
A French-language YouTube monologue examining slavery historically and within Islamic sources. The speaker opens by arguing that slavery persists in modern forms (forced labor, trafficking), then surveys early Islamic-era practices and chronicles, citing Ibn Kathir and Musannaf Ibn Abi Shaïba to document mass enslavements and legal norms. He discusses specific cases (Bilal ibn Rabah as an often-cited emancipated slave), quotes passages reporting large numbers of captives (e.g., "cent mille têtes d'esclaves"), and reads Qur'anic verses (4:23–24) to show how married women captured in raids could be treated as enslaved. The talk mixes historical citation, textual critique, and personal reflection (including the speaker's own distancing from parts of Islamic tradition).
Bonjour mes amis, aujourd'hui on va parler de l'esclavage en islam, mais avant cela j'aimerais quand même vous dire que depuis que nous nous trouvons sur cette terre, le plus fort a toujours bouffé le plus faible. Une des expressions de cette loi du plus fort, c'est l'esclavage. L'esclavage a toujours existé, sous diverses formes, il existe jusqu'à nos jours. Vous allez par exemple, je vous donne une forme, vous allez en Inde et dans d'autres pays, il y a des enfants qui travaillent, il y a des hommes, des femmes qui travaillent dans des conditions absolument abominables, enfermées dans des hangars, à coudre des habits pour des grandes marques. occidentale d'accord est-ce que pour vous c'est de l'esclavage ou pas on peut discuter mais pour moi c'est quand même une forme d'esclavage vous allez avoir ici en angleterre des salons on avait trouvé des indiens, pas des indiens, des chinoises surtout, qui vont faire les ongles de clients. Ces chinoises-là, très souvent, elles ont été ramenées, elles sont sans papiers. Elles dorment dans des tortoires ou dans des maisons qui sont utilisées pour faire dormir des douzaines et des douzaines d'esclaves. Et elles ne sont pas payées ou elles sont payées peut-être une somme dérisoire. Donc pour moi, c'est une forme d'esclavage. Vous allez en Espagne, il y a des champs de végétaux qu'on peut voir par satellite depuis l'espace. Et autour de ces champs, dans des cases, vivent des Marocains qui sont sans papiers et qui sont là en train de subir une forme d'esclavage moderne. L'esclavage existe toujours. Je vous donne aussi un autre exemple. C'est que l'esclavage a beaucoup muté. C'est-à-dire qu'une des erreurs tactiques qu'ont fait les esclavagistes d'avant, des siècles passés, c'est qu'ils maintenaient par la coercition leurs esclaves. Et si l'esclave fuyait, il se faisait un point d'honneur à le ramener par la force, manu militari, et à le fouetter devant tout le monde, pour donner l'exemple. C'était une très mauvaise idée. Après, ils ont compris un truc. Ils ont compris que, autant t'as besoin de l'esclave, autant il a besoin de toi. Ça signifie que si t'es un esclavagiste, et que t'arrives, et tu affranchis, tu libères 100 esclaves que t'as sur ton champ, le lendemain, il y en a 98 qui vont venir, de leur propre chef, travailler. Pourquoi ? Parce qu'ils ont besoin de manger, ils ont besoin de faire nourrir leur famille. D'accord ? Ils ont besoin de toi. Et c'est ça ce que les esclavagistes ont compris. Et l'avantage pour l'esclavagiste de libérer l'esclave, c'est que le jour où il y a une mauvaise récolte, où tu n'as plus besoin de lui, qu'est-ce qui se passe au lieu d'avoir ? Un groupe d'esclaves était considéré comme des frais incompressibles parce que l'esclave, contrairement à ce qu'on pense, n'est pas gratuit. Il faut le nourrir, il faut le soigner, il faut le loger et tout ça. Donc, si tu as une mauvaise récolte, une année où les prix ou les cours baissent, par exemple, et ton revenu baisse, tu as quand même cette main d'œuvre incompressible que tu es obligé quand même d'assumer. D'accord, l'esclavagisme a assuré le plein emploi, si je peux permettre. Et donc, ce qui se passe, c'est que l'esclavagiste a compris un truc, a compris qu'au lieu de garder l'esclave par la force, il prend l'argent que lui coûte les esclaves, il le leur donne en salaire et il les libère. Ça lui permet lui aussi de se libérer de la responsabilité des esclaves, vous comprenez ? C'était ça le truc. Combien coûte un esclave ? Si tu as des esclaves, combien ils te coûtent ? Par an, allez, bon an, mal an, combien il te coûte un esclave ? Je vais te dire combien il te coûte. Il te coûte le SMIC, d'accord ? C'est exactement ça en fait. Les employeurs, et je ne suis pas votre gauchiste forcené, vous me connaissez. Pour moi, les employeurs qui payent les gens au SMIC aujourd'hui, sont les esclavagistes de l'ère moderne. Pour moi, juste cosmique inclus, nous sommes dans l'esclavage. Alors, quand on parle des petites mères en Inde ou des petites chinoises ou des pauvres marocains qui bossent dans des champs en Espagne, nous sommes clairement dans l'esclavage. OK, nous allons maintenant parler de l'esclavage islamique. L'islam, Je ne vais pas attaquer l'islam en disant que c'est une religion esclavagiste. Ce n'est pas le but. On n'est pas là pour ça. Je ne mange pas de ce pain-là. J'essaie d'avoir un discours équilibré. Mon discours équilibré, il dit quoi? Mon discours dit que l'islam était le fruit de son époque. L'islam n'a pas fait mieux que son époque. Il est arrivé dans une époque, par exemple, hors sujet, totalement hors sujet, mais il est arrivé dans une époque où la femme n'avait pas beaucoup de valeur. Quand vous lisez les hadiths de l'islam, il compare La femme, au bétail, à l'âne, au chien. Hadith qui dit la prière est gâchée par le chien noir et la femme. J'ai partagé il y a quelques jours une prière d'un livre islamique, une prière qui dit cette prière est réservée à l'homme qui achète du bétail bien qu'il se marie. Donc il doit faire une prière pour que Dieu lui bénisse son bétail ou lui bénisse la femme avec laquelle il vient de se marier. Mais si l'islam était né en 2017, c'est clair qu'il aurait eu un contenu différent. Pourquoi ? Il serait adapté à son époque. On aurait même eu mieux pour les gays, pour vous dire. Alors qu'il est né à l'époque, il n'a pris qu'un instantané de son époque. Alors, quand vous regardez les vous regardez les premières heures ou les premières années de l'islam, il y a un cas particulier où un esclave a été libéré. Il s'appelait Bilal ibn Rabah, c'était un esclave qui a été libéré. C'est devenu le premier, c'est un noir, qui a été devenu le premier, on va dire, la première personne qui appelait à la prière pour les musulmans. C'était le premier qui faisait islam. Et en fait, Il ne faut pas croire, parce que le problème, c'est qu'à partir de là, à partir de ce cas unique dans l'histoire, après, on va nous enseigner, à nous, maghrébins, ou nous qui ayons grandi dans des écoles influencées par l'arabe-islamisme, on va nous enseigner que l'islam était pour l'affranchissement des esclaves. Mais ça, ce n'est pas vrai du tout. Depuis que l'esclavage a existé, il y a eu toujours des provisions pour affranchir un esclave en particulier, mais ça n'a jamais remis en question l'esclavage en général. Alors que, je vais vous montrer des documents aujourd'hui, Il y a des cas, des millions de cas documentés, où des gens libres ont été mis en esclavage par l'islam. Une des erreurs des occidentaux, avec leur attitude paternaliste envers les pays arabo-musulmans, c'est que, autant les américains, par exemple, ont fait leur mea culpa suite à la traite négrière, et je comprends très bien qu'ils aient fait leur mea culpa, autant, il y a une traite qui était beaucoup plus étalée dans le temps, qui était beaucoup plus étalée dans le nombre, qui était beaucoup plus cruelle encore, qui est la traite arabo-musulmane, qui a touché pas seulement les Noirs, qui a touché les Blancs, qui a touché tout le monde, qui a touché tous les pays non-musulmans qu'ils envahissaient. Et cette traite-là, personne n'a jamais tenté de culpabiliser les arabo-musulmans ou à ceux qui s'identifient comme tels de cette traite-là, de sorte que On continue jusqu'à maintenant de trouver l'esclavage dans sa forme la plus brute. Je ne parle pas des indiens qui travaillent pour les grandes marques. Je travaille de l'esclavage brut. Ça signifie des gens littéralement vendus, enchaînés dans des souks. dans des pays qui sont sous contrôle, on va dire arabo-musulman, et en particulier, par exemple récemment, la Libye, on a vu ça en Syrie. Et en fait, dès que les États plus ou moins soucieux d'une certaine forme de droit ou autre tombent, dès que les États échouent, aussi corrompus qu'ils soient, mais dès que ces États qui cherchaient à défendre un certain semblant de dignité du pays, s'effondrent ou faiblissent, qu'est-ce qui se passe ? Arrivent des islamistes et là on revient exactement à quoi ? On revient exactement à ça, on revient à l'histoire, à la marche de l'islam. Je vous donne juste quelques exemples pour vous simplifier, je vous explique un peu comment ça s'est passé. Je vous donne un exemple d'un livre qui s'appelle Al-Bidayah wal-Nihaya d'Ibn Kathir. C'est un chroniqueur, un historien sunnite de premier ordre, super important, super respecté. Ibn Kathir, tu le trouves dans toutes les mosquées, les librairies, les universités, tout ça. C'est un classique, je veux dire. Là, je prends le volume 12, grosse chronique. puisque 20 tomes, c'est énorme comme encyclopédie. Et en fait, ça se lit comme ça. Ça signifie, il va te dire, et telle année est arrivée. Il va te dire, le prophète des musulmans est mort en 632, donc il va te dire lui, par exemple, et l'année 700 est arrivée. Et il va t'expliquer pour chaque année ce qui est arrivé. Un tel est mort, un tel est né, les musulmans ont envahi tel pays, etc. Puis il va te décrire un peu les événements de cette année-là. Alors, je vais te donner un exemple. L'an 715, et nous sommes à la page 269 du volume 12. Je vous lis en arabe et je vous traduis en français, comme d'hab. « « « « « Il a envoyé son fils Marouane à la tête d'une armée et il a touché, il a pu obtenir cent mille têtes d'esclaves. Il comptait les esclaves en têtes, cent mille têtes d'esclaves. Et il a envoyé le fils de son frère. son neveu, comme on dit en français, mais en arabe il n'y a pas le mot neveu, donc ça se dit le fils de son frère, donc je traduis mot à mot, à la tête d'une armée. Et il a touché cent mille têtes d'esclaves parmi les berbères. Il a touché cent mille têtes de berbères. Les berbères, c'est nos ancêtres, nous Algériens, d'accord ? C'est nos ancêtres. L'Algérie, enfin le Maghreb, l'Afrique du Nord, cette région-là, était habité par des peuples qui se divisaient en beaucoup de tribus, mais qu'on appelait globalement les berbins. Donc, ici, Ibn Kathir nous dit très clairement, alors ça c'est pas un livre islamophobe ou autre, c'est un livre tout à fait correspondant à l'école normative de l'islam, l'islam sunnite, et il parle de lui-même, donc c'est l'islam qui parle de lui-même, et voilà. J'ai en un seul paragraphe, en un seul paragraphe, un bout de paragraphe, 200.000 têtes d'esclaves dans 100.000 têtes de berbères. Quand on m'a enseigné à l'école, quand on m'a enseigné à l'école en Algérie, on m'a enseigné que c'est une bonne chose. Pourquoi? Parce qu'ils nous ont apporté l'islam. D'accord, ça signifie on préparait la mentalité Daesh dès le départ. On te dit OK, c'est mal. Il n'y a rien de pire que de te faire envahir, par exemple la France. La France nous a envahis, nous a colonisés, nous devons pleurnicher jusqu'à la fin du temps. Par contre, quand ceux-là nous envahissent et ils sont très fiers d'avoir traité nos grands-parents, d'avoir traité en tête d'esclaves, c'est une bonne chose. Pourquoi ? Parce qu'ils nous ont ramené l'islam. Donc ton reproche à la France n'est pas le colonialisme. Ce qu'on reproche à la France, c'est de nous avoir sorti de sous les babouches du califat, parce que nous vivions sous le califat ottoman et la France nous en a sorti. Ça, c'est le vrai reproche qu'on reproche à la France, pas le colonialisme. Parce que si nous reprochions à la France le colonialisme, nous aurions encore beaucoup plus de raison de reprocher aux Arabes ce qu'ils ont fait chez nous. Alors... Regardez, à l'époque, ça a tellement choqué 200 000 têtes d'esclaves, que, qu'a l'annas, inna hada ahamaq min ayna lahou arba'ouna al-fara' sin khumsu l-ghana'im. Pourquoi ? Parce que, normalement, quand ils allaient le calife, parce qu'ici nous parlons du calife au mayyad, Walid Ier, Yazid Ier plutôt, qui va envoyer Donc on voyait des gens de sa famille, son frère, ses demi-frères, ses neveux, ses cousins. Il va leur donner à chacun un groupe d'hommes et ils vont aller envahir des pays. Il va diviser, il va dire tu prends ça, tu prends ça, tu prends ça. La seule condition, la seule condition, c'est qu'ils doivent lui envoyer le cinquième du butin quand ils arrivent sur une place. Et il touche des têtes d'esclaves, comme ils disent, et il touche des biens, d'accord ? ils doivent renvoyer à l'arrière, au calife, 20%. 20% c'est sa part. Donc, le calife, quand il a reçu, quand il a reçu leur décompte et ils ont dit on va t'envoyer 40 000 esclaves comme cinquième, comme ta part, lui il a dit mais il s'en fout quoi, parce que 40 000, ils ont touché 200 000, c'est pas possible. 200 000 têtes, c'est pas possible. Et bien, voilà. Et il continue. Donc ça, il a envoyé 40 000 pharaocines et 5 marronnimes. Donc il dit, ils lui ont envoyé 40 000 têtes d'esclaves et c'était le cinquième de ce qui a été pris en butin. Et après il continue. Il n'a jamais été entendu, il n'a jamais été Jamais l'Islam n'a entendu parler d'aussi gros que les esclaves de Moussa bin al-Nusayr, l'émir du Maghreb. Ça signifie Moussa bin al-Nusayr, c'est lui qui a attaqué le Maghreb. C'est lui qui a condescendu à attaquer l'Algérie. C'est lui qui a condescendu à massacrer nos ancêtres, à prendre leurs enfants, à prendre les femmes et aller les vendre sur des souks. et a envoyé le cinquième à son calife à Damas, au calife Omeyad et donc nous sommes tellement fiers de lui qu'aujourd'hui nous lui nous donnons des noms de rue et des noms d'école pour ce nom là, des noms pour ce gars, pour ce fils de pute de Bnounosair. Voilà, ça c'est le nationalisme arabe si vous voulez. Je continue. Je prends le même livre d'Ibn Kathir, M. Ibn Kathir. Et là, je vais vous prendre le volume 10. Nous sommes l'année 649. 649, nous sommes 17 ans après la mort du prophète des musulmans. Et là, ce qu'il y a... L'ouverture, c'est quand ils parlent d'envahir un pays, ils disent nous l'avons ouvert, nous l'avons ouvert pour Allah. Alors en fait, c'est pas ouvrir pour Allah, c'est juste attaquer pour piller les coffres, les possessions des gens et tout ça. Alors. Là, ils ont attaqué Chypre. OK. Donc elle a été ouverte, comme ils disent, par Muawiyah ibn Abi Soufiane. C'est un calife qu'ils bénissent quand ils parlent de lui, ils le bénissent. Je vous passe les détails ésotériques. Je vous prends la page 229. Une phrase, on va pas aller plus loin. La phrase, là, ça commence en jaune. Là, c'est en tout crochet jaune. Et qu'est-ce qu'ils disent dans cette page 229? Ils sont arrivés face à ces habitants, aux habitants de Chypre, et ils ont tué un très grand nombre. Ça signifie qu'ils ont tué des masses de gens. Donc on peut parler d'un massacre de très grande ampleur. Ils ont pris beaucoup d'esclaves, ils ont mis en esclavage beaucoup de gens. Ils ont pris beaucoup d'argent. Ils ont pris du très bon argent. Donc ils ont trouvé probablement des pièces en or et des trucs comme ça. D'accord ? Voilà, c'était juste pour faire simple. Mais quand vous prenez les chroniques, si vous n'aimez pas les chroniques d'Ibn Kathir, vous prenez les chroniques de quelqu'un d'autre. Ils racontent exactement tous la même chose. Année après année, attaques, massacres, esclavage, bien à l'arrière, 20% pour le calife, au nom d'Allah. Parce que, attention, c'est la religion d'Allah. Tout ça, c'est fait pour des raisons extrêmement nobles. C'est la religion d'Allah. Ils sont en train d'apporter l'illumination aux autres peuples. D'accord. Alors, je vais aller à un autre. Comme ça, on dit qu'il a utilisé Ibn Kathir. On va utiliser une autre source aussi. Musannaf Ibn Abi Shaïba. Musannaf Ibn Abi Shaïba. Je vous prends, c'est un livre très important. C'est aussi un livre d'histoire, un livre de hadith, un livre de religion très reconnu en Islam sunnite. Et je vous prends le volume numéro 7 de ce livre. Et de numéro 7, je vais vous prendre la page 118. Et là, il nous parle donc, il cherche, voilà, Ibn Abi Shaïba cherche à nous expliquer un certain nombre de choses qu'on peut faire et qu'on ne peut pas faire en islam. Et pour cela, qu'est-ce qu'il fait ? Il va utiliser des hadiths ou bien des histoires qui lui sont parvenues au sujet de gens illustres de l'islam. Il va se dire, par exemple, si telle personnalité illustre de l'islam l'a fait, c'est qu'on peut le faire. Voilà un peu la logique qu'il y a là. Je prends donc ce chapitre qui s'appelle « Arrajulu yuvidu an yeshteri algeria fayyamsu » L'homme veut acheter une esclave, est-ce qu'il a le droit de la toucher ou pas ? Dans les cas qui vont suivre, il va nous prendre un exemple d'Ibn Omar. Ibn Omar c'est qui ? Ibn Omar c'est quelqu'un qui est extrêmement important en Islam. Pourquoi ? Parce que Si vous regardez les hadiths, les narrateurs de hadiths, il fait partie de ce qu'on appelle la chaîne en or, la chaîne de narration en or de Bukhari. Bukhari, quand un hadith se terminait à Ibn Umar, il le considérait comme un hadith parfaitement, parfaitement béton, parfaitement solide. Et donc, énormément de hadiths qui constituent le cœur de la doctrine, le cœur du dogme sunnite, ont été racontés par Ibn Umar. Ibn Omar, ça signifie... Quand on dit Ibn Omar en arabe, ça signifie quoi en français ? C'est le fils d'Omar. Omar qui ? Bien sûr, je vous le donne en mille. Omar, c'est le deuxième calife. Ibn Omar Ibn al-Khattab, c'est le fils d'Omar Ibn al-Khattab. C'est le fils du deuxième calife, d'accord ? En tant qu'un fils de calife, vous imaginez bien que nous parlons d'une petite divinité ici. Alors... C'est un homme extrêmement important. OK. Il vivait là, mec. On y va, c'est parti, attention. Haddat al-Juraira, donc interne nous a parlé Haddat al-Juraira al-Mansur, al-Mujahid qu'a dit, alors c'est quelqu'un qui raconte, qui dit J'étais avec Ibn Omar, j'étais au marché avec Ibn Omar, voilà ce qu'il dit, il marchait au marché, voilà. Et il y avait des nakhassines, les nakhassines ce sont des marchands, qui sont sur le marché, qui vendent généralement du bétail, qui vendent des esclaves, ils vendent des têtes de bétail, des têtes d'esclaves. Donc il y avait un groupe de marchands qui avaient entouré une femme et ils étaient en train de la retourner. Ils avaient une femme esclave, ils étaient en train de la retourner. Quand ils ont vu Ibn Omar, ils se sont éloignés d'elle. Ils sont écartés. Pourquoi ? Parce que c'est un homme d'argent et tout. Donc quand il arrive au marché, les gens qui sont en train de s'agglutiner, qui ne peuvent même pas acheter en général, qui sont juste là en train de faire du lèche-vitrine, quand ils le voient arriver, le seigneur arrive, bon qu'est-ce qu'ils font ? Ils s'éloignent, ils s'écartent pour lui laisser de la place. Ils ont dit, oh Ibn Omar est venu ! Voilà. Qu'est-ce qu'il a fait Ibn Omar ? Donc Ibn Omar s'en est approché. Il a touché un peu son corps et il a dit... Il a dit ça c'est de la marchandise, ils sont où les propriétaires de cet esclave ? Il voulait l'acheter. Parce qu'il a touché, il a palpé un peu, il a dit waouh, ça c'est de la bonne esclave, c'est de la bonne marchandise. Il est où le propriétaire ? Ibn Omar Ibn Khattab. Donc là, Omar est né en l'an 610. Donc il avait une douzaine d'années quand le prophète des musulmans est mort. Il est mort assez vieux. Il est mort en 600 et quelques, 690, je crois, quelque chose comme ça, 80 ans. Donc là, nous sommes au milieu de sa vie. Nous sommes probablement en l'an 650 à la Mecque. Nous sommes littéralement quelques années. Nous sommes peut-être 10 ans, 15 ans, 20 ans après la mort du prophète. Nous sommes à la Mecque. Il n'y a pas eu l'abolition d'esclavage. Les esclaves étaient en train d'être vendus et palpés par les personnes les plus illustres de l'islam. OK, donc, à quel moment vous me dites que l'islam a aboli l'esclavage? Je continue à lire, je vous donne. Donc là, il continue à la page 119. Vous avez en téléchargement, si vous lisez l'arabe, vous avez en téléchargement ces livres. D'accord, ils ne vous les ont pas traduits, vos seigneurs. Ils ne vous ont pas traduit en français. Ils ne veulent pas que ça se lise en français. C'est presque un crime que je suis en train de faire. Prochaine histoire, donc on parle d'une autre anecdote sur Ibn Omar. Donc Ibn Omar quand il voulait acheter une esclave, il mettait ses mains sur ses fesses. ou bien entre ses cuisses, ou bien parfois il découvrait, peut-être qu'il découvrait ses jambes. Je vous le montre, je raconte pas de conneries, tout est écrit, je veux dire, je n'ai jamais rien dit sur l'islam que l'islam ne le dise pas sur lui-même en fait. Tout est là, il suffit de lire mes amis. Mes amis, j'aimerais vous dire un truc, je sais qu'il y a beaucoup de musulmans qui regardent, j'aimerais vous dire un truc, je suis passé par là, je sais exactement par où nous sommes passés tous, on nous a pas laissé beaucoup de chance quand on était petits, d'accord ? Mais j'aimerais te dire un truc, tu sais, C'est pas parce que t'as accepté un truc quand t'as raconté des conneries que t'as accepté quand t'avais 36 mois. que tu dois après les défendre à corps et à cri alors que t'as 40 ans, t'as 50 ans, t'as des moustaches, t'as des enfants et tout ça. Je veux dire, à 36 mois, on t'a pas laissé de chance, c'est vrai, on t'a flingué à 36 mois, mais à cette époque-là, t'avais ni le recul, ni la distance intellectuelle, ni les outils intellectuels pour pouvoir lutter contre un endoctrinement dogmatique. Mais aujourd'hui, quand même, t'es adulte, tu devrais voir, est-ce que cet enfant de 36 mois, quand il a accepté des choses, est-ce que c'était raisonnable ? C'était pas coupable. La moindre vérification, le moindre livre qu'on ouvre, je veux dire, on n'a même pas besoin, c'est pas de la science, c'est pas rocket science comme on dit en anglais, c'est pas la science de fusée quoi. Je veux dire, j'ouvre juste un livre, je vais à la bibliothèque de la mosquée, j'ouvre un livre, hop, comme ça, je le pose par terre, je regarde, et j'ai les réponses. J'ai les réponses. Alors pourquoi croire des conneries qu'on nous a dites quand on avait 36 mois ? Alors que l'islam n'est pas une religion aramétique. C'est pas crypté ça, c'est juste de l'arabe, mais il y a des millions de gens qui le parlent. C'est pas crypté, c'est écrit noir sur blanc, d'accord ? C'est très simple. Je vous donne une Habdatana Ibn Mubarak blablabla... Donc celui-là... On lui demande qu'est-ce qu'il pense des esclaves femmes qui se vendent à la Mecque. Comment elles se vendaient à moitié à poil les pauvres. C'était des femmes. C'était qui ? C'est les ancêtres des Algériens, c'est les ancêtres des Tunisiens, les ancêtres. Elles ne savaient pas à l'époque que leur famille serait fière un jour qu'elles soient vendues en esclaves sexuels à la Mecque. D'accord ? Ces femmes là, ces femmes. Elles étaient aux trois quarts nues, d'accord ? Vous voyez les gravures, les dessins, les descriptifs. Elles étaient aux trois quarts nues. Et puis, celui-là, il dit... On lui a posé la question, pour les femmes qui se vendent à la Mecque. Alors qu'est-ce qu'il en pense ? Il a dit, moi j'aime pas trop les regarder, je pense pas que c'est convenable de les regarder, sauf pour celui qui veut les acheter. Si tu veux acheter un esclave, va regarder, va palper, mets ta main sur ses cuisses, mets ta main sur ses fesses, mets ta main entre ses jambes, palpe autant que tu veux, regarde autant que tu veux parce que t'es un vrai acheteur. Maintenant, si tu n'es pas un vrai acheteur, aller juste comme ça, regarder, faire du lèche-vitrine en palpant ses pauvres femmes et tout ça, moi je trouve que c'est pas bien. Vous voyez, il y a quand même un peu d'humanité dans ces livres parfois. Ça c'était Moussan Naf Ibn Abi Shaïba et c'était le volume numéro 7. D'accord ? Et il y en a plein d'autres, plein d'autres, plein d'autres, plein d'autres. Je peux m'asseoir dans cette voiture et vous en ramener 50. Je veux dire, c'est évident ça. Alors, dernier truc. Dernier truc, c'est que vous savez, l'islam, il a commencé par des gangs petits, il a commencé, comme je vous ai dit, presque comme une révolution marxiste. Mais ce qui s'est passé, c'est qu'avec le temps, il a commencé à devenir une religion, justement, d'agression, une religion de guerre. Chaque fois ils attaquaient un peuple, chaque fois ils attaquaient un autre pays différent au nom d'Allah. Et puis bon voilà quoi, esclavage, tuerie, le classique, le classique, pillage, esclavage, tuerie, pillage, esclavage, tuerie, 20% j'ai le calife. Et en fait à ce moment là, Ils ont commencé, il y a eu une très grande légifération, très grande législation liée à comment partager les esclaves, qui a le droit de coucher avec qui, qui a le droit de violer qui, dans quelles conditions et tout ça. Et on a atteint là, à la Razia de Hanine, il y a un verset coranique et je peux vous dire un truc, je vais être honnête avec vous, je connais au moins un gars qui est sorti de l'Islam à cause de ce verset. Un gars, je peux même vous donner son nom, vous pouvez le chercher en ligne, il s'appelle Converted to Islam. C'est un gars qui avait un compte qui s'appelait Converted to, avec le chiffre 2, to Islam. Et, Converted to Islam. Et ce gars là, c'est un occidental, c'est converti à l'islam, il a étudié l'islam, il a étudié l'arabe. Je veux dire, le gars était extrêmement motivé. Je veux dire, j'ai jamais vu un converti aussi motivé que cela. Il a appris l'arabe, il le parlait couramment, il le lit, le gars. Le gars, tu lui donnes un livre comme ça, il le lit couramment. Ce n'est pas un problème, vraiment. Il a appris le Coran et tout. Il faisait l'apologiste. Il a même étudié l'apologisme islamique. Il faisait l'apologiste en ligne. Il y a des vidéos pendant des années qui témoignent de cela. Et un jour, il y a quelqu'un qui l'a frappé avec une question. Il lui a dit, en islam, on a le droit de coucher avec une femme mariée. Le gars dit, non, ce n'est pas possible, tu racontes des conneries. Il a dit, je t'assure, en islam, on a le droit de coucher avec une femme mariée. Il y a un cas particulier où on a le droit. Le gars lui dit non, écoute, s'il s'agit d'un hadith ou autre, je suis sûr que ce soit un hadith faible, une connerie, que tu as dû me sortir de chez Bukhari ou autre. Il a dit non, c'est d'encore. Et je vais vous montrer ce hadith, enfin ce hadith pardon, ce verset, qui a été émis à l'époque d'une razia, qui s'appelait la razia de Hanine ou la bataille de Hanine. Et je vais vous dire ce que dit ce verset. Et vous allez voir, c'est assez choquant pour vous dire qu'à un moment donné, l'islam vraiment s'est enfoncé dans l'esclavagisme. Les esclaves étaient utilisés pour être vendus, agressés sexuellement, pour être violés. Et on est très, très loin de l'image que certains veulent donner. Je vous prends le verset 4.23 et le suivant 4.24. Il parle de quoi ces versets? Il parle des femmes qui vous sont interdites. Ça signifie, il parle des femmes avec lesquelles l'homme n'a pas le droit de coucher. Alors classiquement, je vous le montre, mais bon, c'est du Coran, vous pouvez le trouver facilement en ligne. Vous sont interdites vos mères, vos filles. Sœur, tante paternelle et tante maternelle, fille d'un frère, d'une sœur. Donc, ils vont vous expliquer tout ça. Et après. Et parmi, on continue dans l'interdiction, vous interdit vos mères, filles, sœurs, tantes, etc. Et parmi les femmes. Ici, les dames qui ont un mari, qui ont un mari, sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Je vous le montre. Vous pouvez arrêter, c'est une autre définition. La caméra est un iPhone 8S, pour ceux qui me demandent. D'accord ? J'ai souligné, ça signifie que vous interditez les femmes qui ont un mari, excepté si les femmes sont ta propriété, si elles sont tes esclaves. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que durant cette razzia, ils ont attaqué un autre peuple, une autre tribu. Et à ce moment-là, ils ont distribué pour garder la fidélité des gens qui venaient combattre. Les gens ne venaient pas combattre pour des prunes. Ils venaient combattre pour soit avoir du butin, ça signifie avoir des femmes, avoir du bétail, avoir des biens, n'importe quoi. Mais ils ne venaient pas combattre juste comme ça. Et ce qui se passe, c'est que les femmes étaient distribuées. Et à ce moment-là, D'habitude ils distribuaient dans les rasias d'avant, et là on sent un enfoncement au niveau moral, avant ils distribuaient les femmes qui étaient des jeunes filles, les femmes qui n'étaient pas mariées, ils distribuaient les jeunes filles. Et les gars qui les avaient, ils se sont couchés avec, très détaillé, soit ils les vendaient sur les marchés, ils ont tiré un bénéfice. Et ce qui se passe, c'est que dans cette Rasia, il y avait majoritairement des femmes mariées. Et qu'est-ce qui se passe? Ils ont distribué des femmes mariées. Ils ne savaient pas quoi faire. Ils ont dit que des femmes mariées, là, on fait quoi? Et là, arrive ce verset. Donc, Dieu, après avoir créé tout l'univers, après avoir créé toutes ces planètes, après avoir créé tout ça, qu'est-ce qu'il fait? Il regarde ces Bédouins là, qui ont attaqué d'autres Bédouins, qui l'ont empris, leur femme et qui dit, vous pouvez coucher avec, ce n'est pas grave. Parfois, c'est des insultes à Dieu, ce qui est écrit là-dedans. Vraiment, c'est... Moi, moi, je crois en Dieu. Vous savez, c'est vrai que des fois, je lis ça, je dis, putain Voilà, citer le nom de Dieu vainement, c'est exactement ça pour moi. Enfin, toujours est-il que pour vous dire que les Occidentaux, bon, ils se sont débarrassés de l'esclavage sous sa forme la plus abjecte, genre vendre les esclaves et tout ça, puis sur les marchés d'Arabie Saoudite, je crois que jusqu'à dans les années 60 on en trouvait, Et aujourd'hui, voilà, parce que ce travail de mémoire n'a pas été fait par certains, au contraire, ils ont glorifié l'esclavage. Moi, vous savez, j'étudiais au lycée en Algérie, je vais vous dire un truc, mon prof, je crois pas que ça faisait partie du programme officiel, mais mon prof d'histoire, il me disait en classe, classe ouverte devant tout le monde, vous savez quand il parlait des massacres des juifs par les nazis, vous savez ce qu'il disait ? Vous savez ce qu'il disait ? Et il disait, bon, Hitler a fait cela et tout ça, c'est une bonne chose. Il disait, voilà, Hitler a compris. Donc, vous voyez où j'ai grandi. Je veux dire, je viens de loin. Et c'est pour ça que je rejette. D'accord ? C'est pour ça que je suis en train de faire tout ce travail de rejet de tout ça. Parce que si je ne rejette pas, je deviens un monstre, vous comprenez ? Si vous me dites, non, quand même, tu viens d'une belle religion, vous avez des bons trucs, je peux vraiment devenir pire qu'un loup-garou. Je serais Frankenstein, moi, si j'avais accepté toutes les saloperies qu'on a voulu me rentrer dans la tête, tu comprends ? Donc c'est existentiel pour moi de rejeter tout ça, mais bon. À qui je parle, des fois ? Enfin, voilà, pour vous dire tout ça, Vous avez compris, ça ne sert à rien de redire. Je vous laisse mes amis, je vous souhaite tout de bon. Merci de m'avoir écouté jusque là. C'est un très grand honneur pour moi de compter sur l'attention de milliers de gens comme ça à chaque vidéo. J'essaie de ne pas vous faire perdre autant. J'essaie de ne pas perdre le mien. Ce que j'ai envie que vous captiez de mon message, c'est que je suis sincère, que je suis là pour partager avec vous des choses. Je ne fais pas ça pour la gloire, je ne fais pas ça pour la pub. Il n'y a pas de pub sur mes vidéos YouTube. Je n'ai jamais gagné un centime avec une vidéo. Je respecte ceux qui gagnent de l'argent avec leurs vidéos, bien sûr, mais ce n'est pas mon but. Je le fais vraiment pour partager avec vous et pour faire ce travail sur moi-même aussi parce que j'ai besoin de faire ce travail-là parce que je reviens de très loin. Merci, mes amis, et puis on se voit une autre fois.
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