est le choc pour elle. Alors une fois qu'elle est arrivée, je lui ai fait quand même le briefing classique qu'on fait pour les gens qui vont derrière les lignes ennemies. Donc je lui ai dit de quoi se méfier, quoi faire, quoi ne pas faire et tout ça. Parce que maintenant, on se tutoie. Maintenant, on est dans une certaine réalité dont on apprécie l'ampleur sans qu'elle ait besoin de mon briefing, n'est-ce pas? Voilà, ça, c'était juste en passant. Je venais vous dire quelque chose, vous vous rappelez quand il y avait Trump, on l'avait très souvent accusé, et il a passé les trois quarts de sa présidence d'ailleurs à s'en défendre, on l'avait accusé d'être en collusion avec la Russie. C'était ridicule. Je pense qu'il a été naïf pour ne pas avoir viré le staff de la Maison-Blanche. C'est-à-dire que lui, il avait fait une campagne électorale assez agressive, assez anti-système. Et quand il est arrivé au pouvoir, il a voulu s'adoucir. C'est normal, parce qu'il est à l'attaque en tant que candidat. Mais une fois qu'il arrive au pouvoir, il veut devenir le président de tous les Américains. Il veut jouer l'apaisement, pas la division. Sur ce, il a été naïf. Au lieu de virer le staff de la Maison-Blanche, il les a gardés. Or, ce staff-là, en grande partie, était complètement inféodé à son prédécesseur. Et donc, à Obama, et indirectement aussi au Clinton. Donc, finalement, il a empouré sa présidence et voilà, il a passé 100 ans à s'agiter dans son bureau jusqu'à ce qu'il ait été surpris par les élections, par le résultat, et il soit parti. Néanmoins, à l'époque, on l'a accusé d'être un féodé à la Russie. Moi, je me demande aujourd'hui si Biden ou Boris Johnson ou Macron ne sont pas un féodé à la Russie. Parce qu'on nous a dit on va sanctionner ce pays, on va faire écrouler leur économie. Finalement, c'est nous qui sommes en train de plonger dans le désastre économique et on n'a rien vu encore. les Allemands, hier, l'État allemand a demandé donc aux Allemands de limiter leur temps de douche. On leur a dit de passer la douche de 10 minutes, n'est-ce pas ? C'était un des hommes politiques qui leur a dit, moi d'habitude, je prends ma douche en 10 minutes et j'aimerais bien que les gens prennent leur douche en 5 minutes, parce qu'il n'y a plus assez d'énergie. Alors vous savez, il y a une règle non écrite de l'histoire, c'est que quand les Allemands commencent à parler de douche, il faut s'inquiéter. Ceux qui parlent aussi avec une teneur pareille, c'est les Français. EDF aujourd'hui a demandé aux Français de réduire urgentement leurs dépenses énergétiques. Mes amis, on est à la veille du rationnement. D'ailleurs, machin, comment il s'appelle déjà ? J'oublie souvent son nom. Macron. Macron, il a dit aujourd'hui, il n'y aura pas de coupure d'électricité en hiver. Et vous savez, quand Macron vous dit quelque chose, quand Macron dit il n'y aura pas, il l'a fait pour beaucoup de choses, quand il dit il n'y aura pas, tu peux déjà avoir la garantie qu'il y aura. En parallèle, La France va aujourd'hui ouvrir, de manière préventive, une centrale à charbon. Nous sommes réellement dans une situation abracadabrantesque. Si j'allais vers une autre planète, et que je racontais cette situation que nous vivons aujourd'hui, l'absurdité dans laquelle nous vivons depuis trois ans en réalité, depuis des décennies, ça s'accélère. Vous savez, je prends souvent l'exemple de l'alcoolique. Il y a deux types d'alcooliques. Dans une première phase, l'alcoolique est quelqu'un qui a une relation, on le sent, conflictuelle avec les avec la boisson. Mais au départ, il arrive à faire semblant. Au départ, il arrive à garder un semblant de normalité. Il faut bien l'observer. Il faut l'accompagner, le suivre pour voir, pour réaliser qu'il y a un problème. Mais au départ, tu ne sens pas, tu ne réalises pas. Et au bout d'un moment, il est dépassé par son addiction. Et à ce moment là, il commence à boire de plus en plus, de plus en plus tôt, il commence à se désocialiser, avoir des problèmes dans son travail, dans son couple, dans sa santé. Et là, il commence à avoir la tête de déterré et tout ça, et ça commence à partir. Donc, le gars qui vit ou les régimes qui vivent dans l'absurdité totale, au départ, ils arrivent plus ou moins à donner le change. Aujourd'hui, ils sont nus. ils n'arrivent plus du tout à compenser. Biden, pour rajouter, vient d'annoncer que les pays du G7, il va leur interdire d'acheter de l'or russe. Les pays du G7, la France en fait partie. Donc en fait, la France est aujourd'hui sous la coupe d'un président sénile aux États-Unis, qui a été élu on ne sait pas comment, Et c'est lui aujourd'hui qui, selon ce qui se passe dans sa tête, selon sa fantaisie ou ses rêves ou ses égarments, la France est sommée d'obéir. Le Royaume-Uni obéit aussi. Sauf que nous, nous avons quand même ici, vous savez, notre équipe de foot, ils sont à genoux avant les matchs et tout. On a un grand historique d'obéissance. Vous savez, moi, j'ai grandi, quand j'ai grandi, les... les dirigeants, les dirigeants qu'il y avait dans le monde, je ne sais pas moi, ils s'appelaient, je me rappelle des Bush, je me rappelle de Mitterrand, je me rappelle d'Elmwood Cole, je ne me rappellerai pas vraiment de Margaret Thatcher. Je n'avais peut-être pas une conscience politique à l'époque, mais il y avait des Je me rappelle de... Comment il s'appelle ? Boris Yeltsin, tout ça. Il y avait quand même des gens... Boris Yeltsin avait un rapport particulier avec la vodka, il faut le dire. Il a... Gorbatchev, avant, avait peut-être un peu plus de classe. Mais... C'était une autre dimension, je dirais. On peut les critiquer, et on les critiqua allègrement à l'époque. Mais c'était une autre dimension. Aujourd'hui, on a des destructeurs et une des questions qu'on se pose, c'est quoi leur intérêt avec l'Ukraine ? Soyons honnêtes cinq minutes, juste parlons, parlons honnêtement de cinq minutes. Qu'est ce qu'on a à foutre de ce pays ? Franchement, depuis quand c'est un pays avec lequel l'Europe de l'Ouest, l'Europe centrale et de l'Ouest a eu des atomes crochus ? C'est un pays avec lequel nous n'avions aucune relation ou affinité particulière jusqu'à il y a quelques mois. Et aujourd'hui on est prêt à sacrifier nos économies, notre bien-être. On est prêt à enfoncer les pays dans un désastre sans nom pour sauver ces pays. Donc c'est quoi la raison pour vous ? C'est quoi la réalité ? Il faut quand même comprendre. En avril, il y a le PDG de BASF, première compagnie au monde de chimie, première en Allemagne, qui a déclaré qu'il devra, si le gaz russe devait à manquer, Ils devront arrêter les usines, ils devront virer du monde des dizaines de milliers de personnes rien que pour sa compagnie. Il a dit que énormément d'entreprises ne survivront pas, des entreprises petites ou de taille moyenne. devront fermer, parce que tout simplement, leur production coûtera tellement cher, ils n'ont même pas de quoi chauffer leurs locaux, même pas de quoi faire tourner leurs machines, même pas de quoi ramener ou transporter la marchandise ou les matières premières, de sorte que, de manière réaliste, ils devront fermer. C'est tout. Il a dit les gens devront s'endetter pour payer leurs factures de chauffage. En Allemagne, il peut faire, dans certaines régions, il peut faire moins 8 la nuit, moins 10. Si tu chauffes pas, t'as des températures négatives. T'as l'eau dans la chasse d'eau qui va geler. On parle de cela. T'as de la glace qui va se former à l'intérieur des vitres. OK. Oui, vers quel désastre on est en train d'envoyer. Des pays pour soi-disant sauver l'Ukraine. Ça n'a pas de sens. Je vois bien que ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens à deux titres. Premier titre déjà. L'Ukraine, c'est pas comme si la Russie avait envahi la moitié de l'Allemagne, ou avait envahi la Pologne, ou avait envahi les Pays-Bas, ou la Suisse, ou l'Italie. Non. C'est un pays qui fait partie ni de l'Union Européenne, ni de l'OTAN. Donc fondamentalement, la Russie qui a envahi l'Ukraine, c'est équivalent à, d'un autre point de vue ici, c'est équivalent à l'Arabie Saoudite qui attaque le Yémen ou les États-Unis qui ont envahi l'Irak ou l'Afghanistan. C'est de ce niveau-là. Je veux dire, il y a des pays qui ont soulevé quelques protestations Mais c'est tout, ils ne vont pas se flinguer, ils ne vont pas flinguer leur économie pour ça. Alors pourquoi on le fait pour l'Ukraine ? Déjà, deux choses. Sur le premier plan, ça ne marche pas. Sur le deuxième plan, ça ne sauvera pas l'Ukraine, on le sait. L'Ukraine ne va pas repousser la Russie et puis poursuivre les soldats russes jusqu'à Moscou. Ça n'arrivera pas ça. Donc on leur donne des armes et ils vont aller tirer comme ils peuvent sur les soldats russes. Et puis une fois que les armes et leurs soldats sont tués, ils ramènent encore d'autres armes et ainsi de suite. Est-ce que ça va se sauver ? Non, ça va juste les enfoncer. Ils auraient mieux fait, dès le départ de cette crise, de négocier. C'est un pays qui existe depuis 1991, de toute façon. Ils auraient pu négocier, laisser les russophones partir avec la Russie, accepter certains arrangements, qui ont même du sens sur le plan historique, et puis reprendre leurs marches. Non. Là, ils sont addicts aux caches occidentales, aux armes occidentales, qu'ils brûlent à toute vitesse et ils en demandent encore plus. Est-ce que ça va les sauver ? Non, ça ne va pas les sauver, c'est en train de les enfoncer. Donc encore une fois, pourquoi on est en train de nous sacrifier ? Pourquoi on est en train de nous sacrifier pour le créer ? Pourquoi on est en train de détruire nos économies pour le créer ? Je vais vous dire ce que je pense personnellement. Je ne dis pas que j'ai des billes pour le prouver. Je n'ai rien de solide. J'ai tout simplement mon observation des 20 dernières années et des tendances que je vois. Je pense aujourd'hui, c'est ma conviction, que la seule raison pour laquelle on soutient l'Ukraine, c'est que ça permet de crisifier la situation et ça permet de détruire les économies occidentales. Ça veut dire que réellement, au fond, ils s'en fichent complètement de l'Ukraine, comme ils s'en sont foutus depuis des décennies. alors que le pays était gangréné par les mafias, la violence, le trafic, le trafic d'êtres humains, la prostitution, tout ça, la corruption. Ils s'en sont foutus complètement. Aujourd'hui, ils s'en servent comme un prétexte pour créer une méga crise en Europe et couler les économies européennes. Pourquoi ils le font ? Je n'en sais rien du tout. Mais regardez ce qu'ils ont fait. Avec le covidisme, ils ont écouté la Chine, ils ont écouté notre ennemi géostratégique héréditaire. Ils ont pris de lui la menace, ils ont pris de lui les solutions et sans recul, sans esprit critique, ils nous les ont imposées par la force et par la propagande. Et des milliards ont été grillés sur la parole, sur la foi du secrétaire général du Parti communiste chinois. C'est tout. on sait s'aborder sur la foi de sa part. Mais peut-être pas. Peut-être qu'on avait envie de se s'aborder. Peut-être que le plan est de s'aborder l'économie de l'Europe, après tout. Et le président ou le secrétaire général du PCC est tombé à point nommé, comme l'Ukraine est tombée à point nommé. L'Ukraine fout de la merde avec la Russie ou la Russie fout de la merde avec l'Ukraine. En temps normal, on aurait élevé 2-3 protestations, puis c'est tout, on aurait envoyé des envoyés, des plénipotentiaires, des gens pour discuter, on aurait pris des photos, on aurait convoqué des comités, puis c'est tout, puis on aurait laissé pisser le cheval. Et on aurait parlé de l'histoire de l'Ukraine comme on parlait une époque du Nagorny-Karabakh, ça veut dire que quand il n'y a rien au news ce soir, on ramène 2-3 images comme ça, puis on passe à autre chose. C'est ce qu'on aurait fait en tant que Sauf que le plan, depuis quelques années, c'est de détruire l'économie occidentale. Et dans ce cas, ça a été fait déjà avec le Covid, où on a arrêté l'économie, on a appuyé sur le bouton halt, on a stoppé l'économie, on a envoyé des millions de gens à la maison, on a imprimé de l'argent comme s'il n'y avait pas de lendemain. l'inflation qu'il y a aujourd'hui, l'inflation galopante qu'il y a aujourd'hui, elle vient d'où ? Ce qu'on est en train de payer, c'est l'impression de l'argent, c'est l'arrêt de l'économie, c'est la déstabilisation des flux économiques, la déstabilisation des transferts de marchandises, de matières premières, de production, tout ça qui a été perturbé pendant deux ans. Donc, aujourd'hui, on est en train de payer la facture. Et alors, quand un ennemi Quand tu as un ennemi et tu veux le détruire vraiment, tu frappes quand ? Tu donnes un premier coup, il a un genou. Tu fais quoi quand il a un genou ? Tu attends qu'il se relève ? Non, tu frappes un deuxième coup. C'est exactement ce qu'ils sont en train de faire. L'Europe est frappée, bam, par cette histoire de covidisme. Des pays, comme en Afrique, en Amérique latine et ailleurs, ont eu peur au début quand ils ont vu les Occidentaux flippants. Au départ, ils ont vu la Chine. Les Chinois, personne ne leur accorde beaucoup de crédibilité. On a vu leurs acteurs tomber, convulsés et tout. Par la suite, l'Europe s'en est emparée. Donc, il y a des pays africains qui ont suivi. Finalement, ils ont vu que les Européens flippaient pour rien. Ils sont revenus à leur vie normale. que les Européens continuent pendant deux ans. On n'en sort à peine et on n'est pas complètement dehors. Et on parle même de refaire un coup, ce, ce, ce, ce, ce, cet auto-amnesty-là. On est à genoux. Vous le savez. Donc, quand l'ennemi à genoux, tu fais quoi? Quand l'ennemi à genoux, tu frappes encore parce que là, il est, il est, il est sur le point de basculer. Rajoute un coup. C'est ce qu'on est en train de nous faire. On crée. on surfe sur une histoire entre la Russie et l'Ukraine qui, en temps normal, si on n'avait pas ce plan diabolique de détruire l'économie, on aurait laissé pisser le cheval. Mais là, on ne fait pas. Là, ce qu'on fait, on crisifie la situation, on l'escalade, on la fait monter en flèche, on manipule la population comme si soudainement, c'était une autre cause vitale à tous. Alors qu'au fond, on s'en fiche. En fait, l'idée, c'est de créer la crise. La Russie ferme le gaz. Et voilà. Et on se retrouve là avec un autre coup. Aujourd'hui, le pipeline de gazoduc Nord Stream tourne à 40% de sa capacité. La Russie a récemment baissé 60% du débit. Et pourquoi la Russie est en train de baisser le débit ? Ils sont malins. Ils sont en train de regarder l'évolution des températures en Europe, jour après jour. Ils regardent la consommation des années passées. Ils comparent, ils savent combien l'Europe consomme sur tel type de météo, pour se chauffer et tout ça, et ils envoient exactement la quantité nécessaire pour la consommation, voire un peu plus pour garder une pression et pousser les prix vers le haut. Pourquoi ils n'envoient pas plus ? Parce qu'ils ne veulent pas que l'Europe fasse des stocks pour l'hiver. Parce qu'ils savent une chose, s'ils envoient à plein pot, à plein débit, Que va-t-il se passer ? L'Europe, puisque nous sommes en été, va consommer une partie, mais une grande partie sera stockée. Le gaz se stocke, elle sera stockée. Et après, en hiver, la Russie aura moins de capacité de faire de la pression sur l'Europe, parce que l'Europe aura des réserves stratégiques énormes qui lui permettront, bon an, mal an, de traverser l'hiver. Vous voyez ? Donc, qu'est-ce qu'ils font ? Ils réduisent la quantité pour empêcher l'estockage. Et en fait, là, aujourd'hui, nous sommes vers la fin juin, juillet, août, septembre, les températures commenceront déjà à baisser dans certains endroits. Octobre, novembre, on a déjà du négatif dans certains endroits et en décembre, on est sous la neige. Et là, s'il coupe le gaz, ce sera la cata. Or, l'Europe, je vous l'ai dit à de nombreuses reprises, est devenue énergie phobe. Elle a confié, elle a laissé une adolescente déscolarisée. Il y a une règle non écrite qui dit qu'il ne faut pas laisser une adolescente déscolarisée te dicter ta stratégie énergétique. Normalement, la sécurité énergétique doit être écrite dans les cinq premiers articles de la Constitution de chaque pays. Parce que si tu n'as pas de sécurité énergétique, tu n'as rien, tu n'existes pas. Parce que sans sécurité énergétique, tu n'as plus de souveraineté, tu n'as plus d'économie, tu n'as plus de transport, tu n'as plus même de stabilité. Tu sais, quand les gens, quand les gens qui ont des serres décident de les arrêter parce qu'ils se disent « moi je ne peux plus chauffer la serre parce que sinon je devrais vendre la tomate à 25 euros le kilo », ils arrêtent la serre. Quand les compagnies de consulting ou autres ou des usines ferment parce qu'elles ne peuvent plus chauffer leurs locaux, parce qu'elles ne peuvent plus faire tourner leurs machines et envoient les gens au chômage, tu peux avoir du jour au lendemain un crash énergétique avec des millions de gens au chômage d'un coup. Et en plus d'être au chômage, ils n'auront pas de quoi se nourrir. Donc tu imagines ce que ça peut donner. Ça peut être une situation explosive. Ça peut être une situation où l'homme mangera l'homme, littéralement. Parce que les tensions, tu sais que souvent, c'est connu ça dans beaucoup de pays, dans beaucoup de pays pauvres, c'est connu que très souvent, les tensions économiques vont peser sur les prix, prix des matières, des alimentations de base, de l'huile, du café, de la farine, du riz, etc. Et en fait, quand la nourriture de base voit son prix augmenter, ça va créer, ça va exclure des gens, ça va créer une pression, ça peut même pousser des gens dans la famine dans les cas extrêmes. Mais ça vient encourager des tensions politiques, ethniques, tout ça. Et on peut avoir des pays qui basculent dans des manifestations, dans de la violence, et puis ça tourne à l'ethnique, ça tourne à la guerre civile. Alors que fondamentalement, c'est une déstabilisation qui a été créée par un désespoir économique, fondamentalement. Parce qu'il faut savoir une chose, les gens, peu importe s'ils aiment, s'ils aiment, s'aiment pas ou autre, ou qu'il y a des tensions ou autre, du moment qu'ils ont le frigo qui est plein, ils ont le travail, ils ont les enfants qui vont à l'école, ils ont la télé le soir et tout ça, ils tiennent le coup, ils vont vivre ensemble, malgré quelques heures épisodiques qu'ils vivent ensemble. Mais quand la famine frappe, la télévision s'éteint, la maison devient glacée, là, c'est une autre équation. Là, les gens se transforment en bêtes. Ils veulent se manger les uns les autres. Donc, je donne souvent cet exemple du crash de cet avion dans les Andes. Un avion s'est écrasé dans les Andes. Il y a eu des morts et des survivants. Les survivants ont commencé à manger les morts en trois jours. Ils n'ont pas mis trois mois avant de commencer à manger de l'humain. En trois jours, ça signifie que toi et moi, nous sommes peut-être, nous sommes aujourd'hui dimanche. Potentiellement, mercredi, nous serions en train de manger de l'humain. On a l'impression qu'on en est loin. On a l'impression que c'est vraiment à des années-lumière, mais non. Si ça se trouve, mercredi, on est en train de bouffer un humain. C'est ce qu'ils ont fait. Quand la pression augmente. Et là, ils sont en train de le créer exprès. Ils sont en train de le créer exprès. Et tu sais, cette histoire, si tu regardes, cette histoire de réchauffement climatique, dont on a changé le nom, s'appelle changement maintenant. C'est un système qui va créer des gagnants et des perdants. Parce que pourquoi beaucoup de pays y vont ? Chacun y va pour une raison. Il y a des gens qui y vont pour gagner de l'argent, d'autres qui y vont pour perdre. Ceux qui y vont pour perdre, c'est les Européens. Parce que c'est tout simplement un transfert de PIB, dans le sens où on va enchérir par taxation l'énergie quelque part, donc ce pays, on va le priver d'énergie, et on va la subventionner ailleurs, l'autoriser ailleurs. Donc, la production par un système de vase communicant, la production, le travail, la création de richesses, les flux d'investissement, tout ça, vont de manière mécanique quitter progressivement le pays qui devient exsangue en énergie et irons vers des pays où il y a de l'énergie abondante. T'as des pays, c'est quel pays déjà ? Je crois que c'était un pays d'Amérique latine. J'ai le Nicaragua en tête, mais je préfère ne pas m'avancer dessus, c'est peut-être pas le Nicaragua. Un pays extrêmement corrompu, des élections truquées. Ils ont envoyé des flics avec des primes pour tirer sur les manifestants et tout ça. Un des pays les plus corrompus de la planète où les dirigeants détournent des sommes colossales d'argent qui devraient servir à être investis dans les infrastructures dans leur pays, qui devraient réellement faire tourner l'économie de leur pays, est investi dans des comptes en banque à Panama et tout ça, et sert pour acheter des voitures de luxe et des sacs et des chaussures sur mesure, etc. Vous voyez ce que je veux dire ? un des pays les plus corrompus de la planète, avec des dirigeants capables de tuer, capables d'envoyer des hommes armés tirés sur le peuple. Le président a l'outrecuidance, a l'audace de venir face aux Européens réclamer de l'argent au titre de l'injustice climatique. L'injustice climatique. Un des pires un des pires sanguinaires corrompus de l'Amérique latine, demande aux Occidentaux de le payer au titre de l'injustice climatique. Eux, ils se mettent à genoux devant lui et disent « nous sommes désolés, t'inquiète pas, on va ponctionner nos peuples, on va les empêcher de se déplacer, on va les empêcher de travailler, on va les empêcher de produire et de bouger, et puis on va te payer, t'inquiète pas ». D'accord ? C'est ça ce que vous avez à vos têtes, hein ? D'accord ? Enfin... Voilà, mes amis. Donc, l'hiver qui vient sera probablement l'hiver le plus long. Je vous le dis tout de suite. C'est... C'est très inquiétant. On va voir. Si on survit l'hiver prochain, c'est qu'on vivra jusqu'à 100 ans. Mais il va falloir s'en sortir de l'autre côté. Il va falloir le traverser. Et là, c'est pas vraiment gagné. Parce qu'on a des gens qui sont en train de saboter. Ils sont en train de vous saboter exprès. C'est un plan volontaire. Il y a une intention. Parce que ce n'est pas possible d'imaginer une série très longue d'étapes qui s'étalent sur des années et des années et qu'elles concourent toutes ces étapes qu'on passe dans la même direction et c'est uniquement par accident. Voici, t'es assis à côté de moi sur une table, à côté de moi dans un resto, je te verse dessus un peu d'eau, je peux dire je suis désolé, c'est de ma faute. Tu diras oui, d'accord, il est maladroit. Deux minutes plus tard, je te verse du ketchup dessus. Une minute plus tard, je te verse un verre de vin dessus. Puis après, je prends le bol de soupe et je te mets sur la tête. D'accord. Après, je suis maladroit. Je suis désolé. Et qu'on a douze convives autour de la table. Il n'y a que moi qui fait ça. Il n'y a que toi qui morfle. Je veux dire, ce n'est pas de la maladresse. Ce n'est pas de la maladresse. Il y a une intention derrière. Il y a une volonté. C'est là où nous sommes. Il y a une volonté. Voilà mes amis. J'ai l'impression que, pour revenir aux messages qui m'ont été envoyés aujourd'hui, qui parlent clairement, ont des mots assez durs, de la thiermodisation de la France, il y a comme une volonté de thiermodisation forcée. Je vous dis un truc. Ils ne veulent même pas vous emmener vers la tiers-monde-isation, genre un tiers-monde heureux. Parce qu'il y a un tiers-monde heureux. Il y a un tiers-monde relax, baba cool, cocotier, la plage, du soleil, tout ça. L'Europe ne peut pas devenir un tiers-monde heureux. Parce qu'au tiers-monde, au moins tu as 9 mois de soleil par an. Je veux dire, tu ne peux pas vivre sous la pluie, dans le froid, en plus être tiers-mondisé. Ce n'est pas possible. Et en plus, le tiers-monde, s'en sort. Si tu regardes ces dix dernières années, il y a une inversion des pôles. Il y a des tiers-mondistes qui sont choqués quand ils arrivent en Europe. Ils sont choqués. Il y a des Européens qui vont en Asie, ils voient le développement, ils voient l'évolution des sociétés, ils sont... Ils sont choqués. Ils ont l'impression de... Vous savez, ce gars qui a reçu une bouteille de Coca-Cola d'un avion, il croyait qu'elle était venue du ciel et puis il voulait aller au bout de la Terre pour la jeter. Puis il arrive dans une grande ville et puis il est complètement choqué. Il y a des Occidentaux aujourd'hui, ils arrivent dans des villes asiatiques, ils sont choqués comme ça. Parce que nous, aujourd'hui, on roule dans des routes crevassées, on a de la saleté, on a de la poubelle, on a de l'insécurité, on a des gens qui gueulent dans la nuit. Et puis voilà, on a des drapeaux. Notre seul progressisme, notre seule évolution, on va dire, c'est des drapeaux, c'est des drapeaux colorés, n'est-ce pas ? Donc, enfin. Merci, mes amis, de m'avoir écouté. Je suis très content de compter sur votre sur votre amitié. Il y a des fois, vous savez, comme ces derniers jours où je mets un peu la surmultiplier, où les événements m'inspirent. Il y a des fois où ça me dégoûte tellement que je préfère me taire pendant quelques temps. Là, je suis un peu parti. Je ne sais pas combien de temps ça va durer. Ça durera ce que ça durera. En tout cas, merci beaucoup de m'avoir écouté. Puis on se voit quand on se voit bientôt.
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