
A French political analyst examines what would happen if Marine Le Pen withdrew from the 2022 presidential race to back Éric Zemmour, consolidating the nationalist vote against Macron. He calls such a deal unlikely given their egos, then updates viewers on his recent illness and a new internet hosting service he's launching.
Bonjour mes amis, alors aujourd'hui je vais vous parler de politique et à la fin je vous parlerai d'autre chose. Vous savez, aujourd'hui on a Maître Gilbert Collard qui a rejoint Zemmour. Je pense que les Zemmouristes sont en train de se féliciter ce soir. Récemment il y a quelques jours, vous savez, Gilbert Collard c'est le Front National, récemment il y a eu, mais même pas une semaine, Damien Rieu, Damien Rieu c'est un proche, je ne connais pas les détails, c'est un proche de toute apparence à Génération Identitaire, donc on est sur une ligne à droite ici, bien à droite, j'apprécie le gars, sympa et tout, mais voilà, juste pour vous situer le positionnement sur le spectre politique. On a eu aussi la même semaine Jean Messia, qui a rejoint Zemmour. Et en fait, Zemmour parle de l'union des droites. Alors j'aimerais, aujourd'hui nous sommes en janvier, nous sommes vers la fin janvier, et j'aimerais vous donner un petit peu ma vision sur l'élection présidentielle qui se présente. Bien sûr, cette vision est évolutive, elle évoluera en fonction qu'évoluent les données. Mais aujourd'hui, je vous parle comme si l'élection était demain. D'accord, c'est juste pour ce qui regarde dans la vidéo plus tard. Aussi, autre chose que je m'ai remarqué, je suis en train d'analyser des données, ce que je suis en train de dire. ne correspond pas nécessairement à ce que je veux ou à mes propres orientations politiques ou autres. Je me sens obligé de le signaler parce qu'il y a des gens qui pensent que parce qu'on analyse, si je te dis que ce navire, s'il garde ce cap, il va finir, je ne sais pas moi, sur cette plage, il va s'enliser dans le sable, c'est comme si je souhaitais que le navire s'enlise dans le sable. Non, ce n'est pas ça. Je te dis, je prends des données que je vois et puis je les aligne et voilà ce que ça me donne. Aujourd'hui, il y a une confirmation du sentiment que j'ai depuis le mois de décembre, qui est qu'on va aller vers une situation, vers une élection où il y aura deux rassemblements nationaux. Il y aura le rassemblement national historique de Marine Le Pen et il y aura le rassemblement national de Zemmour. Donc le parti, sous toutes les considérations pratiques, a été scindé en deux aujourd'hui. Vous voyez ça ? Ce qu'on appelle le rassemblement national aujourd'hui est divisé en deux catégories. On n'a pas un rassemblement contrairement aux apparences, ou même pas aux apparences en fait, contrairement à son discours. Nous n'avons pas un rassemblement autour de Zemmour, un rassemblement de la droite. Parce que pour qu'il y ait un rassemblement de la droite autour de lui, je m'attends à ce que des gens importants de LR, des républicains, aillent vers lui. Je m'attends à des centristes, je m'attends peut-être même potentiellement à des gens de gauche qui se reconnaissent dans certaines de ses préoccupations et veuillent le rejoindre. À ce stade, ce n'est pas ce qui arrive. À ce stade, si on prend Les gens que j'ai cités, et même ceux que je n'ai pas cités dans cette vidéo, Damien Rieu, Gilbert Collard et tout ça, c'est des gens qui, si Zemmour n'existait pas, ils auraient voté Marine Le Pen. Ils auraient été, ou que ce soit eux personnellement ou bien les gens qui sont sur leur ligne idéologique, auraient voté le Front National, même si je dis que beaucoup auraient voté le Front National par dépit. Et je suis d'accord quelque part avec Zemmour, je suis obligé de lui donner raison quand il dit que, avec son imagerie habituelle, il dit que Marine Le Pen est l'Arlette Laguiller de la droite. Quelque part, quelque part, nous sommes obligés de reconnaître à Arik Zemmour que, effectivement, le Front National cristallise, cristallise les voix d'un certain nombre de français qui ont des préoccupations légitimes par rapport à la sécurité, à l'immigration, à l'islamisme, à l'Europe, aux frontières, à la souveraineté, et tout, et tout. Et je comprends et je partage d'ailleurs une grande partie de ces préoccupations. Et puis le Front National, il fait quoi ? Quand il va vers une élection, il ne transforme pas le tir, en particulier sur les élections présidentielles. Si je prends l'exemple de foot, il serait un petit peu comme ce buteur qui travaille au sein d'une équipe, qui lui passe le ballon, et au moment où il a le ballon, il tire, et puis il tire un peu n'importe où. C'est un peu ça le Front National, et on ne peut que donner raison à Zemmour sur ceci, sur ce point-là. Le problème aujourd'hui, c'est qu'on a une division en deux des voix de la droite nationale. Ça veut dire que, imaginons que la droite nationale pèse 30%, ça veut dire que potentiellement elle pourrait écraser un Macron, elle pourrait écraser une Pécresse, mais les doigts dans le nez. Mais parce qu'elle est scindée en deux, on peut se retrouver avec grosso modo 14% ou 15% pour Zemmour, 14% ou 15% pour Marine Le Pen, en fonction des gens où ils mettent sur leur sensibilité, on va dire l'aile la plus à droite du Front National, va aller vers Zemmour. L'aile la plus centriste, la plus modérée du Front National ira vers Marine Le Pen. Et voilà. Donc on a 15-15. Après, s'il y a Macron qui a 17,5 et puis Pécresse qui a 16, On a un deuxième tour, Macron-Pécresse. Après, celui qui passe, on s'en fiche, ça n'a pas d'importance. À partir de là, ça n'a pas d'importance, vraiment. Parce que les deux servent des intérêts qui sont à l'étranger. Les deux servent autre chose, sont au service d'un autre agenda. Et d'ailleurs, ils s'en cachent même plus, même Macron. Macron, bon, Pécresse, on s'en fout, pour le moment, n'est pas au pouvoir. Mais Macron se cache même plus qu'il n'est plus au service réellement de la France et des Français. Les français, à la rigueur, veulent les emmerder. Et encore, quand il dit qu'ils veulent les emmerder, c'est un euphémisme pour cacher des crimes contre l'humanité, des violations constitutionnelles, des véritables saloperies qu'il est en train d'exercer à leur encombre, de manière collective et de masse. Donc, je disais qu'on s'en fout, après, une fois que, si Annie Zemmour, ni Marine Le Pen au deuxième tour, le reste, c'est foutu. Pour vous dire, aujourd'hui, la voie la plus viable que je pourrais voir ou entrevoir pour la droite nationale est la suivante, je vais vous la dire. C'est que Marine Le Pen se désiste au profit de Zemmour. Et je vous le dis, je ne suis même pas le Zemmouriste le plus convaincu, mais voilà la réalité. Si Marine Le Pen se désiste à son profit, Sachant qu'aujourd'hui, elle est en train de perdre. Elle est en train de perdre des gens qui la soutenaient. Elle est en train de perdre des personnalités de premier plan dans cette mouvance. Aujourd'hui, elle va se retrouver de plus en plus seule. Et sa réalité, c'est que ses chances de battre le président sortant sont en train de s'amoindrir jour après jour. L'équation se présente mal. Ce qu'elle pourrait faire, c'est négocier négocier sa sortie de campagne. Elle peut par exemple téléphoner à Zemmour et dire écoute, voilà les choses se présentent de telle manière que je lâche l'affaire, j'appelle à voter pour toi en échange, je veux tel tel tel ministère. Sachant que si Marine Le Pen fait ça, Zemmour a une garantie d'être le prochain président français. Il ne l'a pas. Il ne l'a pas. Parce que Zemmour ne peut même pas l'arriver au second tour. Vous voyez le truc ? L'erreur de Zemmour, je dirais, c'est qu'il a durci son débat. Ça veut dire qu'au départ, il a commencé avec quelqu'un qui aurait pu rafler les droits, les voies nationales de la droite, mais en même temps aller vers la droite classique, peut-être même potentiellement vers la droite lambda et les centristes et tout ça. Je ne pense pas qu'il aurait ratissé beaucoup à gauche, mais il aurait pu grappiller quelques quarts de pourcent à gauche. L'erreur de Zemmour, c'est qu'il s'est radicalisé. Ça veut dire qu'il s'est affiché sur une proposition ouvertement extrême droite, bien bien bien à droite, que tout ce qu'on a pu proposer aux Français ces 30 dernières années. Sachant que, généralement, l'électorat français, sur une présidentielle, ne plébiscite pas, il n'est pas très sensible, ne porte pas les propositions de type extrême droite, il est clair que The Moon n'ira pas très loin tout seul. Marine Le Pen, en échange de lâcher sur ces élections-là, elle pourrait favoriser l'arrivée d'un gouvernement, d'un président de droite nationale, où elle pourrait, elle, avoir un rôle. Ce rôle lui permettrait potentiellement, en 2027-2032, d'arriver en force pour se présenter. A moins que d'ici là, la France soit revenue de ce genre d'administration. Ça c'est le futur, on nous le dira. Si Marine Le Pen devait lâcher, ça serait bien qu'elle le fasse, je pense, sur le plan stratégique, ça serait bien qu'elle le fasse genre 48 heures avant le premier tour. Parce qu'en faisant cela, Il y a d'abord un effet médiatique énorme. Ça arrivera sur un terrain super exacerbé, super chaud et bam ! La nouvelle, on va en parler sans arrêt pendant des jours. Et elle donnera pas au camp adverse le temps de se retourner, le temps de réaligner ses canards. Vous voyez le truc ? Ça, ça peut être intéressant. Mais quelque part, je n'ai pas l'impression qu'elle le ferait, ni que Zemmour se désisterait ou ferait quelque chose dans sa situation à elle, parce que les deux sont des personnes avec un ego très fort et ni l'un ni l'autre, ni l'un ni l'autre ne sont dans cette logique. Donc, je pense que ce genre d'accord historique, ce genre d'accord historique n'est pas, à mon sens, ne me semble pas, ne me semble pas d'actu. N'est-ce pas ? Voilà, je voulais juste vous le dire. Donc, les risques aujourd'hui, c'est que les deux aillent, ou c'est que le camp national aille aux élections de manière scindée. Et puis, voilà, on verra ce qui va se passer. Il y a quand même malgré tout un risque assez fort. Aujourd'hui, en tout cas, ça pourrait être changé. Il y a un risque Macron Macron pécresse au second tour. C'est un risque qui se précise au fur et à mesure que la droite nationale se scinde. Enfin, on verra. En tout cas, je voulais vous dire un truc. Vous vous rappelez, j'étais malade au mois de décembre. Pour rappel, j'avais une sorte de grippe assez violente, avec une toux qui semblait venir des voies aériennes supérieures, qui très rapidement est devenue pulmonaire. J'ai eu un peu de fièvre pendant deux jours, 38 et demi. Ce n'est pas énorme, mais beaucoup, beaucoup de sueur, à tel point que ça m'est arrivé de me réveiller la nuit pour me changer. J'avais perdu l'appétit, des maux de tête, des courbatures. Et puis quand c'est parti, le plus gros des symptômes a duré trois, quatre jours. Par contre, j'étais malade. Vraiment, si je dois compter tous les jours, j'étais malade, c'est une dizaine de jours en tout. Et après, pendant deux semaines, jusqu'à la moitié du mois de janvier, jusqu'à la mi-mois de janvier, ça a arrêté récemment, j'avais une toux post-virale. J'avais une toux qui arrivait de temps en temps, qui se manifestait et qui repartait. Bon, je m'étais bien soigné à l'époque. Je m'étais bien soigné avec beaucoup de produits. Vous savez, dans certains milieux, on m'appelle le pharmacien. Je suis super équipé avec tout ce qu'il faut. Je m'étais bien soigné. Je ne vais pas donner de détails sur comment je me suis soigné parce que je n'ai pas envie de comprendre cela pour un avis médical ou autre, mais voilà. Je vous dis que j'ai pris assez de médicaments, en tout cas durant cette période. Il y a quelques jours, j'ai reçu un... J'ai été sélectionné au hasard, de manière aléatoire, par l'hôpital public qui réalise une sorte de dépistage sur les gens pour savoir ceux qui ont des anticorps pour cette grippe dont on n'a presque pas parlé durant ces deux dernières années. J'ai accepté le test prise de sang, donc j'ai reçu le résultat ce matin positif. Ils m'ont dit que j'ai eu une infection sur les six derniers mois et j'ai des anticorps circulants dans le sang. Je voulais vous le dire. Et puis, bien sûr, pour ceux qui ne connaissent pas, qui ne connaissent pas mes positions sur le sujet, je vous dis que j'ai un système immunitaire nominal, normal, vulgaris, naturel, non modifié, organique. Appelez-le comme vous voulez. D'accord, voilà. Et puis, des anticorps circulants. En termes de force de cette maladie que j'ai eue, c'était... Comment dirais-je ? J'ai pas senti, durant le temps où j'ai vécu cette maladie, j'ai pas senti que ma vie était menacée ou autre. Bon, j'ai senti que j'allais mal. Fatigue, tout, maux de tête, tout ça. Mais je dirais sans plus. Je dirais sans plus. D'accord ? Mais je peux comprendre, je peux concevoir que si quelqu'un a d'autres maladies ou autres, je peux comprendre que Rajouter une couche de cet akabie peut aggraver une situation d'une personne déjà mal en point. Je vous racontais de la palissade. Voilà mes amis, je vous laisse. Et je reviendrai, je reviendrai. Je suis en train de travailler sur un projet, je suis en train de lancer un service d'hébergement Internet, un service d'hébergement Internet sécurisé et tout, avec un truc de nouvelle génération quoi. Enfin pas de nouvelle génération vraiment, un truc qui mime un petit peu ce que font les grandes entreprises en réalité. mais j'essaye de l'apporter un peu au grand public. Ce projet date de 2006, ce qui me permet d'héberger mes propres sites, les sites de mes amis, qui des fois m'envoient des WhatsApp et je lance un projet, est-ce que tu peux m'aider et tout ça. Ça fait des années que ça dure et j'ai hébergé des fois des sites qui avaient des millions et des millions de pages vues, de très grands sites des fois. Et là, je me dis que peut-être je vais l'ouvrir au public. Donc voilà, je travaille dessus. Pas sur le système lui-même, il existe, il est super calculé, super chiadé depuis des années. C'est juste un site qui permet de présenter le service. Je vous en parlerai plus en détail une autre fois. Je vais travailler dessus encore. Tout le week-end, j'ai presque fini. Rien que le site m'a pris trois mois. Je suis mauvais en site, je suis lent quand je développe les sites. Je code plus rapidement que je fais des sites. Allez mes amis, je vous laisse et puis... Je vous souhaite un bon week-end et on verra ce qu'il va se passer. On verra ce qu'il va se passer. A bientôt.
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