Est-ce-qu'il y a une alternative droite nationale ?

A French political monologue argues the national right is fragmented and ideologically hollow, relying too much on anti-Islam messaging. The speaker warns that surveillance capitalism, corporate-state collusion, and corrupt elites pose greater threats than external enemies.
Bonjour mes amis. Je parlais à un ami tout à l'heure au sujet de la droite nationale. La droite nationale, si on regarde les élections qui vont venir, les élections présidentielles, l'année prochaine, j'ai le regret de vous annoncer que ça n'ira pas très loin. Il n'y a plus de droite nationale. La droite nationale est morte. Je vais vous dire pourquoi. La droite nationale se refait sur deux choses. Elle n'a pas de colonne vertébrale idéologique. Ça signifie qu'elle n'a pas de Il n'y a pas des valeurs nettes, claires, franches, défendues. Il n'y a pas de ça. C'est une droite, si on regarde par exemple un parti comme Front National, qui a changé de nom, mais qui a changé aussi de valeur, pour tenter qu'il ait eu des valeurs à un moment donné. En tout cas, depuis le départ de son fondateur, c'est un parti qui part un peu dans tous les sens. Aujourd'hui, c'est un parti qui a le... qui dit que je peux faire mieux que Macron. Ça signifie que je peux faire plus que lui. C'est un parti qui reproche à Macron de ne pas être assez macroniste. Si on était à la place de Macron, nous aurions fermé plus tôt, nous aurions fermé les écoles plus tôt, nous aurions bouclé plus dur, nous aurions fermé les frontières, nous aurions... Et en fait, c'est un parti par exemple qui n'ose pas critiquer le système. Alors ils ont trouvé cette technique, c'est une technique de passe intellectuelle, de se dire Je ne vais pas m'opposer au système, je vais faire exactement comme dit le système. Mais par contre, je vais attaquer sur le système en lui disant tu sais quoi ? Tu ne vas pas assez loin dans ce que tu fais. Tu ne fais pas assez pour le climat, tu ne fais pas assez pour le Covid, tu ne fais pas assez pour ceci, pour cela, comprenez ? Et tout le reste des valeurs fondamentales, on renonce. D'accord ? Comme ça, on ne peut pas se faire critiquer. Parce que comme ça, un journaliste, pour critiquer, il faudrait qu'il critique. des valeurs fondamentales pour le système qui sont aujourd'hui soi-disant portées par une droite nationale qui n'existe plus. Il y a ce problème là, déjà. Autre problème, c'est la droite nationale a trop misé sur l'islam. Vous voyez là, je vous parle de cette vidéo. Si vous la regardez dans une semaine, elle sera peut-être à 20 000 vues. Elle va plafonner à 20, 21 000 vues. Après, durant les 10 prochaines années, elle ne bougera pas. Parce que je vous parle de manière générale. Si je fais une vidéo sur l'islam, Elle peut sauter à 100 000, 200 000, 300 000 vues. Vous voyez le truc. Donc, la droite nationale... très souvent, elle a surfé sur l'islam. Donc ce qui s'est passé, c'est qu'elle a eu une relation de feedback, une relation où l'islam la nourrissait, elle nourrissait l'islam. Alors tant que les islamistes faisaient des attentats, et en particulier des attentats extrêmement sanglants, je parle de l'attentat de la promenade des Anglianistes, je parle de l'attentat du Bataclan, donc des attentats de cette dimension-là. Du moment que les islamistes réalisaient ce genre d'attentats, la droite nationale était était présente, n'est-ce pas ? Elle était au guichet, était présente et donc parlait d'islam. Le problème c'est que depuis que les islamistes se sont calmés et que aujourd'hui la nation fait face à une perte très grave des libertés publiques et des libertés civiles, une dégradation du cadre de vie, une dégradation des institutions, une dégradation de la démocratie, et tout ça, qu'on est dans un moment historique où un pays comme la France risque de basculer dans le capitalisme de surveillance à la chinoise, là, soudainement, la droite nationale n'a rien à dire. Parce qu'en fait, c'est un petit peu comme si la droite nationale, Elle était là pour défendre la nation contre une seule menace qui était l'islam. Et que finalement, si on enlève la menace islamique, mais qu'on la remplace par la menace chinoise, par exemple, ou communiste ou autre, il n'y a plus de droite nationale. Parce qu'elle est programmée pour réagir à l'islam. Si ce n'est pas l'islam, elle ne réagira à rien. Donc en ce moment où les gens, par exemple, Le migrant dans sa barque en Méditerranée n'est plus vraiment à ce stade-là, quelque chose qui empêche le français moyen de dormir, parce qu'il y a d'autres soucis aujourd'hui, beaucoup plus importants en tout cas. C'est vrai que la droite n'a plus rien à dire. Voilà. Parce que la droite s'est construite sur le migrant et sur l'islam. Du moment que la problématique a shifté, on n'est plus là-dedans. C'est fini. Il n'y a plus rien. Plus personne. Et ceci m'inquiète beaucoup, en fait. Ceci m'inquiète beaucoup, parce que s'il n'y a pas aujourd'hui un sursaut et un renouveau de cette droite nationale-là, moi, j'ai le regret de vous prédire Macron aux prochaines élections. D'accord ? C'est simple. Il ne faut pas se leurrer. Je suis désolé. Ne me tirez pas dessus. Je suis le messager, c'est tout. Je suis le messager du tout. Mais cette fois-ci, on n'est pas naïf. Cette fois-ci, on n'est pas comme en 2007. 2007 ? C'est quand déjà ? C'est 2017 ? On ne va pas se congratuler entre nous sur les médias sociaux, sur Twitter et autres. On va se faire mousser entre nous comme ça. Mais après, on se casse la gueule. Là, il faut être clair là-dessus. On est parti là comme c'est parti maintenant. La droite nationale, l'alternative droite nationale n'existe pas en France. En plus, la droite nationale est extrêmement divisée. Vous regardez, il y a des royalistes, il y a des catholiques, il y a des souverainistes, il y a des anti-Europe, il y a, il y a, il y a. Mais ils ne peuvent même pas s'entendre. Ils ne peuvent même pas s'entendre, ne peuvent même pas se respirer. Ils n'ont pas pu mettre l'idée de la nation et de l'intégrité de la nation sur un piédestal qui fait que toutes les différences peuvent être, tout du moins temporairement, effacées ou éliminées ou mises de côté jusqu'à ce qu'on ait garanti l'intégrité et la pérennité de la nation et de ses valeurs et qu'on puisse après se chamailler sur les détails, comme aurait dit Jean-Marie Le Pen. Là, non. Là, chacun le veut à sa manière ou rien du tout. My way or no way. C'est comme je veux moi ou rien. On a des voix aujourd'hui qui sortent. Une des voix qui a réussi, je trouve, je parle de Philippot. Je l'écoute, mais bon, Philippot, il faut être honnête, c'est l'épicerie. Je veux dire en termes de volume, en termes de force de frappe. J'aime bien ce gars qui a réussi à contrer le système. sans passer pour un conspirationniste, il a mesuré les enjeux d'aujourd'hui. Or, un homme politique, qu'est-ce qu'il fait, la conscience politique ? C'est se mesurer aux enjeux d'aujourd'hui, pas aux enjeux d'hier. Lui a réussi à s'adapter, a réussi à comprendre la menace réelle qui pèse. C'est une menace de collusion entre intérêts privés, intérêts d'entreprise et force, force régalienne étatique, où on partira vers un monde, si je parle de France, on ira vers une France où les entreprises imposeront leur volonté et la volonté de leurs actionnaires aux Français par le biais de la police et de la justice, qui seront au service de l'entreprise et de l'actionnariat. Vous imaginez le cauchemar ? C'est pour ça qu'ils veulent un pass en France. Les Français ont déjà un passeport, à ce que je sache. Pas besoin de pass. Ils ont déjà un passeport. Ils ont déjà une carte d'identité. Ils ont déjà un permis de conduire. Pourquoi il y aurait besoin d'un pass ? Le pass, parce qu'avant, si vous voulez, chaque personne qui était sur le territoire français, sachant que la France a un certain revenu par habitant, il y a un revenu par habitant. Chaque personne qui était sur le territoire français va, tout du moins sur le papier, de manière comptable, augmenter le revenu potentiel de la France. Si chaque Français gagne, je ne sais pas moi, si on dit en moyenne, chaque Français gagne 30 000 euros par an, je dis n'importe quoi. Si on ramène 10, si tu as 10 Français de plus, c'est 300 000. Si tu as 100 Français de plus, c'est 3 millions et ainsi de suite. Si tu ramènes des barques de migrants, tu les lâches en France, même s'ils dorment sous les ponts, ils produisent pas, ils coûtent. C'est pas important. Tu peux prendre des prêts sur leur gueule, en fait. Parce que si tu as... Si tu as quelqu'un qui rapporte 30 000 euros, toi t'es l'État, t'as quelqu'un qui rapporte 30 000 euros, ne sera-ce que sur le papier, tu peux peut-être emprunter 60 000, 100 000 euros sur sa gueule. D'accord ? Donc plus il y a de personnes qui naissent, quand t'as des gens qui te font 8 enfants, qui vont tous finir, de toute façon, comme on sait, quand tu fais 8 enfants, Il ne faut pas s'élorer, tu ne vas pas finir par avoir 8 prix Nobel, ça n'existe pas. Mais l'avantage, c'est que tu peux emprunter sur leur gueule. Aujourd'hui, l'histoire de prêter sur la gueule des personnes présentes dans le pays va vers sa fin. Ce n'est pas possible. Donc ce que tu fais, tu leur donnes chacun un pass et tu vas vers les entreprises en disant voilà, je contrôle tant de personnes, je contrôle les faits et gestes d'un million de personnes qui ne peuvent même pas sortir de chez eux, ne peuvent pas voyager, ne peuvent pas se rencontrer, ne peuvent pas aller au resto, ne peuvent pas prendre le bus, ne peuvent pas respirer sans cette application. Et moi, je la contrôle. Je suis l'administrateur. Donc on peut la monétiser. Je peux donner des conditions. Alors cette application, soit rouge, soit verte, elle passe en rouge. La personne est techniquement prisonnière. La personne est techniquement Avant, il y a deux ans, il y a un an, il aurait fallu commettre un viol, il aurait fallu commettre des crimes graves pour se retrouver sous surveillance électronique. Aujourd'hui, ça va devenir le défaut pour chaque citoyen puisque la technologie le permet. Et si demain la technologie permet d'autres choses, ça sera immédiatement rajouté dans ce système. Tout ce que la technologie peut offrir, on l'implémente. Après, L'État peut dire, il peut aller vers l'actionnariat, il peut aller vers les forces de l'argent, il peut aller vers les entreprises et dire écoutez, c'est nous qui gérons si l'application est verte ou rouge. Qu'est-ce que vous voulez ? On peut rajouter d'autres conditions de participation à la société, ça veut dire que l'application devient une licence de participation à la société, une licence révocable, renouvelable, à certaines conditions dictées par des entreprises et qu'on peut leur vendre. Donc l'entreprise paye, paye les politiques, elles disent bon je te paye ta campagne électorale, je te paye ta maison secondaire, je donne une bourse à ton fils, je te prête un jet privé, et en échange on voit ce qu'on veut. Et le politique le fait. Voilà où nous sommes. Ça signifie qu'en réalité, aujourd'hui, les citoyens sont vendus comme des... comme des éléments non tangibles, comme du matériau non tangible. Voilà. C'est tout. Un jour, on va te prostituer. Un jour, on va te prostituer. C'est aussi simple que cela. Voilà, mes amis. Et... l'enjeu, cet enjeu-là, n'a pas été compris par grand monde. On n'a pas été compris du tout. Le problème, c'est que... si vous prenez l'Occident, Pourquoi l'Occident n'est pas la Somalie ? Pourquoi l'Occident n'est pas la galère, n'est pas la misère et l'Afrique et les guerres et des enfants qui mâchent de l'herbe en tirant sur tout ce qui bouge ? Pourquoi l'Occident n'est pas comme ça ? Parce que l'Occident s'est construit avec un esprit libre, s'est construit avec une société libérale qui permettait à chaque individu de se réaliser, avec un minimum d'interférence étatique. Or, si on va vers l'interférence étatique, Ça va couler. Il ne faut pas croire qu'on va aller vers une société heureuse et prospère sous score social. Ça ne va pas exister, ça. Au départ, ça aura l'air de marcher, jusqu'au moment où il y a toutes les structures de la société qui risquent de collapser. Voilà, à tous les niveaux, en fait. À ce moment-là, bon, voilà. En tout cas, je comprends aujourd'hui, quand je regarde, je vous cache pas que quand j'ai... Avant, quand j'étudiais la fin des tsars, ou la fin de Ceausescu, ou la fin d'autres dictateurs, ou d'autres systèmes, ou autres, ou la fin de la royauté française, ou d'autres royautés, j'avais toujours trouvé que le peuple était... avait peut-être versé... Comme dirait BLM, avait peut-être utilisé la force de manière excessive. Je ne le crois pas aujourd'hui. Non, non, je crois que c'était amplement mérité. Je crois que le peuple ne fait rien pour rien. Je crois que quand ça a été fait, c'est que ça avait été amplement cherché, amplement mérité et que la réponse du peuple était vraiment en dessous de ce qu'il aurait fallu pour apporter à ces gens-là la juste rétribution de ce qu'ils ont fait. Parce que c'est des gens qui sont au pouvoir, qui vivent dans des châteaux. Vous voyez, quand vous visitez des châteaux, d'anciens hommes de pouvoir, enfin ceux d'aujourd'hui ne peuvent pas rentrer, mais quand vous regardez des châteaux ayant appartenu à ces gens, à des tsars autres, vous voyez dans quelle opulence ils vivaient ces gens-là, eux et leurs enfants. Et que malgré tout, ils ne voulaient pas lâcher, que malgré tout, ils voulaient tout pour eux, que malgré tout, ils voulaient grappiller encore. Quand tu manges avec des... Quand t'as le peuple qui travaille 7 jours sur 7, des gens qui vivent dans la misère, crèvent de maladies merdiques et tout ça, et que toi tu dors dans des draps en soie, que ta vaisselle est en or massif, Qu'est-ce que tu veux de plus ? Non, tu veux encore plus. Jusqu'à ce qu'il vienne te chercher, pas... Jusqu'à ce qu'il vienne te chercher, hein. Que t'es obligé de marcher à l'échafaud en essayant de sortir une phrase qui restera dans l'île d'histoire, hein. Eh oui, qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça, quoi. C'est comme ça. Mais... Je me dis que le cœur... Le cœur des élites occidentales est corrompu. Le cœur des élites est corrompu. Et... Et vous savez, je le disais, j'avais l'impression de parler dans le vide. Quand je disais, il y a des années déjà, il y a 10 ans, je disais que... Quand je parlais par exemple, pardon du point Godwin, je vais revenir à mon répertoire. Quand je disais que la rafle du Veldiv était une rafle républicaine, beaucoup de gens ne me croyaient pas. La rafle du Veldiv est républicaine. Vous voyez ce que je veux dire ? Si vous comprenez ça, vous comprenez tout. Ils sont capables de tout faire aujourd'hui. Ce qu'ils ont fait en 40, ils peuvent le faire aujourd'hui. avec d'autres prétextes ou d'autres noms, sous un autre habillage, sous d'autres étiquettes. Mais in fine, des gens capables de commettre des horreurs, une élite capable de commettre des horreurs, elle les commettra. Elle les commettra. Elle n'arrêtera pas de les commettre jusqu'à ce que le peuple n'empêche Manu Militaria. Voilà. C'est... Je suis dégoûté. Je suis dégoûté. Vous savez, je me suis trompé. J'accuse un peu la... J'accuse la droite nationale. Moi, je me suis trompé. Je pensais que... J'ai pensé que l'islam était... était... ou l'islamisme était la grande menace. Finalement, non. La grande menace, c'est le réveil. C'est le réveil. Par le truchement, on va dire, de la Chine qui ont joué un coup de maître. Tu sais, ils sont forts, eux. Ils n'ont pas eu besoin de tirer une balle. Ils n'ont pas eu besoin de tirer une balle. Pourquoi ? Parce que quand tu as un ennemi face à toi qui est corrompu, qui a des forces totalitaires et tyranniques dedans, tu sais qu'il y a ces forces-là. Tu as besoin de les exciter. Tu leur donnes la libye pour qu'elles se mettent en marche et elles feront le travail. Tu n'as pas besoin de tirer un coup de feu. C'est ce qu'ils ont fait, les Chinois. Et ça, c'est la vraie menace. La vraie menace qui pèse sur l'Occident aujourd'hui, Elle ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est la corruption profonde et la monstruosité de ces élites qui sont capables de tout. Et on a une structure pyramidale qui est super organisée en Occident. En Afrique, elle est désorganisée. C'est-à-dire qu'en Afrique, si on a un dictateur qui veut par exemple tuer 100 000 personnes, il ne pourra pas le faire. Pourquoi il ne pourra pas le faire ? Parce qu'il est désorganisé. Pour tuer 100 000 personnes, il faut du travail. Il faut de l'organisation. Tu comprends ? Sur le plan organisationnel ou bien le plan moral. Mais sur le plan organisationnel, il faut travailler. Tu comprends ? Il faut que tu aies des gens qui obéissent à tes ordres, il faut que tu aies des gens qui vont... Même s'ils veulent obéir, il faut qu'ils l'exécutent, qu'ils l'exécutent correctement, qu'il y ait une certaine efficacité, n'est-ce pas ? En Occident, cette efficacité existe. Ce système pyramidal existe. Ce système hiérarchique qui fait que une seule personne peut donner l'ordre d'exterminer un million de personnes, et que tu as cette extermination qui sera conduite par beaucoup de gens qui chacun diront oui, mais moi, je ne veux pas faire ça, mais je suis obligé de le faire parce que c'est mon travail. Je ne suis faire que je ne fais que mon travail. Je ne fais qu'obéir aux ordres. N'est ce pas? Et cette système pyramidal permet une dissolution des responsabilités. Ça signifie que tu peux avoir un million de morts, mais que nul dans la pyramide, peut être sauf excepté le gars au top et encore ne réalise qu'il a participé à ce crime d'une manière, on va dire suffisante pour l'empêcher de dormir. OK, c'est ce système super structuré qui fait que si quelqu'un en top 10 joue un million de personnes en moins. Tu as une administration qui se met en branle, des institutions qui se mettent en branle, des flics, des militaires, des agents, des pleins, pleins, pleins, pleins de gens qui se mettent en activité pour. Faire en sorte que l'ordre soit exécuté et potentiellement 99,9% d'entre eux peuvent être contre, mais ça s'exécutera quand même. Alors tu vas dans un pays désorganisé, il est peut-être, de manière paradoxale, plus à l'abri de ce genre de choses. Parce qu'il n'est pas dans une logique pyramidale. Tu peux donner un ordre, dans le bon ou dans le mauvais sens, il ne sera jamais exécuté, il n'arrivera jamais sur le terrain. Ça donne des pays ingérables qui aujourd'hui sont des pays qui sont presque des havres de liberté et de sécurité par rapport à des pays occidentaux qui sont en train de renouer avec leurs avec leurs anciens démons. Ce n'est même pas des anciens démons. C'est des démons qui ont toujours été là. D'accord. Les salamalèk chouatiques, je n'y ai jamais cru moi. Quand ils font des salamalèk, ça se voit que c'est des salamalèk. C'est un peu comme le gars qui frappe chez toi, il dit, je donne un bouquet de fleurs, j'ai violé ta petite sœur. Tiens, je donne un bouquet de fleurs pour me faire pardonner. Comprenez? Quand je voyais des allemands ou des français ou autres, des autorités, aller répéter presque à délectation les crimes d'hier, Ça se sentait que c'était malsain. Ça se sentait qu'il n'y avait pas de regret derrière. Ça se sentait que c'était... qu'ils fantasmaient sur ces crimes du passé et qu'ils seraient capables de les exécuter le lendemain. Je vous le disais depuis des années, ça. D'accord ? En tout cas, mes amis, je vais vous laisser parce que là, j'ai commencé. Je ne sais même plus pourquoi. Je ne sais même pas de quoi je suis en train de parler maintenant. Mais je peux vous dire que le citoyen en moi est mort. D'accord ? Le citoyen, moi, est mort. Demain, s'il y a une urgence nationale, une vraie urgence, quelque chose, n'importe quoi, je ferai zéro confiance à l'État. Ça te ma gueule, moi. C'est tout. D'accord ? Parce que j'ai vu de quoi ils sont capables. J'ai vu de quoi ils sont capables, mais c'est bon. sont capables des pires horreurs. Ils n'ont strictement aucune limite. Quand mon père était gamin, ils embarquaient des enfants dans des trains. Ils n'ont pas fait ça à l'époque, la construction des pyramides. Je vous dis, quand mon père était petit, ils étaient en train d'embarquer, ces systèmes-là qui sont là jusqu'à aujourd'hui, ils étaient en train d'embarquer des enfants dans des trains. À l'échelle d'un système, à l'échelle d'un humain, ça peut vous paraître beaucoup, C'est même pas beaucoup à l'échelle de l'humain. Il y a des gens aujourd'hui en vie qui peuvent vous dire oui, quand j'étais petit, ça arrivait. Quand j'étais enfant, ça arrivait. À l'échelle d'un système, c'est hier, mes amis, c'est ce matin. C'est comme ça. C'est rien du tout, ça. D'accord. Et à cause du système pyramidal, structuré et organisé, il suffirait à la tête d'avoir quelqu'un qui donne les ordres. On est tous voilà. Enfin, j'en ai peut-être trop dit. Enfin, je ne sais rien. Peut-être pas assez. Tu ne peux jamais savoir ces choses-là, tu sais. Tu ne peux jamais savoir. Enfin, je vous laisse mes amis et puis... Je reviens quand je reviens. Merci en tout cas aux gens qui me soutiennent. Merci aux gens qui me soutiennent, qui me permettent de continuer cette... Cette heure créative dans un monde en destruction. A bientôt mes amis.
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