Espagne : la régularisation massive cause le chaos à Ceuta !

Dans cette vidéo d’une quinzaine de minutes, Aldo Sterone analyse la décision du gouvernement espagnol, sous le premier ministre Pedro Sánchez, de régulariser massivement des migrants clandestins – d’abord 500 000, puis des chiffres qui ont grimpé jusqu’à deux millions – et les conséquences immédiates sur l’enclave espagnole de Ceuta, où des dizaines de milliers de personnes sont arrivées en provenance du Maroc. Il explique le mécanisme du décret royal, la politique de régularisation « à trois mois », et surtout l’effet multiplicateur du regroupement familial (exemple du Royaume‑Uni avec une moyenne de 18 membres par migrant). Sterone rejette les théories selon lesquelles les États‑Unis, Israël ou Donald Trump auraient poussé l’Espagne à agir, rappelant que l’Espagne est en conflit diplomatique ouvert avec ces pays. Il décrit ensuite la situation géopolitique de Ceuta (territoire africain sous souveraineté espagnole), la récente inauguration marocaine d’une « autoroute Donald Trump », et les propos d’un sénateur américain qui suggère que Ceuta pourrait être rendue au Maroc. Sterone met en garde contre les répercussions sur l’espace Schengen : la perte de contrôle des frontières pourrait conduire à une suspension ou à une exclusion de l’Espagne du régime Schengen. Il critique l’idéologie « woke » qui prône l’abolition des frontières, en la comparant à une vision naïve de la chanson de John Lennon, et prédit une évolution vers une « post‑frontière » où la souveraineté nationale serait affaiblie. La seconde partie de la vidéo est un segment de voyage où il montre le littoral albanais depuis le pont d’un navire, décrit les radars, la corne de brume et le paysage maritime, avant d’annoncer son prochain arrêt à Kotor (Monténégro). Il conclut en faisant la promotion de son coaching (session du 24 août) et de son livre « Escrologie – Le pillage continue », déjà en tête des ventes Amazon.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. Je viens parler aujourd'hui de ce qui se passe en Espagne, l'Espagne qui a été envahie hier par des dizaines de milliers de personnes venant du Maroc. Alors aujourd'hui sur X, on entend parler de la CIA, de Trump, du Mossad, de Netanyahou, de tout plein de choses. Je viens essayer de coller les morceaux de ce puzzle. Pour information, ce que vous voyez derrière moi, c'est l'Albanie. C'est les côtes de l'Albanie, très montagneux, magnifique pays à visiter. Alors je vous raconte quelque chose, monsieur Pedro Sanchez a décidé il y a quelques mois de régulariser un demi-million de clandestins. Il a décidé de les régulariser avec des conditions extrêmement favorables. Ça veut dire qu'il n'a pas dit les gens doivent être là depuis 10 ans, 20 ans, 15 ans, ce que qu'on peut à la rigueur comprendre, hein, tu auras toujours un groupe de personnes dans une détresse extrême et tout ça, donc tu as envie de leur donner un joker dans la vie. Non, il a dit si vous êtes là depuis grosso modo 3 mois, vous venez, on vous régularise. Bon, à l'époque j'avais fait une vidéo en disant que cette histoire allait extrêmement mal se terminer. Pourquoi? Parce que tout simplement, une fois que tu dis depuis 3 mois, Tu vas avoir un afflux de milliers, de dizaines de milliers de gens qui vont dire: «Bon ben voilà, regarde.» Moi si je visite l'Espagne, je vais rentrer, je vais arriver à un port de frontière, montrer mon passeport, tout ça. Donc dans l'ordinateur, ils sauront à quelle date je suis rentré. Mais quand tu rentres par une plage, quand tu viens sans papiers et que tu disparais dans la nature, par la suite tu peux tout à fait dire que tu étais là l'année dernière même si t'es rentré il y a 2 heures. Donc voilà un petit peu le système qui a été mis en place par Monsieur Pedro Sánchez par ce qu'on appelle un décret royal. Décret royal, bon, leur institution semble-t-il, je ne suis pas spécialiste des institutions espagnoles, mais ça veut dire que le décret est émis par le gouvernement de Sánchez et il est signé et émis finalement par le roi. Mais le roi, c'est juste une courroie de transmission, c'est pas il n'a pas à décider, il ne peut pas émettre un veto semble-t-il, il ne peut pas changer le contenu, lui il est juste là dans son château, il prend son thé, on lui fournit le décret, même si le décret il dit «je divise l'Espagne en 4 morceaux, j'offre chaque morceau à un pays différent », lui du moment que son château n'est pas touché, il signe, d'accord? Donc il faut savoir que la préoccupation constante de chaque monarchie en Europe, c'est de subsister, c'est de durer dans le temps. Le reste, du moment que les chatons vont bien, que le rejeton va bien et tout ça, le reste on s'en fout. Donc voilà, ça c'est une petite pique pour mes amis royalistes. Donc je vous disais, Monsieur Sanchez, une fois qu'il a parlé de 500 000, assez rapidement on a parlé d'un million, puis on a parlé de 1,5 million, puis 2 millions. Les chiffres n'ont pas cessé d'augmenter parce que le propre du clandestin, quand tu dis bon ben j'estime qu'on a 500 000 clandestins, on va aller régulariser, c'est que dans le terme clandestin veut dire que c'est des personnes qui sont pas connues par l'administration. Donc tu as pas la moindre idée de combien il y en a. Donc tu dis 500 000, si ça se trouve tu en as 2 millions, personne ne sait. Donc il y a déjà ça, plus ceux qui viennent après, d'accord. Donc il y a encore ça, plus rajoute le regroupement familial, parce qu'une fois que tu commences à régulariser, à qui mieux mieux, la loi étant faite de telle manière que les gens auront le droit de ramener leurs femmes, leurs enfants restés au pays. Pour te donner un ordre de grandeur assez extrême venant du Royaume-Uni où on a des chiffres, où quand il s'agit de décisions absurdes, on a des chiffres qui dépassent l'entendement. Je pense qu'il n'y a aucun pays qui fait mieux dans le grotesque que le Royaume-Uni. Ils ont ramené des du personnel soignant depuis certains pays africains, figure-toi qu'il y a eu en moyenne, c'est une moyenne, 18 visas ou cartes de séjour de regroupement familial par personne. Donc chaque personne en moyenne a ramené 18 membres de sa famille. Bon, il y en a qui en ont ramené 5 ou 6, mais il y en a qui en ont ramené 30. Juste pour te dire la folie que ça peut devenir. Donc tu peux régulariser potentiellement 1 million de personnes et tu finis avec 18 millions à la fin, d'accord? Donc c'est important. Alors, dans cette décision qui a été prise par Sanchez, je rappelle qu'il est très pro-palestinien Sanchez, et il s'est pris la tête avec Israël, avec les États-Unis. Si tu veux, je n'arrive pas à voir le truchement, n'est-ce pas, de Trump ou de Netanyahou, même si c'est des personnages extrêmement détestables, je suis pas là pour les défendre. Mais cette décision n'a pas été prise sous une influence américaine ou israélienne ou autre. Au contraire, le pays est vraiment en très grande— en conflit littéralement ouvert sur le plan diplomatique avec les États-Unis et Israël. Donc c'est très difficile de venir soutenir la thèse que c'est Israël ou Trump qui ont forcé la main à Sanchez. Au contraire, non, il a fait ça, il a fait ça tout seul, comme un grand, tu vois. Alors que par la suite, que par la suite d'autres pays en profitent, moi je veux bien, ça je n'y pas. Mais si tu veux, le coup de feu a été tiré par l'Espagne, par les autorités espagnoles. Ils se sont tiré une balle à travers le pied tout seuls comme des grands, personne les a incités. Alors maintenant tu regardes l'enclave de ce tas. Elle se trouve techniquement pas en Europe, techniquement elle se trouve en Afrique. Elle a été envahie hier, mais en fait c'est— elle est pas du tout en Europe. Juste pour des raisons historiques longues à expliquer, elle appartient à l'Espagne. Mais alors attention, récemment, et récemment quand je dis récemment c'était cette semaine, il y a le Maroc qui a pris une autoroute et il l'a appelée l'autoroute Donald Trump. C'est une autoroute assez longue, elle fait plus de 1000 km, potentiellement c'est la plus longue du pays, à moins que je ne m'abuse, n'est-ce pas, vous me corrigerez dans les commentaires. Ils l'ont appelée l'autoroute Donald Trump. Donc sachant que Donald Trump est quelqu'un, tu sais, il fonctionne un petit peu à l'ego, donc ce qu'ils ont fait, ils ont décidé de caresser dans le sens du poil et ils ont appelé ceci l'autoroute Donald Trump. Je vous prédis, je vous prédis que lorsqu'il partira du pouvoir, ils changeront son nom. Mais bon, pour le moment, elle s'appelle Donald Trump. Donc il y a un proche de Rubio dans le Sénat américain qui a déclaré que probablement cette enclave espagnole serait de facto la propriété du Maroc, d'accord. Donc il y a aujourd'hui aux États-Unis, vu que l'Espagne est en conflit ouvert avec les États-Unis et Israël, eh bien aujourd'hui il y a des voix dans la diplomatie américaine qui commencent à se dire bon ben finalement «Ce territoire n'est pas à vous, voilà, il faudra peut-être le rendre au Maroc.» Donc tu vois le truc. Donc il y a ça, c'est quelque chose qu'il y a derrière. Mais si tu veux, au départ, regarde, il y a deux niveaux de compréhension de l'histoire. D'abord l'Allemagne, l'Espagne s'est retrouvée, s'est mise toute seule dans une situation délicate avec la régularisation de masse et tout ça. Et par la suite, les Américains viennent presser sur la blessure, tu vois, ils viennent mettre du sel dans la blessure. Mais à la base, ce n'est pas les Américains, ni les Israéliens, ni autres qui ont forcé la main à l'Espagne d'entamer cette régularisation de folie. Alors maintenant, ce qui se passe, c'est qu'hier, il y a eu, semble-t-il, 30 000, 40 000, bon, personne n'a le chiffre exact, tu sais, ces choses-là, bon ben voilà quoi, c'est chacun a son chiffre. Alors, Puisque l'Espagne fait partie de Schengen et que maintenant on n'arrive pas à protéger ses frontières, c'est pas qu'elle n'arrive pas, c'est qu'elle ne veut pas protéger ses frontières. C'est un peu comme le Royaume-Uni, c'est des pays qui vivent aujourd'hui dans un monde post-frontière. Ils se disent: «Nous, les frontières, c'est dégueulasse.» Tu regardes les frontières, même ici, tu regardes les frontières entre les pays, tu prends un livre d'histoire, tu vas voir que ces frontières-là viennent d'où. Que ces frontières-là, c'est des conflits, c'est des guerres qui ont duré des fois des siècles. Qui ont établi les frontières à cet endroit-là. D'ailleurs, tu prends une carte de l'Europe il y a 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, etc., et tu vas voir que tu reviens aussi loin que tu veux, tu vas voir que les frontières ont tout le temps bougé en fonction des conflits entre les humains, conflits souvent mortels. Donc aujourd'hui, on a la gauche wokiste, si tu veux, qui déclare que Vu que des gens sont morts pour les frontières, les frontières c'est une très mauvaise chose. Les frontières c'est mauvais. Donc qu'est-ce qu'on fait? On veut un monde sans frontières. Rappelle-toi la chanson de John Lennon: «Imagine». Imagine un monde sans frontières, imagine qu'il n'y a pas de religion, imagine que les gens sont unis, se serrent la main et tout. Alors qu'en fait, ils seraient en train de se trucider dans ce monde de John Lennon. Mais bon, ça c'est... Le wokiste si tu veux, lui, n'est pas connecté à la réalité, il est connecté à son idéologie. Donc, «Les frontières sont mauvaises, donc qu'est-ce que je fais? Je vais prendre les frontières de mon pays et puis les éliminer, tout simplement. Je déclare que ces frontières n'existent pas parce que voilà, c'est comme ça que je veux voir le monde.» Bon bah, tu finis un jour par devenir étranger chez toi, quoi, sur la terre de tes ancêtres, c'est tout. Comme les Italiens n'ont pas envie de finir comme ceci et d'autres pays sont en train d'élever la voix aujourd'hui, eh bien on a décidé Et je pense la décision, là c'est encore trop tôt, mais dans les jours qui viennent on va voir ce qui va se passer, c'est que l'Espagne va se faire exclure de la zone Schengen. Pas exclure formellement, mais probablement beaucoup de pays, ils ont le droit, vont suspendre les accords Schengen et commencer à contrôler, si tu veux, tous les trafics qui viennent d'Espagne. Tout simplement ils disent à l'Espagne: «Vous avez fait cela, vous avez Vous laissez des milliers et des milliers de gens venir chez vous sans contrôle, sans rien. Bon ben, vous les gardez, c'est à vous. Nous, on veut pas qu'ils viennent chez nous. Donc voilà ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Alors voilà, mes amis, c'est un peu des pays qui sont rentrés, à mon sens, dans un monde, dans une époque post-frontière, tout simplement. Ça veut dire qu'un jour, ils baisseront leur drapeau, ils cesseront de revendiquer une souveraineté sur leur territoire parce que de facto c'est ce qu'ils sont en train de faire, mais juste ce que j'ai décrit là à l'instant, c'est la manière de le formaliser par des symboles forts un jour. Et puis bon ben un jour leur terre sera revendiquée par autrui, c'est tout, c'est simple. Il n'y a pas— et remarquez au passage que ça fait quand même très longtemps qu'on nous dit en Europe que c'est la Russie qui va envahir l'Europe. Bon ben en regardant hier ce n'est pas vraiment la Russie quoi. Donc voilà, peut-être qu'ils viendront un jour les Russes, peut-être pas, peut-être qu'ils n'ont même pas besoin de venir faire le travail parce que les Européens sont tellement bons à faire le travail eux-mêmes, à détruire leur pays, donc il n'y a pas besoin de se déranger, mettez-vous à leur place, c'est des joueurs d'échecs après tout. Donc voilà, tu les laisses faire, tu ne bouges pas, voilà. Enfin mes amis, avant de m'en aller, avant de partir, Je vous rappelle que mon coaching est ouvert pour le moment pendant un temps assez court. Vous pouvez toujours vous inscrire et puis ça commence, la prochaine session de coaching commence le 24 août. Venez avec votre problématique, qu'elle soit personnelle, expatriation, professionnelle, venez avec et pendant 4 semaines on va travailler assidûment dessus. Je vous laisse l'inscription, le lien d'inscription sur le commentaire épinglé. Et puis merci à tous ceux qui soutiennent ce canal. Et puis nous on va se voir la prochaine fois. Et je fais peut-être un petit tour d'horizon comme c'est la tradition pendant que je suis sur ce navire. Je vous montre, donc là c'est l'Albanie, d'accord? C'est l'Albanie, vous voyez un peu d'humidité qui commence à se lever sur les côtes, d'accord? Le soleil se couche, tu arrives à le voir là-bas à travers les superstructures. Là, ces deux grosses boules-là, je crois qu'on a des radars à l'intérieur, quelque chose comme ça. OK, tu les vois avec le soleil. On a ici la cheminée avec ses énormes klaxons qui sont capables d'être entendus très très loin. C'est pas ça la corne de brume. La corne de brume est un peu plus grande et elle est tout à l'avant du bateau. La corne de brume, tu sais, quand j'étais sur un de ces navires de cette compagnie qui naviguait sur l'Atlantique avec du brouillard, et là c'était je crois 2 jours de brouillard, c'était à peu près 2 jours de navigation de New York grosso modo, où il y a presque toute l'année, tu vois, l'océan qui est plat comme ça, puis du brouillard, c'est Ça décrit un petit peu la fois où le Titanic avait coulé. Quoique je devrais pas parler de Titanic sur un navire, hein, tu sais, tu deviens superstitieux quand tu es dans un bateau. Donc je disais que la corne de brume retentit régulièrement, toutes les minutes littéralement, t'as la corne de brume. Donc je monte sur ce petit, je monte sur ce petit, cette petite surface que j'aime bien. Voilà, donc là-bas tu as l'avant du navire, tu as les antennes là qui sont en train de tourner, pour ceux qui s'intéressent à la technique, des radars. Il y en a 3 qui tournent en même temps. Magnifique mer. Tout à l'heure on a vu des gros poissons qui sautaient. Alors je pense, j'ai cru identifier, attention je suis né dans une ville, j'ai cru identifier des saumons. Tu vois, qui sautaient, il y en avait 5 ou 6. Ça c'est rare, c'est pas, tu les vois pas tout le temps. Voilà mes amis, demain ça sera le Monténégro. Alors si vous habitez au Monténégro et vous suivez ce canal, demain matin samedi, je suis prêt à venir à votre rencontre, d'accord? C'est avec plaisir parce que des fois des gens me contactent, me disent ah oui mais j'ai vu que tu étais là, là. Mais problème, c'est qu'on reste une journée par endroit, donc ça va aller extrêmement vite. Donc je continue à marcher un petit peu et là-bas sur cette structure que tu vois, sur cette structure avec les radars et tout ça, n'est-ce pas, attends, je te montre, voilà, c'est là où il y a la corne de brume. C'est une corne qui a un bruit très, comment dirais-je, moins agressif que ça, ça c'est très agressif, la corne de brume c'est beaucoup beaucoup plus grave, ça porte plus loin, j'ai l'impression, c'est fait pour porter loin, tu vois. Et derrière nous, il y a un navire qui nous suit depuis tout à l'heure, je sais pas lequel, un peu trop loin pour que je puisse vous dire. J'ai l'impression que c'est un MSC, il est blanc, complètement blanc, je crois que c'est le MSC quelque chose, MSC Symphonie, quelque chose comme ça. Ici tu as vu, c'est assez vide, regarde, tu vois, là je suis sur la cunard et l'avantage de la cunard, c'est que c'est relativement vide. Pardon, il y a un peu de vent. C'est pas un endroit où tu sens la bousculade ou autre, hein, tu vois. Depuis tout à l'heure, je parle, je marche, je suis assez seul. C'est pas sponsorisé par eux, juste j'aime bien cette compagnie, c'est clair. Et là, le navire, pour ceux qui veulent savoir lequel, c'est le Queen Victoria. Alors, j'arrive pas à voir ce que je suis en train de filmer, j'espère que vous pouvez le voir. Voilà. Et là-bas, il y a un gros, un gros— tu vois, tu as la cheminée et là-bas tu as un gros radiateur. Je sais pas si tu arrives à le voir, regarde. D'accord? C'est un gros radiateur. Et puis voilà, mes amis, je vais pas trop traîner. Là, j'ai une vidéo de 16 minutes déjà, j'ai presque abusé. Parce que ça met beaucoup de temps à uploader. Vous voyez mes vidéos arriver relativement tard la nuit parce que tout simplement, une fois que tout le monde part dormir, ça, le débit s'améliore, c'est tout, c'est ce que je fais. Ah, le vent est en train de se lever là maintenant, je sens que ça se rafraîchit bien, d'accord? Voilà mes amis, donc on se voit dans la prochaine vidéo qui sera à peu près, je pense, depuis le Monténégro. Et puis ça s'appelle Kotor la ville et semble-t-il il y a une entrée un petit peu qui fait fjord norvégien. J'essaierai de filmer un petit peu pour vous demain. Merci encore pour votre soutien. Regardez mon livre, l'escrologie est sortie au mois de juillet. Il est sorti il y a une semaine, il est déjà en top des ventes sur Amazon. Escrologie, la suite. Le sous-titre, c'est «Le pillage continue». Le pillage continue parce qu'effectivement il continue. Tant qu'il continue, je vais continuer à le dénoncer. Merci encore et on se voit à la prochaine.
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