Feux en Amazonie, Biocarburant et autres crimes

This is a YouTube video titled "Feux en Amazonie, Biocarburant et autres crimes" created on August 29, 2019. The content is a monologue or lecture-style talk in French discussing the integrity of science, historical scientific errors, environmental issues including Amazon forest fires, the impact of biofuels on deforestation and food security, and critiques of global economic and political interventions. The speaker provides a critical perspective on environmental policies and their socio-economic consequences. There is only one speaker throughout the excerpt.
Bonjour mes amis. Vous savez, on entend souvent « la science a dit ». Par exemple, on a Greta Thunberg qui arrive à New York et la première chose qu'elle dit aux journalistes, Trump ne veut pas écouter la science. Alors, la science n'est pas une sorte de fontaine située quelque part. avec un canal caverneux, et on va mettre l'oreille comme ça, on va prêter l'oreille, et on va entendre une voix qui nous raconte des vérités premières. La science n'est pas cela. La science, c'est le résultat d'un travail, d'un travail d'un certain nombre de personnes, appelées scientifiques, qui bossent, on l'espère, dans des conditions de probité et d'honnêteté parfaites. Or, le problème de la science, c'est qu'elle n'est pas meilleure que l'intégrité des scientifiques qui la composent, tout simplement. Aujourd'hui, enfin aujourd'hui, je n'ai pas stigmatisé cette période, la science a toujours été, a eu des errements, a été touchée par des dogmes, par des corruptions, exemple. Je ne vais pas vous parler du GIEC qui un jour a été piraté. Ça existe toujours, on lit les e-mails et on voit qu'ils ont falsifié les résultats parce qu'ils sont payés pour obtenir un certain nombre de résultats. Donc, ils les obtiennent, c'est tout, ils sont payés pour ça. C'est comme les fabricants de tabac ou autres qui, par exemple, vont soudainement sortir des études scientifiques qui disent que le tabac n'est pas aussi dangereux pour la santé qu'on le croit. ou des fabricants de boissons sucrées, par exemple, qui vont financer des études qui vont soudainement dire que les boissons sucrées n'ont rien à voir avec le diabète ou l'obésité. D'accord ? C'est des études scientifiques. Mais bien sûr, quand on voit le conflit d'intérêts, chaque fois qu'on voit un conflit d'intérêts, chaque fois qu'il y a trop d'argent sur la table, chaque fois qu'il y a de la géopolitique sur la table, il faut s'intéresser à la chose. C'est vrai que si un scientifique nous prend en recherche sur les papillons, il est peu probable qu'il y ait de la corruption derrière. Maintenant, Si un scientifique te pond un rapport sur quelque chose qui va exiger que tu sors des sous de ta poche, à ce moment-là, il faut faire très gaffe. Vous savez, la science, par exemple, elle a été... Il faudrait que je fasse une vidéo sur ça. J'ai lu un livre sur l'homme de Piltdown. Vous savez que pendant 50 ans, la première moitié du siècle dernier, la science a considéré que l'homme de Piltdown, c'est un homme qui a été trouvé, un squelette qui a été trouvé, un crâne plutôt, qui a été trouvé pas loin d'ici, dans une région qui s'appelle Piltdown, justement, était le chaîneau manquant entre le singe et l'homme dans l'évolution. Et pendant 50 ans, c'était considéré comme une vérité première, comme une vérité scientifique. Et personne ne pouvait remettre cela en question sans voir sa carrière se terminer, ses financements s'assécher. L'homme de Piltdown, c'est quelque chose de très intéressant. Pourquoi l'homme de Piltdown ? parce que les scientifiques voulaient y croire, parce qu'il correspondait à une prophétie, la science a aussi ses prophéties, prophétie de Darwin. Darwin, en mourant, il a dit, on trouvera un jour, si l'homme vient du singe, ça signifie qu'on va trouver un jour les restes d'un homme qui est moitié singe, moitié homme, qui correspond à la transition entre les deux. Puisqu'il y avait cette prophétie scientifique. Le jour où on a trouvé l'homme de Peel Down, on a sauté dessus. Il y avait aussi une compétition entre l'Angleterre, la place de Londres et la place de Paris, sur qui ramènera les meilleures découvertes scientifiques. Donc c'est vrai que quand l'homme de Peel Down a été trouvé en Angleterre, c'est vrai que les Anglais, c'était quelque chose qui a caressé leur ego, on va dire, dans le bon sens. Résultat, c'est que pendant 50 ans, ça a été considéré comme le chien en manquant entre le singe et l'homme. D'accord ? Puisque dans les années 50, on a découvert que c'était une fabrication totale. Les os et tout ça ont été assemblés, ont été falsifiés par les gens qui ont prétendument fait la découverte. D'accord ? Voilà, c'est tout. Moi, quand j'étais petit, juste pour vous dire, c'est pas peut-être directement scientifique, entre guillemets, mais quand j'étais petit, à l'école, on s'occupait bien de nous et tout ça, et on nous mettait, moi-même, on m'a mis du DDT sur la tête. C'est une poudre verte, Aujourd'hui, c'est interdit partout dans le monde, ce n'est plus produit. C'est extrêmement dangereux. C'est une poudre au chlore qu'on nous mettait sur la tête pour éviter qu'on contamine les uns les autres. Voilà, ça tombait sur nos visages et on a respiré, ça tombait sur nos habits et tout ça, de DDT. C'est considéré comme une bonne chose. Je rentrais à la maison, on avait des rideaux faits d'amiante, de fibres d'amiante. Il y avait une couturière qui travaillait, qui coupait l'amiante à la machine et tout ça. Son atelier était plein d'amiantes et les gens allaient commander leurs rideaux. Et on disait, l'avantage de ces rideaux, c'est extraordinaire parce que quand j'étais petit, quand j'étais gamin, j'avais un côté piroumane et donc, comme beaucoup d'enfants d'ailleurs, j'aimais bien jouer avec les allumettes et tout ça. Et donc, mes parents leur ont dit, écoutez, achetez des rideaux en amiante, ça ne brûle pas. Et c'est vrai, c'est bien. C'est cette qualité-là. Donc, il s'est parti à la mode. Il y avait une époque où tout le monde voulait ses rideaux en amiante, qu'ils ne brûlent pas. Aujourd'hui, l'atelier de cette dame, il faudrait payer une fortune pour le désaméanter et des gens viendraient équipés de tenues spatiales littéralement pour rentrer là-dedans. On avait des thermomètres avec du mercure à l'intérieur. Il n'y en a plus, tu ne peux même plus le trouver, même sur Ebay tu ne le trouves pas. Je me rappelle, on avait même une petite bouteille comme ça de mercure, petite comme ça, mais qui pesait déjà très, très lourd. Et plusieurs fois, je l'ai fait tomber partout dans ma maison et j'allais récupérer ça à la main comme ça et je formais des flaques. Ça, c'est ceux de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Je prenais ce métal liquide et puis je l'assemblais finalement une grande flaque. Je mettais un papier dessous et doucement comme ça, il tombait par grosses gouttes brillantes comme ça. C'est comme de l'argent liquide tombait dans sa bouteille. D'accord. C'est ça, c'est ce qu'on considère comme valable. Chaque époque a une parole et cette parole est considérée comme valable, mais il faut faire preuve d'ouverture quand même. Il ne faut pas se borner. Il ne faut pas partir dans des délires complets parce que ce que nous croyons aujourd'hui comme vérité première sera considéré par les prochaines générations comme quelque chose, comme du foutage de gueule pour être gentil. D'accord ? Je vous montre un truc. Vous savez, il y a des forêts qui brûlent en Amazonie. Ça a fait le... s'est monté, il y a eu une tension entre la France et le Brésil sur cela. Il y a même des gens... Et ça, ça a commencé par Macron qui a dit, oui, il faudrait réfléchir à un statut international à la forêt amazonienne. Et puis, des environnementalistes lui emboîtent le pas et ils commencent à réenchérir, oui, ça appartient à toute l'humanité et tout ça. Et ça, c'est extrêmement dangereux parce que là, ce qu'on a, on a un discours littéralement néo-colonial, néo-impérialiste, qui va s'attaquer à un certain nombre de pays sur la base que tu sais quoi, finalement, cette stèpe ou cet arbre ou ça, ce lac, finalement, ça appartient à toute l'humanité. Donc l'humanité, c'est qui ? C'est nous. C'est clair. C'est comme on dit la communauté internationale. La communauté internationale, c'est qui ? C'est l'Angleterre, les États-Unis, la France. Je veux dire, c'est ça la communauté internationale. Ils se donnent des noms comme ça glorieux. Mais en réalité, on voit bien que c'est une tentative hégémonique de casser, pour casser la souveraineté des pays. Parce que la prochaine fois qu'il y a un incendie en Californie, et il y en a souvent, on va voir si on va les entendre dire que finalement l'état de Californie appartient à la communauté internationale, finalement. D'accord ? Donc ça, c'est des paroles extrêmement graves. Parce qu'aujourd'hui, on cherche à créer des droits d'ingérence. Donc là, chacun veut son droit d'ingérence. On a le droit d'ingérence humanitaire, par exemple. Après, on peut avoir le droit d'ingérence ou... Finalement, par rapport à certaines crises, les nations ou les lois des nations, les constitutions et tout doivent tomber, la souveraineté doit tomber. Comme par exemple la crise des migrants. Il y a la crise des migrants, c'est bon. Fais ce que tu veux à l'aéroport contre les gens emmerdelés, fais les attentes pendant des heures, fouille les bagages, regarde leur billet d'avion, leur argent, qu'est-ce qu'ils viennent faire ici, demande leur un visa, fais ce que tu veux. N'empêche qu'en pleine mer, on ramasse des gens inconnus. Les gens, c'est des migrants. Enfin, ils ne viennent pas de Migrani. Je veux dire, un Allemand, il vient d'Allemagne. Donc ces gens-là, il n'y a pas un pays qui s'appelle la Migrani et puis ils viennent d'eux. Non, ce n'est pas possible. C'est des gens qui viennent d'un certain nombre de pays. C'est des ressortissants de pays. Et ces pays-là, en général, ce n'est pas des pays qui sont sur notre planète. Ils sont sur Terre. Ils ont des aéroports dans leur pays. Ils ont des ambassades. Ils ont des administrations. S'ils veulent venir en France ou Navarre, ils peuvent tout à fait aller demander un passeport à leurs autorités, montrer patte blanche, demander un visa, économiser pour un billet d'avion et venir. à l'aéroport. Non. Ce sont des gens qui viennent par des passeurs et c'est un devoir humanitaire qui transgresse toutes les lois existantes. Ils doivent avoir une liberté de circulation que même un national de l'Union Européenne n'a pas. Parce que, prends le thalys. C'est le thalys ? Non, c'est pas le thalys. Comment il s'appelle ce TGV qui va en France ? Comment il s'appelle ce TGV qui va, je ne sais pas, entre la France et Genève ou la France ou Cologne ou autre ? Prends-le sans pièce d'identité, tu vas voir ce qui t'arrive. Tu ne peux pas voyager sans pièce d'identité dans ce monde. On est dans le monde post-11 septembre, mes amis. D'accord ? Il y a Jésus-Christ, puis il y a 11 septembre. Là, on a des gens qui débarquent qui n'ont même pas un papier sur eux. Donc, on voit bien qu'il y a quelque chose de supranational là-dedans. Pareil pour toutes ces histoires de carbone, de changement climatique, réchauffement climatique, machin. Pareil, on transgresse la souveraineté des nations. Alors, un truc dont je voulais vous parler réellement par rapport à ces incendies, c'est Un rapport qui date de 2007, qui est émis par des climato-croyants, par des écologistes climato-croyants, ayant pignon sur rue. C'est l'association britannique pour les conservateurs de la nature. D'accord, on va se programmer. Et puis, il parle du désastre des biocarburants. Parce que j'arrive justement à cette histoire de climat, n'est-ce pas ? Il faut savoir que les Occidentaux, et là, on peut presque parler de privilèges de l'an blanc, sont là, et après avoir réglé beaucoup de leurs problèmes, on croit que maintenant, il y a les égouts qui commencent quand même à les atteindre jusqu'aux chevilles, on va dire, si ce n'est pas plus haut, qui commencent à se dire, ouais, mais le monde va se terminer, tu vois, le mec, il a tout réglé les problèmes dans sa vie, et il commence à réfléchir à la planète Terre. On décide d'imposer par la loi un certain nombre de... un pourcentage de biocarburant dans les carburants vendus. Tu vas aux États-Unis, par exemple, tu prends la pompe et tu vas voir que c'est écrit 10% de biocarburant sont là-dedans. On le trouve dans le diesel, biodiesel, ou on le trouve dans l'essence sans plan, qui est mélangé à des proportions grandissantes de ce qu'ils appellent biocarburant. Alors c'est quoi le biocarburant ? Le biocarburant, c'est une véritable abomination. Pourquoi ? Parce que, et ce n'est pas moi qui le dis, c'est des écolos et ça date de 2007. Ça signifie le désastre, vous le voyez. Ils parlent même des feux au Brésil dans ce rapport. Je vais vous le donner dans le descriptif de la vidéo. Qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent qu'aujourd'hui, dans un monde où il y a beaucoup de gens qui souffrent de faim ou beaucoup de gens qui vivent, on va dire, au seuil de l'indépendance alimentaire, ils sont vraiment en marge, on va les mettre en compétition avec des véhicules. Parce que pour produire des biocarburants, il faut faire quoi ? pour produire des biocarburants, ce qu'il faut faire, il faut aller vers des terres agricoles et planter dessus des plantes qu'on va après distiller pour fabriquer des alcools qui vont être mélangés aux biocarburants. Donc, ces terres-là vont rentrer directement en compétition avec une autre activité qui est une activité agricole pour nourrir les gens. Qu'est-ce qu'il dit le rapport ? Il parle déjà à cette époque de défrichage massif, défrichage massif de forêt qui se fait en particulier par le feu. D'accord ? Donc, on fait quoi ? Pour que quelqu'un en Californie, et ça c'est vraiment des privilèges de l'omblant, pour que quelqu'un en Californie puisse sur son rapport crocher une case et dire qu'il a atteint ses objectifs carboniques pour l'année, que la loi oblige à atteindre. Qu'est-ce qu'on fait ? On va utiliser ce qu'on appelle des carburants verts, comme en Asie ils les appellent, ou bien des biocarburants, d'accord ? Qui vont causer des désastres écologiques ailleurs dans le monde. D'accord ? va causer désastre écologique, c'est très simple à comprendre, parce qu'il faut savoir une chose, que vous ne l'avez pas permis, quand on brûle un hydrocarbure, quand on brûle de l'essence de voiture par exemple, quand tu prends de l'essence de voiture, tu te jettes une allumette dedans, je ne te conseille pas de le faire, mais ça brûle en donnant quoi majoritairement ? De l'eau, vapeur d'eau, et du CO2, dioxyde de carbone. Quand tu brûles du biocarburant, il donne quoi ? Du CO2, du dioxyde de carbone. mais ils ont jugé que ça donnait à peine un peu moins de dioxyde de carbone, de sorte que si on le mélangeait en petites quantités, je parle de 5 à 10%, en petites quantités dans le carburant, on va, sur l'échelle de la vie d'une voiture, on va économiser un tout petit peu d'émissions de carbone. En échange, on brûle des forêts entières, on les brûle en masse, ça signifie que, ils le disent dans le rapport, Le peu qu'on économise ici en carbone, parce qu'ils y croient, c'est des climato-croyants, pas comme moi. Donc, ils disent que tout ce qu'on économise comme carbone, là, en Occident, on va en dépenser des milliers de fois plus dans les pays où encore c'est désastre. Donc, on brûle les forêts par des incendies, numéro un. Deuxièmement, on va faire de la végétation qui va être spéciale pour les bucarbiens. Les gens qui vivent là-bas, ils sont obligés d'importer leur nourriture d'une plus grande distance, la faire venir d'ailleurs. Voilà. Résultat, c'est que ça crée plus... Non seulement ils perdent leur souveraineté alimentaire, mais en même temps, ils sont obligés d'importer de la nourriture d'ailleurs. Sur Terre aujourd'hui, il y a un problème, c'est que le nombre de... Attendez, j'ouvre un peu parce qu'il fait super chaud ici. Le nombre de... Comment dirais-je ? De surfaces de terre qui sont, on va dire, qui peuvent être utilisées pour l'agriculture, sans quantité limitée, d'accord ? La planète n'est pas en train de grandir, sans quantité limitée. Mais alors, elle souffre de quoi ? Elle souffre de spéculation, Il y a des pays qui ont, par exemple, je vous donne en Algérie, à Mostaganem, ils ont construit une cité entière sur des terres agricoles. Alors qu'en Algérie, la terre agricole, c'est quelque chose d'absolument sacré, tellement sacré qu'avant que la France n'arrive en Algérie, les terres ne se vendaient pas. On ne pouvait pas acheter une terre. Les terres appartenaient à des tribus et elles étaient données à des membres de tribus. Quand ils atteignaient l'âge de majorité, ils les mariaient, ils leur donnaient un morceau de terre, ils vivaient sur cette terre, ils produisaient. la terre était considérée comme quelque chose qui ne s'achète pas, qui ne se vend pas. D'accord ? Aujourd'hui, on a des promoteurs immobiliers partout dans le monde, par contre en Algérie, qui vont aller sur des terres agricoles, construire dessus. D'accord ? Premièrement. Deuxièmement, on a des terres qui sont détruites par des... Par exemple en Afrique du Sud, ou ailleurs, où on va par exemple chasser les fermiers. D'accord ? On va même les tuer. Et puis redistribuer les terres à des gens qui s'en foutent, à des gens qui vont peut-être les vendre à des chinois, à des intérêts chinois, etc. On a même des intérêts chinois et autres qui achètent des terres agricoles en dehors de leur pays. Ça, c'est une vraie guerre, en fait. Donc, on a des politiques agricoles. Quand, par exemple, en France, vous voyez les fermiers souffrent, les fermiers se suicident, ils vont sous du seuil de pauvreté, quittent la profession. En plus de tout ça, on a aujourd'hui une compétition avec la voiture. Ça signifie soit on fait nourrir l'homme, soit on nourrit la voiture, en quelque sorte, d'accord ? Pour atteindre les objectifs carbone. Alors, donc, il parle de tout ça, et il parle donc de déforestation massive, il parle de Brésil, il parle d'Asie, il parle de Malaisie, Indonésie, par exemple, où des populations locales, vous savez, des indigènes, des populations locales, sont tués par des mercenaires qui travaillent pour de grands groupes ou de gros intérêts, ils viennent les tuer pour leur prendre leur terre. Et en Amazonie, c'est pareil. En Amazonie, ça fait très longtemps qu'ils viennent tuer les habitants de certaines régions qui s'opposent justement à l'avancée de la déforestation pour que la déforestation se fasse. En Bolivie, par exemple, il y a une loi qui autorisent les fermiers à aller brûler la forêt pour pouvoir se nourrir. Parce qu'il faut savoir une chose, c'est vrai que, comme on vit ici, moi aujourd'hui, si j'ai envie de manger, je vais au supermarché, j'achète, je remplis 2, 3 sacs, je viens à la maison, je remplis mon frigo. Mais il faut savoir qu'une bonne partie des gens au monde n'ont pas ce luxe-là. Donc, c'est très sympa de leur dire, écoute, il y a la forêt devant toi, mais elle est jolie, il faut la préserver, ça appartient à l'héritage mondial et tout ça, et toi, tu crèves de faim. Je veux dire, les gens, au bout d'un moment, ils ont besoin de se nourrir. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils défrichent la forêt, par le feu en général, et ils plantent. Le rapport pointe aussi un truc important. C'est pas toujours la forêt défrichée pour planter des biocarburants. La mécanique n'est pas comme ça tout le temps. Il l'explique très bien dans le rapport. Des fois, le fait que des groupes arrivent et commencent à acheter des terres agricoles et les transformer en terres pour le biocarburant, ça crée une rareté, ça crée une augmentation des prix des denrées alimentaires et ça crée leur rareté, de sorte que ça vienne par un phénomène de transfert justifié que des gens attaquent la forêt parce que c'est leur seul moyen de survivre. Ils attaquent la forêt, ils rasent la forêt pour planter des pompes de terre. Mais peut-être dix ans plus tard, cette terre sera arrachée par des gens qui viendront planter des biocarburants. D'accord ? C'est très intéressant comme scénario. Alors en fait, nous sommes en train d'assister, vous savez, Qu'est-ce qui a détruit l'URSS ? Qu'est-ce qui a détruit l'économie même de l'Algérie ? Qu'est-ce qui a détruit ces économies-là ? C'est en fait l'économie planifiée, c'est la planification étatique de l'économie. Aujourd'hui, nous sommes en train d'assister à une planification étatique de l'économie à l'échelle mondiale. Ça donne quoi ? Ça donne en pratique que des fonctionnaires vont décider à la place, vont complètement fausser les mécanismes de libre-échange, les mécanismes du marché vont être faussés par des lois qui viennent faire en réalité, qui viennent faire le jeu d'un certain nombre de mafias parce que ça marche toujours comme ça. Là où l'État décide d'intervenir sur l'économie, il y a des systèmes mafieux qui vont venir se planter sur cette économie dirigée, ils vont payer, en espaces sonantes et trébuchantes, des politiciens pour qu'ils fassent des lois qui vont finalement les arranger. Parce que la réalité de ce biocarburant et tout ça, ce foutage de gueule, la réalité c'est quoi ? La réalité c'est tout simplement, quand vous regardez l'histoire, Directive Européenne, je vous donne un exemple, Directive Européenne sur les biocarburants, elle dit qu'en 2020, il faudrait que 18%, 18% des plantations européennes doivent aller sur les biocarburants. Vous imaginez la folie ? Alors, depuis ils ont révisé leurs objectifs, je crois que c'est tombé à 10%, mais pour vous dire que c'est des lois qui sont passées qui vont forcer les gens à acheter un produit. Parce que la réalité, c'est bien ça. On va te forcer à acheter un biocarburant. Tu l'achètes à qui ? Tu l'achètes à leurs copains, tout simplement. C'est comme ça que l'économie dirigée marche. des corrompus font passer des lois qui sont néfastes pour tout le monde, pour la terre entière, excepté pour leur portefeuille. Et on te dissimule ça sous des grands slogans. Parce que vous savez, les pays à économie dirigée, les slogans, il y en a à boire et à manger. Et en fait, sauver la terre, sauver le peuple, respecter les principes fondamentaux de la révolution, lancer la révolution agraire. Avec des timbres, avec des émissions télé, avec des gens qui viennent te raconter des conneries. Je veux dire, j'ai grandi là-dedans, moi. On me le fait pas. Quand j'entends ce discours à la con aujourd'hui chez les occidentaux, je le reconnais, d'accord ? C'est pas... C'est tout, c'est aussi simple que ça, parce que je l'ai déjà vécu, je n'ai aucun mérite. Donc, on a une économie dirigée désastreuse, mortelle, ruineuse, anti-environnement, tout ce que vous voulez, mais qui est vendue, qui est drapée d'habits d'environnement, d'habits de science, elle est bien intentionnée, elle veut sauver la Terre, rien d'autre, alors qu'en fait elle est en train de détruire des gens, elle est en train de détruire des... des biotopes, des diversités, elle est en train de causer des massacres de gens, elle est en train d'affamer des gens, et au résultat net, même par rapport à ce qu'ils appellent le carbone, elle est extrêmement difficilitaire. Parce que je ne vois pas l'intérêt de brûler des forêts pour essayer d'économiser quelques grammes de carbone ailleurs, sur un réservoir d'une golfe. Ça n'a pas de sens, comprenez ? Mais voilà, c'est ça l'économie dirigée, c'est de la corruption, c'est de la corruption dirigée. C'est une économie fondamentalement corrompue. C'est une économie qui fait qu'il y a des gens qui se disent, bon, moi je ne suis pas arabe, je n'ai pas de puits de pétrole, mais bon, qu'est-ce que je peux faire ? Je peux faire la chose suivante. Faire passer des lois, obliger les gens à acheter de la merde que je vais produire. Et puis j'aurai toujours des people et tout ça qui vont aller dire aux gens, mais écoutez, la science, on est là pour sauver l'univers, sauver la terre, sauver je ne sais plus quoi. Alors qu'en même temps, on sait comment ça finit tout ça. D'accord. Voilà, mes amis, je vous laisse. C'était juste une petite histoire. Je voulais partager avec vous. Et puis je reviens. Je reviens une autre fois.
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