Etudes islamiques : OPA sur les universités occidentales

French-language YouTube monologue arguing that since 9/11 Islamic questions are strategic for the West and that Western academic research on Islam has been compromised by large donations from Middle Eastern actors. The speaker cites specific universities (Harvard, Cambridge, Oxford, Durham, Edinburgh) and donors/families (al-Walid bin Talal, Al-Qassimi, "Mohamed Ben Laden", Kadhafi family) as examples, warns of opaque donation practices (anonymous donors, matched public funding, donor nominations to university boards), and claims this funding steers research away from critical topics (violence, slavery, problematic religious texts) toward benign or technical subjects. He connects these dynamics to broader political and immigration impacts and expresses distrust toward current academic independence.
Bonjour mes amis ! Alors vous savez, depuis le 11 septembre 2001, les questions tournant autour de l'islam, de la religion islamique, sont devenues pour l'Occident des questions stratégiques. C'est des questions importantes. La politique que les États vont mener, que ce soit la politique étrangère, la politique intérieure, la manière dont ils tiennent compte de cette religion, est quelque chose qui fera une différence profonde pour le futur de ces pays-là. C'est pour ça que ça a une importance stratégique. Un des acteurs des réflexions au sujet de l'islam, c'est le monde académique. C'est donc les universités. Les universités vont faire des recherches, ça a toujours été le cas dans tous les domaines, dans ce domaine en particulier. Et elles vont influencer qui ? Elles vont influencer les hommes politiques, les décideurs, les journalistes, le public en général. Mais ça a toujours été historiquement, en Occident, le monde académique est toujours la source, toujours le creuset d'une réflexion qui doit être excellente qui doit aller dans le sens de ce qu'on appelle l'excellence académique, elle doit être indépendante, elle doit être objective, elle doit pas être victime de pressions ou d'autocensure ou de conflits d'intérêts ou de choses comme ça. Alors ce qui se passe c'est que quand on cherche aujourd'hui dans les discours au sujet de l'islam, et surtout son bras politique, parce qu'il faut savoir que l'islam a un bras religieux qui est extrêmement basique, extrêmement rudimentaire, et il suffit juste de voir avec quelle facilité quelqu'un peut se convertir à l'islam, je veux dire dans les 30 secondes tu peux te convertir à l'islam, ce qui veut dire que du point de vue vraiment spirituel, c'est extrêmement rudimentaire. Maintenant, il y a un bras politique, très long, très puissant, très bien documenté, et qui a une histoire, on va dire, c'est des torrents de sang, d'accord ? Maintenant, que font aujourd'hui les académiciens, que font les gens qui font partie des académies de France et de Navarre, pour faire face à cela, pour essayer de réfléchir ? Quel est leur point de vue sur la question ? J'ai une théorie que je vais vous annoncer peut-être sans démonstration, comme on dit des fois en mathématiques. C'est que quand vous avez plusieurs doctrines ou vous avez plusieurs idées qui sont en train de se battre sur un terrain, c'est celle qui a le plus de cash derrière qui gagne. D'accord ? C'est pas la meilleure qui gagne comme on nous dit quand on est petit que le meilleur gagne. En fait, c'est celui qui a le plus de fric qui gagne. De toute façon, tu n'as qu'à voir par exemple en sport, ce sont souvent les équipes qui ont le plus de sponsors, qui ont le plus d'argent derrière, qui peuvent acheter les meilleurs entraîneurs, les meilleurs équipements, les meilleurs joueurs, qui vont finalement gagner. On peut rarement trouver la répétition de l'histoire de David quand Goliath. Alors, j'ai essayé de faire un petit peu le tour. Je n'ai pas fait le tour de la question, elles sont immenses. Mais je vous donne un petit début qui, moi, m'a laissé dans une situation de perplexité. J'ai été à l'université, j'ai été sur le site de l'université de Harvard pour voir un petit peu sous quelles langues ils font des recherches, sous quelles langues ils étudient l'islam. Voilà ce que j'ai trouvé. Ça, c'est leur site. C'est une prise d'écran d'hier. D'accord, voilà. Et qu'est-ce que je vois? L'université de Harvard reçoit de l'argent du prince al-Walid bin Talal, saoudien. prend l'argent assez ouvertement de l'Arabie Saoudite. J'ai été voir l'université de Cambridge, en Angleterre. L'université de Cambridge, en plus qu'il s'agit d'islam, est financée par l'Arabie Saoudite. L'université d'Oxford aussi. Enfin, pratiquement, J'ai trouvé qu'on ne parle plus d'Islam ou que ce soit sans qu'on reçoive de l'argent soit de l'Arabie Saoudite, soit de l'Iran, soit des Emirats Arabes, soit... Exemple ici, l'université d'Edimburgh, comme ils disent ici. Mais pareil, pareil, argent saoudien. Alors, il faut savoir que l'argent venant de pays qui ne sont pas connus pour leur démocratie. Je peux vous rappeler qu'en Arabie Saoudite, on arrête des gens pour un tweet. Vous comprenez, des gens sont mis en prison pour des années pour un tweet. Les universités d'Arabie Saoudite ne sont pas des universités qui sont connues pour incarner la diversité de la vision, la liberté académique, la liberté de recherche, l'ouverture à l'autre. Il y a l'Arabie Saoudite, ce que je ne comprends pas, par exemple l'Arabie Saoudite va financer en Occident des universités pour qu'ils enseignent l'islam sous l'angle du rapprochement entre l'islam et le christianisme et tout ça mais ils font pas ça chez eux ça signifie même dans leur propre pays on arrête quelqu'un pour une bible tu comprends c'est ça un petit peu qui se montre une autre université l'université de Durham c'est une université anglaise ils regardent où se trouve l'institut du recherche sur l'islam et le Moyen-Orient, il se trouve sur Al-Qassimi Building. Donc ils ont changé le nom du building pour l'appeler Al-Qassimi. Petite recherche Google permet de savoir que Al-Qassimi, c'est une des familles qui gèrent un des états des Émirats Arabes Unis. Et c'est un des états, c'est l'état le plus, il est décrit dans les textes, c'est l'état le plus, on va dire, le plus conservateur en termes de religion. Je continue. On vous prend l'université d'Oxford, le centre islamique des études d'Oxford. Et là, je vais vous montrer ici, je ne sais pas si vous arrivez à voir, il y a une bourse. Et regardez vous-même, regardez vous-même le nom de cette bourse. Elle s'appelle la bourse Mohamed Ben Laden. Je veux bien que peut-être que Mohammed bin Laden n'a peut-être rien à voir avec son cousin de funeste réputation. Mais est-ce qu'aujourd'hui, ce sont les bonnes personnes qui, en Occident, doivent participer ou financer les débats sur l'islam ? Vous comprenez ? Ça, c'est la question qui reste ouverte. Et en plus, ce qu'il y a de terrible en Angleterre, il faut savoir que Il y a un système de financement public et privé qui fait que lorsque les universités reçoivent des dons, reçoivent des donations, qu'est-ce qu'ils font ? L'État donne alors la même chose. Alors ça dépend, il y a plusieurs types d'universités. L'État peut donner, par exemple, une université reçoit un euro de dons, l'État donne un euro. Pour d'autres universités, l'État donnera un euro pour tous deux euros de dons. Et pour Oxford et Cambridge, par exemple, l'État donnera un euro pour tous les trois euros de dons. Toujours est-il qu'on peut avoir une situation absolument abracadabra, en thèse si je peux le dire, où tu as l'Arabie Saoudite qui par exemple va financer un centre de recherche pour promouvoir par exemple le salafisme ou le wahhabisme dans l'univers académique, et qu'est-ce qui va se passer ? Le contribuable va donner la même somme pour financer cela. C'est absolument dingue. ce qui se passe c'est qu'on se retrouve donc avec des universités qui au lieu de se poser des questions par exemple la relation entre le religieux et le politique par rapport dans l'islam ou le rôle du le rôle des divers pouvoirs, des divers clergés islamiques dans l'esclavage qui a duré pendant des siècles, le rôle des livres aujourd'hui, il y a des livres aujourd'hui, je vous les montre sans arrêt, c'est des livres qui gèrent le quotidien des musulmans, c'est des livres qui influencent leurs lois, qui influencent leur manière de vivre, leur manière de manger, leur manière de s'habiller, leur manière de se marier, d'éduquer leurs enfants, les programmes de l'école, ces livres influencent tout. alors que ces livres-là comportent des chapitres entiers sur... Ils valorisent l'esclavage, sur l'assassinat, qu'ils considèrent comme quelque chose de tout à fait normal et rationnel, sur certains livres qui font la promotion ouverte de la pédophilie, même avec des bébés. Je veux dire, et de ces livres-là, on va extraire des choses qui vont se retrouver dans les lois, même dans les lois de l'Europe. Vous comprenez ce que je veux dire ? Au lieu de se poser ce genre de questions, aujourd'hui les questions que se pose l'univers académique, c'est des questions de type le rôle des musulmans dans l'ordinateur, dans la construction des ordinateurs, le rôle des musulmans dans, je ne sais pas, dans l'envoi de satellites dans l'espace, et des questions comme ça, des questions qui en fait sont complètement tirées par les cheveux. Et ces gens reçoivent des millions, et depuis 2001, quand vous regardez les chiffres depuis 2001, l'investissement l'investissement dans ce domaine-là, dans le domaine des études islamiques en Occident, de la part de régimes ou de la part de pays qui sont ni connus pour leur ouverture, ni connus pour leurs valeurs humaines, ni connus pour la démocratie, ni connus pour les droits de l'homme, ces pays-là investissent des sommes colossales maintenant. C'est des milliards de dollars qui sont investis chaque année dans un programme de lobbying politico-religieux, clairement. Il n'y a pas du tout de transparence par rapport à cet argent-là. Les donateurs peuvent rester anonymes. Très souvent, il y a des donateurs, il y a des familles ou des hommes politiques ou autres, de pays comme l'Arabie Saoudite qui vont donner de l'argent sans se montrer. Ici, il n'est pas là, le maire, il a la délicatesse de se montrer. Il y a des accords qui sont signés, mais les universités ne sont pas obligées de les révéler, c'est-à-dire que des fois, Le don n'est pas complètement désintéressé, le don est lié à des conditions, mais des conditions, tu ne pourras jamais les trouver. Tu sais juste qu'ils ont fait une petite fête, ils ont reçu un chèque d'un million d'euros, mais tu ne sauras jamais ce que le donateur a obtenu en échange. les donateurs qui ont la capacité de nominer des gens dans les conseils d'administration de ces universités, il y a des universités qui clairement te disent on a nominé un tel, tel régime a nominé un tel, un tel, un tel, et des gens sont nommés par les donateurs, donc ces gens qui vont être dans les comités de gestion des universités, vont décider du programme académique, vont décider des recherches que l'université approuve ou pas, vont décider de qui va recevoir un poste de professeur, de qui on va accepter le doctorat et qui on va virer. Il y a des doctorats qui ont été donnés un petit peu à la légère, il y a des étudiants qui n'ont même pas écrit eux-mêmes leur doctorat, mais qui l'ont reçu eux. Quand même, il y a même la famille Kadhafi, il y a une école d'économie À Londres, c'est toute une histoire où ils ont littéralement vendu un doctorat à un des fils Kadhafi pour de l'argent. Et puis quand ça s'est su, le directeur a fini par démissionner et tout. Mais juste pour vous dire qu'il y a une influence absolument néfaste aujourd'hui sur les questions islamiques. Et on ne peut plus vraiment faire confiance au monde académique. pour pouvoir être en avance sur l'époque que nous vivons et venir avec des questions concrètes et pertinentes. moi je suis dans une voiture qui coûte 800 euros si vous voulez ma voiture coûte 800 euros pour vous dire le budget que j'ai pour le studio comme studio d'enregistrement c'est le type de voiture quand tu fais le plein ça coûte gramme de 20% elle n'a pas la même valeur quand le réservoir est vide ou plein juste pour te dire et j'ouvre n'importe quel livre sur l'islam, n'importe quel livre accepté par les imams, par les états, par les mosquées, par les universités islamiques, et je trouve plein d'horreurs. Je les lis au kilomètre en fait, et je trouve plein d'horreurs. Je ne vois pas comment ou pourquoi ces gens qui reçoivent des millions ne trouvent pas ces horreurs-là, ne prennent pas position par rapport à ces horreurs-là. Mais en fait, oui, Si ça se trouve, c'est ça la question. C'est parce que, justement, ils reçoivent suffisamment de cash pour éviter des questions qui fâchent. Mais ce n'est pas très dur à éviter. Parce que, sincèrement, quand on cherche, quand on parle de violence dans l'islam, quand on parle d'esclavage, de tuerie, d'abomination, je vous assure que je prends un livre au hasard, je mets à lire et dans le quart d'heure, ça me saute au visage. Il n'y a pas besoin de faire des millions ou d'aller chercher ça à la loupe. Il n'y a pas besoin d'investir des millions, vous comprenez ? Mais je ne sais pas comment ils ne voient pas ça. Ils ne le voient pas. Ils n'ont jamais vu ça. Ils n'ont vu que ce que la doctrine officielle nous dit. Ils n'ont vu que de l'amour, ils n'ont vu que de la paix, ils n'ont vu que de la tolérance. Voilà. C'est dingue. Mais... Je pense que c'est aujourd'hui une question qui est devenue stratégique, elle l'a toujours été d'ailleurs. Je constate que le système est vendu. Nous en Algérie par exemple, on a eu pareil, mais nous on n'est pas comme vous. On a été une prophétie là, parce que chez nous les gens ne lisent pas ni rien, ils croient tout ce qu'on leur dit à la télé, ils n'ont pas de recul par rapport à l'histoire, ils n'ont pas de recul par rapport à quoi que ce soit. On nous a pris un type comme Ibn Taymiyyah par exemple. Ibn Taymiyyah, l'Algérien moyen des années 70, il ne savait même pas ce que c'était qu'un Ibn Taymiyyah. C'est inconnu pour lui. Parce qu'Ibn Taymiyyah est mort au nid par les quatre écoles de l'islam sunnite. Et plus personne ne devait entendre parler de lui. Mais comme c'est lui l'inspirateur du wahhabisme, la télévision algérienne nous bombardait d'émissions et de films sur Ibn Taymiyyah. Aujourd'hui, Ibn Taymiyyah est considéré comme une dignité vivante littéralement. Cheikh de l'Islam. Mais c'est par lui qu'on nous a ramené le salafisme en Algérie par exemple. Et c'est par lui qu'on est en train de le ramener aussi en Europe par le biais de l'immigration en fait. Mais c'est absolument abominable. D'autant plus que ces questions islamiques, cette influence islamique risque aussi de braquer ou de mettre sur une autre voie, si vous voulez, cette partie de l'immigration. qui est issu de pays islamiques ou de pays musulmans. Vous comprenez ce que je veux dire ? Parce qu'aujourd'hui, tu peux d'un côté financer les universités pour endormir les élites ou te mettre les élites dans la poche pour être plus juste, parce qu'après ils vont être atteints, les gens qui normalement sont ceux qui font la politique par exemple, vont se retrouver atteints ces cités volontaires vont être volontairement et idéologiquement aveugles et promouvoir la paix et l'amour parce que ça remplit leur compte en banque, parce que ça permet de payer les trappes de la maison et tout ça. Et en même temps, Par un autre canal, tu contrôles cette partie de l'immigration qui est d'origine musulmane, en utilisant à peu près les mêmes techniques cheap à 50 euros qu'ils ont utilisées par exemple en Algérie, dans leur pays d'origine, ils répondent toujours aux mêmes sollicitations, et puis t'arrives au merdier que vous connaissez. Enfin, voilà, c'était juste quelque chose que je voulais partager avec vous, et puis je vous souhaite un bon week-end.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






